Auparfum

Impressionnisme et mélancolie

Vous cherchez désespérément votre parfum idéal, pour vous ou pour un être cher ? Vous ne vous retrouvez pas dans les conseils donnés en magasins ou les articles dans la presse ?

par , le 23 août 2014

Pour qui : Pour moi

Sexe : Un homme

Budget : Peu importe

Circuit : Peu importe

Mon songe est la terrasse d’un château du 17e siècle, un jour gris d’automne.
Frontière ténue posée sur quelques marches, entre un intérieur mélancolique baigné d’une lumière froide et ce jardin français en arrêt, qui s’étend sur une perspective infinie. De grands bassins en pierre accueillent une eau de jade un peu stagnante. L’ensemble renvoie à une géométrie parfaite et à une élégance désuète ; la sensation est minérale et aquatique, imprégnée de lichens gris colorés un peu éteints.
L’empreinte sonore est d’inspiration impressionniste - Sonate au Clair de Lune - de Claude Debussy et - In A Mist - de Bix Beiderbecke.

L’idée que je me fais du parfum idéal relève d’une forme de solitude introspective, il est loin des blockbusters de par sa nature confidentielle. Touchant, il questionne plutôt qu’il ne répond.

Mes senteurs de prédilection sont issues du monde d’Hermès, Eau de Narcisse Bleu - qui m’a conduit à votre communauté d’esthètes - , Eau d’Orange Verte, Équipage… Le design parfaitement Art Déco des bouteilles est également un plaisir non dissimulé. Mais je recherche autre chose, peut-être d’avantage adaptée à la série de poncifs que je viens d’évoquer plus haut.

Mon musée des horreurs expose irréfutablement A*Men de Thierry Mugler, soit l’idée que je me fais de l’odeur d’un épisode de Derrick, et Ultraviolent, pardon, Ultraviolet de Paco Rabanne.

Merci à toute votre communauté pour la truculence des articles et des propos que j’ai déjà lus avec avidité.

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Grenouille

par , le 11 octobre 2014 à 00:30

Bonsoir Amédée,

J’ai pensé à vous et à votre quête captivante. Je me suis dit que cela faisait bien (trop) longtemps que nous n’avions pas de vos nouvelles !

@ bientôt !!!!!!!!!

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par , le 8 novembre 2014 à 23:46

Bonsoir Grenouille,

Je n’ai cessé de revenir sur les différentes propositions suggérées par les aimables intervenants de ce forum, afin de constituer une olfathèque minutieuse, qui me permettra d’atteindre (qui sait ?) mon Graal.
Je crois avoir testé en trois mois, au moins 70% des parfums racontés par nos parfumistas, impliqués dans cette quête :-)

mon nez a évolué depuis, je redécouvre avec une forme d’entrain ce qui m’a parfois déplu ou semblé insipide ; et la sensation est grisante, reconnaissons-le…
Je reste pour l’heure focalisé sur l’iris, cette fleur que je qualifiais de totémique, et qui à mon sens traduit une forme de tristesse et de froideur.
Je découvrais il y a quelques jours l’Homme de Dior, l’Iris est très présent, et j’avoue être littéralement passé à côté, très certainement à cause d’essais préalables des versions "parfum" et "Intense", dont les fragrances sont de toute autre nature. Hiris d’Hermès pourrait être une piste, mais je le trouve trop optimiste. Eau de Narcisse Bleu reste pour l’instant ma référence ultime, mais je ne désespère pas de lui trouver un alter ego.

Merci en tout cas pour vos amicales pensées.

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Florestan

par , le 25 septembre 2014 à 10:09

Bonjour Amédée, je ne sais pas si vous avez déjà trouvé LE parfum, mais j’avais pensé à un parfum des Sens et des Bois (The Different Company), qui me paraît être le comble de la mélancolie, et dont on ne parle pas souvent, même sur ce forum. Du cèdre, de la violette et de l’encens, un parfum d’après-midi d’hiver dans les bois dénudés.
(Mais dites moi donc en passant, est-ce la "terrasse des audiences au clair de lune" ou bien le "clair de lune" que vous aimez ? je demande ça par rapport à l’’impression" justement...). Un peu faible en tenue et sillage (par rapport au prix du flacon), mais à essayer ?

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par , le 8 novembre 2014 à 23:58

Bonsoir Florestan,

Merci pour cette proposition. Sens et des Bois est vraisemblablement une création de Jean-Claude Ellena, (vous me tentez ;-D)
Connaissez-vous une enseigne sur Paris ou il est possible de l’essayer ?

Pour vous répondre sur ce tropisme mélancolique, je crois que la terrasse baignée d’une lumière froide et enveloppante de clair de lune, traduit assez bien le décorum visé.

