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Flacon de Cinnabar - Estée Lauder
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par , le 4 juin 2013

Ca n’aura échappé à personne, Cinnabar ressemble beaucoup à Youth-Dew, le parfum emblématique et fondateur de la lignée olfactive signée Estée Lauder. Il est vrai que tous deux partagent la même trame orientale aux accents fleuris, épicés et balsamiques, ainsi que les mêmes notes dominantes. L’effet final est toutefois légèrement différent, mais n’allons pas trop vite, nous aurons l’occasion de reparler de cela plus en détail…

Est-ce à dire que la marque était à court d’inspiration au moment de la sortie de Cinnabar pour oser dupliquer son best-seller et présenter ensuite cette resucée comme une nouveauté à part entière ? Pas exactement, car l’histoire de la création de Cinnabar est plus alambiquée : pour faire court, il descend en fait directement d’un flanker de Youth-Dew !

Je m’explique. En 1977, sort Soft Youth-Dew que Lauder présente dans la publicité comme une déclinaison de l’original à la fois très proche et... plus douce : "Everything that made Estée Lauder’s original fragrance so unforgettable is still here. It is all just a little s-o-f-t-e-r."

L’histoire aurait pu s’arrêter là, sauf qu’un certain parfum baptisé Opium voit le jour la même année. Le fait qu’il remporte rapidement un très grand succès agace prodigieusement Mme Lauder en personne, qui trouve en effet que cette création parfumée venue de France lorgne olfactivement un peu trop du côté de son Youth-Dew. Disons même qu’elle envisage cette nouveauté comme une provocation à son encontre, ce qui va l’encourager à vouloir mettre sur pied aussi vite que possible un nouveau lancement de grande envergure avec pour principal but (le seul ?) de contrer par tous les moyens ce "Youth-Dew à gland" ! Cette démarche aboutit à la naissance de Cinnabar en 1978, qui est comme par hasard l’année où Yves Saint Laurent prépare la sortie événementielle d’Opium sur le sol américain [1].

Opium reprend la même recette orientale épicée que Youth-Dew ? Qu’à cela ne tienne, elle ne se privera donc pas d’adopter elle aussi un concept oriental pour mettre en scène Cinnabar. Ainsi, son nom désigne un minéral dont est tiré un pigment vermillon jadis utilisé par les Chinois pour les poteries ou comme encre, le cinabre, qui était aussi employé par les Taoïstes comme… drogue ! L’emballage du parfum quant à lui, ainsi que le bouchon des flacon et vaporisateur, se pare d’un rouge/ocre laqué qui est bien sûr en rapport avec son nom et rappelle étrangement la teinte des boîte et flacon d’Opium.

Et le parfum dans tout ça, me demanderez-vous ? Par manque de temps autant que pour se réapproprier la formule orientale usurpée par Saint Laurent, la marque se contente de retravailler la formule de son récent Soft Youth-Dew, comme l’explique sans détour le texte accompagnant la première publicité américaine de Cinnabar : "CINNABAR is the new 1980’s version of Soft YOUTH-DEW, Estée Lauder’s great fragrance classic. She warms it with deep spice-notes and wraps it in rich Cinnabar Red. Discover this new opulence now." En gros donc, il ne s’agit finalement que d’une nouvelle version (habillée de rouge !) de Soft Youth-Dew, qui disparaît dès lors purement et simplement de la circulation ! Pour l’anecdote, les premières publicités américaines présentaient des flacons portant encore l’appellation Soft Youth-Dew, ce qui révèle bien le caractère précipité de ce lancement.

Je ne saurais dire à quel point la formule de Soft Youth-Dew a été modifiée pour aboutir à celle de Cinnabar, étant donné que je n’ai jamais senti le premier. Quoi qu’il en soit, le parfumeur Bernard Chant (à qui l’on doit Cabochard, Aramis, Aromatics Elixir...) semble avoir voulu avec Cinnabar exprimer sa propre vision de Youth-Dew, une vision fidèle mais avec çà et là des ajustements.

