Yvresse

Yves Saint Laurent

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Champomy

par Jeanne Doré , le 16 novembre 2011

Je me rappelle très nettement de la première fois où j’ai senti Yvresse, qui s’appelait alors bien-sûr encore Champagne. A cette époque, les "grands lancements" étaient encore suffisamment espacés pour qu’ils constituent des micro-évenements, je m’étais donc rendue au Printemps local avec une amie pour découvrir le "dernier Saint-Laurent" qui excitait toutes les curiosités avec son nom trop beau pour durer.

La vendeuse du corner YSL nous avait alors susurré en nous passant les mouillettes « vous allez voir, c’est très innovant, c’est un parfum qui sent la pêche ». La brave dame, si elle exerce encore, a dû en voir défiler à ne plus pouvoir les sentir, des parfums qui sentent la pêche depuis le temps..., mais cette phrase, à l’époque, pouvait encore intriguer, je vous assure !
Champagne était ce qu’on pouvait encore appeler un chypre fruité, ce qui était alors assez original, même s’il a été depuis largement englouti par un tsunami de parfums du même type, qui ont fait évoluer le genre vers les désormais trop connus “patchoufruits”.

Je me souviens de tous ceux qui disaient que c’était incroyable, ce parfum qui sentait vraiment le champagne. C’est tout de même merveilleux le sens de l’olfaction, et le pouvoir de l’évocation, il suffit que le cerveau lise un mot en sentant une odeur, et il ne peut s’empêcher d’établir des corrélations soudain évidentes, qui même si elles ne sont pas totalement insensées, n’auraient jamais effleuré l’esprit si elles n’avaient pas été juxtaposées.

Yvresse démarre brutalement avec son accord de pêche-nectarine un peu trop mûre, enrobé d’aldéhydes, non pas avec la finesse et la pétillance d’un champagne, mais plutôt massivement, avec cette attaque à la fois charnue et métallique de certains vins blancs liquoreux. L’évocation vineuse est d’ailleurs toujours présente, que ce soit par la présence du patchouli et ses notes de bouchon ou de la mousse aux effluves de champignon. Le cumin y ajoute sa note animale de transpiration, et la cannelle sa petite touche médicinale et sucrée, pour parvenir à un ovni de la parfumerie, étrange héritier de Mitsouko et de Femme de Rochas qui aurait été remixé à la sauce Trésor (même parfumeur, même époque...)

Quoi qu’il en soit, il reste un Saint-Laurent qui sans avoir jamais été un succès commercial, aura marqué son époque de ses bulles fruitées, plus ou moins imaginaires...

À propos de l'auteur

Jeanne Doré

J’ai co-fondé auparfum.com en 2007, et j’en suis aujourd’hui rédactrice en chef à temps partiel, et rédactrice... un peu de temps en temps !

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par PetiteNiçoise, le 4 septembre 2014 à 19:26

C’est mon premier parfum, le premier que j’ai vraiment choisi. J’étais en 6ème, je me souviens, et donc, je devais avoir environ 11-12 ans. Dès que je l’ai senti j’ai eu le coup de foudre !
L’ennui c’est que j’étais vraiment gamine, et ce parfum faisait vraiment dame pour moi à l’époque.
Quand je le mettais, ma mère me disputait car elle trouvait cela trop "provoquant", un peu comme les petites jeunes de 10 ans de nos jours qui mettent qui mettent des strings ou des jupes "ras-la-choupette".....
Moi je ne m’habillais pas comme ça du tout, j’étais même très timide, très renfermée, et sage, mais mettre ce parfum "provoquant" (comme le disait ma mère) contrastait avec ma personnalité, me donnait un peu plus d’assurance et m’aidait à me sentir plus femme et moins timide.

J’en ai toujours un flacon chez moi, mais je le mets moins souvent qu’avant.
Déjà parce-que depuis mes 12 ans, l’odeur a changé je trouve, elle est plus douce, plus fruitée, plus entêtante, et moins "animale-épicé", et donc elle me plait moins.

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par Anna, le 4 septembre 2014 à 19:54

A cette époque la, j’étais un poil plus âgée. Et j’étais assise (dans le même banc) à coté d’une fille très grande(1m80), très brune avec des cheveux merveilleux jusque à sa taille, des grands yeux de biche et toute en courbe avec son Champagne. Et des garçons à ses pieds. Ouais, c’était quelque chose...

