Auparfum

Blog & parfum, et moi, et moi, et moi...

par , le 28 avril 2010

Puisque le sujet a été lancé par Octavian suite aux résultats du Grand Prix Fragrance Foundation France, qu’il a été relayé par Ambregris, puis Méchant Loup sur leurs blogs respectifs, et finalement, à peu près tout le monde à travers leurs nombreux messages, je crois qu’il est temps pour moi aussi de rentrer un peu plus dans les détails.

Qu’est-ce qu’auparfum ? Un site ? Un blog ? Indépendant ? Sponsorisé ? Comment fonctionne-t-il ?
Malgré les deux bannières publicitaires qui se pavanent en page d’accueil, auparfum est au final un vrai blog qui ressemble à un faux site, et qui ne gagne pas d’argent, les (maigres) recettes n’étant vraiment employées... à pas grand chose !

Tous les parfums dont je parle proviennent de différentes sources :

- des notes détaillées que j’ai prises tout au long de mon apprentissage, éventuellement complétées par des passages en boutique pour "vérifier",
- ma collection perso de flacons (achetés) & échantillons (glanés) au fil des années,
- mes tournées dans les boutiques, grands magasins, Nocipharionnaud...d’où je reviens avec moult mouillettes et bras parfumés,
- des échantillons, voire des flacons envoyés par les marques.

Sur cette dernière catégorie, il m’est souvent arrivé de demander des échantillons, d’avoir la chance d’en recevoir, et même aussi parfois d’avoir écrit à la suite de cet envoi une critique négative (non sans une certaine gêne, mais, bon, la règle du jeu est toujours annoncée dès le départ, et les concernés réagissent en général plutôt bien). Si je ne me sens pas inspirée, je n’écris rien, ce qui est souvent le cas lorsque je reçois des communiqués de presse accompagnés de flacons entiers de flankers que je n’ai même pas envie d’ouvrir, et que j’offre à la première personne venue.

La rubrique "actu" relaie les infos des communiqués de presse ou d’autres sites, il n’y a aucun avis olfactif dans cette rubrique.

Je ne recherche pas particulièrement les contacts directs avec les marques ou les parfumeurs, au contraire, je crois que me tenir à l’écart de toute médiatisation simplifie ma position, même si cela est bien sûr parfois un peu frustrant, c’est sans doute le prix à payer pour éviter les situations ambiguës.

J’aime écrire à propos des parfums que j’admire, bien évidemment pour les faire partager et mieux connaître, qu’ils soient hyper-niche ou plus mainstream.
J’aime aussi écrire sur des parfums que je n’aime pas car je crois que c’est important en tant qu’"experte", de dénoncer une certaine dérive de la parfumerie actuelle, d’aider les internautes à y voir plus clair, à ne pas se faire avoir, et surtout à aiguiser leur propre sens critique.
Je ne prétends en aucun cas imposer mon goût, loin de là, je respecte les avis divergents, et je suis toujours curieuse de connaître le point de vue des autres, que ce soit les blogueurs ou les internautes.

En trois ans, j’ai reçu comme cadeau une bougie et deux flacons de parfums, suite à des critiques positives écrites spontanément, (donc, objectivement, avant le cadeau). Je ne me suis pas sentie spécialement achetée, ni redevable de quoi que ce soit envers ces marques, que j’aimais déjà avant.

Le temps que je consacre à ap est en dehors de mes heures de mon "vrai" travail, donc le soir et les week-ends, et je n’en tire aucune rémunération (si on exclut les trois cadeaux ci-dessus).
C’est donc un passe-temps, qui, comme pour mes collègues blogueurs, me "coûte" beaucoup plus de temps qu’il ne me rapporte quoi que ce soit d’autre.
Tenir un blog est un sacerdoce, une activité souvent excitante, mais parfois ingrate car on est mis à nu devant un public infini et indéfini, avide d’informations gratuites, de nouveautés, de buzz... et de polémiques.
On lance une bouteille à la mer en espérant qu’une poignée d’intéressés saura la trouver, et que les autres passeront leur chemin sans protester.
A l’heure ou internet peut tout offrir tout de suite, sur tout et n’importe quoi, nous nous attardons à parler de ce dont aucun autre média classique n’ose, ou n’est capable d’aborder : le ressenti personnel d’un parfum.

Forum sur abonnement

Pour participer à ce forum, vous devez vous enregistrer au préalable. Merci d’indiquer ci-dessous l’identifiant personnel qui vous a été fourni. Si vous n’êtes pas enregistré, vous devez vous inscrire.

Jeanne Doré

par , le 30 avril 2010 à 23:15

Bonsoir à tous, j’arrive après la bataille !

Quelques jours sans internet ont suffit à me larguer complètement du flux des commentaires, je m’excuse donc par avance de ne pas répondre à chacun d’entre vous, je dirai juste MERCI à tous ceux qui me suivent mais aussi aux autres, car oui, bien sûr qu’on est libre d’écrire ce que l’on veut sur internet (c’est justement ce que je fais) tout comme on est libre de lire ou ne pas lire également !

Ce dernier parallèle avec la littérature est parfaitement pertinent, si certains ont des idées de sujets de "dissertation" olfactive, qu’ils m’en fassent part !

Répondre à ce commentaire | Signaler un abus

par , le 30 avril 2010 à 23:16

Je marmonne déjà les esquisses pour THE critique of mine sur Jicky ;)

Répondre à ce commentaire | Signaler un abus

par , le 30 avril 2010 à 23:18

Pardon, le commentaire est parti trop vite... Et donc je disais que j’imaginais déjà une reflexion a la manière d’une dissertation un avis sur Jicky ! Mais bon, c’est pas du tout pour tout de suite, je ne sais même pas si je le publierais...

Bonne soirée : ça fait plaisir de vous revoir parmis nous !

