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Jean-Louis Scherrer

Jean-Louis Scherrer

Flacon de Jean-Louis Scherrer - Jean-Louis Scherrer
Les Classiques
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Miss Scherrer

par , le 12 avril 2013

Jean-Louis Scherrer, au même titre que Montana ou Guy Laroche, fait partie de cette galaxie de marques qui ont connu leur moment de gloire dans les années 80 et qui, aujourd’hui, se réfugient au bas des linéaires des parfumeries contemporaines.

Lorsque cette marque de couture a décidé de lancer son premier parfum, elle l’a fait en choisissant de réinterpréter les floraux aldéhydés chyprés des années 50 à 70, comme Ma Griffe de Carven, mais, sans pour autant trop appuyer le trait du délire de notes propre aux années 80, pas tellement réputées pour leur discrétion.

C’est donc ainsi un parfum à tailleur graphique ultra cintré et épaulettes oversize, mais sobre - en noir, blanc et vert -, somme toute assez courant à son époque, qui a été proposé au tout début des années 80, avant qu’elles ne deviennent vraiment "folles".
Une écriture parfaite et des matières nobles ont permis à cet excellent parfum de survivre au séisme de la multiplication des lancements qui débutera dix ans plus tard.

Une note savonneuse de fer à repasser emporte avec elle, dans un élan d’un classicisme maîtrisé, la douceur d’une mandarine douce et la force d’une bergamote poivrée qui se font immédiatement très vertes, soutenues par galbanum et bourgeons de cassis qui vous donnent l’impression de froisser des feuilles lors de promenades dans des parcs ou des jardins. Les contours de Miss Dior "L’Originale" (vintage et, donc, moins radical, plus ciselé et mieux fondu que l’actuel) se dessinent au loin.

La suite n’en sera pas moins absolument classique par un cœur de jasmin et de roses poudrés par l’habituel iris. Impression classique sans être banale.

Immédiatement, la transparence contrastée en filigrane des chyprés des années 60 et 70, comme Private Collection, Diorella et Aromatics Elixir, joue à chat y es-tu ? avec une treille boisée par santal, patchouli, vétiver et mousse de chêne pour un rendu tout sauf tape-à-l’oeil. Les "bois"et humus, ainsi qu’une note subtilement camphrée presque médicinale, soutiennent l’accord floral classique et lui donnent juste ce qu’il faut de raideur pour éviter de sombrer dans une certaine forme de niaiserie florale "gnangnan". Le jeu de clair-obscur entre la transparence florale et l’assombrissement des ombres arborées est subtil. Une facette assez aromatique nous rappelle que cette création se situe bien dans les années 80, grande époque des "fougères de papa", et masculinise avec subtilité ce sommet d’orgueilleuse féminité.

L’harmonie des accords joués ne connaît aucune discordance ni fausse note. Pas un trou d’air qui soit visible, on ne perçoit pas même un effet de bosses qui chahute l’évolution. L’effet délicat, harmonieux, plein, qui mêle notes vertes et sensations florales poudrées boisées, est d’un équilibre entièrement sous contrôle. Pourtant, si la maîtrise est totale, exprimant une sévérité certaine, bien que le maintien soit parfait, assez "dame" en réalité, Jean-Louis Scherrer ne semble pas dédaigneux et autoritaire ni cinglant comme certains parfums chyprés cuirés ou verts peuvent l’être, bien qu’il en soit une sorte de prototype idéal.

La marque, reprise par Thomas Fontaine, son nouveau propriétaire, tout comme l’a été Patou (tiré du lessivier P&G), a pour objectif de proposer ses parfums historiques avec le souci de respecter leurs formes olfactives passées. Réédité récemment, Jean-Louis Scherrer semble conserver une belle part de son héritage et une certaine vision de l’élégance qui se fait rare aujourd’hui. Avant d’aller découvrir je-ne-sais-quel-autre-parfum, peut-être vaut-il la peine, si vous étiez nostalgique de Y, Miss Dior ou Private Collection ou tout simplement curieuse/x, de vous baisser un peu dans la parfumerie près de chez vous. (Même si Mito et Perle de Mousse sortis en 2012, eux, valent largement un détour !)