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par Matthieu FURFARO DAVID, le 23 novembre 2013 à 12:12

AHHHHH c’est l’amour de MA vie !

Oui c’est mon parfum, j’en suis dingue... oui oui je suis un homme mais Yvresse c’est mon parfum.

C’était à la base le parfum de ma tante avec Opium. Elle était chic, aimait le luxe et avait beaucoup de caractère. A l’époque il s’appelait Champagne. J’ai jamais compris le procès intenté par les viticulteurs français, Yves Saint Laurent incarne avec quelques autres le luxe et le bon goût, made in France. Ils auraient du être honoré mais non, on est en France, on préfère interdire et mettre des bâtons dans les roues aux autres !

Il a une odeur caractéristique, de fête, de gourmandise. Il ne ressemble à aucun autre, on le sent et le reconnait à une bonne centaine de mètres et il dure 24 heures sur la peau sans problème (même après une douche !) et sur un manteau il peut durer une semaine. Cela fait parti des classiques.

Par contre, je m’insurge et me révolte contre le changement de flacon qui à été fait par la maison. Il est moche, partage un modèle très bas de gamme avec d’autres classiques de YSL comme Y. C’est honteux de déshabiller ainsi un classique tant apprécié et connu... au passage il était proposé en 60 et 120 ml... pour cette dernière contenance le prix était de 90 euros environ. Aujourd’hui 88 euros pour 80 ml ... c’est de l’abus et de la malhonnêteté envers les consommateurs !

Rendez nous le flacon en forme de bouteille de Champagne et surtout INTERDICTION de le reformuler merci !

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par bruno, le 4 mars 2014 à 19:50

bonjour je suis utilisatrice d yvresse depuis sa sortie et oui ne change pas notre flacon on l aime tel qu il est bravo pour votre cmmentaire

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par Charlie-mimi, le 8 avril 2012 à 00:06

Pouah, quelle idiote j’ai été !!! Séduite par le parfum, je m’en suis aspergée le cou, et j’étais mal à l’aise toute la journée !
Si au début, les notes fruitées sont fort plaisantes, le parfum devient trop persistant. (Presque comme un désodorisant me disait mon homme...)
En tout cas Yvresse porte bien son nom : à consommer avec modération.

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par cellist, le 14 décembre 2011 à 12:06

Je suis dingue de son sillage. Mais c’est une horreur sur moi... une espèce d’odeur proche du vomi sur ma peau... Je le savoure d’autant plus sur les autres dans la rue !

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par zoizozette, le 17 février 2012 à 17:04

je suis bien d’accord.J’en avais vaporise sur mon poignet,un jour,apres j’ai ete malade le soir,et le lendemain,en remettant mon manteau ou il en restait sur la manche j’ai recommence a avoir la nausee, de meme un mois apres ,il y a animation tartiflette au resto ou je bosse ,et une dame le portait et le melange tartiflette_Yvresse m’a fait le meme effet, pourtant quand je l’ai senti la premiere fois je l’avais aimé.
Quel est ce truc qui me l’a rendu si agreable en temps normal mais si ecoeurant en cas d’interference culinaire ou de petite forme ?!

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par waladou, le 4 décembre 2011 à 23:32

Chère Jeanne,
Je note qu’a la fin de votre article vous précisez que Yvresse n’a jamais été un véritable succès commercial et je pense que cela est une petite erreur.
En effet Champagne a été un grand succès qui des les premières semaines de sa sortie l’on propulsé dans le top 10 des meilleurs ventes de tous les pays qui l’on vu en rayon.
Par contre le procès qui l’a privé de son nom lui a fait beaucoup de mal. Pendant plusieurs mois la marque l’a sortit sans plus aucun nom, avec un simple trait de rouge a lèvre sur sa boite, souhaitant probablement donner un gout d’interdit au parfum. Mais il est fort difficile de faire des campagnes publicitaires et de vendre un produit sans nom. Et avant qu’il ne le rebaptise Tvresse la mal était fait et les clientes c’étaient détournées de cette fragrance qu’elle ne savaient plus comment nommer.

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par sleep2dream, le 21 novembre 2011 à 22:49

Bel article, comme d’habitude, qui m’a poussé à me précipiter pour sentir ces rééditions YSL.
J’irai ressentir Yvresse, je ne l’ai pas très bien cerné la dernière fois. J’ai beaucoup aimé les masculins par contre.
J’ai une question à propos de Nu : j’ai l’impression que cette odeur était extrêmement populaire dans les années 90, en tout cas j’ai eu l’impression d’avoir senti cette odeur mille fois, sans l’avoir croisé ces dernières années. Cependant Octavian Coifan dit être incapable de reconnaître Nu dans cette version. Alors quel peut bien être ce parfum qui me semble si familier ?

