
Par Jeanne Doré le 18 avril 2008
Marque : Christian Dior
Année : 2004
Genre : Féminin
Créé par : Carlos Benaïm - Dominique Ropion - Olivier Polge
Style: opulent
Famille: Florale
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par S9, le 18 avril 2008 à 17:37
Après un départ champêtre, qui rappelle en effet un bouquet de fleurs sages, on tombe vite dans une odeur vague de "sent-bon", dans une aseptisation savonneuse.
Ce genre de parfum propret sans personnalité a certes ses adeptes, moi ça me laisse de marbre !
Pure Poison semble même être en désaccord avec le spot publicitaire (que je trouve magnifique) tant au niveau de la fragrance (sans surprise, voire insipide) que du flacon (bien trop blanc pour une femme féline et une panthère ... noires !).
par Céa, le 18 avril 2008 à 21:37
Un bouquet de fleurs blanches très "fleur bleue" !
PURE POISON est un parfum gentillet, sans grande originalité assez loin de POISON devenu culte ou de HYPNOTIC POISON dont l’association amande amère-tubéreuse est presque too much.
Dans un style plus oriental et ambré, le dernier né de la série, MIDNIGHT POISON, est plutôt convenu avec un accord fruité (mais pas tellement)-fleuri-boisé sur fond de vanille pour le moins redondant ces temps-ci.
par Jicky, le 5 avril 2010 à 15:26
Pure Poison est un parfum agréable à mon nez mais qui pique énormément mes cellules olfactives : il me semble que le gardénia est incroyablement poudré et se rapprcohe pour moi de l’odeur du lys. Cela fait beaucoup de "petites boules noires" dans ce parfum éthéré.
Il n’empêche que Pure Poison m’évoque une odeur de bébé très agréable. Mais pour moi, la question demeure est il si agréable que cela à porter ?
Sur ce, vive l’odorat
par Jicky, le 5 mai 2010 à 17:45
Eh eh... bah moi au final je l’aime bien ce Pure Poison !
J’aime particulièrement le côté floral : une fleur d’oranger délicate, un gardénia plutôt réussi que j’arrive bien à sentir et je sens aussi une sorte de tubéreuse attrayante qui donne un peu de corps au parfum.
A vrai dire, le tout fait un peu faiblard, mais il y a quelque chose. Sur la peau, lfond me montre un ensemble assez poivré, différent et pour le moins inattendu par rapport au départ, très enfantin.
Je pense qu’il lui manque un je-ne-sais-quoi : un truc qui rajouterait une flamme. C’est un peu comme une fenêtre grise : elle éclaire certe, est lumineuse, sympathique, mais elle obscurcit l’image. Peut être un fond plus vanillé ou un zeste d’hespéridées. En tout cas, flacon magnifique !
Bref, j’aime bien mais il manque de la rondeur, malgré un accord bien construit, pas très original.
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[Immaculée conception]
Dans la famille Poison, voici la version Pure, toute en virginité et innocence, dans son flacon blanc comme neige, mais censée dévoiler une séduction de fauve (cf. le spot pub).
La pureté est ici interprétée par un bouquet de fleurs blanches, jasmin, gardénia et fleur d’oranger, soutenu par un accord boisé, santal, ambre et amande. Tandis qu’une petite pointe fruitée et hespéridée (mandarine, orange, bergamote) apporte une fraîcheur métallique et acidulée en tête, la note verte et florale peut évoquer certains classiques américains comme Giorgio, avec certes un peu plus de douceur et de rondeur.
Revival 80 lancé à contre-courant, ce poison blanc a connu un certain succès à ses débuts, mais a fini par s’essouffler, peut-être un peu trop sage, trop fade et peut-être trop conventionnel pour fidéliser son public.