En effet, bien qu’assez peu connu, ce parfum semble posséder toutes les qualités d’élégance et de maintien des chypres verts qui font tant défaut aujourd’hui.

Avis aux amatrices et amateurs de chypres historiques : jolie œuvre en vue !

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Adina76

par , le 31 mai 2019 à 08:43

Bonjour Absinthe !
Je vous ai proposé tantôt de vous envoyer deux petits tubes mais sauf erreur de ma part, je n’ai pas reçu de mail de votre part me communiquant votre adresse. Si vous êtes toujours intéressée, écrivez moi à fbreysse71 @gmail.com. Belle journée parfumée à tous !

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par , le 31 mai 2019 à 14:06

Bonjour Adina,
j’attendais que vous ayez reçu vos ustensiles ; je n’allais pas vous mettre la pression ^^
Je vous envoie de ce pas un mail avec mes coordonnées.
Encore merci 1000 fois ! :)

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Absinthe

par , le 9 mai 2019 à 15:55

Bonjour à tous, j’exhume ce post pour la raison suivante :
comme alternative aux "sent-bon" rosés/parfums de peau discrets et proprets dans lesquels je me vautre en ce moment, et pour les jours où j’ai envie ou besoin d’un sillage un peu plus marqué, je suis à la recherche d’un parfum élégant et racé mais : pas trop capiteux, ni trop vert, ni trop androgyne.
Pensez-vous que ce Scherrer pourrait entrer dans les cases ? Chez moi il est introuvable donc impossible de l’essayer et c’est bien dommage.
Sinon je pensais à Miss Dior Esprit de parfum...
Enfin c’est compliqué tout ça, je vais peut-être ouvrir un topic sur "en quête de parfum."
Mais d’avance merci pour vos avis éclairés !

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par , le 9 mai 2019 à 17:19

Bonjour Absinthe,
Pour ce qui est de l’élégance et du caractère racé, Scherrer remplit parfaitement votre cahier des charges. Mais c’est clairement un parfum très vert, puissant et qui sait se faire parfaitement androgyne. Vous risquez d’être déçue si ces trois caractéristiques vous rebutent. Miss Dior a aussi ces caractéristiques mais son velouté poudré est si extraordinaire qu’on se sent très élégamment féminine avec une telle parure de peau. J’imagine déjà moultes voix de "perfumisti" s’élever pour protester de l’androgynie de cette merveille ... et ils n’auront pas tort non plus !
Si vous n’êtes pas pressée (j’attends une livraison de tubes vides mais cela peut prendre un peu de temps), je peux vous envoyer deux échantillons de ces merveilles. Écrivez-moi à fbreysse71@gmail.com. Moi, je vous conseillerais tout simplement d’essayer Scherrer 2, merveille orientale de classe et de distinction.

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par , le 9 mai 2019 à 18:47

Adina, seriez-vous la mère Noël ?
Je vous serais éternellement reconnaissante pour ces decants, évidemment je vous paierai les frais d’envoi cela va sans dire.
Sinon les parfums "verts", toute une histoire : ils m’attirent, le N°19 me fait rêver sur le papier mais pour l’avoir porté une fois il y a bien longtemps, il n’était pas pour moi. Jamais senti la version poudrée qui paraît-il ressemble à Infusion d’Iris, que je trouve agréable mais encore trop "linge propre", et dont la tenue laisse franchement à désirer.
Mais c’est pourtant un peu ça que je recherche, ce côté chic, classe, sans tape à l’oeil, légèrement altier et d’un abord un peu froid (étant très blonde avec le teint très pâle, j’aimerais parfois accentuer ce côté "ice queen", d’autant que les gens qui me connaissent mal me trouvent l’air hautain alors que je suis juste timide, assez myope et pas du tout physionomiste ^^).
Je ne manquerai pas de vous écrire, merci de votre gentille proposition !

