
par Domik, le 28 janvier 2012 à 14:13
Le prix du parfum... nous aurait-on trompés ?
Pour rappel, Barmassa en avait parlé hier sur le forum des Meilleurs et pires parfums 2011
par ankalogon, le 28 janvier 2012 à 15:54
Le prix du parfum... nous aurait-on trompés ?
A nos échelles c’est énorme, pour les industriels, une paille.
par ChrisB, le 29 janvier 2012 à 09:07
Le prix du parfum... nous aurait-on trompés ?
Il ne faut pas s’étonner si nous sommes de plus en plus nombreux à commander à l’étranger. La concurrence qui existe réellement aux USA et en Angleterre explique pour partie la différence de prix avec la France. Qui a déjà vu des promotions dans une parfumerie Nociphorarionnaud y compris sur les parfums de bas étages ?
réponse de ankalogon, le 29 janvier 2012 à 14:14
Le prix du parfum... nous aurait-on trompés ?
Presque jamais... Récemment, moins 50 % chez l’Artisan Parfumeur, ou alors lorsqu’une parfumerie fait faillite.
réponse de maena, le 2 mai 2012 à 00:40
Le prix du parfum... nous aurait-on trompés ?
Je trouve votre commentaire très intéressant.
Je pense d’ailleurs qu’une discussion sur ce sujet serait intéressant sur auparfum.com car les prix sont vraiment devenus prohibitifs en France ...
Cependant commander par internet à l’étranger comporte de risques.
Auriez-vous des sites de confiance à communiquer au forum ?
Etant donné que les grandes chaines multiplient les promotion chaque mois, je suppose qu’aucun parfum-addict n’achète au prix fort même en France
Mais ce simple fait démontre que le prix affiché ne veut juste RIEN DIRE DU TOUT !!
réponse de ankalogon, le 7 mai 2012 à 14:37
Le prix du parfum... nous aurait-on trompés ?
Je me rappel gamin lorsque le prix de 100 ml d’Antaeus était à moins de 300 Fr, Mouchoir pour Monsieur de prix colossale 600 Fr et le stratosphérique Eau d’Hermès dans un très beau flacon à 1 500 Fr. Ouiii ! , quelques années se sont écoulées.
De nos jours tu peux avoir un bon prix chez Cheapsmells. Exemple pour Grey Flannel : 120 ml 19,92 € plus 2,27 € pour le transport alors qu’en France c’est entre 68 et 70,50 €...
Quand à la parfumerie fine, à part ce dont j’avais parlé plus haut, de temps à autres grâce à la carte Printemps, parfois (périodes soldes ? ) des réductions de 20 % sur certains stands : La collection privée Christian Dior, Kilian... Chez sens unique elles proposaient un extraordinaire 5 % :-))
Sujet proche : http://www.auparfum.com/?Acheter-un...
par William, le 29 janvier 2012 à 10:45
Le prix du parfum... nous aurait-on trompés ?
Oui, personnellement je fais parti de ceux qui trouvent que les parfums sont beaucoup trop cher... Lorsque par exemple vous trouvez un parfum comme féérie de van Cleef & Arpels, qui certes, sent bon, mais pas plus que d’autres... Que la présentation dans les médias de cette belle bouteille, semble justifier le tarif exorbitant de quasi 100 €... ! Pour finalement voir que la bouteille est fait dans un plastique bas de gamme qui semble tout droit sorti du rayon jouet... !!! Là, oui, on a vraiment le sentiment d’être trompé. Et l’on pourrait citer bien d’autres parfums dans cet esprit là... !
Moi, qui suis fan des parfums et qui a grandi dans la parfumerie..., aujourd’hui après + de 20 ans, bien que j’ai acheté beaucoup de parfums et que j’en ai testé une bonne centaine..., je n’ai pas réussi à trouver un parfum soi-disant haut de gamme, qui soit à la hauteur d’un vulgaire parfum de supermarché, qui m’a pourtant enchanté durant des années... ! Et qui plus est, l’argument qui dit qu’un vrai parfum tient plus qu’un parfum bas de gamme, s’avère faux, car ce parfum bas de gamme avait une tenue hors du commun...
Que l’on mette le prix fort dans un parfum, parce que certains sont des œuvres d’art, pourquoi pas..., sans toute fois dépasser les limites de l’indécence... Et ces limites sont à mon avis très largement dépassées... Nous sommes tombés dans l’illusion du prestige... Comme un vin ou un tableau que l’on vends des fortunes... S’il est possible que certains en vaillent le prix, ce n’est bien souvent pas le cas des autres... Pour les parfums, c’est pareil ! Il y a une prétention de certains parfums, limite narcissique, pédante et hautaine, qui en réalité dévalorisent l’image de la parfumerie... Un peu comme si vous vendiez une clio au prix d’une Ferrari, simplement en y collant une étiquette Ferrari... !!!
Cela à pour résultat de rebuter le client et de lui faire abandonner sont gout pour les parfums..., ce qui par voie de conséquence oblige les Maisons à vendre cher, parce que moins de ventes... Trop de prestige, tue le prestige... Un peu d’humilité serait bienvenu... !
Il faudrait pouvoir justifier le prix d’un parfum, dans un menu détaillé. Une échelle de prestige des notes et matériaux qui permettrait de réellement jauger la véracité du prix... et d’en finir avec l’aspect mercantile, qui est une insulte pour les vrais créateurs et auteurs de parfums...
réponse de Jean-David, le 29 janvier 2012 à 12:16
Le prix du parfum... nous aurait-on trompés ?
Quel est donc ce parfump "bas de gamme" que tu aimais bien ? (On est toujours intéressé par les bons plans !)
réponse de lolo, le 29 janvier 2012 à 18:38
Le prix du parfum... nous aurait-on trompés ?
Complétement d’accord avec vous William....il y a vraiment de l’abus ! Mais pourquoi cela changerait-il si nous marchons dans la combine ? Arreter d’acheter ? Déposer des petits cartons dans les rayons avec la mention "TROP CHER !" ? Il faudrait faire ça en masse !
Non, j’ai peur qu’il n’y ait pas de solution...à part faire ses stocks à l’étranger ou sur certains sites !
Une petite anecdote : j’ai acheté il y a des années un parfum dans un Boticario à RIO, un prix dérisoire, du nom de GLAMOUR, mais la fragrance était séduisante, j’en ai toujours un fond qui n’est pas détérioré, une tenue parfaite et franchement vous seriez bluffé...digne d’un parfum de niche !
Je pense vraiment qu’il y a du gros foutage de gueule !
réponse de William, le 30 janvier 2012 à 13:55
Le prix du parfum... nous aurait-on trompés ?
Jean-David, le parfum bas de gamme dont je parle, c’est "Cristal", vendu à Intermarché, il y a quelques années... Et pas mal lolo l’idée de marquer trop cher sur les mouillettes des magasins... :) Si vous voulez connaitre mes parfums préféré, venez sur mon site. Bien qu’après "Cristal"..., qui n’est plus commercialisé..., je suis toujours à la recherche de MON PARFUM... : http://www.abracada.com/parfums/mes...
par Youggo, le 29 janvier 2012 à 12:19
Le prix du parfum... nous aurait-on trompés ?
Petit rappel sur la répartition moyenne du prix d’un parfum selon Elisabeth de Feydeau dans son livre :
"En théorie, le coût de fabrication ne doit pas dépasser 30% du prix de revient : les 70% qui restent sont consacrés à la conception marketing et à la communication. Les coûts de fabrication se ventilent ainsi : 35% pour la main-d’oeuvre et les frais d’usine, 20% pour le flacon, 15% pour la pompe et le système de vaporisation, 10% pour le bouchon capot qui est souvent de fabrication complexe, 8% pour le cartonnage et 8% pour la fragrance. [...] Finalement, dans le prix, le consommateur ne débourse en moyenne que 3% pour le parfum proprement dit, et 1% pour les essences qui le constituent."
Faites le calcul...
réponse de Poivrebleu, le 30 janvier 2012 à 15:11
Le prix du parfum... nous aurait-on trompés ?
(Ca fait un milliard d’années que je n’ai pas posté ici...)
Cela fait du bien de se rappeler à quel point on se paye notre tête... Autant je suis tout à fait prête à payer pour la mise en flacon, le packaging et autres coûts liés à la fabrication, mais aussi une partie liées à la distribution, autant les coûts alloués au marketing sont juste parfaitement scandaleux... Surtout que là-dessus, il ne faut pas oublier que nos chers petits loulous se prennent une marge bien grasse qui rempli leurs caisses... (D’ailleurs, cela doit faire une éternité que je n’ai rien acheté chez un distributeur en dehors des soldes... Maintenant, je table sur internet !)
Alors il serait temps d’avoir un peu plus de bon sens en parfumerie, parce qu’à force, on pourra bien dépenser ce que l’on veut en budget marketing, mais plus personne n’achètera de parfum.
réponse de lolo, le 30 janvier 2012 à 17:01
Le prix du parfum... nous aurait-on trompés ?
Si !! aussi longtemps que les pubs nous feront croire que le parfum attire l’AUTRE comme une mouche, rend irrésistible et montre une femme se pamant d’orgasme en robe du soir... dans l’ensemble, on est tous un peu couillons !!(pardon). Et si en plus c’est une star qui le porte, alors là.....on s’approprie un peu de sa merveilleuse vie de rève,amour, gloire et beauté.... etc, etc, etc......
réponse de Jicky, le 30 janvier 2012 à 18:08
Le prix du parfum... nous aurait-on trompés ?
Cela dit, je me tords d’orgasme en portant Vol de Nuit avant de me coucher...
(bon, c’est moins glamour, certes, mais comme quoi...)
réponse de lolo, le 30 janvier 2012 à 19:55
Le prix du parfum... nous aurait-on trompés ?
Pas vous Jicky, vous ne vous laissez pas avoir comme ça ! vous etes un nez ! tiens au fait je vous ai vu l’autre jour, mais vous ne savez que c’est moi, trop drole !
réponse de lolo, le 30 janvier 2012 à 19:57
Le prix du parfum... nous aurait-on trompés ?