En tête, les notes orangées, vertes et aldéhydées paraissent moins acides et stridentes. Quant au patchouli liquoreux et incandescent qui rayonne depuis le fond, il semble tempéré par des vapeurs d’encens qui rendent l’entrée en matière un peu moins tonitruante.
Le cœur est toujours aussi opulent avec le trio épicé œillet/clou de girofle/cannelle, le côté floral s’impose toutefois plus nettement grâce à une rose qui, si elle lutte pour se faire entendre, est bien présente et confère au parfum une note miellée.
On distingue également toujours l’effet Coca, mais il est adouci, car les bulles ont disparu.
Là où se démarque véritablement Cinnabar, c’est avec les notes de fond. L’aspect chypré paraît ainsi atténué au profit des baumes, résines et la présence de l’encens porte à son paroxysme cette facette que je nomme fumée de cigarette, la fumée émanant ici d’une cigarette exotique parfumée aux bois précieux et à la vanille.

Au final, Cinnabar est-il vraiment une version soft de Youth-Dew ? Je ne dirais pas ça, car il a autant de caractère et de puissance, peut-être même est-il encore plus tenace ! Ceux qui n’aiment pas Youth-Dew risquent donc de ne pas apprécier beaucoup plus Cinnabar, même si ce dernier possède une certaine subtilité que le premier n’a pas ou tout du moins un côté plus mystérieux et voluptueux, moins rentre-dedans : davantage mesuré et harmonieux, il crie moins fort.

Si Youth-Dew m’évoque une star hollywoodienne dans toute sa splendeur, coquette au-delà de ce qui est permis et caractérielle, Cinnabar me fait, lui, entrevoir une femme plus jeune : la trentaine expérimentée, cheveux crantés, elle passe ses journées à déambuler dans son appartement de Chinatown en robe de chambre de satin rouge, porte-cigarette à la main. Il paraît qu’elle est cartomancienne, que son mari, qui était lié à la mafia chinoise, a été retrouvé mort chez elle dans d’étranges circonstances… Elle reçoit beaucoup d’hommes chez elle, des amants selon certains, des clients selon d’autres. Bref, j’imagine plus volontiers une femme fatale de film noir que cette bourgeoise new-yorkaise bien propre sur elle que Lauder présentait en robe du soir et prête à se rendre à l’opéra ! En même temps, cette représentation de l’archétype de la New-Yorkaise des beaux quartiers, une constante dans la communication de la marque, a son charme et se révèle intéressante dans la mesure où elle permet de mieux appréhender les critères du bon goût et de l’élégance à l’américaine.

[1]Note : Le passage que je consacre aux origines de la création de Cinnabar est fondé sur des recoupements, déductions, suppositions faits à partir des premières publicités américaines et de certains points développés dans l’article suivant : http://ismellthereforeiam.blogspot.fr/2013/04/youth-dew-gets-face-lift.html. Il s’agit donc avant tout d’une théorie sur la genèse de ce parfum, théorie qui n’engage que moi : je ne prétends aucunement détenir la vérité. J’ai simplement tenté de rétablir une possible chronologie des événements ayant conduit à la création de ce qui est un peu le jumeau de Youth-Dew.

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Chanel_5

par , le 3 août 2018 à 12:17

Bien structuré, très années 80, ce parfum évoque énormément la fumée d’une cigarette effectivement. Un départ fruité, mais le parfum reste chaud et épicé. Un oriental de caractère, un peu masculin même.

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DOMfromBE

par , le 1er mars 2018 à 10:35

C’est triste, mais 80% des vendeuses ne servent à rien... Si les chaînes n’avaient pas tant de consommateurs formatés par la pub, il y a longtemps que la vente en ligne les aurait mis sur les genoux et ils n’auraient rien compris.