Répondre à ce commentaire | Signaler un abus

Tim Buktu

par , le 30 avril 2010 à 17:12

Il n’est pas nécessaire d’avoir une connaissance étendue d’un siècle de parfumerie pour pouvoir pouvoir écrire un billet sur un parfum, qu’il soit d’hier ou d’aujourd’hui.

Puisque la comparaison avec la littérature a été lancée (et je trouve que c’est une comparaison parfaitement pertinente) on peut s’inspirer de 3 exercices classiques et bien connus des étudiants en lettres :

1. l’explication de texte
2. le commentaire de texte
3. la dissertation

L’explication est d’abord un exercice centré sur le texte, sur sa structure, sur son sens, en s’appuyant sur le vocabulaire et la syntaxe du texte ainsi que sur les figures littéraires (métaphores, etc).

Le commentaire de texte est un exercice plus élaboré qui nécessite des connaissances en dehors du texte lui-même sur les auteurs qui l’ont précédé et sur l’histoire des genres littéraires et des mouvements culturels (pour identifier si un texte est subversif, s’il renouvelle le genre ou s’il rend hommage à la tradition).

La dissertation est l’exercice le plus ambitieux puisqu’il vise à traiter une question de fond de manière équilibrée mais en prenant parti, et qu’il mobilise les connaissances les plus vastes.

Les blogs sur les parfums supportent très bien cette analogie : il y a les explications de parfums (identifier les notes, repérer les structures classiques comme les chypres, décrire le sillage et la longévité), les commentaires de parfums (situer un parfum par rapport à ses prédécesseurs, se demander si il est typique de son époque) et les dissertations parfumées (y a-t-il des reformulations réussies ? qu’est-ce qu’un parfum "importable" ?).

Bien sûr on lit Proust différemment quand on connait bien l’oeuvre de Racine, de Balzac ou de Saint Simon. On y reconnait des allusions, qui tournent parfois au pastiche, que ne voit pas le lecteur moins cultivé. Mais cela n’empêche pas qu’on puisse connaitre à fond son oeuvre (ou une partie seulement) pour l’avoir lue et relue, et en parler avec passion et justesse, sans connaitre les références à Racine et Balzac. Et ce n’est pas parce que Guy Robert a un jour écrit, au sujet de sa propre création, Calèche, qu’il y voyait une note de "femme qui se néglige", que cela doit empêcher à jamais d’écrire à nouveau sur Calèche et clore la discussion. Les grands créateurs voient quelque peu leurs oeuvres leur échapper, et on ne sent peut-être pas Calèche aujourd’hui comme il y a 50 ans.

Pour terminer, un scoop. L’Heure Bleue a bien été créée par Proust :)

"Avant que j’entrasse souhaiter le bonjour à ma tante, on me faisait attendre un instant dans la première pièce où le soleil, d’hiver encore, était venu se mettre au chaud devant le feu, déjà allumé entre les deux briques et qui badigeonnait toute la chambre d’une odeur de suie, en faisait comme un de ces grands « devants de four » de campagne, ou de ces manteaux de cheminée de châteaux, sous lesquels on souhaite que se déclarent dehors la pluie, la neige, même quelque catastrophe diluvienne pour ajouter au confort de la réclusion la poésie de l’hivernage ; je faisais quelques pas du prie-Dieu aux fauteuils en velours frappé, toujours revêtus d’un appui-tête au crochet ; et le feu cuisant comme une pâte les appétissantes odeurs dont l’air de la chambre était tout grumeleux et qu’avait déjà fait travailler et « lever » la fraîcheur humide et ensoleillée du matin, il les feuilletait, les dorait, les godait, les boursouflait, en faisant un invisible et palpable gâteau provincial, un immense « chausson » où, à peine goûtés les arômes plus croustillants, plus fins, plus réputés, mais plus secs aussi du placard, de la commode, du papier à ramages, je revenais toujours avec une convoitise inavouée m’engluer dans l’odeur médiane, poisseuse, fade, indigeste et fruitée du couvre-lit à fleurs."

Marcel Proust, Du côté de chez Swann (1913).

En cherchant en peu on doit bien pouvoir prouver que Catherine Millet était le nez derrière (si j’ose dire) Sécrétions Magnifiques.

Répondre à ce commentaire | Signaler un abus

par , le 30 avril 2010 à 18:46

j’applaudis à la pertinence de votre avis Tim Buktu ! Je vous soutiens à 100% sur l’analyse littéraire appliquée aux parfums !

Répondre à ce commentaire | Signaler un abus

par , le 30 avril 2010 à 19:01

J’ADORE TOUT SIMPLEMENT CET AVIS !!!!

Je trouve moi aussi que le goût des lettres et de la parfumerie sont plus ou moins indissociables ! On analyse des parfums en faisant des comparaisons, des métaphores, des hyperboles (exagérations), des antithèses (idées opposées), des oxymores (termes opposés), etc. Bref, hormis le fait que je suis en train de réviser mon bac de français par ce biais, on s’apperçoit que l’analyse et l’explication ainsi que l’approfondissement sont nécessaires : on a nos arguments, nos moyens de persuation et notre culture olfactive qui font que tel ou tel avis marque ou pas.