Vol de nuit avant de se coucher, faut le faire !
réponse de Jicky, le 30 janvier 2012 à 20:07
Le prix du parfum... nous aurait-on trompés ?
Diable me voilà harcelé ^^
( des noms !!! on veut des noms de lieu, pis l’heure !!! ^^)
cela dit, quand je me tords de plaisir avec mon Vol de Nuit, je ne suis pas filmé par Steven Spielberg, ni diffusé à 20h30 sur TF1 ^^ (et je n’ai pas le cachet qui va avec non plus ^^)
par Loulou, le 30 janvier 2012 à 18:09
Le prix du parfum... nous aurait-on trompés ?
Pour mon premier message sur Auparfum, et ayant une culture de perfumista bien inférieure à beaucoup de personnes ici, j’espère poster quelque chose de pas trop niais !
Je me demandais simplement où allait l’argent payé pour un parfum de niche très cher, n’ayant aucune pub ni égérie.
Une marque de niche est-elle réellement écrasée par les grosses marques internationales au point de devoir proposer des prix parfois exorbitants, pour survivre dans la jungle de la concurrence ?
A prix égal à un parfum de niche, si un parfum mainstream n’a dans son prix que 3% consacré à la fragrance, mais alors dans le prix du parfum de niche, quelle est la part consacrée au parfum ?? toute ?? Les matières premières et la qualité sont-elles si différentes au point de tant multiplier le prix réel du parfum ?
J’espère m’être exprimée clairement, car c’est une question que je me pose depuis un bon bout de temps !
Et merci aux personnes entretenant ce site que je visite quasi quotidiennement :)
réponse de Jicky, le 30 janvier 2012 à 18:53
Le prix du parfum... nous aurait-on trompés ?
Pour le prix du parfum, il faut regarder le prix du concentré.
Un parfum mainstream a généralement un concentré entre 20 et 50€ le kilo (un peu plus un peu moins, ça dépend des marques).
Une niche est généralement pas en dessous de 100. Et peut être atteindre des sommets...
Ce qui est plus cher pour la niche, c’est la petite distribution, ils achetent en moins grande quantité leurs affaires, les flacons reviennent à plus cher, la distribution dans les magasins aussi...
C’est pas si évident que ça.
réponse de Jicky, le 30 janvier 2012 à 18:53
Le prix du parfum... nous aurait-on trompés ?
(bon, il y a évident des marques de niches qui douillent à mort, rien n’est moins sûr...)
par Loulou, le 30 janvier 2012 à 19:09
Le prix du parfum... nous aurait-on trompés ?
Merci Jicky pour ta réponse !
réponse de Jicky, le 30 janvier 2012 à 19:18
Le prix du parfum... nous aurait-on trompés ?
Avec plaisir !
Et bienvenue en tout cas !
par Jeanne Doré, le 30 janvier 2012 à 21:26
Le prix du parfum... nous aurait-on trompés ?
Bonsoir à tous et merci pour vos contributions sur cet eternel débat .... bien avant que ne sorte cette "affaire", j’avais eu envie de faire un dossier spécial "prix des parfums", avec un comparatif en euros/litre, mais bon, manque de temps, etc...
Il y a tant de choses à dire. Tout d’abord, comme l’a expliqué William, certains parfums de supermarchés ont la même valeur "dans le flacon" que certains LVMH/L’Oreal/Procter... voire sont même meilleurs !
Pour rebondir sur l’analyse d’E. de Feydeau relayée par Youggo, on comprend aisément que plus le coût du marketing, de l’emballage, de la pub est élevé, moins on en a dans le flacon, c’est mathématique, et vice versa. Par contre, cette repartition ne tient pas compte du "talent" du parfumeur, qui a aussi un prix... C’est comme dans un restaurant, un menu de grand chef, ça se vend plus cher qu’un débutant, même à qualité parfois égale !
Le truc bien serait d’avoir le choix, comme quand on choisit un vin : si je veux un petit rosé en été pour l’apero, je sais qu’avec 5 ou 6 euros, j’aurai ce qu’il faut, si je veux m’émerveiller avec un bourgogne pour accompagner un bon dîner, le budget ne sera pas le même, mais c’est mon choix ! et avec les vins, on peut être déçu, mais l’etendue des prix suit cependant grosso modo l’etendue de la qualité, contrairement aux parfums, où le prix n’est parfois qu’un simple positionnement, et n’est pas forcément justifié dans le contenu.
Poivre Bleu, welcome back :) moi aussi j’achète beaucoup en soldes, ou sur internet... et en effet, l’apogée du système serait de nous vendre du solvant dans l’alcool au prix fort mais avec les 20 tops models les mieux payés au monde pour nous le vendre... le pire, c’est que ça se vendrait !
Loulou, bienvenue sur auparfum ! Jicky vous a déjà bien repondu, et s’il est difficile de chiffrer le prix du "concentré" dans un parfum niche, on peut en general être sûr qu’il a couté plus cher à son fabricant que la moyenne des mainstreams des grands groupes... mais le circuit des parfums ne définit pas forcément leur approche prix : Sisley et Lalique, distribués un peu partout, sont généreux avec leurs parfumeurs, par exemple. Mais c’est difficile de comparer, car pour un petit parfumeur indépendant, qui achète en petite quantité, le prix de revient est énorme comparé à un grand groupe qui négocie ses tarifs à la tonne.
réponse de Youggo, le 30 janvier 2012 à 23:25
Le prix du parfum... nous aurait-on trompés ?
À mon tours de rebondir : En effet l’analyse d’Elisabeth de Feydeau est incomplète. Il manque effectivement le "cachet" du parfumeur, mais également autre chose d’extrêmement coûteux : toute la batterie de tests, de mise au normes, de validations, obligatoire avant la mise sur le marché d’un parfum. Merci l’IFRA.
Je sais par exemple qu’une petite marque comme IUNX (qui a déjà sorti par le passé une grande majorité de ses fragrances, puis a disparu pendant 2 ans avant de les ressortir au compte-goutte) peine à ressortir ses anciennes créations car ils sont contraints de repasser par cette étape. C’est très long, épuisant et surtout couteux, et les oblige parfois à revoir certaines formules qui ne répondraient plus à la législation. Au final il est maintenant plus simple pour eux et moins coûteux de sortir un nouveau parfum exclusif que de rééditer une ancienne création.
Je pense que ces tests représentent une charge de plus en plus lourde pour les maisons de parfum, surtout si ils sont contraints de reformuler régulièrement leurs produits pour qu’ils répondent aux normes.
par ChrisB, le 3 février 2012 à 19:52
Le prix du parfum... nous aurait-on trompés ?
Personnellement le fait que le jus en lui-même ne représente qu’une infime partie du prix d’un parfum ne me choque pas. Ce qui me scandalise c’est cette entente manifeste qui empêche le consommateur de faire un choix en terme de qualité/prix. Pour reprendre votre exemple sur le vin Jeanne, qui est fort pertinent, on sait que le jus ne représente qu’un infime pourcentage du prix de la bouteille, entre le prix du travail, la valeur du terroir, le prestige du domaine (ou château pour le bordelais), l’aspect ou non spéculatif, le millésime, l’appelation, la publicité, le distributeur, la vente en primeur... Cependant en achetant une bouteille, je sais que dans un même village d’Alsace, je trouverai un riesling à 5 € et un autre à 20 €, qu’intraséquement celui à 20 € sera meilleur et aura un plus grand potentiel que celui à 5 €...mais ce n’est pas toujours sûr. Vous pouvez avoir une bonne surprise avec un Bordeaux Supérieur à 6 € et une mauvaise avec un Pauillac à 30. Là, pas d’entente de prix, un chemin semé d’embûches pour le néophyte, mais c’est aussi tout le charme du vignoble français. Qu’en serait-il si du Jura au Languedoc, de la Vallée de la Loire à celle du Rhône, tous les vins se ressemblaient selon les modes (une décenie vanillée, une décénie cerise, une décénie bois de scierie...), tous à 30 € quelque soit le millésime, l’appelation et le terroir, distribués quasi uniquement par un monopole de grandes surfaces ?
par Jeanne Doré, le 5 février 2012 à 13:59
Le prix du parfum... nous aurait-on trompés ?
Merci ChrisB de mener encore plus loin ma réflexion sur le vin.
Dans ce domaine, le prix est en effet principalement lié au coût/temps de production, (cueillette à la main, taille du vignoble, quantité de production, temps de garde, transport...) mais la notoriété du "nom" joue parfois aussi beaucoup, celui-ci étant autant basé sur l’aspect "prestige", historique de certains vignobles, que sur une dimension critique : les vins sont soumis aux avis de spécialistes qui donnent leur avis, qui font monter ou baisser la cote (parfois à tort) de certains vins.
En sera-t-il ainsi des parfums un jour ?
Le prix du parfum est aujourd’hui totalement standardisé, comme s’il y avait un "minimum" psychologique en dessous duquel il ne serait pas assez considéré comme un produit de luxe, "pas assez cher"... Quand le prix élevé, arbitraire, ne considère pas uniquement un positionnement , alors que les marges restent très importantes, et que le prix du "jus" lui-même baisse dangereusement de plus en plus, d’où cette entente entre les marques et la distribution.
On devrait avoir le choix quand on achète un parfum, la parfumerie "de masse" devrait être au prix qu’elle mérite (très bas) car c’est souvent ce qu’elle vaut. Et une "belle parfumerie" pourrait alors prétendre à un prix plus élevé, justifié par des moyens mis en oeuvre plus importants et couteux, pour un résultat à la hauteur. Tout le monde s’y retrouverait avec plus de transparence.
Combien de petits vins inconnus et surprenants à 5 euros ! (d’aileurs, merci de laisser vos tuyaux ici)
par camelia, le 11 février 2012 à 23:15
Le prix du parfum... nous aurait-on trompés ?
bonsoir chers auparfumistes,
en ce qui me concerne la question se trouve ailleurs.