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par , le 9 novembre 2014 à 00:55

On peut le trouver chez Jovoy.
Je viens de découvrir cette "en quête" et de la lire ; je vous recommande chaudement Vetiver extraordinaire chez Malle, déjà cité une fois ce me semble.
Ps : amatrice d’iris également, à la petite semaine pour ma part, je suis aussi peu touchée par Iris Silver Mist. C’est frustrant mais heureusement il existe des dizaines de sublimes iris. Entre autres l’iris de Le Galion (qu’on trouve chez Jovoy) qui m’a semblée presque solaire ce qui est hallucinant (enfin c’est peut-etre mon nez qui hallucinait, je l’ai exploité comme une malpropre ce jour là) ; je ne pense pas qu’il vous corresponde mais c’est quand même quelque chose.

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par , le 20 novembre 2014 à 11:35

Bonjour Amédée, désolée, je viens juste de lire votre réponse. J’avais découvert les parfums de The Different Company dans un Beauty Success, au fin fond de ma province, mais ça n’a pas duré longtemps, tout cela a été retiré au bout de quelques mois. Par contre à Paris, vous n’avez qu’à passer chez eux (je n’ai pas l’adresse en tête). Pour en revenir à Sens et Bois, en y repensant, peut être le trouverez vous trop.. féminin ? Ceci dit, mon expérience la plus intéressante a été de mélanger un jour "Sens et Bois" et "Bois d’Iris" (celui là je ne l’avais qu’en échantillon), donc l’un dans le cou et l’autre sur les poignets, ou je ne sais plus où, et au bout de quelques heures, je sentais cet iris chaud remonter derrière la mélancolie un peu froide de Sens et Bois (qui sur moi avait moins de tenue que l’autre), réconfortant comme un retour à la maison après une promenade dans les bois, un après midi d’hiver.
Ceci dit, comme pas mal de créations de J.C. Ellena, ils n’ont pas beaucoup de sillage l’un et l’autre.
Dans un tout autre genre, pas du tout paysager celui-là, j’ai pensé aussi à L’Orpheline de Serge Lutens, pour le côté solitaire et introspectif... (et pas spécialement féminin), mais pas d’iris dedans.
(Je suis très novice dans ce domaine, mais je me sens tellement bien en regardant votre terrasse que je me suis autorisée à vous répondre.) Je vous souhaite de belles découvertes !

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par , le 20 novembre 2014 à 12:10

Amédée, si vous êtes en Ile-de-France, The Different Company a, en plus de ses points de vente (Jovoy, Printemps Haussmann...), une boutique en propre à Paris, au 10, rue Ferdinand Duval, dans le Marais -

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Amédée

par , le 30 août 2014 à 20:46

Bonsoir,

Je vous livre de manière hyper synthétique mes nouveaux essais dédiés à cette quête. Le propos n’est pas une analyse étayée, mais plutôt un inventaire un peu sec de mes premières impressions. J’essaierai d’être essentiellement guidé au coup de cœur pour finaliser cette recherche.

- Un Matin d’Orage d’Annick Goutal est largement trop fleuri, puissant et féminin pour moi.

- Après l’Ondée de Guerlain est une merveille, il cumule de nombreux avantages, et recèle sur la durée un côté poudré joyeusement suranné. Je crois qu’il reste trop "femme" pour mon odorat éduqué aux segmentations sexuées. J’en ai profité pour essayer Mouchoir de Monsieur

- Chypre Mousse d’Oriza L. Legrand est étonnant, la retranscription olfactive d’une mousse humide est d’un réalisme absolu. Son intensité est extrême, et me fait chavirer en terme d’écœurement. L’univers qu’il retranscrit est à mon sens, exclusivement orienté vers l’humus de la forêt. J’ai toutefois acheté Relique d’Amour, pour son originalité ; ce parfum, bien qu’il ne soit pas très tenace, est une pure merveille. Horizons a été également une heureuse découverte, pour son réalisme vis-à-vis de l’époque (1925) dont il rend hommage. Un saut dans le temps extraordinaire.

- L’Ombre dans l’Eau et Eau de Lierre de Diptyque sont confidentiels et intimistes. Les images qu’ils m’évoquent sont très naturalistes (vertes, grises, pastels). Le second pourrait coller à ma recherche (à moins que ce ne soit l’autre, j’ai mélangé les mouillettes), c’est un très beau parfum sur lequel je m’interroge encore, merci de me l’avoir conseillé.

- Iris Silver Mist (essayé à nouveau) dispose d’une signature très marquée. Je n’arrive pas encore à m’imprégner de son volume et de sa dimension. Sa note de tête est peut-être trop marquée ?

