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In Blue

Courrèges

Flacon de In Blue - Courrèges
Réédition
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Chypre azuré

par , le 15 février 2018

In Blue est à l’origine un parfum de 1983 créé par Edouard Fléchier qui, après avoir disparu dans les années 1990, a été réédité par Courrèges en 2014, reformulé par Nadège Le Garlantezec.

Les reformulations des grands classiques sont rarement de bonnes nouvelles, les effets des matières prohibées n’étant pas des plus évidents à recréer, tant dans la note que dans la performance du parfum. Et c’est sans parler des marques qui décident même de s’éloigner du parfum d’origine, pour tenter de l’accommoder à des formes plus « actuelles ». Ne craignez rien, In Blue raconte toujours la même histoire, reproduisant ses effets et assumant pour notre plus grand plaisir le sommet expérimental et radical qu’il a été.

Radical, il l’est par son caractère incisif d’aldéhydé vert, moussu, construit autour d’un cœur floral qui ne cède en rien à la facilité. Dans un élan de propreté et d’éclat, la lavande s’allie à la lumière aveuglante du gingembre et aux reflets métalliques et acérés des aldéhydes pour une sensation de fraîcheur aussi bien rassurante que déroutante. L’évolution chyprée plus sombre qui va se développer vient petit à petit contrebalancer ces élans hygiénistes un peu durs. Si les notes chyprées sont rarement les plus rondes, ce serait oublier que l’accord possède en son cœur un éventail de fleurs qui réhausse la composition. En bon descendant de Coriandre, l’assemblage de rose, de jasmin et d’ylang convoque un muguet qui apparaît comme une bouffée d’oxygène. Rafraîchies par les notes vertes et épicées, ces fleurs offrent un volume incroyable à In Blue. Elles enrobent par ailleurs les facettes plus terreuses du chypre, faisant fi des sempiternelles notes un peu fruitées, baumées ou musquées que l’on aurait l’habitude de sentir dans ce genre de parfum. In Blue nous donne alors à sentir une merveilleuse évolution boisée et chyprée où la mousse de chêne s’accompagne d’un cocktail de vétiver, de patchouli et de bois de santal. Les aldéhydes tintent toujours au loin, clochettes malines et délicates que l’on entend rarement sous cette tessiture.

L’ensemble évoque le propre des savons classiques des années 1980 (dont l’accord Dove semble être l’archétype) tout en s’inscrivant dans la veine des floraux aldéhydés verts et expérimentaux des années 1960 et 1970 (on pense à Calandre et Rive gauche notamment). In Blue parvient à prolonger et à mettre en scène dans un nouveau paysage toutes les avancées réalisées pour les chypres de cette décennie, s’affranchissant alors de la mode des "orientaux sommes" et de celle des fleurs dévorantes dont nous avaient abreuvé les années 1980. Ce décalage temporel explique peut-être son manque de notoriété. Ou bien peut-être est-il dû à son nom, qui laisserait songer à une balade mélancolique pas forcément traduite par l’éclat du parfum ? Peu importe, savoir que Courrèges a décidé de remettre à disposition du public ce grand parfum est un réconfort en soi.

Chose assez rare pour être soulignée, en comparant la reformulation de Nadège Le Garlantezec avec des flacons d’origine, la qualité du travail est saisissant. S’il faut tenir compte des effets de vieillissement, on constate que dans la version actuelle, les matières sont superbes, l’accord est unique et la fidélité vis-à-vis de l’original est dépassée. A vrai dire, j’ai le sentiment que le In Blue que nous connaissons aujourd’hui est encore plus beau que celui d’antan.

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derby13

par , le 4 mai 2019 à 15:38

Avis aux amatrices et amateurs de In Blue : vu aujourd’hui dans le Stockomani d’Avignon à 12,40€ les 5O ml d’EDP...
Bon week-end parfumé !