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par , le 1er mars 2018 à 11:03

Bonjour DomfromBE, les ventes de parfum sont en net recul en France.
Excellent article du Monde. Les prix délirants pratiqués par les chaînes, leurs ententes sur les prix etc...signent la fin d’une clientèle française dite "captive".
Vu le retard de la France en matière d internet, les parfumeurs et les distributeurs ont pu pendant un temps continuer de pomper la vache à lait.
Mais cette époque est terminée, maintenant on compare sur le net et on achète plus intelligemment en se faisant livrer en point relais en sortant du boulot vu que la Poste est fermée à 18h00.
Les temps changent et les professionnels qui n’ont rien anticipé, parfumeurs, distributeurs ou postiers, ont mangé leur pain blanc.
Qui se souvient que Cristalle coûtait 90 Francs les 100 ml alors qu’elle coûte 95 euros maintenant ? Les prix exorbitants pratiqués en France sont insensés et il serait temps de revenir à la raison en cessant de prendre les clients pour des glands.
http://mobile.lemonde.fr/economie/article/2017/11/25/le-marche-des-parfums-s-essouffle-en-france_5220402_3234.htmlhttps://m.investir.lesechos.fr/actualites/france-plus-fort-repli-des-parfums-cosmetiques-depuis-10-ans-1634248.html

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Galate

par , le 28 février 2018 à 20:12

Bon, bon, bon, bon, bon. J’ai finalement acheté Cinnabar qui m’avait tant plu. Je ne l’ai pas ressenti vu que j’avais le nez bouché à cause de la météo. Erreur fatale ! Après moult grogs, mon rhume étant enfin passé, je m asperge. Et là,patatras, le parfum est d’une affligeante banalité, même pas agréable à sentir, il est presque transparent.
En ressentant la mouillette que j’avais gardée, pourtant il me plaît. Je crois que ma mouillette de Cinnabar est entrée par inadvertance en contact avec Santal Royal et a absorbé le beau santal sans le déluge de sucre de Santal Royal. Du coup le résultat de ce croisement était topissime.
Me voilà donc avec un Cinnabar très très décevant, brouillon, sans ossature et anecdotique .... A oublier très vite.

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par , le 1er mars 2018 à 06:42

Bonjour Galate,
je pense que la mouillette était aspergée de Cinnabar vintage. Il tient des semaines. J’ai remarqué que les testers sont gardes tant qu’il y a du jus dedans, malgré les changements de formules, flacons et années qui passent. Il n’est pas exclu que la mouillette était contaminé par le contact avec une autre et Santal Royal, mais il a un esprit bien différent de Cinnabar ; oud et cuir amènent une touche animale lissé par santal qui n’a rien avoir avec Cinnabar infiniment plus épicé et balsamique. Essayez de vous souvenir de flacon de tester...

Je déplore cette pratique, garder le tester tant qu’il n’est pas vide ; parce que il peut-être de qualité bien supérieure au parfum acheté, au inférieur si le tester a souffert des années de torture (lumière, chaleur) et il est complètement dénaturé. Dans les deux cas, parfum essayé n’est pas celui que vous avez acheté.

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par , le 1er mars 2018 à 10:26

Bonjour Anna, j’ai eu un doute et je suis retournée à la parfumerie, la vendeuse m’a promis juré que le tester était nouveau. Quand je regarde le batch code de mon parfum il est de 2015, donc ça m’étonnerait que le tester soit "nouveau".
En même temps c’est la même qui me soutenait qu Opium n’avait pas été reformulé "J’ai 15 ans en parfumerie alors je le saurais quand même !".
Et la marmotte elle emballe le chocolat...
En attendant, le Cinnabar que j’ai ne tient pas du tout et est évanescent , ce qui n’est pas un mal car pour tout dire, il ne sent pas bon :/

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par , le 1er mars 2018 à 18:06

Youth-Dew ? A vrai dire, j’en ai porté aucun, mais nous avons tous eu une personne proche avec Opium et ce n’est clairement plus le même parfum...Je suis tenté par Youth-Dew par des moments, avez vous remarqué une différence significative ?
Chaque fois qu’un produit change l’emballage, j’ai redoute le pire, 6 mois pour trouver le nouveau shampoing et à se gratter comme si j’avais les poux. Nous ne pouvons plus nous permettre d’être fidèles à un produit, il faut avoir au moins une alternative au cas ou...oh, misère !