Quid des parfums qui existent depuis trèèès longtemps et qui restent au top des ventes style n°5 ou shalimar, le cachet du parfumeur est rentabilisé depuis belle lurette, le design du flacon également, pourtant ça reste super cher ! preuve que ce qu’on nous fait payer c’est la pub dont ces marques ont besoin pour rester "à la page" comme se payer Tautou pour une image plus jeune. mais Tautou ne doit pas être si chère que ça comparée à Kidman par exemple.
Enfin bref, tout ça pour dire que tout ça doit être forcément rentable pour ces marques là puisque plus ils nous matraquent, plus les bouteilles se vendront de toutes façons ! Enfin je ne sais pas pour vous mais on a jamais trop été matraqués par Mugler et pourtant ça n’empêche pas Womanity ou Angel d’être aussi cher que les autres ou presque (vu les bouteilles rechargeables).
Il ne faut pas oublier que ces marques ne souhaitent pas avoir l’air "bon marché". Dior et Chanel ne veulent d’un emplacement à côté de l’Occitane, ils veulent rester entre marques "de luxe" qui coutent cher, pour en pas se sentir dévalorisés.
C’est pour rester "exclusif", imaginez si Chanel se retrouvait au même prix que le Harpic, ça ferait bizarre...les gens aiment dépenser leur argent, ça leur donne le sentiment de prendre soin d’eux ou de faire un beau cadeau. Un magnifique "Cristal" acheté au Monoprix et offert avec toutes les bonnes intentions du monde à la saint-valentin provoquerait j’en suis sûre des scènes de ménage du style "quoi il m’offre un parfum à 5 euros il se fout de ma g*** ?!". De même, je suis sûre que des copies de parfums sont identiques, mais curieusement, on ne se bat pas pour les acheter, enfin pas autour de moi ! Alors soit je suis une odieuse snob entourée de snobs, soit il y a un truc psychologique qui fait que dans le fond, on marche dans le délire parce qu’on est bien d’accord !
réponse de ankalogon, le 12 février 2012 à 11:44
Le prix du parfum... nous aurait-on trompés ?
De même, je suis sûre que des copies de parfums sont identiques, mais curieusement, on ne se bat pas pour les acheter, enfin pas autour de moi ! Alors soit je suis une odieuse snob entourée de snobs, soit il y a un truc psychologique qui fait que dans le fond, on marche dans le délire parce qu’on est bien d’accord ! .
Assurément avec un prix doux, cela ne marche pas bien chez ceux qui ont encore un pouvoir d’achat. D’autres sont plus malin : Green Byredo copie Grey Flannel Geoffrey Beene, Cologne Bigarade Frédéric Malle copie Eau d’Hermès, etc, et là curieusement cela marche...
PS : A la place de « ils copient » , « ils s’inspirent » c’est peut être mieux ? ...
réponse de zab63, le 17 février 2012 à 11:40
Le prix du parfum... nous aurait-on trompés ?
Oui,cela fait "mieux" de porter une grande marque de prestige plutôt qu’ un parfum Y. Rocher, par exemple. Et pourtant, de grands nez travaillent pour cette marque. Pour moi, "Rose Absolue", "Cléa" et "Ispahan" sont délicieux, mais je crains fort qu’ils ne disparaissent.
par irisillo, le 13 février 2012 à 16:44
Le prix du parfum... nous aurait-on trompés ?
Chers tous,
Laissez parler vos émotions, et achetez le parfum que vous aimez. Qu’il soit mass, sélectif ou niche, la fragrance n’est-elle pas ce qu’il y a de plus important ?
Heureusement que les marques ont des marges, ce qui leur permet d’embaucher, de développer et de faire croitre l’économie !
c’est le cas pour tous les produits et services, luxe ou mass...
l’offre est tellement énorme sur le marché, je suis sûre que vous pouvez trouver le parfum de vos rêves qui allie toutes les valeurs que vous recherchez.
par sherapop, le 16 février 2012 à 23:10
Le prix du parfum... nous aurait-on trompés ?
Je dois admettre que je ne comprends pas du tout ce cas-là. Chercher le profit au maximum, c’est du capitalisme, n’est-ce pas ? Qui a besoin du parfum pour vivre ?
Les autres produits de luxe tels que les sacs à main et les chaussures en cuir, pour ne nommer que deux, sont beaucoup plus chers que le parfum ! Je trouve les prix même des parfums de "niche" très modérés par rapport aux autres produits de luxe.
réponse de ChrisB, le 17 février 2012 à 06:59
Le prix du parfum... nous aurait-on trompés ?
Le problème (cette réponse s’adresse également à Irsillo) dans le cas présent n’est pas tant le prix du parfum - trop cher, pas assez ???? - mais l’entente sur les prix entre distributeurs et fournisseurs. Cette pratique est illégale et justement contraire...au capitalisme. Ca s’appelle simplement flouer le consommateur.
réponse de Koimynose, le 17 février 2012 à 17:05
Le prix du parfum... nous aurait-on trompés ?
Je partage totalement votre point de vue ChrisB.
(les opérateurs téléphoniques nous avaient déjà fait le coup...)
réponse de ChrisB, le 17 février 2012 à 18:58
Le prix du parfum... nous aurait-on trompés ?
Merci beaucoup. Effectivement, les opérateurs téléphoniques sont champions en la matière. Et ce n’est pas ce qui s’est passé il y a un mois qui nous fera dire le contraire...si vous voyez ce que je veux dire.
par Ambre Oisive, le 17 février 2012 à 19:38
Le prix du parfum... nous aurait-on trompés ?
Je partage l’avis d’Irisillo : l’essentiel n’est pas tant le prix ni la rareté d’un parfum, mais bien que ce dernier m’émeuve. Qu’il s’agisse d’une composition luxueuse ou d’un simple "sent bon", c’est le plaisir des sens d’un élixir d’essence qui prime ^^
A ce titre, je suis récemment tombée amoureuse du bien nommé Impérial oppoponax des Néréïdes (qui vient d’ailleurs de perdre son titre ainsi que son joli flacon désuet, dommage). C’est une fragrance envoûtante, sensuelle et un brin nostalgique, mystérieuse et lumineuse à la fois... un oxymore d’eau de toilette. Mais bien qu’appartenant à la fameuse catégorie des parfums de niche, sont prix est dérisoire au regard de sa qualité.
Inversement, j’ai succombé au suave Felanilla de PG et je rêve du somptueux Ambra aurea de Profumum. Etant donné leur prix prohibitif, je me suis offert le plus petit conditionnement du premier, et le second demeure un rêve inaccessible pour l’instant...
réponse de Koimynose, le 17 février 2012 à 19:52
Le prix du parfum... nous aurait-on trompés ?
Bonsoir !
J’avoue ne pas comprendre cet argument. La question ne se pose pas en terme existentielle : ai-je besoin de parfums pour vivre - à chacun son appréciation - mais bien n terme strictement légale : respecter la loi sur la concurrence... Peut-être y a -t-il là un rapport qui m’échappe ?
Il existe certainement des cartels "de fait" (je grossis le trait), je ne suis pas naïf. Mais il y a des règles à respecter pour la bonne marche de l’économie. Même au USA, on ne fait pas plus plus capitaliste, il y a des lois antitrust très sévères...
réponse de Ambre Oisive, le 17 février 2012 à 20:27
Le prix du parfum... nous aurait-on trompés ?
Vous avez raison, mais ces lois sont hélas rarement appliquées.
Pour ma part, ces ententes illicites me "gênent" moins dans le domaine du luxe que lorsqu’elles sont pratiquées au niveau des biens de consommation courante (cf les accords tacites entre les géants de l’alimentaire et les grandes surfaces, ou bien entre opérateurs téléphoniques... accords qui sont de notoriété publique et gouvernementale).
réponse de Jicky, le 17 février 2012 à 23:26
Le prix du parfum... nous aurait-on trompés ?
Par définition, le perfumista a besoin du parfum pour vivre.
(c’était ma petite intervention du jour, je reviens bientôt ^^)
réponse de ChrisB, le 18 février 2012 à 14:05
Le prix du parfum... nous aurait-on trompés ?
Je ne partage absolument pas votre avis. En quoi le domaine du luxe s’arrogerait-il le droit plus qu’un autre de se mettre hors la loi ? En quelle honneur de grands groupes du luxe pourraient-ils se permettre de petits arrangements...au détriment de petits indépendants à la limite de l’artisanat et in fine du consommateur ? Et après se sont ces mêmes groupes qui viennent se plaindre de l’explosion de la contrefaçon !
réponse de Ambre Oisive, le 18 février 2012 à 16:15
Le prix du parfum... nous aurait-on trompés ?
Ils n’en ont pas plus le droit que les autres, certes.
Mais de manière très prosaïque, on peut vivre sans parfum (même s’il est vrai qu’une vie "inodore" est dépourvue d’âme, Jicky ^^) ou sans autre produit de luxe, le luxe étant par définition "superflu".
Alors qu’on ne peut survivre sans se nourrir. En ce sens, même si je désapprouve totalement les combines honteuses de la parfumerie, elles me choquent moins que celles de l’industrie agro-alimentaire que je citais précédemment.
réponse de ChrisB, le 18 février 2012 à 16:55
Le prix du parfum... nous aurait-on trompés ?
Ok, je comprends mieux le sens de votre message et votre point de vue.
réponse de Koimynose, le 18 février 2012 à 17:56
Le prix du parfum... nous aurait-on trompés ?
Je saisis mieux votre argument qui se place sur un terrain plus... disons éthique.
Sans polémique aucune : votre définition du luxe m’a fait penser à celle de Coco Chanel (je pense que je l’avais lu ici même) qui considérait le luxe non pas synonyme de superflu mais le contraire de la vulgarité ou de la grossièreté :D
réponse de Ambre Oisive, le 18 février 2012 à 18:26
Le prix du parfum... nous aurait-on trompés ?