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Thelittlebox

par , le 28 août 2014 à 20:26

Bonsoir Amédée,

Je suis confus de venir allonger un peu plus votre déjà bien longue liste, mais…

En lisant vos retours, généralisons un peu, vous n’aimez pas les parfums trop puissants, trop francs, trop originaux, trop connotation hippies 70, trop gourmands, trop « datés », trop féminins.
Vous aimé les Lutens les plus sages, les Cologne d’Hermès (hespéridés donc).

Certains parfums de chez Diptyque qui ont un ce chic désuet, un sorte de classe l’anglaise, parfois rétro pourraient vous plaire. Si vous avez l’occasion, faites le tour de la gamme, vous pourriez peut-être trouver votre bonheur.

Sauf les trois cités ci-dessous, je ne connais pas assez les Diptyque pour vous en parler, vous trouverez les critiques d’une partie de la collection sur Auparfum ===> http://www.auparfum.com/Diptyque#.U_9zAWNQSuA

Je pense à :
-L’Ombre Dans L’Eau, à propos duquel Jeanne écrit « L’Ombre dans l’eau évoque le parfum d’un jardin vert au bord de l’eau »
-Tam Dao, parfum sublime, le seul que je connaisse bien. SI vous aimez le bois de santal essayez l’EDT, si vous aimez le bois de cèdre testez l’EDT. Sur Auparfum vous lirez que l’EDT est préférée, mais je pense que l’EDP est plus accessible.
-Eau De Lierre qui est très beau également et qui rentre dans votre description par son aspect vert et minéral.

Et surement bien d’autre jus de la gamme que je ne connais pas.

Bonne recherche
Thelittlebox.

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par , le 28 août 2014 à 23:16

Bonsoir Thelittlebox,

Je restais étonné par le fait que personne ne m’ait encore orienté vers L’Ombre dans l’Eau et Eau de Lierre. Voici chose faite !
L’apparente simplicité de ces parfums découverts en critique sur ce site, m’a réellement touché. Les noms sont très évocateurs, et ma nature me pousse à accorder un vif intérêt aux efforts fournis par les créateurs, pour exprimer le contenu par le contenant… Cette poésie (je préfère ce qualificatif à celui de facing de PLV) est prépondérante, et contribue à l’appropriation d’une fragrance.

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Bella

par , le 28 août 2014 à 19:50

Je pense aussi au Vétiver extraordinaire de Frederic Malle. C’est très "brouillard", foret humide, "imprégnée de lichens gris colorés un peu éteints" comme vous dites.

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par , le 28 août 2014 à 18:55

Bonsoir Amédée,
Je vous conseillerais bien Déclaration d’un Soir, une belle rose ensanglantée au plus profond d’un bois ténébreux...

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par , le 28 août 2014 à 19:40

Ca sonne tres juste comme proposition !

Autant qu’un Iris Silver Mist ou Après l’Ondee, dans un tout autre style.

Et j’ai envie de dire : MON PARFUM CHERI d’Annick Goutal, qui vient de reapparaitre.

Amedee, imaginez-vous ouvrir les malles anciennes du château, revetir un costume du 19eme siecle, ressentez la poussiere tactile qui l’enveloppe doucement , sentez la terre dehors, l’iris, les violettes du parc qui embaument lors de vos promenades .

Ouvrez ensuite la carafe en cristal sur le gueridon du Grand Salon et versez-vous un verre de cet alcool de prune du temps jadis qui surprend par ses vapeurs intactes si puissantes.
Voyagez dans les terres du Patchouli. Les odeurs quelque peu vermoulues des vieilles poutres.

L’iris se detache dans cette terre sombre d’Indonesie.

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par , le 28 août 2014 à 20:29

Bonsoir Arpège,

J’adore votre script, et je m’imagine parfaitement en acteur de cette séquence.
Je note absolument cette nouvelle référence, qui m’évoque, dans une période plus tardive, en 1925 précisément, un voyage provoqué par Horizons d’Oriza Legrand (je l’ai essayé aujourd’hui). Une véritable claque temporelle, - c’est dingue, j’en suis encore bouleversé - tant la progression du parfum rappelle à la perfection cette époque.
A mon sens un joyau incontournable pour les amoureux de l’Entre-deux-guerres.

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par , le 28 août 2014 à 22:48

Merci Amedee !

J’aime votre enthousiasme dans votre quete du Graal !

C’est chouette d’avoir de telles surprises/coup de coeur en parfumerie.

Essayez de tester Mon parfum cheri le matin quand il fait froid. Et baladez-vous avec.