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par balafre, le 16 novembre 2011 à 22:33

Avec champagne YSL a voulu provoquer. Il y est certainement arrivé puisqu’il a dû changer l’appellation, obligé par LVMH. J’ai le flacon "champagne" de l’époque et je l’ai essayé à la suite de votre article. C’est une odeur de fruit exotique mur et même plus que mature, extrêmement agréable, mais rien de comparable avec les jus de notre époque où ne sent plus que les jus d’agrumes amélioré. En plus cela dure à penser que ce parfum contient des ingrédients interdits aujourd’hui ? Bref c’est envoutant déroutant sensuel et exitant. J’ai parlé de "champagne". Pour "Yvresse" il semble que certains ingrédients ont disparus et que l’on y a ajouté de l’alcool. Donc rien de comparable.
Encore une fois dommage pour les reformulations

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par xxerus, le 17 novembre 2011 à 09:39

Bonjour Balafre.
.
En fait, le nom a été remplacé par "Yvresse" car le champagne est une AOC, et en toute logique YSL n’avait aucune raison juridique de pouvoir utiliser cette appellation.
Il me semble même qu’à l’époque, les viticulteurs champenois ont entamé un procès pour utilisation abusive de ce nom...

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par Donald Bovy, le 19 novembre 2011 à 11:04

Après avoir gagné ce procès, ils se sont attaqués à Caron pour faire changer le nom de Royal Bain de Champagne sorti en 1941. Absinthe, Cuir, Tabac, Ivoire, Poivre, Cèdre, Chêne et Vitriol heureusement ne sont pas des AOC. Quant à la maison Guerlain, elle ne semble pas s’être souciée que la petite robe noire fut créée en 1920 par Coco Chanel ! Je trouve les fautes de Caron et d’Yves Saint Laurent bien moindre que celle de Guerlain.

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par Maowel, le 16 novembre 2011 à 17:22

Tout à fait d’accord avec vous, Jeanne, sur la ressemblance frappante avec les vins blancs liquoreux : Champagne/Yvresse, c’est vraiment un parfum rond, charnu, fruité au sens propre (c’est-à-dire à la fois velouté, pulpeux, juteux et suave) et captivant comme les vrais chypres... A la même époque sortait aussi Dolce Vita de Dior qui jouait un peu sur le même registre et que j’aimais beaucoup.

Et le nom Yvresse, en effet, quelle idée de génie !

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par madiel, le 16 novembre 2011 à 16:53

Un parfum que j’avais trouvé magique.
La pêche et plus souvent l’abricot, sont des notes caractéristiques des champagnes. Pensez-y la prochaine fois que vous dégusterez un bon champagne...
Ces notes évoquent plus l’acidité ou des fleurs exotiques que l’effet "fruité" un peu lourd obtenu avec des molécules à l’effet "gourmand" associées au patchouli. Imaginez une pêche gourmande... ce serait importable... Les fruités qui ont suivis me donnent plus l’impression de fruits confits ou d’arômes artificiels pour bonbons anglais.
Champagne est un superbe chypré que l’on porte pour les grandes occasions, pas un sent-bon quotidien d’ont on s’asperge en sortant de la douche.

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par Newyorker, le 16 novembre 2011 à 15:25

4 étoiles pour ce merveilleux parfum si pétillant et si inattendu. Le flacon original de Champagne en extrait était vraiment incroyable, le flacon d’Yvresse, original mais le nouveau là c’est la cata. Tout ça uniformise totalement des parfums qui ont une vraie histoire, un univers particulier et dont le flacon est indissociable de la fragrance.
Enfin, c’est toujours mieux qu’une pure disparition. Yvresse, c’est très ancré fin 80’s début 90’s, avec des odeurs, des sillages bien chargés. J’adore toutes les créations de Sophia Grojsman, celle ci est sans aucun doute une des plus excentriques. Un vrai chypré fruité, original en diable, avec une petite note de cumin que j’adore et que l’on retrouve aussi dans Femme. Par contre, la maison Saint-Laurent, je ne peux plus, trop de cochonneries et un nivellement par le bas inquiétant aux côtés de Lancôme et Givenchy.

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