Auparfum

De l’alchimie à la chimie ou la disparition programmée de l’Art du parfum, par Luc Gabriel (The Different Company)

Luc Gabriel préside aux destinées de "The Different Company" depuis 2004. En octobre 2014, il est l’un des membres fondateurs du Comité Joséphine, qui œuvre à fédérer, à défendre et à promouvoir les maisons françaises de parfums rares. Il en est vice-Président et porte-parole. A ce titre, il a pour mission de représenter le Comité auprès des instances européennes, notamment dans le cadre des réglementations restrictives sur l’utilisation de certaines matières premières. Il a souhaité intervenir pour tordre le coup à quelques idées reçues et nous offre une vision documentée et édifiante sur un sujet majeur, parfois survolé, et qui déclenche des réactions souvent... épidermiques !

SCCS, IDEA, REACH ou IFRA. Autant d’acronymes qui cachent des organismes, études ou réglementations dédiés à la protection des consommateurs et l’évaluation des substances allergènes présentes dans les parfums afin de les réglementer ou les interdire. L’objectif est louable en ces temps d’hypersensibilité au bien-être et à la santé du citoyen.

La réalité est malheureusement plus prosaïque et surtout mortifère pour la création olfactive.

Toute la profession a respiré l’été dernier lorsque, dans un accès de sérénité, la Commission européenne n’a pas suivi les recommandations du Comité Scientifique énoncées quelques mois plus tôt et prônant purement et simplement la disparition de composants clés pour des parfums mythiques (fève tonka, rose, ylang-ylang, entre autres).

Que l’idée même de supprimer ces molécules indispensables en utilisant un rapport aux fondements scientifiques fragiles [1] ait pu voir le jour est en soi effrayant.

C’est tout le système de réflexion autour du monde de la parfumerie et la définition de son objet qu’il faut repenser pour éviter que le répit obtenu ne soit qu’un trompe-l’œil de courte durée.

Voici quelques exemples concrets qui soulignent le flou, parfois l’inanité, des dispositions en cours, conséquences de cette obsession, des deux côtés de l’Atlantique.

Bienvenue dans le monde d’Ubu

Hommes et femmes inégaux devant le parfum ?

Pour une de nos formules de parfum, la concentration finale acceptée dans le cadre de l’IFRA 47 [2] pour la rubrique 3A (parfums pour hommes) est de 3.5% alors que pour la rubrique 4A [3] (parfums pour femmes) le même parfum peut être concentré à 10,4% ce qui a un impact considérable sur le rendu olfactif, le fusant et la tenue du parfum. La raison invoquée est la sensibilité de la peau fraîchement rasée de l’homme qui ne supporterait pas une concentration plus élevée alors que la peau des femmes est visiblement plus robuste.

Connaissez-vous beaucoup d’hommes qui, utilisant en splash sur leur peau fraîchement rasée leur parfum favori, font un choc allergique quasi fatal ? Les barbus entrent dans quelle catégorie ? Que dire de la différence entre rasoir électrique ou mécanique ? Et ceux qui posent leurs parfums sur leurs vêtements ? Faut-il interdire aux femmes qui viennent de s’épiler l’application du parfum incriminé ?
Alors même que la notion de parfum sexué est de plus en plus remise en cause, quelle est l’utilité de cette différenciation dans les textes de l’IFRA ?

Nous avons donc officiellement déclaré notre parfum comme féminin pour obtenir l’autorisation de le commercialiser à la concentration souhaitée. Attention Messieurs, ne vous avisez pas de le prendre à votre compagne !

La retraite à deux ans

La mise en place de la nouvelle réglementation européenne conjuguée à la dernière recommandation de l’IFRA a pour conséquence de rendre intégralement obsolète l’ensemble des travaux et études toxicologiques réalisés antérieurement pour répondre aux précédentes contraintes qui elles-mêmes protégeaient largement le consommateur. Aucun sous-ensemble de test n’est réutilisable dans le cadre des nouvelles dispositions. Le gaspillage de temps et d’argent n’a jamais été estimé pour l’industrie en Europe. Une simple mention par le législateur de la possible réutilisation de tests existants sur des formules identiques aurait pu résoudre le problème.

California also…

Par le plus grand des hasards, nous avons appris le 19 février 2015 l’existence d’une étude lancée en 2014 en Californie à l’initiative du Air Ressources Board visant à évaluer le niveau de polluants dans l’atmosphère du Golden State. Les entreprises de parfums doivent impérativement fournir de nombreuses données dans le cadre de cette initiative. Le délai initial de réponse était fixé au 2 mars 2015 pour un questionnaire informatique, en anglais, demandant des informations non disponibles dans les dossiers européens et nécessitant deux mois de travail à temps plein d’un spécialiste. A défaut, les amendes infligées peuvent être de 10 000 USD par référence vendue en Californie.