Merci, je ne connaissais pas cette définition du luxe par Coco Chanel ;-)
Je la partage assez. Le luxe est le contraire de ce qui est vulgaire au sens "ordinaire" du terme. Et au risque de paraître superficielle, bien que j’aime les parfums pour eux-mêmes, le fait qu’il s’agisse de parfums de niche donc relativement rares, les rend encore plus chérissables à mes yeux (enfin, surtout à mes narines ^^).
Cela me donne le sentiment illusoire de faire partie d’un club restreint d’initiés, de partager un secret...
En conclusion, moins une fragrance est portée, mieux je me/la porte !
réponse de Koimynose, le 18 février 2012 à 18:45
Le prix du parfum... nous aurait-on trompés ?
Ha ha ! Je me reconnais parfaitement dans votre dernière phrase, je l’avoue. Cela me fait un... "truc" de sentir mon parfum sur du monde que je ne connais pas. Même si cela ne déprécie pas, intrinsèquement, le parfum en question à mes yeux. Mais je me soigne :D
réponse de amalia, le 18 février 2012 à 22:15
Le prix du parfum... nous aurait-on trompés ?
Je rejoins à ce niveau tout à fait votre avis Ambre Oisive et je déplore que le luxe même réduit à un tout petit flacon de parfum, soit pour des gens de plus en plus nombreux, totalement superflu puisque non vital mais également le fait de se nourrir correctement et sainement...
Nous faisons encore mais pour combien de temps (enfin je parle pour moi) partie des privilégiés.
réponse de ChrisB, le 18 février 2012 à 18:57
Le prix du parfum... nous aurait-on trompés ?
Oui, mais il s’agit là d’un autre sujet. Qu’est-ce qu’on peut considérer comme un luxe, qu’est-ce qui est indispensable, qu’est-ce qui est dispensable. Au delà des besoins purement primaires - se nourrir, s’habiller, avoir chaud, se loger...- pour certains se parfumer (quelque soit le prix du parfum) est un luxe superflu, voire même un domaine inconnu, pour d’autres c’est un besoin presque "primaire " (le terme est mal approprié mais je n’en trouve pas d’autre). Il m’est impossible, même pour me rendre à la boulangerie, de sortir sans être parfumé, pour d’autres ce n’est que le week-end, d’autres les grands jours, d’autres jamais. Bien évidemment, je ne balais par d’un revers de main le problème du prix, il est évident que je ne pourrais me parfumer autant en achetant que du Chanel ou du Yves-St-Laurent...avec les prix entendus et scandaleux pratiqués chez les grands distributeurs français. Je connais des personnes qui ne sortent jamais sans leur pur patchouli par cher (et pourtant très agréable)et pour qui c’est un besoin presque vital. Pour d’autres partir tous les week-end ou presque est une nécessité, d’autres c’est le Tiercé du matin... Chacun sa notion de l’indispensable. Attention, je reste terre à terre (j’entends d’ici les critiques), je reste dans des domaines accessibles financièrement (j’ai choisi volontairement l’exemple du patchouli de marché)... Il est évident que considérer une nuit dans un palace ou acheter un sac Vuitton comme un besoin vital, relève d’un autre niveau, que je n’aborderai pas.
Pour ce qui est de l’entente sur les prix...c’est tout un autre sujet.
réponse de amalia, le 19 février 2012 à 10:39
Le prix du parfum... nous aurait-on trompés ?
Pour ce qui est de l’entente sur les prix, bien sûr qu’on se fait berner, voler, c’est de l’escroquerie et des magouilles comme dans plein de domaines.
Il faut en être conscient, s’informer le plus qu’on peut (si on en a le courage parce que c’est quand même éprouvant de faire ce constat), informer les autres et boycotter. Je ne vois pas ce qu’on peut faire d’autre.
Comme l’avait écrit Géraldine sur un autre forum "il faut boycotter les daubes" à plus forte raison lorsqu’elles sont vendues à des prix prohibitifs.
Savoir aussi qu’il y a des petites merveilles qui vaudraient (peut-être) la peine qu’on se sacrifie et des petites merveilles à pas cher parce qu’il en existe.
réponse de ChrisB, le 18 février 2012 à 21:15
Le prix du parfum... nous aurait-on trompés ?
Oui, mais il s’agit là d’un autre sujet. Se parfumer, besoin vitale, nécessaire, superflu, ou ô grand jamais ? Au-delà du problème du prix d’un parfum de grande marque, on s’éloigne de l’entente illicite pointée ici du doigt.
réponse de ChrisB, le 18 février 2012 à 21:19
Le prix du parfum... nous aurait-on trompés ?
Il s’agit là d’un autre sujet : se parfumer, besoin vital, nécessaire, superflu, inutile, oh grand jamais ? L’entente illicite sur les prix est autre chose.
réponse de amalia, le 18 février 2012 à 21:41
Le prix du parfum... nous aurait-on trompés ?
Ça ne me vaut vraiment rien d’émettre un avis en vitesse, juste avant de reprendre le travail.
Je donne l’impression de faire un procès à ceux que la parfumerie laisse de marbre et à la malbouffe...
Bon je faisais allusion au fait que je rencontre de plus en plus de gens qui n’ont plus les moyens de s’offrir même un petit parfum de temps en temps.
Qui ne vivent plus mais survivent en bouffant des cochonneries parce c’est la seule chose qu’ils peuvent se payer.
J’en arrive à avoir honte de dire que j’achète du parfum dés que je peux, parce que je peux encore même si....(et là j’en reviens au sujet) de plus en plus je cherche les bons plans sur internet, les soldes, voire le troc.
Je ne suis pas prête à tous les sacrifices pour un parfum si beau soit-il.
Du coup concernant certaines marques de niche ou collections que je juge trop onéreuses, je me contente quand c’est possible d’acheter des échantillons.
Ça me permet de connaitre les créations, de me faire un avis, d’entraîner mon nez aux belles fragrances, de me faire plaisir sans grever mon budget.
Parfois je zappe carrément et je n’en souffre pas le moins du monde car je trouve que pratiquer de tels tarifs est tellement honteux et aberrant qu’il vaut mieux boycotter.
Surtout quand on sait qu’on peut trouver aussi bien pour 4 fois moins cher (et quand je dis 4 fois...).
réponse de Ambre Oisive, le 19 février 2012 à 09:49
Le prix du parfum... nous aurait-on trompés ?
Je suis tout comme vous Amalia, je deviens plus sélective et je tempère mes passions olfactives à l’aune de mes moyens financiers.
Du coup, je "goûte" de nouvelles fragrances par le biais d’échantillons que je me procure sur Luckyscent ou ailleurs. Et si coup de foudre il y a, j’essaie autant que faire se peut de me procurer le flacon tant convoité par des biais moins onéreux (sites d’enchères par exemple).
réponse de Koimynose, le 19 février 2012 à 12:41
Le prix du parfum... nous aurait-on trompés ?
Ha ça !!! c’est le prolongement disons presque naturel de la question soulevée dans cette discussion. Je faisais une recherche sur le thème de du vétiver plutôt gourmand il y a peu et Vétiver Tonka est sortit. Autant vous dire que je me contenterai longtemps, très longtemps d’un échantillon avant de casser ma tirelire- et encore, il faudrait que ce soit vraiment mais alors vraiment exceptionnel.
A part deux ou trois niches qui allient qualité et prix raisonnables à mes yeux, c’est simple je n’ai pas acheté en magasin depuis belle lurette... Je suis plutôt dans l’optique plaisir à petit prix, parce que par les temps qui courent faut pas pousser mémé non plus !
réponse de sherapop, le 21 février 2012 à 06:35
Le prix du parfum... nous aurait-on trompés ?
Je me demandais plus ou moins la même chose : est-ce qu’il s’agit d’eau potable ? Mais non, il s’agit de quelque chose que les gens qui ont des difficultés à trouver l’eau potable—c’est à dire, pour survivre—n’ont jamais senti !
par ChrisB, le 18 février 2012 à 14:50
Le prix du parfum... nous aurait-on trompés ?
J’ai le sentiment qu’on mélange deux choses :
le prix que l’on est prêt à mettre pour un parfum, voire celui que l’on estime pour tel ou tel jus, eu égard à sa qualité. Ce jugement est à la fois subjetif et objectif. Subjetif car la perception d’un parfum est individuelle, histoire de goût, mais aussi de connaissance de sujet, et objetif, le prix étant facteur de paramètres divers et variés (contenu, publicité...). L’image du vin utilisée par Jeanne Doré est le meilleur exemple qui soit.
l’entente sur les prix entre grands groupes, qui n’a plus rien à voir ni avec la qualité d’un jus, son histoire, ni avec le prix que l’on est prèt à mettre. C’est juste illégal. Imaginez un Mouton-Cadet, ou pire, un Côte-du-Rhône au même prix qu’un Château Lafite-Rotschild partout, toutes boutiques confondues. Voire le pire du pire : tous les vins au même prix, sans tenir aucun compte de l’appelation, du millésime, du domaine.
Evidemment, on ne peut comparer le parfum et le vin, ce dernier dépendant de paramètre bien plus infinis qu’un parfum, justifiant plus largement des écarts de prix entre domaines, appelations, millésimes, distributeurs. Mais tout de même, lorsque dans une même boutique, un Chanel numéro 5 est au même prix ou presque qu’un Paco Rabane synthétique, que ce numéro 5 et ce Paco Rabane se retrouvent au même prix partout, du Marionnaud de Dijon au Sephora des Champs-Elysèes, que sur le net vous trouvez dans un même pays étranger le numéro 5 allant de 70 à 150 € et le Paco Rabanne de 30 à 50 €, vous vous dites qu’il y a effectivement un problème quelque part.
par William, le 19 février 2012 à 01:04
Le prix du parfum... nous aurait-on trompés ?