Par exemple, il est vrai que des avis font signifier quelque chose ou non pour quelqu’un : dans le sonnet que j’ai fait sur Oriental Brûlant j’ai mis justement des figures de style comme ça. Et justement un internaute a réagi (réaction positive), montrant ainsi que pour lui, mon image n’était pas flagrante. Dans un autre cas, il y a un article sur un Lutens de Jeanne où elle imagine une chute automnale des feuilles : moi cette image ne m’a pas parlé, et c’est là que le blog devient sympa. On expose pourquoi (à la manière de la fameuse dissertation) on ne voit pas ça comme ça puis on étaye nos idées. Bref, que l’avis soit purement chimique, affecttif ou synesthésique, tout se trouve dans la personnalité de l’auteur : d’où cette mixité écrite entre tous les internautes et les quelques "clashs" aussi =)

Répondre à ce commentaire | Signaler un abus

par , le 22 mai 2010 à 16:40

Et il ne faut pas non plus oublier la figure de style (?) la plus importante selon moi dans le monde de la parfumerie : la synesthésie. Pour ma part, l’évocation perpétuelle de souvenirs, de tableaux, de paysages, de musiques est ce qui me fascine le plus dans la parfumerie (je suis fascinée par le rôle que joue la mémoire dans notre existence).
Donc bien sûr, je m’offusque de ces innommables reformulations, j’essaie de percevoir la sensibilité artistique de tel ou tel parfumeur, mais je préfère parler de Proust dans une critique de l’Heure Bleue ( ;-)), ou associer mentalement Coco avec l’héroïne des Nuits de la Pleine Lune de Eric Rohmer.
Littérature et parfum, musique et parfum : voilà des sujets passionnants !
Après, chacun a sa propre sensibilité, et c’est justement la confrontation entre le ressenti de chacun qui est intéressante.

Répondre à ce commentaire | Signaler un abus

par , le 22 mai 2010 à 18:30

J’aime beaucoup la synesthésie en parfumerie, en musique, en littérature... Des fois, ça vient tout seul ! Des images tellement flagrantes que je ne peux en faire fi, puis des fois c’esst plus subtil. C’est par touches de ci de là. Une peinture impressioniste qui se peind sous mon nez, mes yeux...

Répondre à ce commentaire | Signaler un abus

par , le 22 mai 2010 à 18:48

Oui, c’est également un sujet qui me fascine puisque j’en suis gravement atteinte. Je fais très souvent des associations, parfois tellement bizarres que les gens sont parfois un peu déroutés. Mon déclic, ç’a vraiment été lorsque j’ai découvert Rimbaud au collège, puis ça s’est concrétisé avec Les Fleurs du Mal. depuis, j’ai la fâcheuse tendance à parfumer mes bouquis et aussi mes pochettes de disques. Donc pour moi, la musique de Chet Baker m’évoque Feuilles de Tabac de Miller Harris (je pense que je ferais bientôt un article là dessus). Etrange, mais intéressant. C’est quelque chose qui mérite méditation. (PS : Jicky, j’aime beaucoup vos réflexions parfois amusantes mais pleines de bon sens)

Répondre à ce commentaire | Signaler un abus

par , le 22 mai 2010 à 19:23

C’est gentil !

Moi en synesthésie il y a les parfums "L’Heure Bleue" et "Spiritueuse Double Vanille" qui m’ont vraiment fait penser à des trucs farfelus et "Samsara" et la plupart des Guerlain ! Les Lutens, les Goutal et autres Chanel me font faire aussi des reflexions intéressantes avec moi-même (sachez que je suis très bien dans ma tête^^ même si certains voudront me faire croire le contraire ;) ). Non plus sérieusement, je suis très amoureux de littérature et je me fait souvent des délires entre parfums et lettres, que j’ai l’impression d’être le seul à comprendre (en fait j’en parle pas...).

Mais vous n’êtes ni psychologue ni ma mère ni même ma prof de latin =D !

Vive l’odorat ! (et les délires que cela entraîne...)

Répondre à ce commentaire | Signaler un abus

par , le 1er mai 2010 à 08:19

C’est amusant, je découvre cet avis, juste après avoir posté un avis sur l’heure bleue ou je dis que ce parfum est pour moi un passage de Proust. Un autre passage, certes, mais…

Répondre à ce commentaire | Signaler un abus

Le Nez Bavard

par , le 30 avril 2010 à 15:51

Bonjour AmouageGold,
Je ne souhaitais pas répondre à votre commentaire en vérité. C’est juste que personnellement, j’aime le travail qui est fait sur auparfum. En revanche, cette polémique me tape légèrement (voire beaucoup) sur le système, car elle est partie de rien. Je ne ressens pas le besoin de me justifier et je crois que les bloggeurs n’avait pas besoin de ça, vraiment. Je suis d’accord avec vous, il y a des choses plus graves comme la reformulation des classiques. Je suis pour ma part scandalisée par ce problème, l’ennui, c’est que cela fait un bon moment que l’on en parle sur internet, et je sens une certaine lassitude. C’est pour ça que je parle de revenir un peu à l’essentiel : pourquoi écrire sur les parfums ? pourquoi lire, commenter ? Les bloggeurs jouent un rôle important dans le tournant que prend la parfumerie, mais je pense qu’un peu de modestie n’est pas de trop, et un peu de discrétion aussi. Etre invité par les marques, c’est super, recevoir des flacons aussi, mais ça ne veut pas dire que nous sommes dans leur poche ! Et ça, il me semble que les lecteurs le savent.
Je dois dire que pour ma part, je ne cherche à imiter personne, et ne cherche à ressembler qu’à moi-même. Je trouve d’ailleurs que pour la plupart, nous avons tous un style différent dans l’écriture et que les perceptions sont assez variées. Les choix éditoriaux appartiennent à chacun, il est normal de parler de nouveautés de temps en temps, surtout lorsqu’il y a quelque chose d’intéressant à dire. Je ne suis pas la meilleure pour en parler, car bien souvent, je suis totalement à la bourre sur tout ça. Mais je trouve que les nouveaux Artisan Parfumeur et les nouveaux Goutal sont intéressants parce qu’ils prennent une nouvelle tournure et que leur apport à la parfumerie n’est pas nul. Je suis parfaitement d’accord avec vous lorsque vous dites que l’on tente de désexualiser la parfumerie. Les notes sensuelles et sales sont celles que je préfère, et certains parfums récents comme Amaranthine, Havana Vanille ou la Treizième Heure tente de déployer cette sensualité. D’ailleurs le public averti les aiment et je pense qu’avec un peu de temps et de conviction, le grand public s’y retrouvera aussi.
Nous devons garder notre esprit de contradiction, je ne veux pas être confondue avec une journaliste.
Clochette, vous évoquez la possibilité que les bloggeurs puissent un jour écrire en tant que journalistes. J’aimerai beaucoup, mais dans ce cas, je voudrais être sûre de pouvoir dire ce que je veux sans avoir peur de perdre mon emploi ou des revenus pour mon magazine ! A part fonder nous-même notre journal, je ne vois pas... (d’ailleurs c’est pas bête comme idée ça !).
Et pour clore le sujet, personne n’est parfait, mais je trouve que Jeanne est l’une de celles qui se mouille le plus dans la critique et qui ose plus souvent que d’autres dire ce qu’elle pense. Et le succès d’Auparfum est aussi du à cela.