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par , le 28 août 2014 à 20:18

Bonsoir Corto,

Magnifique synthèse de Déclaration d’un Soir, que j’ai déjà acquis sur un coup de foudre !
Je vibre littéralement pour cette création, qui m’a poussé à me fendre d’un petit texte d’admiration :
http://unparfumdanslart.wordpress.com/2014/08/11/declaration-dun-soir-ou-labandon-de-la-psyche/

Je n’ai pas pu retenir un "quelle merveille" devant la vendeuse, qui me proposait également le Déclaration originel, sur lequel je reviendrai très certainement, après avoir été un peu surpris par sa personnalité.

En tout cas, vous avez parfaitement cerné ma sensibilité en matière de familles olfactives.

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par , le 29 août 2014 à 09:04

Je suis heureux qu’il vous ait touché autant. Dans un tout autre registre, plus cocon et aérien, il y aurait Santal Massoïa chez Hermès, un santal délicat et équilibré, mais évanescent.
Je vous souhaite bon courage dans cette recherche palpitante !

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Amédée

par , le 28 août 2014 à 15:55

Bonjour,

Dans la continuité de vos suggestions, je reviens avec une seconde vague d’essais. Une attention toute particulière a été portée sur les créations de Serge Lutens.

D’un prime abord, Iris Silver Mist m’a complètement décontenancé, Une note de tête extrêmement tenace, ma précipité au bord de l’écœurement. Idem pour la collection Entre Ciel Eclair. Je n’ai jamais senti une gamme de parfums aussi purs et concentrés, c’est délirant, surtout quand on est habitué aux standards de la grande distribution.

Autant être honnête, ces infusions extrêmes d’iris n’ont pas plu au dilettante que je suis. Too much pour ma petite nature de débutant. La qualité des jus est exceptionnelle à vous lire, mais reste très éloignée de mes points de repère. J’y reviendrai dans quelques semaines, une fois mon effarement contenu.

J’ai toutefois retenu le plus soft à mon sens, Gris Clair, mais je reste perturbé par une note de beurre un peu gras (je ne sais pas si je me fais comprendre) persistante sur peau. Vous aviez raison, c’est une odeur mélancolique qui colle plutôt bien à ma recherche. Je place l’Orpheline dans la même gamme.

Chêne est en parfaite adéquation avec son nom. Splendide, rien à dire, mais trop connoté parquet ciré par rapport à l’image recherchée.

Laine de Verre est tranchante comme le fil d’une épée léché avec la langue. Froideur absolue et inquiétante mêlée à l’acidité d’un produit d’entretien industriel, que j’imagine sous forme d’antigel ou de liquide lave vitres. Il me véhicule des images de psychopathie intense.

Je reste en revanche bouleversé par 5 O’clock et sa douceur enrrobante. Il ne s’inscrit pas dans la thématique de ma recherche, mais ses propriétés très "Death on the Nile" ont parfaitement collées avec ma personnalité. Il constituera très certainement un des éléments de ma wishlist.

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par , le 28 août 2014 à 18:02

Iris Silver Mist n’est pas un parfum impressionniste, et j’ignore pourquoi il a été conseillé dans ce cadre. On est bien davantage dans l’expressionnisme allemand, à la Murnau. J’imagine très bien, dans Nosferatu, eine Symphonie des Grauens, le comte Orlok s’en imbiber avant d’aller sucer son sang (il faudra qu’il fasse vite d’ailleurs).

De plus, je ne lui trouve hélas rien d’extraordinaire : la première demi-heure est très prenante, puis cela tombe ensuite dans la carotte râpée aromatisée à la violette sur fond de pommes de terres fraîches coupées en tranches, et c’est d’une chiantise radicalement absolue, selon moi. Ce n’est ni impressionniste, ni mélancolique : c’est au mieux abnégationnel.

Mon conseil (à prendre avec circonspection) : le parfum typiquement "impressionniste", si toutefois cela signifie quelque chose dans ce domaine, en tout cas qui démarrerait comme "La Mer" de Debussy pour finir dans une partition plus abstraite, telle que "Jeux" du même compositeur, c’est 31 Rue Cambon ! Au début, il pourra vous paraître très "femme" voire "matrone" dans son évolution très "grosse prune à faire venir un essaim d’abeilles", une fois passé le sublime nuage de bergamote saupoudrée de poivre, duquel surgit un iris flamboyant (puis terreux sur la fin). L’ensemble réagit différemment dans les effluves dégagées, néanmoins, lorsque l’on ne s’évertue pas à vouloir le sentir à même la peau. Puis au bout de plusieurs et longues heures, c’est une sorte d’ambré sec léger très abstrait (il me rappelle en mieux selon moi à la fois le fond de Mitsouko – alors qu’il ne contient pas de mousse de chêne –, et celui de L’Air du Désert Marocain dans ses derniers balbutiements). De plus, cinq sprays alimentent une journée entière (il se comporte davantage comme une eau de parfum concentrée sur ma peau). Bref : une merveille impressionniste !