En fait je laisse ce message dans l’espoir que le site auparfum.com propose un article sur le danger de certains parfums... En effet, il s’avère que certains parfums sont dangereux pour la santé et pas simplement cancérigène... Les phtalates, par exemple sont des perturbateurs endocriniens et ont une incidence majeur sur les hormones et les neurones... Ils provoquent des effets immédiats comme les effets neurologiques, impatientes, nervosité, confusion mentale. Je ne plaisante pas... ! Les dernières découvertes scientifiques sont en train de prouver les effets néfastes de produits que nous utilisons au quotidien... Comme l’amiante que l’on a découvert un peu trop tard... ou les parabènes que l’on a fini par reconnaitre. Les parfums utilisent les phtalates pour conserver le parfum et d’autres produits tous aussi dangereux composent les parfums. La législation n’obligeant pas les parfums à signaler les composants sur les bouteilles, du coup les dérives sont belles et bien présentes... Il est temps maintenant pour les passionnés de parfum, d’exiger la qualité et une garanti de non-dangerosité sur les parfums que l’on utilise au quotidien...
Parce que si non content déjà de nous vendre des parfums à des prix exagérés, en plus, on nous empoisonne..., alors c’est un scandale que l’on doit dénoncer au plus vite... !
réponse de William, le 19 février 2012 à 01:12
Le prix du parfum... nous aurait-on trompés ?
Voici, entres autres..., un site qui donne quelques infos sur les dangers des phtalates... :
http://www.sabotage-hormonal.org/sp...
réponse de etiennesuper, le 18 février 2012 à 21:33
Le prix du parfum... nous aurait-on trompés ?
"Les parfums utilisent les phtalates pour conserver le parfum et d’autres produits tous aussi dangereux composent les parfums. La législation n’obligeant pas les parfums à signaler les composants sur les bouteilles, du coup les dérives sont belles et bien présentes..." Voilà le genre de propos qui me semblent alarmistes et exagérés ! Contrairement à ce que vous affirmez, les parfums sont soumis à une obligation d’étiquetage et les composants apparaissent clairement en particulier tous ceux qui ont été identifiés comme potentiellement allergènes (et pas cancérigènes ou perturbateurs endocriniens...) De plus le site auquel vous renvoyer les lecteurs d’auparfum est très partisan. Je suppose qu’il existe des sites plus objectifs sur la réglementation Européenne en matière de produits chimiques utilisés dans les parfums et produits cosmétiques. Quelqu’un a-t-il des informations fiables en la matière ?
réponse de Ambre Oisive, le 19 février 2012 à 10:53
Le prix du parfum... nous aurait-on trompés ?
réponse de Jicky, le 18 février 2012 à 21:35
Le prix du parfum... nous aurait-on trompés ?
Ouiii magnifique idée !!! C’est fantastique ça !!!!
J’ai une superbe idée : on reformule TOUS les parfums et on met juste du jus de verveine dedans :D !!!
C’était ma réponse cynique du jour ^^ :
Plus sérieusement, l’article sur auparfum notamment : IFRA 45
Et au pire, on porte les parfums sur les vêtements...
(pou plus d’informations sur les parfums, la santé et je ne sais quoi, je ne saurais que trop vous recommander la lecture des autres blogs parfums, que vous pouvez découvrir en autre dans la rubrique "l’actu des blogs" en bas à droite)
réponse de William, le 19 février 2012 à 12:26
Le prix du parfum... nous aurait-on trompés ?
Voici un site peut-être plus objectif et il y en a suffisamment pour réellement être alerté... :
http://fr.wikipedia.org/wiki/Phtalate
De plus, non..., la loi n’oblige pas les parfumeurs à mettre la liste complète des ingrédients, comme c’est le cas pour les produits de beauté, savons, shampoings, etc..., ainsi que dans l’alimentation... La législation n’oblige pas les Parfumeurs à apposer les ingrédients... Du coup, ils ne la proposent pas... !!! Preuve s’il en est qu’ils ont des choses à cacher... J’ai parlé des phtalates, qui sont réellement un problème... Vous verrez qu’ils seront bientôt interdits dans certains produits comme les cosmétiques et parfums que l’on met sur la peau au même titre que les parabènes... Mais il y a d’autres composés tout autant dangereux, comme le benzène, l’aldéhyde et plusieurs autres toxines et agents sensibilisants connus, dérivés du pétrole... :
http://www.poumon.ca/protect-proteg...
Pour les perturbateurs endocriniens, vous pouvez rire et penser que c’est ridicule, mais quand on finira par reconnaître qu’ils sont pire que le Cancer et ont des effets secondaires terribles, du genre amiante..., il sera (comme l’amiante...) trop tard !!! C’est toujours comme ça..., les gens se marrent au début, pendant que les scientifiques (certains...) eux pèsent réellement les conséquences... Et après les gens pleurent et veulent attaquer tout le monde en justice... !!! Mais pourtant il y a des gens comme moi et d’autres qui avaient alertés... et personne ne les écoute... ! Moi c’est dit, ensuite j’espère que d’autres en parleront. Il nous faut simplement être intransigeant sur la santé des gens... :
Les perturbateurs endocriniens :
http://fr.wikipedia.org/wiki/Pertur...
Je ne cherche pas à empêcher les gens de se parfumer, moi-même je suis un fan inconditionnel (avec certaines limites tout de même...), mais simplement les alerter sur les dangers réels de CERTAINS PARFUMS, comme ni plus ni moins que le le parfum "Mâle" de Jean-Paul Gautier ou et oui, "Chanel 5" ou "Eternity" de Calvin Klein, d’après une étude très sérieuse de Greenpeace... 36 parfums mondialement connus dénoncés pour l’ajout de leurs composés chimiques et dangereux... !
En fait, moi je trouverai normal que sur les Parfums, la loi oblige au même titre que pour tous les autres produits de mettre la liste exhaustive des ingrédients utilisés... Simplement de sorte que chacun pourra ensuite choisir de prendre des risques sur tel ou tel parfum... et que ceux qui veulent se parfumer et pas s’empoisonner puissent le choisir aussi..., sans renoncer au plaisir du parfum... !
réponse de Jicky, le 19 février 2012 à 23:48
Le prix du parfum... nous aurait-on trompés ?
Moi auss j’ai une message important à faire passer !!
Les opercules de yaourt sont dangereux !!! Les grandes marques comme nestle et compagnie nous mentent, mais le simple fait d’ouvrir l’opercule en question libère des molécules que les scientifiques ont identifiées comme celles de la peste noire !
Prenez garde.......
(bon, si par un hasard total le 21 décembre 2012 est dû au parfum, vous pourrez me jeter la pierre)
*s’allume une clope et s’en va*
réponse de ChrisB, le 20 février 2012 à 08:47
Le prix du parfum... nous aurait-on trompés ?
Je ne savais comment répondre de façon élégante et courtoise dans ce faux débat. Bravo Jicky, pour ce commentaire cynique et pertinant.
réponse de William, le 20 février 2012 à 13:29
Le prix du parfum... nous aurait-on trompés ?
Le Cynisme est l’apanage des idiots - Celle-ci elle est de moi
Vous avez le droit de ne pas être d’accord, mais votre cynisme place le dialogue au niveau des paquerettes... Je n’ajouterai rien de plus. Les plus intelligents seront réfléchir et étudier, sans condamner ou se moquer bêtement...
réponse de ChrisB, le 20 février 2012 à 17:22
Le prix du parfum... nous aurait-on trompés ?
Il me semblait pourtant avoir parler de "courtoisie" dans mon message différent !? Enfin, bref passons. Alors William, puisque vous trouvez que le débat est au niveau des pâquerettes, voici ma réponse. Déjà poser un tel sujet en terme de "d’accord" "pas d’accord" est franchement réducteur. Je pense que vous n’avez pas compris la réponse de Jicky. Certes, il est important de prévenir, voire "guérir", lorsqu’il y a danger sanitaire (l’amiante en est un bon exemple), mais de là à s’alarmer pour le moindre truc parce qu’un organisme écologique a débusqué un rapport de je ne sais quel expert de Nouvelle-Guinée... Un jour on nous parle des ondes des téléphones portables, le lendemain c’est je ne sais quel molécule dans je ne sais quel substance... Etre informé est une chose, mais il ne faut pas que ça vire à la paronoia. Oui, il y a des mesures urgentes à prendre qui parfois s’avèrent nécessaires (on se souvient des déo et de la couche d’ozone), mais entre l’interdiction d’un médicament qui serait dangereux et une molécule dans un parfum qui risque de me faire mourir 3 jours plus tôt si je m’en asperge 3 litres quotidiennement, il y a tout un monde (je schématise volontairement, au cas où vous ne l’auriez pas compris).
réponse de Youggo, le 20 février 2012 à 11:10
Le prix du parfum... nous aurait-on trompés ?
Ah merde, j’en étais sûr que ces étiquettes de yaourts étaient des perfides ! Je l’ai découvert en écoutant les paroles de Justin Bieber à l’envers. Encore un coup des illuminati ça ! Le gouvernement nous ment !
réponse de William, le 20 février 2012 à 13:11
Le prix du parfum... nous aurait-on trompés ?
"Toute vérité passe par trois stades : En premier lieu on la ridiculise ; en deuxième lieu on s’y oppose violemment ; enfin on l’accepte comme si elle allait de soi" - Arthur Schopenhauer
réponse de Maxxxx, le 20 février 2012 à 15:03
Le prix du parfum... nous aurait-on trompés ?
"Les plus intelligents seront réfléchir" !? Vraiment ? On va dire que je suis tatillon avec la langue française mais là, quand même !!
réponse de Naty, le 20 février 2012 à 21:26
Le prix du parfum... nous aurait-on trompés ?
ah ben justement, j’étais prête à intervenir ;-)
réponse de Maxxxx, le 20 février 2012 à 15:29
Le prix du parfum... nous aurait-on trompés ?
Et bon... je voudrait pas rentrer dans le cynisme (c’est mal Alexis !), mais j’ai quelques invitations en rab à proposer pour la prochaine réunion secrète. Son ordre du jour :
Les mesures à prendre pour cacher les derniers OVNI venus sur Terre.