A ce jour, il n’existe aucune réglementation fédérale exigeant ce type d’information. L’initiative de la Californie pourrait être répliquée, avec des demandes différentes, par chacun des 50 États de l’Union.

Le Air Ressources Board n’a par ailleurs pas pris soin d’informer la profession dans les pays d’origine alors que l’essentiel des parfums vendus en Californie sont importés.

En Europe comme aux États-Unis, comment en est-on arrivé à ce point de cacophonie et d’incohérence ?

La précaution enterre la création, il faut changer de perspective

La parfumerie est considérée dans les textes et les analyses réglementaires comme une industrie chimique et un sous-ensemble des cosmétiques. Il aura fallu attendre la mise en place du protocole IDEA [4] pour qu’enfin soit posée la spécificité des parfums.

Car, oui, ni vous ni moi ne mettons notre parfum sur la peau sous pansement occlusif pendant 2 semaines. Or, certains tests pour déceler le potentiel allergisant des parfums sont exécutés exactement de cette manière.

De même, le parfum est supposé être dangereux par essence et doit être contraint dans un cadre réglementaire toujours plus strict. Ainsi, la conclusion de l’étude menée par le SCCS [5] et remise à la Commission illustre parfaitement l’état d’esprit qui motive les instances européennes et les organismes techniques.

Le texte de la Commission de février 2014 reprend à son compte les conclusions du SCCS/1459/11 mentionnant des « substances particulièrement inquiétantes pour les humains ». Dans ce rapport, les rédacteurs eux-mêmes soulignent l’insuffisance des données statistiques qu’ils utilisent, leur interdisant de finaliser une recommandation. Ils s’en remettent au meilleur jugement de la Commission (« As data from human dose elicitation experiments are very limited in several respects, no levels that could be considered safe for the majority of contact allergic consumers could be established for individual substances. » SCCS/1459/11).

Comment peut-on énoncer des affirmations aussi radicales que « l’existence de substances particulièrement inquiétantes pour les humains » dans les parfums en utilisant un rapport qui reconnait l’absence de fondement statistique fiable dans sa propre étude ? En faisant un saut quantique porté par l’idéologie dominante, le principe de précaution.

De même, à chaque nouvelle recommandation de l’IFRA [6] nous ouvrons la boîte de Pandore de la reformulation. Des molécules sont parfois supprimées, parfois limitées à des dosages infimes donc sans intérêt olfactif, l’environnement réglementaire n’est pas stable et nous créons sans savoir s’il faudra modifier ou supprimer nos formules dans quelques années.

Qu’à cela ne tienne, nous n’avons qu’à reformuler !!

La reformulation est une utopie scientiste qui nie l’émotion unique créée par l’alchimie des assemblages de molécules voulus par le parfumeur, notamment de molécules provenant de matières premières naturelles. Si certains composants parmi les plus industriels (et malheureusement les moins intéressants olfactivement) sont quasi substituables, il n’en est pas de même pour d’autres qui créent des signatures uniques (par exemple certains Ouds ou essences de Rose).

Associée à cette utopie, l’idée d’un consommateur peu au fait des subtilités du parfum qui se satisfera bien d’une pâle copie car, comme le mentionne le responsable de la communication de l’IFRA, Stephen Willer, « Il existe une bonne mousse de chêne, purifiée [...] Évidemment cela modifie la fragrance initiale. Mais seul un nez peut déceler la différence, pas le consommateur. »

Ainsi le présupposé est clair ; le parfum est un jus industriel à l’attention de consommateurs incapables de faire la différence si la reformulation imposait de substituer une molécule à une autre.
On peut donc tranquillement tromper le client inculte puisqu’on se soucie d’abord de son bien-être, c’est pour la bonne cause. Lui demander son avis ou laisser le libre arbitre opérer ? La question n’est même pas envisagée.

Autant installer une copie de la Joconde au Musée du Louvre si jamais les pigments de la peinture sont un jour considérés comme dangereux. Ou changer le bleu Klein par un autre, après tout ça reste du bleu !

Là commence la difficulté. Pas besoin d’être expert en parfumerie pour déceler immédiatement la qualité d’une création et ressentir l’émotion d’un parfum abouti. Par analogie, rares sont ceux qui au toucher ne font pas la différence entre un cachemire et une laine standard. Au moins, la production du cachemire est autorisée.

Il devient urgent de considérer la parfumerie pour ce qu’elle est : un Art

Notre environnement de création et de fabrication est déjà (fort heureusement) très réglementé et depuis de nombreuses années. Il n’est pas possible de commercialiser un parfum qui ne respecte pas les règles de sécurité que tout client est en droit d’attendre.