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Adina76

par , le 24 avril 2019 à 09:24

Bonjour à tous !
Je renoue aujourd’hui avec Courrèges in Blue ou In Blue de Courrèges, puisque tel est le nom de la nouvelle mouture. Et je ne suis pas déçue. Je ne l’avais pas ressenti depuis 1988 et suis donc passée à côté de la deuxième version évoquée par Galate. En tout cas, je retrouve cette belle émotion parfumée lumineuse comme une magnifique journée de printemps : la lavande bien présente n’a rien d’étouffant mais se fait transition vers le coeur fleuri vert, à la charpente légère mais robuste - le côté chypré. Et le charme des aldéhydes que j’aime décidément beaucoup, bien plus que tous ces muscs qu’on nous sert désormais trop souvent à toutes les sauces. Alors oui, In Blue est sans doute un peu moins tonitruant qu’avant, mais c’est une très belle réussite quand même et je suis reconnaissante à la maison Courrèges de l’avoir recomposé et réédité.
Question complémentaire : certains ou certaines d’entre vous pourraient ils m’en dire davantage sur Blanc ? J’ai lu que certaines lui trouvaient un côté étouffant alors que sur le papier, il a l’air très séduisant. Et je n’ai pas trop envie de risquer cette fois un achat à l’aveugle ... et comme j’ai cru comprendre que ses jours étaient comptés, j’hésite beaucoup. Encore que je penche plutôt pour l’abstention ...

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par , le 25 avril 2019 à 11:20

Bonjour Adina76,

je vous rejoins quand à la qualité de In blue. J’avais un vague souvenir de l’ancienne formule donc je n’ai pas été indisposé par une éventuelle édulcoration du jus.
concernant Blanc de Courreges, je pourrais vous envoyer un échantillon mais je n’ai pas de petit récipient pour le faire ! Peut être en avez vous un que je pourrais remplir...
je le trouve assez consensuel , peut être un peu sucré à mon goût..
je viens par ailleurs de voir Hyperbole vendu 20 euros les 100 ml sur beauté privée. A ce prix là , je vais faire des stocks car il me plait bien !

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par , le 25 avril 2019 à 18:15

20 c/ml, quelle affaire ! Les marques comme Courrèges n’ont plus la moindre visibilité dans le paysage du parfum. Frédéric Malle pourrait vendre Hyperbole 15 fois plus cher aux hipsters du Marais et aux bobos du 6ème.

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par , le 26 avril 2019 à 08:47

Bonjour rose de nuit,
Un grand merci pour votre proposition. C’est adorable. Écrivez moi à l’adresse fbreysse71@gmail.com. Belle journée.

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par , le 25 avril 2019 à 18:19

Si vous achetez un 30 ml, et avec les possibilités de revente sur l’oueb, ce n’est pas un bien gros risque.

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rose de nuit

par , le 29 mai 2018 à 11:51

Je ne connais l’ancienne version que via une amie qui le portait.
Je trouve cette nouvelle "création" bien réussi. Chypré mais pas trop, sûrement moins original et affirmé que l’ancienne version. Toujours est il que je trouve que les dernières créations Courrèges sont bien agréables et vraiment bien fichues : Blanc et Hyperbole. Je n’ai pas essayé Rose, mais pourquoi pas..

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par , le 8 mars 2018 à 17:29

Bonsoir,
J’ai porté (et apprécié) les deux versions ;
Je les trouve assez différentes, mais en fait surtout dans ce qu’elles expriment.
Le premier me semblait déjà plus "chypre", plus affirmé, plus charpenté dans la base . Il s’y passait plus de choses, si on peut dire ça comme ça.
La dernière version est désencombrée et zen, je trouve.
Je partage l’avis de l’auteur de la critique qui le trouve plus beau...mais comme je l’ai dit, les ambiances sont différentes et rendent la comparaison délicate.

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par , le 8 mars 2018 à 19:09

Bonsoir Jochris, il n’y a pas eu 2 mais 3 versions.
La version originale, c’est celle d Edouard Fléchier avec la lavande en sourdine et elle n’est pas chyprée, sauf à considérer que tout ce qui contient de la mousse de chêne est chypré.
En revanche, la seconde version remasterisée par dieu sait qui est, elle, est un peu plus chyprée.
Et la 3ème version, celle aujourd’hui commercialisée en mode lavande Berdoues est encore plus chyprée et pique le nez dans les 1ères secondes, ce qui n’existait pas du tout avec l’originale.
La seule question est : pourquoi ne pas avoir demandé directement à Édouard Fléchier ne reformuler sa création ?

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par , le 9 mars 2018 à 19:34

Il est fort possible que ma mémoire olfactive me joue des tours... J’ai porté la version disponible en 2002-2003, donc probablement la deuxième.
Et pour le In Blue actuel, vraiment, je le trouve plutôt doux pour un chypré. Mais je me demande si, avec l’âge, je n’aurais pas un peu de mal à détecter certaines notes ou à ne pas détecter leur intensité réelle.