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par , le 9 mai 2019 à 19:52

Ah, et bien sûr j’ai songé à Iris Silver Mist et Bas de Soie, mais mon banquier n’est pas d’accord ;)

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par , le 9 mai 2019 à 20:13

Oh non alors ! Je ne suis certainement pas la mère Noël. Je suis même en dessous de tout en ce moment : voilà des semaines que je dois envoyer des petits tubes à plusieurs d’entre vous et je n’ai toujours pas trouvé le temps, les tubes pour le faire. Attendez de recevoir vos petits échantillons pour me remercier et il n’est pas question que vous me payiez quoi que ce soit : savoir que je peux faire découvrir et peut-être apprécier voire mieux encore contribuer à faire adopter des "chefs-d’œuvre en péril " à des amateurs réellement motivés et qui contribuent également à enrichir nos connaissances, points de vue et préférences en matière de parfums me suffit largement. Pour revenir à vos propos, peut-être devriez vous à nouveau essayer le N°19 et lui donner une nouvelle chance. C’est un absolu chef-d’oeuvre ! L’Heure exquise pourrait peut-être aussi vous plaire : très proche du N°19, il est tout aussi poudré, mais peut-être plus rond et chaud, peut-être un petit peu moins vert et légèrement vanillé. En ce qui concerne le N°19 poudré, je ne lui trouve aucune tenue et guère d’intérêt : rayonnement faible, aucun sillage. Mais je devrais sans doute le réessayer.
Cela dit, au regard du portrait que vous dressez de vous-même, un Miss Dior devrait vous aller à merveille. Je vous imagine un peu Eva Marie Saint dans "la Mort aux trousses" ou Tippy Hedren dans "Pas de printemps pour Marnie", deux sublimes actrices que je ne peux qu’imaginer en Miss Dior ...

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par , le 10 mai 2019 à 01:19

Correction : il est avéré qu’Eva portait Viva la juicy noir pendant la scène de drague au wagon-restaurant, et Cary portait Dark rebel rider.

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par , le 10 mai 2019 à 07:58

Nez Inexpert mais excellent ! J’ai failli m’étouffer de rire avec mon déca :))

Adina bon ok vous n’êtes pas la mère Noël mais partager ainsi vos trésors vous honore, et rien que pour cette raison il est normal que nous fassions preuve de patience. Et puis l’attente fait aussi partie du plaisir. Comme à Noël, CQFD ^^

Pour en revenir à la discussion : en effet, je pense redonner une chance au N°19, mais cette fois dans sa version eau de toilette, étant à peu près sûre que j’avais acheté l’eau de parfum à l’époque, en tout cas sa description correspond parfaitement au souvenir que j’en garde et dans les années 80, c’était eau de parfum ou rien, du moins en ce qui me concerne.

Quant à Miss Dior Essence de parfum, j’attendrai sagement votre decant, encore merci pour cette gentille proposition !

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Tamango

par , le 26 décembre 2018 à 06:13

Magnifique Scherrer, sublimé par temps froid.

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par , le 26 décembre 2018 à 11:03

Ah, tous ces parfums, Scherrer en tête, que le froid sublime, chère Tamango. Je pense aussi au Chypre Charnel de Molinard, et aux grands chypres verts en général. Il y aussi Bandit, Rien Incense Intense, Bas de Soie, Green de Byredo, Grey Flannel... A certains patchoulis, tel que le méconnu Patchouli pour Homme de Réminiscence. Le temps sec et froid convient idéalement à des masculins aussi différents que Fahrenheit 32, Molinard Homme II, Power de Kenzo, Lui de Rochas, Carbone de Balmain. Viennent enfin les cuirs ou certains cuirés plutôt secs dont la claque rappelle à mes yeux celle des rênes du cavalier pour passer du trot au galop : Bel Ami, Polo, Fahrenheit, Antaeus... La liste est décidément infinie, c’est là tout le charme de la saison froide !