Répondre à ce commentaire | Signaler un abus

par , le 30 avril 2010 à 18:17

Bonjour,

Si vous aimez les notes "sales", je ne puis que vous conseiller la lecture de cet article : Disharmony in perfumery !, en ce qui concerne les avis sur les parfums ils ne sont pas les fils du XXIe siècle, ni le Grand Prix du Parfum car tout ceci existe depuis plus de 30 ans, pour vous en faire une idée lisez les bulletins de liaison de la STPF d’où sont extraits les critiques de parfums sans concessions comme le Grand Bêtisier des journalistes, les ancêtres de vos blogs et forums ...

Lorsque vous aurez cette liberté de pensée vous aurez je crois atteint une maturité certaine.

Il y a tellement à dire sur tout ce qui vous tracasse aujourd’hui qu’il faudrait initier un fil de discussion sur un forum où vous pourriez tous intervenir.

Pour vous donner une idée du prix de la STPF 1976 - Extrait du bulletin de liaison N° 1 - prix qui n’a pas été décerné car les parfums présentés n’ont pas la qualité requise ; les membres du jury n’étaient pas n’importe qui :

PROCÈS-VERBAL DE LA RÉUNION DU JURY DU PRIX 1976

Le Jury désigné par la Commission du Prix s’est réuni le Jeudi 10 février 1977, au siège de la Fédération française de l’industrie des produits de parfumerie, de beauté et de toilette, 8, Place Malesherbes, 75017 Paris. Selon l’article 3 du règlement du Prix, le Jury compose de 11 personnes est ainsi constitue :

PRESIDENT : Monsieur Ernest-Pierre MEUNIER, Président d’Honneur de la STPF
MEMBRES : Monsieur Gerard ANTHONY, NAARDEN-UOP FRAGRANCES
Madame Jacqueline COUTURIER, Parfums Jean COUTURIER
Monsieur Alain DELANNAY, Parfumeur-Détaillant
Madame Catherine DISDET, ROURE-BERTRAND DUPONT
Monsieur Jean-Michel HAUTEFORT, Fédération de la Parfumerie
Monsieur Nicolas MAMOUNAS, Parfums ROCHAS
Monsieur Jean-Pierre, MORTIER, DRAGOCO-FRANCE
Monsieur Raymond POULIQUEN, Parfums BOURJOIS-CHANEL
Mademoiselle Anne-Marie SAGET, Parfums GUERLAIN
Monsieur Henri SEBAG I F F

Assistaient à la réunion selon le règlement, sans participer aux délibérations :

Monsieur Jean KERLEO, Président de la STPF, Rapporteur
Monsieur René CORNON, Membre de la Commission du Prix

Tous les membres du Jury avaient reçu trois semaines avant la réunion les échantillons des parfums et un exemplaire du règlement du prix.

L’un des membres, Monsieur MAMOUNAS, ne pouvant assister à la réunion, avait exprimé son jugement par correspondance. Les autres membres étaient présents.
Les parfums soumis au concours étaient au nombre de 18 (dix-huit), ils portaient les références :

ART – CAM – CAR – CFP – DAN – DGH – FAB – GYL – ISA – JCD – JCX – LGM - MNS – MOH - MWM – OPB – SIF - VNE

Le Président E.P. MEUNIER prie les membres du Jury de lui transmettre, par écrit, et selon le souhait de la Commission du Prix, leur sélection portant sur 5 références au maximum.

Le dépouillement des bulletins donne les points suivants :

5 - JCD
3 - FAB J CX LG M VNE
2 - CAM DGH GYL I SA
1 – MOH

Après consultation de chaque membre du Jury et discussion, seuls JCD et LGM sont retenus pour un nouvel examen profond, mais le Jury, après un large échange d’opinions et vote à main levée, estime que ces parfums n’ont pas la qualité requise pour ce prix qui n’est donc pas attribué.

Les enveloppes portant référence des parfums et demeurées closes sont toutes détruites conformément au règlement.

Le Jury tient cependant à attribuer une mention particulière à JCD et LGM qui ressortent du lot et encourage leurs auteurs à persévérer.

Une mention spéciale à MOH pour sa note fruitée et originale mais qui manque de suivi.

Les autres parfums sélectionnés, intéressants dans l’ensemble, ont fait l’objet des commentaires suivants :

FAB - trop masculin - manque de caractère.
VNE - trop fade - manque de caractère.
JCX - pas de fond - note connue trop marquée au départ.
CAM -très controversé - note indolée trop prononcée - à retravailler.
DGH - note trop ancienne - trop sucré.
GYL - bien fait mais trop classique - manque de personnalité.
ISA - trop masculin et similitude trop prononcée avec parfum existant.
OPB - note trop boisée et masculine - pas assez séduisant.