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par , le 9 mars 2018 à 21:39

Bonsoir Jochris. Je ne pense pas que votre nez ait changé.
La version d’origine a toujours été classée dans les aquatiques et non dans les chyprés.
La deuxième version est plus proche de la 3ème que de la 1ère je trouve.
La dernière version n’a plus cette typicité d aquatique mais est quand même un peu chyprée.
Et quand à la définition de "chypré" il faudra un jour que des pros nous donnent une définition commune et partagée par tous les pros car lorsqu’on voit le même parfum classé dans 3 catégories différentes selon que l’on consulte Osmoz fragantica ou basenotes, on a le tournis :p

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par , le 28 février 2018 à 17:24

pas du tout comme "COUURREGES IN BLUE" de 1983,dommage.mais bon ,on s’y fait néanmoins.

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Galate

par , le 15 février 2018 à 14:25

Désolée de vous contredire, mais cette réédition n’a pas grand chose à voir avec le Courreges in Blue d’origine. D’ailleurs la marque à très honnêtement changé le flacon ainsi qu inversé le nom, In blue de Courreges et non Courreges In blue pour ne pas tromper ses afficionados. Certes la parenté est très forte entre les deux, mais l’original était beaucoup, beaucoup, beaucoup plus singulier. Le nouveau s’écroule sous une avalanche de lavande que l’original ignorait. Il était classé dans les aquatiques à l’époque, mais pour moi il était inclassable. Si vous comparez le nouveau avec l’ancienne version edt bouteille spray ronde et haute, la parenté est proche mais pas identique. Mais si vous le comparez avec le flacon edt non spray carré petit bouchon doré, on est loin de ce qui en faisait un parfum unique. Il lui manque aujourd’hui le petit truc qui faisait tout son charme et son intérêt :). Cette réécriture reste néanmoins très agréable... Pour celles qui aime la lavande.

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par , le 19 février 2018 à 16:28

Bonjour Galate =)

Dire que les deux n’ont pas grand chose à voir est quand un peu dur à l’égard du travail réalisé sur cette réédition. Surtout que, comme vous dites, la parenté est proche (en fait je n’arrive pas vraiment à situer votre position ?).
Concernant la lavande, oui c’est une des différences mises en avant. A l’époque de sa sortie, Givaudan (la société de compo derrière le parfum, aussi bien en 84 qu’en 2014) communiquait sur une qualité particulière, éco-responsable et sourcée en France. C’est fort possible que l’accent ait été mis sur elle. Néanmoins, pour avoir pas mal porté cette nouvelle version, la lavande se fond bien au reste de la compo et n’est pas réellement en majeur dans ce parfum. D’ailleurs, la marque insistait pas mal sur l’aspect fougère du parfum. Je vois ce qu’ils veulent dire, mais selon moi, on reste plutôt dans la veine des chyprés fleuris aldéhydés au départ verts caractéristique du début des années 70. Quant au marin, n’en déplaise à Courrèges, il faudra attendre quelques années encore avant de les voir débarquer sur le marché...
Si vous avez porté et aimé le In Blue d’origine, essayez de porter celui-ci quand même. Il a quand même de quoi séduire

Bonne soirée à vous !

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par , le 19 février 2018 à 18:55

Bonsoir Jicky, ayant adoré ce parfum à sa sortie, je me suis bien sûr précipitée sur cette nouvelle édition bleu marine par ailleurs d’un prix modeste , sans le sentir. Et il n’est vraiment pas conforme au jus d’origine. Trop de lavande, une overdose de lavande inconnue du parfum original. Cette nouvelle version est certes agréable, mais CIB a perdu toute sa superbe.
La version d’origine c’est la bouteille carrée à godrons, jus doré, bouchon doré. Il y eut plus tard (fin des années 90 je pense ?) une autre version bouteille ronde jus vert clair qui était déjà modifiée. La nouvelle version est assez proche de la version modifiée qui elle-même n’avait pas le charme de la version à sa sortie.
CIB a toujours été classé dans les aquatiques, ni sel ni algues ni mer, mais un merveilleux souffle d’air tiède sur un lac ou un lagon, un côté lumineux et serein, paisible, il vous emmène très loin, très haut.
Il n’avait rien de chypré. Comme je l’écrivais il y a une dizaine de jour (coïncidence :) j’ai commandé ma version originale, très rare à trouver contrairement à la version flacon rond jus vert, sur une parfumerie en ligne italienne et mon colis est en route (à croire que la Chine est plus proche vu le délai...). La boîte était scellée donc normalement le jus devrait être assez bien conservé. Si c’est le cas, je vous propose de vous en envoyer un échantillon et vous verrez que la différence est flagrante.
Cette nouvelle version est à CIB ce qu’Eau Première est au N° 5, ni tout à fait la même ni tout à fait une autre. C’est plus un flanker qu’une réédition.
CIB a été un immense parfum, un ovni dans la parfumerie car rien ne lui ressemble, c’est presqu un cas d’école. Et c’est le parfum de mes années lycée, quand mes parents ont enfin compris que je n’aimais ni l’Air du temps ni Ô de Lancome.
Aucun parfum n’a si bien illustré la couleur bleu, car oui, c’est un parfum bleu :’)