Le chimiste fou, mélange de Tryphon Tournesol et de Fester Adams, n’existe pas dans notre métier. Nous travaillons avec des laboratoires qui sont eux-mêmes soumis à des contraintes très fortes et pas un confrère ne se risquerait à travailler avec des produits non contrôlés, importés sauvagement.
Si un véritable problème de santé publique se posait, nous le saurions depuis longtemps et les premiers à nous en avertir seraient les assureurs, notamment dans les pays anglo-saxons.

Connaissez-vous un ou des cas de retrait du marché de parfums haut de gamme dans les pays européens, aux USA, en Russie, au Japon lié à l’action d’une compagnie d’assurance ?
Connaissez-vous une entreprise ayant fait l’objet d’un procès à scandale ou d’une class action aux USA pour cause d’allergie à un parfum de haute parfumerie ?
Connaissez-vous une remontée d’information liée à la Cosmetovigilance mettant en cause les parfums vendus en Europe à une échelle significative, et justifiant la suppression de molécules ou la reformulation ?

Posons les mêmes questions pour l’agro-alimentaire, les détergents, les jus de fruits, les produits de confiseries, les produits apéritifs salés, les produits de la pêche, le tabac et les réponses seront bien différentes. Toutes ont connu dans les 40 dernières années, à diverses échelles et malgré les précautions prises, des problèmes de santé publique et des retraits de produits fracassants.

Dans notre entreprise [7], depuis 15 ans, nous n’avons eu aucune remontée d’information portant sur des réactions allergiques significatives (25 parfums, des milliers de clients dans 36 pays sur les 5 continents).

L’idéal de l’éradication du risque de sensibilisation allergique induit par l’utilisation des parfums est impossible. La grande difficulté provient de l’identification du croisement d’allergènes communs que l’on pourrait rencontrer dans les parfums mais aussi dans d’autres supports (lessive, nourriture, textiles, etc..).

Pour mémoire, le volume de parfum dans chaque pulvérisation se compte en micro litres pour en moyenne une utilisation par jour. Ces microlitres seraient-ils donc plus dangereux et allergènes que le gluten, le jus d’orange, les coquillages ou le pollen ?

Ou faut-il voir dans cette volonté de réglementer la création de parfums le résultat de la différence de poids relatif des lobbies bruxellois ?

Espérons que la sérénité qui a prévalu pour les décisions de la Commission de l’été dernier nous mettra sur la voie de la réévaluation de l’industrie du parfum qui devrait rester ce qu’elle a toujours été ; un lien avec le/les dieux, un élixir de séduction, une touche d’humanité et un vrai capital culturel.

C’est dans cet esprit que le Comité Joséphine a été créé en 2014 pour fédérer les maisons françaises de parfums rares avec un triple objectif : représenter notre secteur auprès des instances réglementaires, soutenir la démarche qualitative de ces entreprises validée par un comité d’experts indépendants, valoriser la parfumerie artistique Française.

Luc GABRIEL
Président de The Different Company
Vice-Président du Comité Joséphine.

Le site du Comité Joséphine
Le site de The Different Company

Crédit photo : Paloma Pineda

[1SCCS/1459/11 P 101 « Data on human exposure to fragrances from the use of different product categories is very scarce and therefore does not provide an optimal basis of risk assessment, e.g. exposure data on use for perfume/eau de cologne are lacking. »

[2Dernière recommandation en vigueur depuis 2014

[3in Hydroalcoholics for Shaved Skin page 10 de IFRA RIFM QRA Information Booklet V6.0 du 5/7/2011

[4International Dialog for the Evaluation of Allergenes

[5Scientific Comittee on Consumer Safety

[6International FRagrance Association

[7The Different Company

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par , le 31 mai 2016 à 06:24

Bonjour
Je lis régulièrement vos les articles même si je ne participe pas beaucoup. J’adore bien évidemment les parfums et suis bien scandalisée des différentes reformulations subies régulièrement.
Il y a cependant qq chose qui m interpelle dans cet article, perso j’ai l habitude de me reparfumer régulièrement dans le courant de la journée et plus souvent sur ma peau que sur les vêtements car l évolution n’est pas la même. Alors est-ce dangereux ?
Personne ne pourra me dire oui ou non. Mis à part une réaction allergique qui pourrait me mettre la puce à l oreille ( ça ne m est jamais arrivé avec du parfum, avec certains gels douches en revanche oui...)
Pour autant je connais deux personnes dans mon entourage qui ont eu un cancer du sein, maladie du siècle... Hélas..., ceci dit elles étaient toutes deux très fidèles à leurs parfums, puisque c’était leurs signatures olfactives, on savait qu’elles étaient là rien qu’à l odeur qui persistait dans les couloirs ou l ascenseur.
Pensez vous réellement qu’un seul des médecins leur aura demandé quelles étaient leurs habitudes alimentaires, vestimentaires, olfactives.... J’en doute sérieusement.
Une fois que la maladie est la elles se sont battues contre et c’est tout.
Donc se pourrait il que certains ingrédients soient toxiques ? J’aime le parfum mais qui me dit qu’un jour ça ne va pas me rendre malade ?