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par , le 1er mars 2018 à 18:19

YD tient encore bien la route, même si les puristes peuvent le trouver moins fort et radical que par le passé. Ce sont les facettes sombres et terreuses du patchouli qui ont décliné dans cette avalanche de senteurs, plutôt au profit de la personnalité ambrée du regretté YD Amber Nude.
Trouvable pour moins de 30€ sur le net.
Et une collègue pourtant très affutée des narines l’a confondu avec Opium.

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Galate

par , le 15 février 2018 à 20:08

Vous avez raison DomfromBE, cette réglementation est d’une indicible stupidité quand on pense
1. qu’on est en train de passer au bio et que l IFRA a supprimé des composants naturels,
2. qu’on laisse en vente libre et dans des conditions de contact bcp plus grandes les parabens, les silicones, le phenoxytanol et autres perturbateurs endocriniens infiniment plus dangereux pour la santé qu’un gratouillis de contact du aux lichens,
3. qu’on trouve de la mousse de chêne, du linalol etc.... à gogo sur Aromazone quand on veut faire ses crèmes bio et qu’on pourrait les avaler ou se laver avec si tel était notre bon plaisir.
Réglementation vraiment ridicule. Il suffisait de mentionner sur l’étiquette des flacons les composés allergènes et à chacun de faire son choix. Mais nous sommes à l’heure de l’infantilisation des masses. Devrions-nous couper nos oreilles pour éviter les otites à quelques uns ?

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Galate

par , le 15 février 2018 à 14:12

DomfromBE, il se peut, si vous connaissiez la version non reformulée, que l’actuelle version ne vous plaise pas comme c’est souvent le cas lors des reformulations. Moi je ne connaissais pas du tout Cinnabar et je n’ai donc pas la mémoire de ce qu’il a été. Il traînait sur les étagères du bas à côté de Santal royal, j’ai pris une mouillette et l’ai testé sans conviction. Et boum, grosse surprise, je ne cesse de sentir ma mouillette depuis plusieurs jours : il est tenace sans être vulgaire, très rectiligne, très carré, propre mais un peu fumé, tous les excès maîtrisés. Il me fait furieusement penser à Opium l’original alors qu’il n’a quasi aucune évolution et aucun aspect délicieusement décadent. Étrange, mais pourtant ça fonctionne. Une bien belle exécution, simple et efficace. En plus le prix est ultra raisonnable pour une edp, ce qui change des délires de certaines marques françaises. Je ne lui trouve que des qualités. J’ai 48 ans et le seul parfum étranger que j’aie porté était Roma de Laura Biagotti. Les temps changent.......

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par , le 15 février 2018 à 18:49

Quelque part, c’est tant mieux pour vous car réaliser qu’un parfum longtemps aimé, longtemps porté, est défiguré par les reformulations, relève de la trahison. C’est ce que j’ai vécu avec de nombreux Dior, Guerlain, Chanel et dernièrement avec Angel et Aromatics Elixir. En attendant, sans aucune impatience, les nouvelles restrictions... A quand l’eau déminéralisée en parfumerie ?... Trop toxique ?...
 ;-)

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Galate

par , le 15 février 2018 à 09:18

Bonjour DomfromBE, je pense que c’est la version 2017 de Cinnabar, celle qui est distribuée actuellement en parfumerie :).