Au nom de la Société Technique des Parfumeurs de France, le Président, Jean KERLEO, remercie le Président Ernest-Pierre MEUNIER et les membres du Jury d’avoir bien voulu accepter cette mission effectuée avec une exemplaire conscience et regrettant avec eux que la qualité des parfums soumis n’ait pas permis l’attribution du Prix, souligne que l’exigence du Jury a bien été conforme au règlement et à la valeur que la Société donne à ce Prix.

Le Président de la Société, Rapporteur : Jean KERLEO
Le Président du Jury : Ernest-Pierre MEUNIER

Répondre à ce commentaire | Signaler un abus

Le Nez Bavard

par , le 30 avril 2010 à 02:19

Vous savez quoi, moi je regrette les premiers temps des blogs. Les temps où les gens ne se posaient pas de questions, les temps où l’ont rêvait, beaucoup, où on ne se sentait pas ridicule parce qu’on était pas capable de repérer les salicylates ou le dyhydro-je-sais-pas-quoi dans un parfum. Avons-nous donc si bien oublié pourquoi le parfum nous fait vibrer, qu’il faille aujourd’hui se chamailler sur une façon d’écrire, sur notre indépendance et notre sensibilité ?
J’aime ce que vous faites Jeanne, et je comprends que vous ayez souhaité apporter de la lumière sur tout cela. Mais je crois bien que vous êtes l’une des dernières personnes à vous prendre au sérieux dans la blogosphère parfum... Je pense personnellement que vous auriez pu passer dessus.
Les marques nous contacte ? Tant mieux. Les critiques sont négatives ? C’est le jeu, et de toute façon, c’est le sens que prennent les choses de plus en plus en parfumerie et dans d’autre milieu du luxe. Les marques devront faire avec, parce que moi je n’arrêterai pas d’écrire.

Je trouve le débat sur l’IFRA autrement plus important et plus sérieux.

Dans les temps difficiles, rappelons-nous pourquoi nous sommes ici, et quel est le sens de notre démarche.

Répondre à ce commentaire | Signaler un abus

par , le 30 avril 2010 à 03:38

poivrebleu, je ne sais pas si votre post a rapport avec mon avis juge ascerbe par la petite "bande a neuh-neuh", mais juste un mot pour dire que je ne descend personne qui ne connaitrait rien aux molecules. c’est une facette de la parfumerie qui m’interesse peu de toutes facons, par contre je me lasse d’une certaine derive d’uniformite, de petit cercle ou personne ne se differencie enormement des autres. Tout le monde passe en revue les memes nouveautes, alors c’est toujours interessant (un peu moins maintenant je l’avoue) quand il s’agit du dernier Lutens mais pour le reste, personnellement le dernier Artisan Parfumeur ou le dernier Goutal, c’est loin de m’exciter. Je prefere nettement discuter des reformulations/regulations IFRA qui affectent la haute parfumerie (et la encore j’ai l’impression d’etre la seule a apporter une reponse et des informations a caractere economique et politique) ou revisiter des classiques comme Caleche mais sans tomber pour la ennieme fois dans le romantico-gnan-gnan de toutes ces revues de parfums classiques qui racontent toutes la meme chose sur l’elegance francaise etc. et qui desexualisent tellement la haute parfumerie et l’enferment encore plus dans sa tour d’ivoire en faisant une parfumerie d’un autre temps.
Je porte depuis quelque temps Amouage Gold que j’aime a la folie ; alors la revue de Bois de Jasmin par exemple c’est bien ecrit mais elle donnera jamais envie a une jeune femme ou une femme jeune d’esprit qui cherche un grand parfum a la fois classe et seducteur de se jeter dessus, soyons honnete ! Pourtant, Amouage Gold il y en a plus d’unes qui m’a demande le nom de mon parfum, et plus d’uns qui m’a complimente et a qui ca fait de l’effet !

Répondre à ce commentaire | Signaler un abus

par , le 29 avril 2010 à 07:27

(Tous ensemble :)
AU-RE-VOIR-A-MOUA-GE-GOLD !!!!

Répondre à ce commentaire | Signaler un abus

par , le 29 avril 2010 à 10:52

Idepont vous êtes sévère car.. Amouagegold se ridiculise par elle-même !
mais je ne résiste pas à votre appel et moi aussi, je dis : AU-RE-VOIR-A-MOUA-GE-GOLD !!!!
ahah, non mais.

Répondre à ce commentaire | Signaler un abus

par , le 29 avril 2010 à 21:57

reponse typique de la communaute parfum a la mentalite "high-school nerd herd" prout ! prout ! certainement pas des gens qui feront la prochaine revolution !

Répondre à ce commentaire | Signaler un abus

par , le 29 avril 2010 à 23:15

ah, ça, vous ne savez pas, vous en préjuger...
Mais une révolution dans le monde du parfum, ça serait pas mal oui !

Répondre à ce commentaire | Signaler un abus

par , le 30 avril 2010 à 09:56

Nul besoin d’insulte ou de vulgarité pour faire une révolution. Et puis de quelle révolution parlez-vous ? Est-ce un but dans votre existence ? Et cela doit-il en être un dans toute existence ?
D’autre part, je ne vous comprends pas très bien. Le Net regorge de sites nuls selon mes critères subjectifs. Dieu merci, personne ne me met un revolver sur la tempe pour m’obliger à les visiter (ce qui me rendrait presque aussi agressive et grossière que vous, c’est dire...). Leur existence ne me dérange donc nullement. Si je tombe par hasard, par erreur, sur un site qui ne me plait pas, JE M’EN VAIS, et sans répandre mon venin auparavant, ce qui serait vraiment gratuitement désagréable et de surcroit totalement inutile.

