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Rochas

Flacon de Byzance - Rochas
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Néobaroque

par , le 22 septembre 2020

Aliénor Massenet et Maurice Roucel réinventent le classique de Rochas à travers une toute nouvelle formule, qui ne manque pas d’intérêt ni d’originalité.

Initialement lancé par Rochas en 1987, Byzance était un floriental, typique de son époque. Il a été retiré des rayons dans les années 2000, réédité de manière fidèle mais dans un autre flacon en 2017, avant d’être supprimé de nouveau en 2019, faute de succès semble-t-il.
Véritable phénix, il renaît une nouvelle fois quelques mois plus tard et retrouve sa belle fiole d’origine (modernisée), mais avec une formule totalement neuve. Vous suivez ?
Quoi qu’il en soit, ce Byzance 3.0 ne manque pas d’intérêt ni d’originalité. C’est un bloc massif de santal, de Cashmeran, d’héliotropine et de bois ambrés, dont émergent ici et là quelques fleurs blanches, néroli en tête.
Baroque et sculptural, le parfum ne cède jamais à la facilité. Aucune note fruitée, pas une once de sucre dans cette composition solidement charpentée, au sillage enveloppant et affirmé et à la tenue hors norme.

Cette critique est initialement parue dans Nez, la revue olfactive, numéro 9 - Autour du monde - juin 2020.

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Adina76

par , le 6 octobre 2020 à 19:34

Bonjour à tous,
Il n’est pas mal du tout ce Byzance ! Vous l’avouerais-je ? Je ne connais pas l’original. C’est incompréhensible car à l’époque j’étais déjà très mordue de parfums. Mais voilà, j’ignore pourquoi : je n’ai pas eu envie de le découvrir. Donc c’est sans aucun repère ni a priori que j’aborde ce nouveau Byzance. Il est assurément très boisé, très enveloppant. Les fleurs sont en effet discrètes mais je trouve qu’émergent de douces notes d’amande, de dragée, de fleur d’oranger. Curieusement, il me fait penser à Aromatics in white dont il partage le côté boisé chaleureux, un tantinet androgyne, très baumé mais tout en légèreté. La patte Roucel sans doute ? Un très joli parfum où se blottir pour affronter les premiers frimas ... mais pourquoi au fait ai-je ainsi manqué de curiosité pour le premier Byzance ...

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par , le 7 octobre 2020 à 07:16

Peut-être l’ancien flacon vous a-t-il déplu, avec le bleu pétant de son verre, flanqué d’un ruban fuchsia d’un kitsch absolu ? Quand je repense à la modernité du sobre et superbe flacon de Mystère...

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par , le 7 octobre 2020 à 16:10

Bonjour Farnesiano,
Non, au contraire. Je le trouvais très beau ce flacon très décoré que vous qualifiez, non sans raison, de kitsch. En comparaison, l’actuel fait pauvre. Qui dit Byzance dit opulence. En fait, je trouvais à l’époque qu’il y avait bien assez de lancements de jus très riches et extravertis superbes et un de plus, c’était un de trop. Comme quoi, on change ... enfin pas tant que cela : s’il n’y avait pas Auparfum et quelques autres blogs, je ne toucherais probablement plus aux nouveautés. C’est d’ailleurs le cas avec la parfumerie mainstream : ma curiosité s’est complètement tarie. Il faut dire que tous mes essais motivés par ma seule curiosité, sans recommandation de quelque sorte que ce soit, se sont soldés par des déceptions. Cela devait être déjà un peu le cas à l’époque. Mais puisque vous en parlez, je suis aussi complètement passée à côté de Mystère ... pourquoi ? mystère et boule de gomme ...

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par , le 24 septembre 2020 à 17:38

Bonsoir
’’ai envie de l’essayer !
pas de fruit de sucre ...du santal ..
Est il disponlble ?
je ne vois que le flacon 2019 avec de la vanille .
s’agit-il de celui là ...

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Petrichor

par , le 22 septembre 2020 à 22:34

J’ai du mal à regretter Byzance.
Je le range dans ces floraux très années 80-90, avec leur note blanche perçante d’ylang-ylang synthétique en ouverture. Je trouvais Byzance trop sage.
Je lui ai toujours préféré l’exubérance de Boucheron Boucheron (toujours bon), Loulou (idem), 24 faubourg EDP vintage, ... vous voyez le tableau.

La marque Rochas, avec Maurice Roucel, m’a habitué à des reformulations intéressantes -Tocade, Femme, et Madame Rochas, et lumière dans une moindre mesure-, plutôt qu’à des réécritures complètes. Je serais curieux d’aller sentir ce Byzance.

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par , le 23 septembre 2020 à 11:11

En 2017, quand Byzance a été relancé, j’ai été très curieuse de voir si mes goûts avaient évolué. J’avais un souvenir partagé du parfum, qui avait effectivement un côté un peu strident en tête, mais que j’aimais bien quand même malgré tout. Et puis, là, en 2017, déception totale : vraiment, j’ai détesté, j’ai trouvé pour le coup un parfum à la fois monolithique et avec un rendu très "synthétique". Etait-ce ma mémoire qui me jouait des tours ? Mes goûts qui avaient changé ? La formule qui était très différente ? Je ne sais vraiment pas, mais en tout cas, j’ai maintenant très envie de sentir la reformulation.

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S9

par , le 22 septembre 2020 à 19:37

Une nouvelle qui me perturbe plus qu’elle ne m’enchante ... quand on touche à la composition d’un parfum tout en gardant son nom, et qu’en plus on modifie un flacon qui était déjà très beau... Que c’est agaçant.
Ce qui m’embêterait ça serait que ce nouveau Byzance, l’usurpateur, le remplaçant, me plaise davantage que l’original (que vais-je faire de mes souvenirs olfactifs d’il y a trois décennies ?) car oui, Byzance c’est ma majorité, l’ère post bac, la fac à Paris, le petit copain qui m’avait offert ce parfum pour mon anniversaire (et j’ai racheté un nombre incalculable de flacons ensuite, à la fois en edt puis en edp ) bref tout ça quoi.
Je suis sûre que la réédition de la formule originale dans le flacon bleu d’origine aurait pu marcher...

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