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par , le 19 février 2018 à 20:51

Bonsoir :)

C’est aussi cette version que j’ai senti à quelques reprises, dont une fois en comparant directement avec l’actuel. Si c’est celle que vous préférez et qu’en plus vous en avez trouvé un flacon, alors c’est l’essentiel. J’espère que le parfum sera en bon état (Je pense que oui, je crois que c’est un parfum qui vieillit pas forcément trop mal malgré ses aldéhydes et sa mousse) et que vous retrouverez votre parfum de lycée. Quand il s’agit d’émotions comme celles-ci les moindres differences changent l’effet que le parfum a pour nous et je vous comprends parfaitement lorsque vous dites que vous ne le retrouvez plus.
Merci pour votre proposition mais conservez votre parfum bien précieusement ;)

Bonne soirée à vous !

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par , le 28 février 2018 à 17:38

Bonjour GALATE,
pour moi aussi CIB d’origine avait une signification toute particulière : c’est le parfum que je portais quand j’ai rencontré la 1ère fois celui qui est devenu mon époux. et je suis nostalgique non seulement du "jus" initial mais également du flacon qui avait nettement plus de classe.....

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par , le 15 mars 2018 à 21:48

Bonsoir Galate.
Ouf vous me rassurez avec votre critique et je suis tout à fait d’accord avec vous. Courrèges In Blue d’origine était dans un flacon plat cadrillé avec un bouchon doré.
Mais surtout le parfum avait bien plus de charme que cette nouvelle version totalement insipide à mon nez.
Il était plus rond, pas vert, plus chypré pour moi et surtout totalement identifiable comme beaucoup de parfums de l’époque.
J’en avais même oublié la 2eme version que j’avais déjà dû trouver sans intérêt.
Donc RIP Courrèges In Blue pour moi.

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par , le 16 mars 2018 à 11:21

CIB c’est une bulle, une bulle bleue mais citadine, j’ai réussi à trouver un flacon dans une boite encore sous cellophane et c’est dur de me dire que je vais devoir faire durer ce parfum aussi longtemps que possible...

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par , le 16 mars 2018 à 11:26

D’ailleurs, dans la petite bio consacrée à Édouard Fléchier il conviendrait d’y rajouter CIB car ce parfum était tout de même un monument :)

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par , le 16 mars 2018 à 22:49

Oui je suis bien d’accord. Mais je pense que CIB n’a pas été reconnu à sa juste valeur. Il a suscité moins d’intérêt qu’Empreinte par exempe.
Version homme, Niagara de Courrèges était très intéressant aussi avec sa belle note de résineux. Mais il a peu marché hélas. Dommage

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par , le 17 mars 2018 à 17:01

Ah !... vous me donnez envie de partir à la chasse au vintage, chose dont je m’abstiens généralement, suite à de grosses déceptions ( parfum plus au top de sa forme).

Il m’a toujours semblé que Courrèges ( parfums) était un eu en marge du "mainstream", à la fois par l’originalité de ses compositions et sa relative discrétion sur le marché.
Aujourd’hui encore, je trouve que leur marketing est un peu trop timide et que leurs parfums ne sont pas assez connus.

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par , le 17 mars 2018 à 23:44

J’avais acheté mon vintage encore sous cellophane et l’eau de toilette était 100%conforme à ma mémoire olfactive pour mon plus grand bonheur.
https://www.profumeriabettini.it/courreges/362-courreges-in-blue-courreges-eau-de-toilette-50ml-edt-splash.html?search_query=In+blue&results=9

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par , le 27 mars 2018 à 14:44

Grand merci pour cette info, Galate !
Je ne sais pas encore si je vais me lancer, mais il me ferait bien envie pour la belle saison.
En tout cas, j’ai remarqué que pour les vintages, il vaut mieux se tourner vers l’étranger.

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par , le 28 février 2018 à 17:27

entièrement en accord avec votre commentaire GALATE

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par , le 28 avril 2019 à 18:34

Galate, auriez-vous une photo de l’ancien flacon svp ?

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