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par , le 31 mai 2016 à 08:39

Des femmes qui ne se parfument pas sont touchées par cette maladie.
Vos deux amies fument elles ? Boivent elles ?
Il y a beaucoup de parametres qui entrent en comptes pour pouvoir dire si le parfum à lui seul et dangereux à ce point...

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par , le 3 juin 2016 à 06:57

Bonjour
Je n accuse pas le parfum en lui même, lorsqu’on parle de pollution il me semble que les parfums d’intérieurs et autres cosmétiques ( laques par exemple) en font partie.
Bien des femmes ne se parfumant pas effectivement sont malades mais presque toutes les femmes mettent de la crème des huiles... Utilisent des produits pour la toilette... Les composants sont les mêmes.
Bref les facteurs sont multiples, hormonaux également, mais ça + autre chose +...+....+...
Bref...

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par , le 31 mai 2016 à 16:06

Comme le dit Tibo c’est tellement multifactoriel qu’accuser le parfum semble dérisoire. Comme me disait une gynéco "si on stérilisait toutes les femmes il n’y aurait quasi plus de cancer du sein" parce que la principale cause de ce cancer, c’est l’imprégnation hormonale... (je précise que je suis véto et que je lui posais la question car chez certaines espèces stérilisation = risque zéro de tumeur mammaire).
Personnellement je pense que si quelque chose doit me rendre malade, cela sera beaucoup plus certainement la pollution ou les pesticides. Il faut avoir une vue d’ensemble et resituer les choses à leur échelle...
J’avais évoqué cette problématique sur mon blog (dans un article intitulé "Parfums de polémique, du rififi dans la chimie").

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par , le 25 mars 2015 à 23:21

Les reformulations qui détruisent des parfums comme Vol de Nuit, N°5 et Féminité du Bois, effectivement c’est un scandale, mais difficile de se réfugier derrière la défense de L’Art du parfum quand aujourd’hui les plus grandes ventes sont La Vie Est Belle et La Petite Robe Noire.
La vérité c’est que la parfumerie aujourd’hui est on ne peut plus commerciale.
À Bruxelles, tout fonctionne autour du lobbying où les industriels protègent leurs intérêts en faisant pression financière, une forme légale de de corruption. C’est pour ça qu’il y a toujours autant de sel dans les conserves, une augmentation de 10% de pesticides rien qu’en France depuis 5 ans, et que rien change. Si les règlementations étaient vraiment une menace pour L’Oréal et LVMH, ils auraient pris des mesures au niveau européen depuis bien longtemps.
Les reformulations de vieux classiques, ils s’en foutent complètement.

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par , le 26 mars 2015 à 10:23

Je suis tout à fait de votre avis Enjoy.

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par , le 24 mars 2015 à 22:09

L’article est très intéressant. Cependant, il ne parle quasiment que du caractère allergène de certaines substance. Une autre question se pose, à mon avis beaucoup plus inquiétante : qu’en est-il de la toxicité à moyen et long terme des molécules (d’origine naturelle ou synthétique) contenues dans un parfum ? Des phénomènes d’accumulation peuvent-ils se produire au sein du corps humain ? Existe-t-il des études effectuées par des organismes indépendants à ce sujet ?

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par , le 26 mars 2015 à 20:21

C’est vrai, on ne parle que d’allergies cutanées bidon, pourtant aucune étude sur les problèmes d’accumulation de substances dans l’organisme des parfums. Il y a plus d’études je pense en ce qui concerne les cosmétiques.
Maintenant, vivre c’est un risque, s’il faut plus rien faire pour vivre dix ans de plus, ça m’intéresse pas.

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par , le 24 mars 2015 à 17:50

Magnifique article qui souligne combien le principe de précautions poussé à l’extrême (et même au riducule) peut détruire le génie créatif.Quand les restrictions n’autoriseront plus que l’utilisation de notes de synthèse jugées bonnes par des technocrates qui n’y connaissent rien, alors la ressemblance entre toutes les fragrances débouchera pratiquement sur un parfum universel (le seul autorisé par les notes) dont il sera uniquement possible de créer des "flankers" en modifiant le dosage des composantes.Est-ce cela le génie créatif ??????????

Et la spécificité du parfum (et de sa branche, la parfumerie) doit être défendue et renforcée.Pour ma part, j’ai toujours fait une différence entre chimie et parfumerie.Faire de bons (ou utiles) mélanges chimiques est souvent loin de réaliser un bon parfum.

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par , le 25 mars 2015 à 00:05

J’ai l’impression de lire "1984" de George Orwell dans votre commentaire.

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