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par , le 28 août 2014 à 18:27

J’attends avec impatience la riposte de Jicky.....!!

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par , le 28 août 2014 à 18:37

Mais il n’y a pas lieu ! J’ai déjà dit dans le passé ce que je pensais de ce chef d’oeuvre.

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par , le 28 août 2014 à 18:58

Ah nan mais je suis parfaitement d’accord avec Nymphomaniac sur le premier paragraphe ! Iris Silver Mist n’a rien d’impressionniste, qui est une esthétique assez rare en parfumerie quoi qu’on en dise. Je trouve même que l’expressionnisme allemande lui corresponde aussi en partie. (Même si Nosferatu n’est pas... enfin bref). En revanche, quand je lis qu’on recherche un parfum de brume, d’introspection, froid à la limite de l’austérité, et bien oui je conseille ISM (parce qu’en fait, en dessous du titre de la recherche, il y a un texte. Un très joli texte en l’occurrence).

Après, qu’il soit insensible au contemplatif d’un Iris Silver Mist et préfère se gargariser des ouds criards et lourdauds, c’est pas mon problème... Je conçois parfaitement qu’on puisse s’extasier ou s’ennuyer ferme sur ce parfum. Là c’est un peu la team Melancholia et la team Tree of life entre Nymphomaniac et moi : il y a ceux qui vont préférer voir une connasse souhaiter la destruction du monde et ceux qui préfèrent voir trois frères grandir avec bonté et beauté. En revanche, je préfère rire de l’aberration sur le fond d’ISM et m’arrêter là.

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par , le 28 août 2014 à 19:48

Cher Jicky, j’adore ta façon de m’assimiler aux "ouds" alors que n’en porte quasiment jamais (j’ai juste quelques échantillons de Oud Velvet Mood que je souhaiterais en effet acquérir... un jour) ! Et d’ailleurs, à ce sujet, je te confirme qu’il ne sent pas la raie des fesses comme tu pouvais l’écrire sans certainement l’avoir profondément investigué...

Et j’adore Melancholia , revu 3 fois, certainement l’un des plus grands films de ces dix dernières années (et le meilleur du cinéaste, par ailleurs). Mais j’aime bien aussi Tree of Life (moins, et ce n’est pas le film le plus abouti du cinéaste, je ne suis pas le seul d’accord à ce sujet pour une fois...). En revanche, ce qui est excessivement drôle ici, c’est que Iris Silver Mist conviendrait plutôt très bien à l’héroïne de Melancholia !

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par , le 28 août 2014 à 19:15

Chère Nymphomaniac,
Je me permets de vous contredire...
Bien sure que vous avez le droit de ne pas aimer Iris Silver Mist ou tout simplement ce parfum ne correspond pas à votre personnalité. Moi aussi j’ai un peu du mal avec, j’avoue (trop carotte sur ma peau). Peut être l’évolution de ce parfum ne convient pas à notre peau.

Mon Iris préféré c’est 28 De La Pausa ou Iris De Nuit de Heeley, que je trouve assez impressionniste pour le coup.

Par contre je ne suis pas d’accord que 31 Rue Cambon soit un parfum "impressionniste". Je trouve qu’il est trop riche et trop "coloré" pour l’être. En tout cas par à port à la description du parfum recherché, 31RC est pas assez flou et aérien je trouve.
Il me fait penser plutôt à la peinture de Klimt avec des couleurs vives, de l’or. Les fameux portraits de femmes, d’ailleurs il dessinait surtout que des femmes. Je dirais que c’est un parfum "Symboliste" comme l’art de G.Klimt
 :-)
Après tout on est tous différents et on a tous la sensibilité différente. Et heureusement d’ailleurs ! Si non, le monde serait beaucoup plus ennuyeux ! On ne peut pas être tous d’accord.
Bonne soirée à vous.

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par , le 28 août 2014 à 19:51

Bella, l’impressionnisme ne signifie en aucun cas "légèreté" ou "flou" ! Et 31RC me semble spécialement debussyste, oui ! Après, il est tout à fait probable que les autres exemples que vous mentionnez dans votre post (et que je ne connais pas à ce jour) soient eux-aussi "impressionnistes", d’une autre façon.

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par , le 28 août 2014 à 19:58

Je suis d’accord avec vous que L’impressionnisme ne signifie pas flou. Je me base sur la description du parfum recherché par Amédée. Sur ses inspirations je veux dire.
Et c’est vrai que Iris Silver Mist conviendrait bien à heroine de Mélancolia. Là oui !

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par , le 28 août 2014 à 20:08

À la différence qu’Iris Silver Mist ne cherche pas à humilier sa sœur, à mépriser le monde entier et à détruire le monde en hurlant "aimez moi je suis la plus belle"... Des baffes plutôt.