Les cancérigènes à refourguer dans les parfums 2012.
Problème de l’énergie : comment cacher la découverte de fusion froide et du moteur à eau pour refourguer du pétrole.
Les nouvelles émissions de TF1 de 2012 pour lobotomiser la population.
réponse de ChrisB, le 20 février 2012 à 17:27
Le prix du parfum... nous aurait-on trompés ?
Vérité, mais quelle vérité ? Que je vais mourir 3 jours 2 heures 12 minutes et 34 secondes plus tôt si je continue à m’asperger de parfum tous les jours. Zut alors, et dire que j’ai arrêté de fumer pour ne pas mourir jeune. Franchement, sérieusement, la belle affaire.
réponse de antolio, le 21 février 2012 à 20:42
Le prix du parfum... nous aurait-on trompés ?
Je passe rarement par ici, et tout à coup je vois quoi : Greenpeace et parfum dans la même phrase ! Remettons les choses en place : l’étude très sérieuse de Greenpeace date de 2004, publiée en 2005 et est donc depuis belle lurette totalement obsolète.
C’est curieux comment on voit ce sujet ressurgir de temps à autre avec toujours la même étude très sérieuse de gens au dessus de tout soupçon de parti-pris.
Donc 2005 : ce qui veut dire que l’IFRA a publié environ 22 amendements et préconisations depuis et que TOUS les parfums mis en cause ont été reformulés depuis.
Les phtalates sont sans doute un sujet de préoccupation sanitaire mais soyons sérieux : à raison de une ou deux vaporisations (bon OK, parfois 4 ou 5) de parfums dilués à 10% contenant 1% de phtalates : on peut affirmer que la dose est homéopathique. Et que de fait, le danger des pots de yaourt est bien plus inquiétant.
A ce compte là, les arômes divers que nous ingurgitons chaque jour sont bien plus inquiétants aussi(qui peut croire que son yaourt à la fraise est naturellement parfumé à la fraise ou que son thé vert à la menthe lipton contient réellement de la menthe !)
réponse de ChrisB, le 21 février 2012 à 20:47
Le prix du parfum... nous aurait-on trompés ?
Merci pour ces précisions.
réponse de William, le 22 février 2012 à 17:57
Le prix du parfum... nous aurait-on trompés ?
Voilà qui est intéressant et qui m’intéresse :) Je ne suis pas là pour accuser, mais bien pour interroger, dialoguer, réfléchir et partager. Moi qui suis un indigné de la première heure et actif..., je suis fatigué des gens qui ne savent que critiquer plutôt que d’apporter en toute simplicité leur point de vue. Ce sont les mêmes personnes qui ne font rien dans leur vie pour changer quoi que ce soit..., juste critiquer les acteurs, eux qui ne sont que spectateurs... Si certains ont un don et une connaissance inébranlable en matière chimique et biologique (ce qui est mon cas...) et bien qu’il en fasse part plutôt que de ridiculiser ceux qui veulent comprendre, alors même que ceux-ci savent mieux de quoi ils parlent.. Si effectivement aujourd’hui on peut assurer qu’il n’y a réellement pas de danger pour les parfums, croyez-moi je serai le premier à m’en réjouir... :o) Mais quand je ressens certains symptômes de certains parfums que pourtant j’aime bien mais qui viennent m’incommoder jusque dans mes nuits..., alors oui, je me pose encore des question ! Un parfum qui créé des maux de tête ou des nausées, ce n’est pas normal. Ma mère qui a travaillé chez Guerlain toute sa vie, pourrait vous conter quelques histoires à ce propos... Et moi qui l’ai vu vomir plus d’un soir dû au vapeurs de ses journées de travail, sûr qu’il y a de quoi s’interroger... j’aimerai pouvoir profiter des joies du parfum sans déverser dans mon corps une quantité non négligeable de détritus pétroliers et autres... Mais si d’autres savent mieux, qu’ils s’expriment en nous démontrant leurs connaissances... Je suis preneur et ouvert, sans moqueries... :)
réponse de ChrisB, le 22 février 2012 à 18:30
Le prix du parfum... nous aurait-on trompés ?
Désolé de ne pouvoir vous informer en quoi que ce soit. D’autant plus qu’un parfum qui me donne la nausée, ça ne m’est jamais arrivé. Mal à la tête, oui, comme tout le monde, mais au point d’être malade, jamais.
par Youggo, le 20 février 2012 à 15:56
Le prix du parfum... nous aurait-on trompés ?
Moi, ces propos sur la supposée dangerosité des phtalates dans les parfums, je m’y oppose violemment !!!!!! Voilà, c’est dit !!!!! Ah merde, ça y’est je suis dans la deuxième phase vers l’acceptation de "La Vérité"...
Merci William Schopenhauer, messie des temps modernes, détenteur de la seule vérité vraie, parce que c’est marqué sur un site intitulé "Sabotage Hormonal" ou dans "une étude très sérieuse de Greenpeace" (je sais pas pourquoi, j’ai craché mon thé par le nez en pouffant de rire à ce moment là).
Ah, vivement la troisième phase, qu’on soit tous d’accord et que le débat s’arrête là.
(Oh non, pauvre de moi ! Je suis encore tombé dans le cynisme, l’apanage des idiots... Allez, promis, mon prochain commentaire sera moins cynique et remontera le niveau un peu au dessus de pâquerettes. Parce que c’est sérieux comme sujet quand même ! On rigole pas avec la santé des gens !)
réponse de lolo, le 20 février 2012 à 18:45
Le prix du parfum... nous aurait-on trompés ?
Beau ping-pong, je me suis bien amusée.
Mais il ne faut pas tomber dans la paranoia non plus ! Du discernement, de la mesure...si le parfum était toxique on s’en serait rendu compte ! il est vrai que certains donnent des maux de tête ou des nausées mais c’est plus une question de sensibilité à un composant.
Pas d’affolo !
réponse de ChrisB, le 20 février 2012 à 19:05
Le prix du parfum... nous aurait-on trompés ?
Entièrement d’accord. Si demain on me dit telle substance contenue dans tels parfums de telles marques est dangereuse pour la santé, même à faible dose, il est bien évident que je ne vais pas m’asperger avec lesdits parfums et que je les éviterez vite fait bien fait. C’est comme si demain on venait me dire telle marque teste ses parfums sur tel animal...idem. En attendant il faut savoir raison garder, même si rien n’empêche d’alerter et s’interroger.
réponse de ChrisB, le 20 février 2012 à 20:01
Le prix du parfum... nous aurait-on trompés ?
...les éviterai pardon (c’est ignoble, mille excuses).
par Edi, le 20 février 2012 à 18:31
Le prix du parfum... nous aurait-on trompés ?
Que d’arrogance et de sarcasmes dans ces messages...
D’ailleurs il va falloir revoir votre définition du cynisme ! Hum...
Vous semblez bien plus sûrs de vous sur l’innocuité des parfums que William ne l’est sur leur dangerosité...
On sait bien peu de choses encore sur les molécules que nous utilisons au quotidien... Un peu de retenue serait donc bienvenue sur ce sujet.
Croire que les industriels (de la cosmétique ou d’autres domaines) veulent notre bien, dans le respect de notre santé, c’est vivre dans le monde des bisounours.
Evidemment qu’il ne faut pas tomber dans la paranoia et l’alarmisme primaire, mais balayer comme ça d’un coup l’éventualité même de la nocivité de certains produits est bien plus irresponsable !
William pose des questions qui semblent déranger fortement les spécialistes des parfums de ce site, et cela est déjà en soi une vraie source d’interrogations...
J’ajoute enfin que je suis souvent gêné par le côté sectaire de certains ici, dépassant parfois allègrement le simple stade, respectable, du purisme.
réponse de ChrisB, le 20 février 2012 à 18:46
Le prix du parfum... nous aurait-on trompés ?
Cynisme : dans sa définition contemporaine, le cynisme est une sorte d’humour noire, pince sans rire, mordant, désinvolte et ironique. En ce sens oui, on peut bien parler de cynisme par rapport aux divers interventions. Concernant le fameux composant, merci de ne pas détourner les propos. Personne ne veut mettre en doute sa prétendue dangerosité, si dangerosité il devait y avoir. Simplement il suffit de taper sur le net pour s’apercevoir qu’on nous trouve tous les jours des produits suspects, voire dangereux...sauf qu’en lisant entre les lignes c’est souvent du genre "dangereux à condition d’y être exposé 8 heures par jours, tous les jours, dans une pièce de 8 m2, en le respirant très fort..." (cynisme ou pas ?). A côté de ça vous respirez des pots d’échappement toute la journée.
Sectarisme, sur Auparfum ????????? On n’est tout de même pas sur un site politique. Des avis bien tranchés, peut-être, mais n’exagérons rien !
par incense, le 20 février 2012 à 18:41
Le prix du parfum... nous aurait-on trompés ?
Mais oui, allons-y joyeusement !
Alors tant qu’on y est, sont quand même plus nocifs : les gaz d’échappement, les relachement de pétrole en mer, les gaz à effet de serre, les pets de vache, les aerosols, les feu de plastique au fond du jardin, le brulé au fond de votre casserole (si si, cancérigène, promis !), j’en passe et des meilleurs...
Alors William, s’il vous plait, ces débat débiles sur la dangerosité supposée des parfums, franchement, y’a plus grave et plus urgent...
Et puis si c’est si dangereux, et bien tant mieux, me voilà un rebel, moi qui n’ai jamais ni fumé ni pris de drogue....
Allé, on redescend sur Terre...
par barmassa, le 20 février 2012 à 19:47
Le prix du parfum... nous aurait-on trompés ?
Cher incense, comme je ne passe pas ma vie à humer les pets de vaches ou respirer les feux de plastique au fond du jardin,je considère que le débat soulevé par William est loin d’être débile......
réponse de ChrisB, le 20 février 2012 à 19:59
Le prix du parfum... nous aurait-on trompés ?