Il m’est arrivé, il y a douze ans, de constater une grande lacune sur le web dans un domaine que je maîtrise très bien (rien à voir avec la parfumerie, hélas). Plutôt que d’insulter ceux qui avaient fait le site qui se rapprochait le plus de ce qu’il aurait dû y avoir, mais qui en était encore très loin, j’ai fait mon site. Voilà. Pas dur.

Je ne peux que vous inciter à en faire autant. D’autant qu’avec les outils actuels qui vous prémâchent toute la partie technique, c’est beaucoup plus facile et rapide qu’il y a douze ans, quand il fallait pondre du code à la main en mode texte. Maintenant, il suffit d’avoir le fond (c’est-à-dire quelque chose d’intéressant à partager), et plus besoin de se préoccuper de la forme, c’est pas beau, la vie ? Nous sommes donc tous impatients, je crois, de pouvoir juger sur pièces de votre supériorité annoncée.

Répondre à ce commentaire | Signaler un abus

par , le 30 avril 2010 à 10:55

Entièrement d’accord avec vous idepont.

Quant à la révolution dans le monde des parfums, loin de moi l’idée d’en faire un objectif de vie, j’ai bien d’autres chats à fouetter pour ma part, mais je ne peux qu’espérer qu’un jour le rapport du consommateur au producteur de parfum change, et que chacun puisse se parfumer (si il le souhaite, naturellement), avec du parfum de qualité.

Les bons parfums sont souvent trop chers, et surtout parmi les nouveautés niches d’ailleurs. Il me semble que se parfumer avec un parfum réellement choisi (j’entends par là recherché, sélectionné, essayé, vire après plusieurs ratés, achats de trop, on a quand même e droit à l’erreur sans se ruiner..) devienne de plus en plus un luxe i-na-bor-dable.

Du Lutens, Goutal, Différent company (et je n’ose citer Tom Ford, BY kilian, Hermessences et j’en passe) pour tout le monde, ça serait pas mal !!! et on souffrirait d’ailleurs moins de certaines horreurs pas chères qui innondent le métro d’effluves.. terribles..

Je ne vois pas comment, quand on aime vraiment le parfum, les beaux parfums, et sentir les autres parfumés avec goût, on peut ne pas s’offusquer un minimum devant le marché du parfum, ses prix, et la façon dont on nous le vend, de son marketing "sexy-bling/bling" répugnant.

Répondre à ce commentaire | Signaler un abus

par , le 29 avril 2010 à 05:39

Je ne supporte pas ce genre d’auto-justification qui frise la masturbation ! "Je suis ci, je fais pas ca comme ca mais pas pour ca", blah blah blah...moi, je m’en fous ! ce qui m’importe le plus ? un blog qui m’enrichit, et dans votre cas Jeanne, c’est tres limite, il me semble qu’il vous manque une certaine connaissance de la haute parfumerie, je parle des plus grands parfums dans leur version originale non reformulee (voir mon post sur Caleche : http://www.auparfum.com/?Caleche#forum7621 )

Répondre à ce commentaire | Signaler un abus

par , le 29 avril 2010 à 09:28

Bon, faites un blog vous-même, Emanuela, qu’attendez-vous ? on reconnaît votre style dès le premier mot, nul doute que votre blog aura ce style très personnel, celui de votre plume ! Et puisque vous repprochez aux bloggueurs de ne pas avoir d’humour, montrez-leur l’exemple !

Répondre à ce commentaire | Signaler un abus

par , le 29 avril 2010 à 21:48

Ma parole, si le coup de boule mental existait vous seriez déjà K.O. "AmouageGold".

Sérieusement, si votre critique plus que négative avait au moins eu le mérite d’être constructive, ça ne m’aurait pas du tout énervé, mais là ça transpire la suffisance et la jalousie, sans aucun doute... Ce blog n’est pas payant, Jeanne est bénévole, elle propose des critiques de parfums sans la moindre prétention et avec toujours une volonté de transmettre un amour de la parfumerie et d’éveiller l’esprit critique des internautes qui ne sont pas, pour les 90%, des experts, et qui se fichent pas mal des détails qu’on apprend en étudiant la chimie bac + 5 ..!
Donc conseiller des lectures à Jeanne pour son plaisir/culture personnel(le) aurait certainement été le bienvenu, mais les imposer en appuyant sur les quelques lacunes de Jeanne et la pincée d’erreurs que le blog peut commettre, ça je dit non, ou alors dit autrement, parce que si quelqu’un vient vers moi en commençant sa phrase par une comparaison douteuse entre un article innocent et désintéressé que j’ai pu écrire et des activités masturbatoires, je peux vous dire qu’on va pas s’entendre !

Répondre à ce commentaire | Signaler un abus

par , le 29 avril 2010 à 21:50

(Je parle évidemment aussi de votre autre commentaire sur "Calèche" !!)

Répondre à ce commentaire | Signaler un abus

par , le 29 avril 2010 à 22:19

phoebus, ok now I’m being ganged up on by the nerd herd ! LOL "on ne va pas s’entendre et vous dites non !" et bien c’est votre probleme. Moi jalouse du site Auparfum.com ? y voyez ce que vous voulez bien y voir, je m’en tape completement, moi je suis libre et ca deplait bcp dans cette petite commaute de parfum tres "prout prout" (comment se fait-il que la virulence soit bcp plus admise dans le monde de la litterature et de la politique et pas du tout dans le parfum !) - sachez tout de meme que la jalousie pas mon style mais si je devais l’etre, je serais jalouse d’Octavian du site 1000fragrances et de ses connnaissances infinies. J’aime le parfum, je ne m’expose pas avec un blog parce que justement meme si j’ai certaines connaissances, ce n’est pas assez. enfin ma critique negative etait a mon sens constructive, libre a vous de penser le contraire, mais a ce que je sache, ne me traitez pas comme si j’avais tue quelqu’un ! Je m’exprimais simplement a propos de l’auto-justification de Jeanne et de ce que je pense de son blog.
allez c’est qui le prochain petit peteux moralisateur ? LOL

Répondre à ce commentaire | Signaler un abus

par , le 29 avril 2010 à 22:24

C’est moi ! Le prochain petit péteux moralisateur !!