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par , le 28 août 2014 à 20:14

Rôôôôh, qu’il est méchant sous ses airs de Soeur Thérèse !
NB : pas "la plus belle", mais "le plus beau"...

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par , le 28 août 2014 à 20:23

ouppss... j’avais pas vu ce post au bon endroit ! mille excuses...

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par , le 28 août 2014 à 20:15

C’est pas faux, Jicky. J’ai plutôt visualisé l’mage et des couleurs de Melancolia. Même la photo dans la description de parfum me rappelle les images de ce film.
Les sujets sont différents c’est vrai. De tout de façon j’ai adoré The Tree of Life ! Vu 3 fois.

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par , le 28 août 2014 à 20:35

Oui, mais je dois vous avouer que non seulement 31RC est "impressionniste" à mes yeux, mais, dans ses dernières heures, je le trouve profondément "mélancolique", voire même selon les jours d’une "tristesse infinie"... Et tout cela après un départ absolument inverse ! C’est aussi pour cela que j’en parlais, mais j’ai oublié de le mentionner.

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par , le 28 août 2014 à 20:49

Ok, pas pour moi... Je l’ai actuellement sur mon poignet. Il est très "doré", chocolaté, prune (fruit). Je le trouve très chic mais pas mélancolique ni triste. Il se développe pas de la même manière sur ma peau visiblement.
On a pas la même sensibilité. Mais t’en mieux si vous y trouvez votre bonheur.

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par , le 28 août 2014 à 21:31

En fait, je le craignais trop "chic" au départ, comme vous dites. Surtout avec la "phase prune" très intense. Mais maintenant je sais que ce n’est plus le cas : ça commence (trop) bien et ça finit en larmes, comme un mauvais rêve. C’est Mulholland Drive à l’envers – ou à l’endroit, si vous vous en tenez à la réalité !

Heureusement, sur la fin, je ne sens pas du tout le chocolat du patchouli (ni au début d’ailleurs), mais une poussière légèrement ambrée, sèche, avec un côté terreux, des herbes sèches et mortes. Peut-être aussi suis-je partiellement à gravement anosmique (ce qui ne me fait ni aimer ISM ni ressentir le chocolat dans 31RC).

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par , le 24 décembre 2014 à 12:28

Bonjour Bella,
Vous qui connaissez Iris Silver Mist et Iris de nuit, lequel selon vous est le plus glacial ? Je suis à la recherche de l’iris le plus froid qui puisse exister et je teste actuellement Iris de nuit de Heeley, qui possède un peu cet aspect que j’aime dans l’iris. J’ai testé Iris Silver Mist il y a bien longtemps et ne m’en souviens plus assez précisément. En tout cas Iris de nuit me plaît bien, il me rappelle un peu Après l’ondée par certains côtés, mais beaucoup plus givré.

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par , le 29 août 2014 à 00:29

Bonsoir Nymphomaniac,

Je vois que nous avons soulevé une polémique, désolé d’avoir ravivé tant de passion entre vous et Jicky ! :-))

A propos d’ISM, je ne m’attendais pas à quelque chose de semblable, il est d’évidence que mes sens ont été troublés par tant de nouveauté. En revanche, ce parfum n’a fait l’objet d’aucun coup de cœur me concernant - contrairement à Eau de Narcisse Bleu -, je l’ai trouvé semblable à L’Orpheline, et à peine différent de Gris Clair. Seul Laine de Verre rompait de manière radicale avec l’ensemble, mais de quelle manière !
J’avoue être passé à côté de quelque chose concernant la collection Entre Terre Eclair et m’en désole, mais ne m’avoue pas vaincu.
En revanche, je considère 5 O’Clock et Muscs Koublaï Khän comme deux tueries, qui valaient largement le déplacement dans cette petite galerie jouxtant les colonnes phalliques de Buren.

Je suivrai votre conseil concernant 31 Rue Cambon.

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par , le 29 août 2014 à 07:36

Parfois il faut du temps pour apprivoiser un parfum.

Iris Silver Mist saura se faire comprendre, cet hiver par exemple, par temps de neige.

5 O’ clock : c’est l’heure du the en votre Chateau et Musc Koublai khan, c’est l’heure de la visite des lions de votre Menagerie qui jouxte le château ;-))

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par , le 28 août 2014 à 19:24

Bonsoir Amédée,

Connaissez vous Angelique sous la pluie de Frederic Malle ? a mon avi c’est le plus impressionniste des parfums, en tout cas pour moi :-)
Je pese aussi Iris de Nuit de Heeley pourrais vous plaire, en fin peut être.
Le plus aérien d’iris pour moi c’est 28 la Pausa de Chanel.