Mais personne n’a dit que le débat soulevé était débile. Ce n’est pas parce que certaines réponses emploient l’ironie qu’on trouve la remarque en question débile. Simplement parler d’amiante, d’alerte, de mise en garde...en s’appuyant juste sur un rapport repris par Greenpeace, c’est un peu exagéré. Quant aux pets de vache, c’est juste une image, fort bien choisie je trouve, pour dénoncer les excès de certaines études.
réponse de Ambre Oisive, le 20 février 2012 à 21:55
Le prix du parfum... nous aurait-on trompés ?
Effectivement, le sujet évoqué par William est loin d’être dénué d’intérêt et cela ne m’étonnerait pas du tout que certains composants des parfums s’avèrent nocifs et qu’à long terme, notre sillage se rapporte à notre "déplumage" ;D
Mais notre environnement est tellement saturé de substances néfastes et de poisons en tous genres (dont celui de Dior, que j’évite soigneusement ha...ha), qu’un peu plus de phtalates ici ou là ne fait probablement guère de différence.
Et si je dois être intoxiquée, que ce soit en humant de dives essences ^^
"Fatalitas !"
réponse de lucasdries, le 21 février 2012 à 09:43
Le prix du parfum... nous aurait-on trompés ?
Une fois de plus, il est frappant de constater que certains réagissent très vivement lorsque l’on vient ne serait-ce que remettre en cause des pratiques industrielles, pas même leurs pratiques de consommateurs en tant que telles .. Il ne faut surtout pas remettre en cause la fabrication de leurs produits favoris sinon on est un béni oui-oui de Greenpeace ? Il me semble que pour étouffer toute interrogation, il n’y a pas mieux ... Bon, rester courtois, même dans le cynisme, ce serait quand même plus classe, non ?
réponse de ChrisB, le 21 février 2012 à 11:12
Le prix du parfum... nous aurait-on trompés ?
Les réactions vives l’ont été de toutes parts et William ne s’est pas montré particulièrement courtois face à la remarque de Jicky (sans non plus que ce soit dramatique). Par ailleurs il ne faut pas schématiser, personne n’a parlé de béni oui oui de Greenpeace. Simplement s’interroger est une chose, prendre des positions extrèmes sur des faits qu’aucun scientifique sérieux n’a pu pour l’instant corroborer en est une autre.
réponse de lucasdries, le 21 février 2012 à 11:36
Le prix du parfum... nous aurait-on trompés ?
Bien que je ne partage pas le principe de précaution absolu (loin de moi cette pratique), il ne m’a pas semblé qu’il y ait une extrémité dans la position de William et des quelques personnes qui se sont rangées de son avis. Les réactions vives et un peu moqueuses ne sont peut-être pas tant extrêmes d’un point de vue théorique, mais du point de vue du dialogue il m’a semblé que c’était ma foi un peu excessif, voire un peu "castrateur" si j’ose m’exprimer ainsi ! Le côté "laisse moi faire ce que je veux" ressorti un peu à chaque réflexion critique, à la longue, ça ne porte pas beaucoup de fruits. Libre à chacun d’attirer l’attention sur certains points, non ? Un forum comme auparfum est justement fait pour cela, c’est pour cela qu’il est appréciable (et apprécié).
En tout cas pour ma part je suis un peu "gêné" que toutes les alertes, quelles que soit leur tonalité et leur formulation, soient presque systématiquement ramenées à de la paranoïa, surtout lorsqu’elles sont étayées par des propos d’une institution comme Greenpeace qui est plutôt pas trop mal dotée en scientifiques et qui n’a pas, je crois, à rougir sur le sérieux de son propos. ON peut fumer tout en sachant que c’est nocif, certes, mais qui dira que c’était mieux quand on ne le savait pas ? La liberté n’est pas simplement dans le fait de porter ce que l’on veut, ou de fumer ce que l’on veut, mais aussi de savoir d’où ça vient et où cela va. Connaître, ça participe de la liberté (sans forcément s’y résumer bien sûr), et en ce qui concerne le monde du parfum, je crois pouvoir avancer qu’auparfum me semble être le lieu propice à de tels développements !!!
réponse de ChrisB, le 21 février 2012 à 12:10
Le prix du parfum... nous aurait-on trompés ?
Je comprends votre position. J’avoue être assez réfractaire à Greenpeace, un peu trop radicaux à mon humble avis, et suis plus sensible au WWF, plus nuancé...mais ça c’est un autre débat qui n’a pas sa place ici et un avis qui ne concerne que moi. Concernant l’intervention de William, en postant ce genre de commentaire sur un site dédié au parfum, il fallait aussi un peu s’attendre à une controverse. Des avis bien tranchés, dans un sens comme dans un autre, d’autres plus nuancés, c’est aussi le propre d’un sujet qui prête à débat. Peut-être que son commentaire a mal été compris. Enfin bref, vu le nombre de réponses, ça prouve au moins que le sujet interpèle. Concernant l’idée de liberté, c’est un sujet - fort interessant - bien trop vaste pour que je m’y attarde (mais je suis bien d’accord avec vous pour dire qu’il dépasse le simple fait du "je peux").
réponse de Maxxxx, le 21 février 2012 à 12:12
Le prix du parfum... nous aurait-on trompés ?
Je pense que ça n’est pas l’endroit idéal pour dériver en débat politique... car c’est bien de ça dont il s’agit, et je ne peux pas ne pas réagir quand je lis que Greenpeace est une gentille ONG bien pourvue en expertise scientifique.
D’une part, une ONG est censée être indépendante politiquement et financièrement et être d’intérêt public... je doute fort sur ces trois points quand on voit la différence de traitement considérable qu’applique Greenpeace entre différentes filières / entreprises / pays et les prises de positions qui n’ont pas lieu d’être sur des questions de gros sous !
D’autre part, coté expertise scientifique, il faudra repasser... certaines aberrations pseudo-scientifiques soutenues par Greenpeace sont démontables par un élève de première S avec un chouilla d’esprit critique et un peu de curiosité.
PS : pour info je suis moi même un "écolo" convaincu, avec quelques petites bases scientifiques, et si je réagit, c’est parce que je pense sincèrement que cette "ONG" dérive de plus en plus (vers la politique et la magouille) et risque aujourd’hui de faire énormément de mal à la société, à la planète, à nos enfants.
PS2 : Vive l’odorat !! Et personne n’a senti les derniers ELO ?
réponse de ChrisB, le 21 février 2012 à 12:16
Le prix du parfum... nous aurait-on trompés ?
En d’autres termes, le sujet que je n’osais aborder... C’est pour cette raison que j’ai essayé aussi de trouver l’avis du WWF sur le sujet, mais n’ai pas trouvé grand chose d’interessant. Je ne m’aventurerai pas plus loin.
réponse de William, le 22 février 2012 à 18:16
Le prix du parfum... nous aurait-on trompés ?
C’est vrai que j’ai cité Greenpeace, parce qu’effectivement ils ont une capacité scientifique qui permet au simple lambda, de faire preuve d’humilité et d’écoute, moi le premier... Ce sont aussi les seuls à être prêt à s’attaquer à n’importe qui et aussi au très puissant lobbye de la mode et des marques, voir des industriels cachés derrière... Comme ils sont les seuls à oser, du coup, il est tout à fait impossible d’avoir une véritable transparence de ce qui se trame derrière les composants... Je tiens à préciser, que les organismes de protection des consommateurs sont tenus en laisse face à la sacro-sainte économie. Les rappel à l’ordre pour freiner les chiens renifleurs sont très nombreux... ! On donne juste quelques morceaux de viandes afin de ne pas affamer la bête qui pourrait finir par mordre... ! Croyez-moi, quand les enjeux sont importants, les instances... sont moins regardantes... Dans un avenir pas si lointain que ça, nous serons surpris de constater à quel point nous avons été manipulés et maltraités... Mais ceci dit je rejoints aussi le point de vue de certains sur l’aspect un peu extrêmiste et pas toujours réaliste de Greenpeace. Si une autre étude aussi pointue que celle de Greenpeace se présentait, je serai preneur :o)
par Jeanne Doré, le 20 février 2012 à 23:14
Le prix du parfum... nous aurait-on trompés ?
Bonsoir à tous, merci pour ce débat qui est loin d’être débile, mais attention vous frôlez l’infraction aux règles du forum, tout de même :)...
Concernant le danger des parfums, si l’on est par nature méfiant, prudent, et qu’on veut supprimer toute source de danger dans sa vie, alors oui, en effet, il vaut mieux renoncer aux parfms... et à l’alcool, aux chips, aux sandwichs au jambon pas bio, à la voiture, au vélo en ville, au téléphone portable, au wifi, aux antibiotiques, à un accouchement... bref à pas mal de choses, mais pourquoi pas ? cela reste un choix personnel.
Sérieusement, c’est un débat complexe, et seule une personne compétente en la matière, un toxicologue spécialisé dans les parfums par exemple, pourrait nous repondre. J’ai déjà essayé d’en interroger un dans l’industrie, mais en vain. Je re-essaierai bientot car tout cela mérite des explications rationnelles et exactes.
Je n’ai pas les réponses à vos questions, je sais juste qu’en chimie, donc en parfumerie, tout est fonction de dosage, de probabilités, de statistique, mais aussi et surtout d’enjeux economiques, de croyances infondées, de marketing opportunistes, de psychoses du consommateur provoquées, et toujours plus de doutes et d’incertitudes...
par Koimynose, le 20 février 2012 à 23:42
Le prix du parfum... nous aurait-on trompés ?
Humm tu sens bon, qu’est ce que c’est ?
Aoud Phtalate Intense, la nouvelle fragrance de Crever mais Parfumé
:D
Vous l’aurez compris Ambre Oisive, sur ce point j’adhère plutôt à votre vision des choses ;)
C’était une sorte de thérapie pour détendre l’atmosphère les amis !