Non... humour humour quand tu nous tiens ! Bref, je suis d’accord Octavian a de très belle connaissances en parfumerie (petite dédicace si vous nous lisez, j’adore votre site ! Bien construit, bien critiqué !).

Jeanne n’est pas une inculte pour autant... sur le fond votre message n’est pas aussi aimable que vous aimeriez le croire... Mais, bon ! Si le repentir n’est pas obligatoire, au moins une petite de phrase de "sans rancune" ! Et c’est de bonne guerre =)

Bonne soirée (parfumée^^)

Répondre à ce commentaire | Signaler un abus

par , le 29 avril 2010 à 22:31

non mais rendez-vous compte de ce vous dites ? libre a moi de m’exprimer comme je l’entends, mon intention n’etait pas d’etre plaisante ni deplaisante, juste donner mon point de vue. je ne connais pas Jeanne personnellement, je ne la juge pas en tant que personne mais en tant que bloggeuse de parfum, voila, et c’est juste ca qui me vaut une dizaine de moralisateurs sur le dos ? le monde du parfum c’est vraiment moralisateur et archaique !

Répondre à ce commentaire | Signaler un abus

par , le 29 avril 2010 à 22:24

Le prochain moralisateur c’est moi : ils t’ont pas appris, ton papa et ta maman, AmouageGold, qu’il faut être poli avec les gens ? Allez, t’es privée de Lutens pendant un mois et file au lit ! Prout prout lol

Répondre à ce commentaire | Signaler un abus

par , le 29 avril 2010 à 22:34

coco, tu confonds politesse et langue de bois ! je n’ai pas poste de grossierete a ce que je sache ! ton papa et ta mamman t’ont pas appris ca ?

Répondre à ce commentaire | Signaler un abus

par , le 30 avril 2010 à 18:50

Ok Darling, personne ne me traite de petit péteux prétentieux, surtout pas vous, qui devez certainement avoir du mal à écrire au clavier avec vos auriculaires continuellement en l’air...

Répondre à ce commentaire | Signaler un abus

par , le 30 avril 2010 à 19:11

^^ La violence n’est qu’un chemin vers la défaite .... mdr....

Répondre à ce commentaire | Signaler un abus

par , le 29 avril 2010 à 21:54

clochette, de quel droit postez-vous mon nom ? mais c’est que vous en savez des choses ma grande, et oui vous avez raison, je m’appelle Emmanuella, ne pensez surtout pas que je ne me cache pas comme vous derriere un pseudo, si j’utilise des pseudos c’est le plus souvent pour honorer des parfums que j’aime "in the moment". Je ne connais pas votre nom, ca ne m’interesse pas, contrairement a vous, je ne juge pas vos interventions, qui elles non plus ne m’interessent pas et pour enfin repondre a votre question, non je n’ai pas de blog, j’estime avoir certaines connaissances de la parfumerie qui me passionne depuis une vingtaine d’annees, mais ce n’est pas suffisant pour entretenir un blog et enrichir les lecteurs.

Répondre à ce commentaire | Signaler un abus

par , le 29 avril 2010 à 22:12

Je ne pensais pas que votre nom est un secret, c’était mÊme l’un de vos pseudos, si je l’ai écrit, c’est en hommage à votre style, à votre plume, on vous reconnaît au bout de 2 mots quelque soit votre pseudo, ça devrait plutôt vous flatter ! D’autre part, vous regrettez l’absence d’humour chez nombre de bloggueur et la connaisssance parfaite des classiques, que vous dîtes avoir (moi je vous trouve très drôle), alors je le répète, au lieu de regretter leur absence, créez donc un blog à votre image !

Répondre à ce commentaire | Signaler un abus

par , le 29 avril 2010 à 22:23

clochette, tres bien, pensez ce que vous voulez, mais je renvendique le droit de m’exprimer librement et de pouvoir critiquer de manniere negative comme je l’entends !

Répondre à ce commentaire | Signaler un abus

par , le 29 avril 2010 à 22:15

Bah alors dans ce cas pourquoi être agressive ? C’est dommage justement, moi j’aurais bien aimé apprendre des trucs de vous : voyez-vous je suis assez jeune et j’ai pas connu moi cette période avant les reformulations ! C’aurait pu être sympa une internaute spécialistes du vintage =). Vous trouvez-pas ?

Critiquer le travail de Jeanne, par contre c’est abuser de mauvaise foi, car s’il y a bien des sites où on peut au moins partager son opinion, confronter ses avis avec des internautes différents, c’est AuParfum. Les avis de Jeanne sont bien construits (voir même très bien^^) : de la description, de l’opinion et même de la chimie (regardez le petit encard "une matière", si c’est pas un petit outil sympa pour personne avertie =) !).

Quant aux classiques de la littérature, je me considère comme un passionné de littérature, je n’ai jamais lu "Du côté de chez Swan" de Proust : ça ne fait pas de moi un imbécile ni un ignorant en la matière, donc comme le dit notre cher Phoebus, arriver avec une comparaison brutale et douteuse, sous couvert d’un infinitésimale lacune, c’est vraiment petit et suffisant. Dommage pour vous mais aussi pour nous. Vous eussiez pu etre interessante.

Et puis comme qui dirait, si ça vous interesse pas de voir les "élucubration" d’une INCULTE ( ;) ) comme Jeanne, et bien passez votre chemin et ne lisez pas ses avis : je vais pas lire un truc qui m’insupporte au plus au point !