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par , le 15 février 2018 à 09:21

Alors, il faut que je me mette à jour. Je connais l’ancienne version, mais je suis plutôt Team Youth Dew.
 ;-)

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Galate

par , le 14 février 2018 à 18:58

Bizarrement je n’aime pas du tout Youth Dew, mais Cinnabar me plaît beaucoup, il me rappelle Opium effectivement et semble avoir une excellente tenue. Il fera probablement l’objet d’un futur achat et clairement je le garde dans un coin de ma tête pour plus tard. Son évolution n’est pas fantasmagorique mais ce n’est aucunement un problème dans la mesure où il conserve ses agréables effluves de départ tout du long. Impeccable de bout en bout. L’aimer at first sight c’est l’aimer aussi le lendemain. Une belle surprise grâce à auparfum car spontanément je passe mon chemin avec Estee Lauder.

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par , le 15 février 2018 à 07:21

Bonjour,
Quelle est donc la version de Cinnabar qui vous plait tant, Galate, L’ancienne avec bouchon rouge cinabre ou la nouvelle, reformulée, en flacon standardisé et bouchon translucide ?

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par , le 31 août 2016 à 21:40

Bonjour,

Je suis nouveau sur ce site et ma présence est intéressée. Ma mère a très longtemps porté Cinnabar et se désespère de ne plus le trouver nulle part. Son anniversaire approchant, je me suis dit : pourquoi ne pas essayer de le trouver ? Et quelle surprise quand je vois qu’il existe à nouveau, avec un nouveau flacon. Mais une grave question demeure, que la fréquentation de ce site comme d’autres ne règle pas : est-ce le même Cinnabar que l’historique Cinnabar ? Beaucoup de femmes semblent dire que ce "nouveau" Cinnabar n’est pas relooké que sur le flacon mais aussi sur le contenant, et qu’il n’est pas du tout le même, le jugeant décevant. Quelqu’un peut-il me répondre : est-ce bien le même parfum que l’ancien Cinnabar ou est-il différent ? Merci beaucoup par avance.

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par , le 2 septembre 2016 à 17:04

Bonjour,
Vous savez, tous les parfums évoluent et malheureusement sont soumis à des reformulations.
Pour ma part je trouve la dernière version réussie et proche de l’Opium vintage.
Vous pourrez trouver Cinnabar en ligne très facilement sur le site Origines Parfums (très fiable).
Bonne quête et joli nez à vous,
Sigisbée^^

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par , le 18 novembre 2015 à 22:57

Bonsoir,
J’ai fait le tour des parfumeries à l’affût de quelques cadeaux pour Noël et j’ai été stupéfaite par la nouvelle présentation de Cinnabar. Non seulement il a été complètement relooke mais sa fragrance m’a semblée très différente, plus fleurie et beaucoup moins épicée et orientale. Je n’ai même pas détecté la cannelle si représentative de ce parfum ! Mon odorat est-il en péril ou est ce Cinnabar qui a été complètement MASSACRÉ ?
Et qu’arrive t’il à Youth Dew ? Je ne le trouve plus dans aucune des parfumeries de ma région.
Que fait la maison Estee Lauder de ses classiques ? Quelqu’un aurait il connu la même mésaventure que moi ?

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par , le 2 septembre 2015 à 15:23

Bonjour,

j’ai testé sur ma peau aujourd’hui-même Cinnabar : j’ai l’impression d’avoir mis Coco Chanel !!!
Quelqu’un a-t-il eu la même sensation que moi ? Y a-t-il une explication "rationnelle" ou suis-je complètement à côté de la plaque ? (il faut dire que je sens et teste de nombreux parfums en ce moment, peut-être mon nez est-il perturbé par tout ça ...).
Merci de vos réponses.

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par , le 18 novembre 2015 à 23:52

Bonsoir citrouille,
Je vous rassure, je suis dans la même situation que vous. Je ne reconnais plus Cinnabar. J’ai une composition beaucoup plus fleurs blanches et surtout l’absence de l’emblématique cannelle. Il a été totalement reformulé, c’est évident.

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