C’est sûr que la question soulevée n’est pas dénuée d’intérêt, mais nous vivons une époque où la profusion d’informations potentielles en complique forcément le tri. Je crois vraiment, cher William, que tout cela procède d’une intention louable. Vous vous êtes toutefois heurté à l’esprit critique qui veille sur auparfum ! Car finalement c’est tout ce qui nous reste : la vigilance critique, pour toute chose, y compris envers greenpeace, car les institutions sont parfois prêtes à prendre des raccourcis, tout pour justifier leur existence (hé oui, il faut se trouver des causes, quitte à les inventer). Au quotidien, chacun fait de son mieux, nobody is perfect. Pour ma part je me garde en général de me jeter - surtout que ça risque de casser pas mal de flacons quand même !
Mais encore une fois, le fond de la question est tout à fait légitime et d’actualité.
réponse de Ambre Oisive, le 21 février 2012 à 00:15
Le prix du parfum... nous aurait-on trompés ?
"Crever mais parfumé" haha !
Koimy, vous devriez déposer cette marque à l’INPI sans plus tarder, elle ferait certainement fureur chez les embaumeurs ;D
Vous avez raison, trop d’information détruit l’information : c’est ce que l’on appelle le "bruit" dans le jargon (et beaucoup de bruit pour rien, comme l’écrivit un autre William)
Mais il est tout de même plus prudent de se tenir... au parfum ^^
réponse de amalia, le 21 février 2012 à 08:14
Le prix du parfum... nous aurait-on trompés ?
Ambre et Koimy nous sommes tout à fait en phase, tant sur le fond que sur la forme.
D’ailleurs nous devrions monter le club des phtalatistes euh... fatalistes.
Bonne journée !
par Jicky, le 21 février 2012 à 01:10
Le prix du parfum... nous aurait-on trompés ?
Eh beh mon vieux ^^
Bon, je tiens à dire que mes propos sur les opercules de yaourts - bien que très sérieux.... - sont purement de l’humour de mauvais gout.
Bien sûr que oui, il y a surement un risque à porter Iris Silver Mist. Mais réduire la parfumerie à ça (surtout pour un premier post) me parait terriblement réducteur.
Il m’est d’avis que le dernier Hugo Boss Night Different, Bleu de Chanel ou Parlez Moi d’Amour sont bien plus préoccupants dans l’immédiat...
Mais franchement, oui il y a surement un danger (Loverdose ===> message subliminal), voire des dangers nucléaires (Jimmy Choo ====> message subliminal) voire des catastrophes ambulantes (Miss Dior Chérie ====> message subliminal), mais paix et amour dans ce monde !
*could you beeeee loooooveeeed*
Quant au débat, malgré une citation de Schopenhauer, sachez qu’il n’y en a qu’un, et que jusqu’à présent, personne n’y a répondu nulle part :
=====> POURQUOI SOMMES-NOUS ATTIRES PAR L’ODEUR ? <======
Et je le répète, l’opercule de yaourt est dangereux ;)
Vive l’odorat !
réponse de Maxxxx, le 21 février 2012 à 11:39
Le prix du parfum... nous aurait-on trompés ?
À partir de maintenant, j’ouvrirais mes yaourts par le fond avec un couteau.
par ChrisB, le 21 février 2012 à 08:58
Le prix du parfum... nous aurait-on trompés ?
Au final nous sommes tous plus ou moins du même avis, sauf que certains préfèrent appliquer le principe de précaution strico sensu, quand d’autres sont plus apôtre de Saint Thomas.
par lolo, le 21 février 2012 à 17:55
Le prix du parfum... nous aurait-on trompés ?
Bien sur c’est une question qui peut être soulevée, mais je le répète si c’était réellement dangereux pour la santé nous le saurions... Je me parfume depuis 40 ans plusieurs fois par jour et William, je vous rassure, je me porte très bien ! rarement malade ! peut-être que les microbes n’aiment pas celui que je porte actuellement : P. of a Lady ! Bien à vous !
par Youggo, le 22 février 2012 à 08:24
Le prix du parfum... nous aurait-on trompés ?
Hé bah, quel débat ! Moi qui intervenais juste pour me marrer, voilà que tout devient très sérieux !
PIRE !! Certains ont même pris mes propos au premier degré et m’ont prêté des arguments et une opinion que je n’ai pourtant même pas exposée. Aussi bien pour me défendre que pour me contester d’ailleurs. C’est frappant de voir comme les gens nous collent une étiquette avant même qu’on exprime clairement son avis.
Bon, j’éviterai la victimisation sur ce coup là, j’ai mérité ce genre de réactions. Quand on cherche la bagarre, on la trouve.
Mais avouez, débarquer ici comme un cowboy en criant "Parfumer Tue", c’est un peu comme se planter au beau milieu d’une arène de corrida et hurler "tuer des vaches, c’est mal !". On obtient rarement la sympathie, la compréhension et l’amour universel par ces méthodes, et il ne faut pas s’étonner de se faire jeter en retour. Pourtant le débat de fond est loin d’être stupide, vraiment.
Pour revenir au coeur du sujet, j’avoue ne pas trop savoir quoi penser de ce genre de débats. Entre d’un côté des cris alarmistes de gens qui ont lu une pauvre étude Greenpisse (datant d’avant les Grandes Restrictions de l’IFRA), et de l’autre des industriels plus que douteux et opaques sur leurs méthodes, il est difficile de se positionner aussi catégoriquement que le font certains ici. Du coup moi, je prends le parti de m’en foutre royalement et de continuer ma petite vie sans écouter tout ça. C’est clair que ce n’est pas la position la plus courageuse ou la plus louable, mais ça aussi je m’en fout.
En tout cas ce débat m’aura au moins appris une chose, et je vais maintenant appliquer le principe de précaution préconisé par Maxxx : ouvrir mes yaourts au couteau par le fond ! AH AH !
par zoizozette, le 27 février 2012 à 23:01
Le prix du parfum... nous aurait-on trompés ?
Bonsoir.En effet ca devient tres serieux mais je trouve que tout le monde a raison .En effet je pense qu’il y a des dangers dans le parfum et qu’il faudrait peut etre une meilleure tracabilité mais c’est le cas pour un peu tout et dans le cas de William je pense que sa maman ,travaillant chez Guerlain,respire a peu pres mille fois plus de vapeurs qu’une personne lambda qui se met 2/3 pshitt ( au passage une petite pensée pour les ouvriers qui goudronnent les routes.)Bref s’il faut se priver de tout ce qui est mauvais pour la santé mais qui reste si agreable, la vie sera peut etre plus longue mais surtout paraitra plus longue.
par Mado33, le 28 février 2012 à 17:28
Le prix du parfum... nous aurait-on trompés ?
Et bien... Mais tout est toxique aujourd’hui ! Il suffit simplement de demander l’avis d’un éco-toxicologue sur cette question. Et il vous dira que si l’on fait une prise de sang lambda, on y retrouve environ 130 substances toxiques et pes des moindres. Alors le mieux ? Mais être Vegan, habiter une maison passive et ne pas se parfumer bien évidemment. Personnellement j’ai fait les frais de parfumages constants depuis mes 18 ans, Jardins de Bagatelle a ouvert le bal et après des années de parfums oui je suis devenue allergique et sensible au niveau des voies ORL. Mais je pense que c’est bien pire pour quelqu’un qui fume. Le tout est de raison garder mais en matière de parfums le peut-on c’est la question....
par tiffy, le 11 mai 2012 à 17:23
Le prix du parfum... nous aurait-on trompés ?
Bonjour à tous,
Nouveau venu sur ce forum, que je lis cependant avec intérêt depuis plusieurs mois, ce débat sur le prix du parfum me paraît à la fois intéressant et... inutile ! En effet, s’agissant d’un produit "plaisir" (on peut vivre sans parfum. En cas de besoin, il y a des déodorants très efficaces dans les supermarchés), le seul prix raisonnable est le prix que les gens sont prêts à payer. Et visiblement en France, les gens sont prêts à payer les prix actuels.
C’est plus cher que dans les autres pays ? Oui, c’est vrai. C’et d’ailleurs la même chose pour de grandes marques de vêtements (françaises), dont les prix sont bien moindres dans la plupart des autres pays du monde. Si nous cessons d’acheter à ces prix là, vous verrez que les industriels du parfum baisseront les prix. Ils ont de la marge... Ce n’est pas plus compliqué que ça.
Ceci dit je ne suis pas non plus un partisan de la recherche systématique du prix le plus bas. Le parfum est, parfois, un art et il me semble important de rémunérer les vrais créateurs, sans quoi un jour nous n’aurons plus que des parfums hyper standardisés. Il faudrait donc trouver un juste milieu entre la situation actuelle (où les marques se gavent avec des produits dont la qualité ne justifie parfois aucunement le prix) et la nécessité de rémunérer correctement la création, de façon à ne pas décourager les vrais créateurs.
Juste une petite remarque au sujet des parfums dits "de niche". L’un des participants à la discussion les définissait comme des parfums contenant des matières premières plus chères que les autres. Je ne suis que partiellement d’accord avec cette définition. De mon point de vue, un parfum de niche peut également être un parfum particulièrement original, très typé, risquant de déplaire à beaucoup mais pouvant séduire une minorité d’amateurs (une niche). Mais ce parfum peut très bien ne contenir que des matières premières relativement banales. Je prends en exemple filles en aiguille, je ne suis pas sûr que les matières utilisées soient spécialement luxueuses. Mais ce qui est sûr, c’est qu’il est fortement typé et déplaît à beaucoup de monde (moi, je l’aime beaucoup, mais c’est parce que je suis un homme des bois et avec filles en aiguilles, les sangliers me confondent avec un sapin).
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De grandes marques de parfums et des distributeurs viennent d’être condamnés à 40 millions d’euros d’amende pour entente illicite sur les prix (voir l’article paru sur France Info).
Le prix du parfum est un sujet dont nous avions déjà parlé (Le parfum... mais à quel prix ?) mais qui revient dans l’actualité sous un jour peu flatteur.
Le bon prix pour un parfum selon vous... c’est quoi ?