Bref, pour vous dire qu’à la place de critiquer le manque de savoir, partagez vos connaissances !

Merci

Signé : Alexis (si c’est la mode de mettre les prénoms et bien je vous donne le mien^^).

Répondre à ce commentaire | Signaler un abus

par , le 29 avril 2010 à 22:21

et encore un autre moralisateur a deux balles ! LOL prout ! prout !

Répondre à ce commentaire | Signaler un abus

par , le 30 avril 2010 à 00:18

Du côté de chez Swan" de Proust c’est pas trop mon style de litterature, c’est tres beau Proust mais je m’emmerde au bout de trois pages. je ne lis pas assez (dommage, plus on lit plus on s’impregne des mots et des styles, et je pourrais ouvrir mon blog si j’avais plus de Lettres ! LOL)... je suis plutot branchee auteurs subversifs - George Bataille, Sade, Pauline Reage/Dominique Aury, Jean Genet, Catherine Millet, Virgine Despentes, Christine Angot et j’en oublie bien sur...

Répondre à ce commentaire | Signaler un abus

par , le 30 avril 2010 à 00:27

Oh ! Catherine Millet ! Je la connais ! Elle habite dans ma ville ! J’ai jamais lu en personne mais je crois avoir un de ses bouquin (dédicacé...) dans ma bibliothèque. Deux minutes je regarde : La vie sexuelle de Catherine M. 

Mouais, j’ai jamais lu mais le titre a l’air assez... imagé si je puis dire.

Je n’ai jamais insinué que j’aimais Proust : j’ai essayé mais j’ai trouvé les phrases alambiquées et tout. Mais je trouve son thème littéraire très beau, très synesthésique, quoique un peu trop "prout prout" ;)

Où comment dériver sur la littérature en 3 commentaires.......

Répondre à ce commentaire | Signaler un abus

par , le 30 avril 2010 à 01:37

La vie sexuelle de Catherine M, ca fait tres longtemps que je l’ai lu...l’univers des boites a baise qui n’est pas qu’une histoire de libertinage mais de liberte, un endroit ou Catherine M. se sent plus libre qu’ailleurs dans la societe - un monde ou les barrieres sociales, sexuelles, orientations sexuelles et physiques disparaissent et ou rien ne fait sans consentement.

Répondre à ce commentaire | Signaler un abus

Jicky

par , le 28 avril 2010 à 20:24

Jeanne ! On vous aime pour ce que vous faites, ce que vous êtes et pour vos avis ! Toujours ces images, ces descriptions, ces sentiments. Nous on en redemande !

Bravo pour votre site accueillant, vos internautes interessants et interressés, votre gentillesse, votre talent.

Merci beaucoup pour votre investissement sur AuParfum, qui est magnifique. J’espère que nous vous le rendons bien !

Merci et vive l’odorat ;)

Répondre à ce commentaire | Signaler un abus

clochette79

par , le 28 avril 2010 à 20:24

L’occasion de vous féliciter pour votre travail, Jeanne ! Heureusement qu’il existe un endroit où la critique de parfum s’exprime au lieu de se contenter bêtement comme dans la plupart des magazines féminins à faire l’apologie de telle ou telle nouveauté. L’évolution que je souhaiterais, c’est de voir Octavian, Denyse, Sixtine, Poivrebleu ou bien vous-même, Jeanne, engagé par la presse pour continuer ce travail qui mérite rémunération ! Comme je l’ai dit sur Ambre Gris, je ne vois pas d’un mauvais oeil les fenêtres publicitaires, la séparation est bien marquée, ce qui m’inquièterait, comme cela a été débattu sur 1000fragrences, Ambre Gris et Olfactorum, ce serait que les marques apprennent comment "manipuler" ces sites (même en s’infiltrant en tant que lecteur/commentateur), que les rencontres avec tel ou tel nez ou responsable de marque etc influencent les jugements (avec bonne foi ou pas), ce qui n’est pas encore du tout le cas, mais pourrait arriver. Des blogs pourraient même voir le jour dans ce sens. Il m’a semblé judicieux d’aborder le sujet et d’en débattre avant que les dés ne soient pipés !
Et 4 étoiles pour auparfum !

Répondre à ce commentaire | Signaler un abus

par , le 28 avril 2010 à 20:30

C’est drôle, on a posté en même temps^^ hi hi ... (les mauvaises langues diront que c’est un coup monté ;) ).

Répondre à ce commentaire | Signaler un abus

par , le 28 avril 2010 à 17:12

Et nous vous en remercions ! Bon courage et surtout mille remerciements !

Répondre à ce commentaire | Signaler un abus

à la une

Folie bleue

Folie bleue - Godet

Une réédition qui semble avoir ramené de 1925 tout son charme bucolique et poétique.

en ce moment

sigisbée a commenté Loulou

hier

Bonjour Chloé, C’est avec bonheur que je lis votre poste. En France, nous avons la chance(…)

Jicky a commenté Folie bleue

il y a 2 jours

Bonjour Absinthe, j’imagine que vous le connaissez déjà et que vous avez déjà une opinion à son(…)

Duolog a commenté Cuir de Russie

il y a 3 jours

Particularité de ce Chanel : qu’il pleuve, qu’il vente, qu’un soleil d’hiver - ou même de printemps(…)

Dernières critiques

Philosykos - Diptyque

Abstraction figurative

Cardinal - Heeley

Encens dansant

La Peau nue - Celine

Tendre épiderme

en quête de parfum

Vous recherchez un parfum pour vous ou pour un proche... Les Auparfumistas vous conseillent pour que vous trouviez la perle rare.

Je cherche un parfum

Trouver Nez

Divine Toulouse

Divine Toulouse

Toulouse (31)

Divine Caen

Divine Caen

Caen (14)

lectures

Odeurs

Odeurs

le 29 juillet 2019