Bonne recherche !

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par , le 28 août 2014 à 22:38

Bonsoir Bella,

J’ignore encore tout du monde de Malle, mais j’ai pour intention d’essayer très prochainement Angélique sous la Pluie ainsi que Dans tes Bras, dont la description effectuée par Jicky, a éveillé ma curiosité.
Je dois dans un premier temps rationaliser mon approche, et me limiter à deux enseignes par jour, ce qui constitue déjà un effort hors du commun pour garder un semblant d’intégrité olfactive et mentale. :-D

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par , le 28 août 2014 à 23:24

Vous avez raison de ne pas essayer trop de parfums par jour :-)))
J’essaye maxi 2 ou 3 seulement.
N’hésitez pas à essayer Iris de Nuit de james Heeley également. Je le trouve très mélancolique avec son iris terreux mais légèrement poudré violette. Le fond est boisé composé de cèdre et ambre. Le départ est assez aromatique : angélique, ambrette, violette.
Il est différent de Iris Silver Mist que j’aime beaucoup aussi mais il ne marche pas sur ma peau malheureusement.
iris de Nuit est un parfum, si je peux dire, aquarelle inspiré de la nature.
Je serai curieuse de connaitre votre impression si vous l’essayez.

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par , le 28 août 2014 à 23:49

Merci pour cette suggestion Bella, c’est tentant en effet ! Je suis un inconditionnel des effets un peu poudrés.
J’ai effectué une visite fugace sur le site de James Heeley, il est possible de commander des samples :-))
Je reviendrai vers vous après essai, c’est promis.

NB : Perso je viens d’effectuer une quinzaine de tests ad nausaum dans la journée (et pas les plus légers), je n’en peux plus…

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par , le 29 août 2014 à 10:18

Bonjour Amédée,

J’ai une autre idée pour vous ! ;-)
Si vous aimez les poudrés mais pas spécialement trop féminins je voudrais vous conseiller Equistrius de Parfums d’Empire.
C’est un parfum inspiré de l’image du cheval gris argenté. Pour mon imagination je dirais que ça pourrait être une licorne blanche dans la foret magique.
C’est légèrement chocolaté, mais il s’agit du chocolat amère plutôt. La note du cuir ou même du daim très doux sont présentent dans cette composition. C’est un parfum très confortable, doux, aérien, un peu gourmant mais juste ce qu’il faut. Personnellement il me fait sourire à chaque fois quand je le mets.

Alors je ne sais pas si vous allez le trouver impressionniste mais il est élégant sans ce côté chic, transparent mais présent, coloré mais très pastel, froid mais attachant.

Bien à vous.

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Patrice

par , le 25 août 2014 à 23:00

Je propose ci-après quelques parfum qui m’inspirent cette mélancolie dont vous parlez, sans lire les suggestions des autres, comme ça je ne me sens pas inspiré, ni enfermé par les propositions des autres, qui pourraient m’en faire oublier certaines plus personnelles.
Alors voilà :
- Après L’Ondée : il a surement été cité plusieurs fois, et pour cause... méditatif, contemplatif, et mélancolique.
- Iris Silver Mist
- La Pluie (Miller Harris) : avec son poudré à l’odeur de farine humide et de fleurs, qui pourrait être un double moderne d’Après l’Ondée, La Pluie m’émeut et me touche par son odeur atypique et sa sincérité. J’aime la façon qu’elle a de rendre mélancolique.
- Fleur de Sel (Miller Harris) : en pensant à La Pluie, je pense également à celui-ci, fin, subtil, efficace et qui pourrait convenir à l’ambiance recherchée.
- N°18 : encore et toujours des poudrés vaporeux pour imager olfactivement la mélancolie !!! L’ambrette alcolisée et fleurie de cet exclusif est touchante et fine comme une brume entre chaud et froid sur un jardin au petit matin... 1932 pourrait également être testé par la même occasion !
- Autoportrait (Olfactive Studio) ou Carbone (Balmain) : deux cèdres très proches et contemplatifs signés Lorson, un peu plombants, presque dépressifs, mais tellement jolis !
- Passage d’Enfer (l’Artisan Parfumeur) : avec son encens habillé de notes florales douces et musquées, il oscille entre l’évocation mystique et la sensation réconfortante d’un coussin de coton. Il aspire à la réflexion. So Giacobetti !
- L’Eau de Gentiane Blanche : c’est un peu un brouillard qui se drape sur une veste en tweed. Chic, racé et mystérieux.
 
Voilà, si jamais j’en trouve d’autres, je reviendrais, cette recherche de parfum est super inspirante ! :)
Bonne recherche !

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par , le 28 août 2014 à 16:04

Bonjour Patrice,

Bien vu, La plupart de vos suggestions ont également été proposées par les intervenants. Passage d’Enfer revient donc pour la 2ème fois, il me tarde de l’essayer.

Pas mieux pour Eau de Gentiane Blanche, je l’ai rencontré en dehors de ma piste de réflexion, mais il se pourrait que je l’essaye à nouveau, dans ce nouveau contexte. Cette Eau de Cologne très parfum est fascinante par son élégance et sa simplicité.

Je rajoute vos autres propositions à ma liste d’essais.

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Amédée

par , le 25 août 2014 à 22:24

Bonsoir,

Pour faire suite à vos aimables conseils, je viens vous livrer le maigre produit d’une journée de recherche autour des parfums suivants. Mes impressions sont très personnelles et livrées à chaud, et ne sauraient refléter les qualités intrinsèques de chaque produit.

Infusion d’Homme :

Du concentré de propre ! Léger discret, fragile comme une goute de rosée, un dégradé de blancs translucides, avec une identité très proche du savon à la papa, celui qui effleure une serviette douillette beige reposant sur une vasque en émaille ancienne. Sa tenue est à l’image de la photo rétro délavée : littéralement effacée après l’exposition. Les défauts de ses qualités en quelque sorte. Je l’imagine plus dans un salon de barbier que sur moi.
Je lui trouve des airs de famille avec Eau d’Arômes de Giorgio Armani.

Dior Homme :

La sensation est très minérale et terreuse sur la peau, un peu cuirée et piquante aussi.
Un silex noir émergeant d’une tourbe humide au bout d’une heure. Beaucoup plus florale et aérienne sur mouillette. Je n’arrive pas à me soustraire d’une image seventies, le concernant.

Dior Homme Intense :

N’est pas forcément la version + du précédent. Son identité est autre, Paradoxalement le plus féminin des deux pour moi, peut-être à cause de sa fragrance gourmande un brin écœurante ; je lui trouve un petit air de pâtisserie glucidique sortant du four.

Vol de Nuit (sous la reco de Jicky, pour la culture olfactive) :

Réponse du vendeur : "Pas certain que nous disposions de ce vieux parfum". Finalement si, dans le fond du tiroir du bas. Un voyage dans le sillage de ma grand-mère née dans les années 20. L’archétype du parfum ancien à fourrures. Bref, l’odeur d’une Dame élégante d’une autre époque, profond mais trop connoté pour moi, il m’est quasiment inconcevable de le porter.

J’envisage de me rendre demain chez Serge Lutens pour découvrir les parfums que vous m’avez recommandé, soit : Laine de Verre, Iris Silver Mist, L’Orpheline, Gris Clair, Chêne, Clair de Musc.

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par , le 25 août 2014 à 23:08

Tant que vous y êtes, glissez une mouillette avec le Cèdre dans votre poche. Cèdre est d’une élégance sans effort au artifice que vous pouvez apprécier.

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Amédée

par , le 25 août 2014 à 00:12

Bonsoir,

Voici un premier état des lieux de minuit avant d’envisager une campagne d’essais de grande envergure, sur les 34 parfums recommandés par l’ensemble des intervenants (loués soit leurs nicknames).
Merci à tous pour votre délicatesse et le temps consacré à ma recherche.

Légende : Un (f) indique une cible féminine, et un (*) les essais qui seront effectués en avance de phase sur le reste - pour des questions essentiellement hiérarchiques/pratiques -.

Par ordre alphabétique (marques) :


Annick Goutal

- Un Matin d’Orage (f)
- L’Heure Exquise (f)
- L’Eau du Ciel (f)
- Musc nomade


Byredo

M/Mink (*)


Chanel

- N°19 (f)
- N°5 Eau de toilette (f)
- Cristalle (*)(f)


Comme des Garçons

- Sugi


Dior

- Dior Homme (*)
- Dior Homme intense (*)


Frédérique Malle

- Dans tes Bras (*)
- Angéliques sous la pluie (*)


Guerlain

- Après l’Ondée (*)(f)
- Vol de Nuit (f)


Hermès

- Iris Ukiyoé
- Paprika Brasil
- Terre Eau très Fraiche


L’Artisan parfumeur

- Dzongkha
- Passage d’Enfer


Lunx

- L’Ether (*)


Narciso Rodriguez

- Essence (f)


Olfactive Studio

- Lumière blanche


Oriza L. Legrand

- Chypre Mousse (*)
- Relique d’Amour (*)


Prada

- Infusion d’Homme (*)
- Infusion d’Iris (*)


Penhaligon’s

- Sartorial


Serge Lutens

- Laine de Verre (*)
- Iris Silver Mist (*)
- L’Orpheline (*)
- Gris Clair (*)
- Chêne
- Clair de Musc


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