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par , le 28 décembre 2018 à 16:45

Cher Farnesiano,
quel joli thème que celui des Parfums et des saisons, sûrement déjà abordé sur le site, il faut que je prenne la peine de fouiller. Je suis toujours agréablement amusée de lire que certaines et certains préfèrent porter Cristalle en hiver alors que je ne l’envisage qu’au printemps, ou bien que les orientaux ont toutes leurs faveurs durant la saison estivale alors que pour moi, seuls les hesperidés ont grâce à mon nez lorsque le mercure monte. Aujourd’hui, par exemple, je porte Nuits Indiennes de Scherrer et ses notes ambrées dominantes, sans réelle évolution, me déçoivent. Alors je me dis que, peut être, il faudrait que je l’essaie à nouveau avec le retour des beaux jours, que finalement je n’ai pas choisi la bonne saison pour lui. Ce manque cruel d’audace me fait probablement passer à cöté de belles découvertes olfactives. Ces questions méritent réflexion.
Je vous souhaite une belle fin d’année parfumée.
Tamango

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neovand

par , le 17 octobre 2016 à 22:09

Ce parfum est sur ma liste de futurs achats depuis quelques temps, mais voir l’engouement qu’il y a autour actuellement avec tous ces commentaires va finir par précipiter cet achat.
Je crois que c’est le premier chypre classique que j’ai senti. Et avec un tel départ vert, c’était déjà quasiment gagné. Les fleurs sont présentes sans être envahissantes, et le fond est superbe, équilibré et chic.
Je tenterai d’en tester d’autres dans cette marque.

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par , le 2 octobre 2016 à 12:02

Demande aux connaisseurs :

Pas facile de trouver un testeur de ce parfum, je n’ai eu l’occasion que de tester l’EDT qui m’a beaucoup plus, fraiche, acidulée, fruité et verte, mais n’a pas tenu toute la journée sur moi. J’ai beaucoup aimé l’EDT et j’ai lu un peu partout que l’EDP tenait vraiment bien... Je pense faire l’acquisition de l’EDP sans test sur peau, est-elle très éloignée de l’EDT ? Si oui quelles sont ses nuances ? En fonction de ma bio, pensez-vous que je puisse y aller les yeux fermés (et les narines bien ouvertes) ?

Merci pour vos réponses

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par , le 4 octobre 2016 à 20:10

Bonjour,

L’eau de parfum est moi aldéhydée, moins verte, elle est un peu plus bouquet classique, très jolie aussi mais plus posée, plus dame. Mais les nuances ne sont pas extrêmes non plus, ça reste le même parfum, reconnaissable. Maintenant, personnellement, je préfère l’eau de toilette mais je serais très heureux d’avoir l’eau de parfum...

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par , le 5 octobre 2016 à 10:02

Bonjour Dau,

Merci pour votre réponse. Si un jour j’en ai l’occasion, je testerai donc l’EDP. J’ai finalement acheté l’EDT qui semble plus facilement trouvable et je la porte ce jour. Le sillage est intéressant, c’est un parfum pétillant et acidulé (en tout cas 2h après le pshit), j’ai hâte de le sentir dans quelques heures, voir déjà s’il tient bien et quelles nuances il va apporter...

Au plaisir d’échanger !

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par , le 5 octobre 2016 à 12:40

De rien.

Moi, je trouve que la tenue n’est pas mauvaise du tout pour ce Scherrer que j’aime beaucoup. (Surtout en hiver !) On ne dira à jamais à quel point c’est une bonne affaire : facilement trouvable, relativement peu porté, pas très cher et très bien construit. Je vous souhaite beaucoup de plaisir avec lui !

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par , le 5 octobre 2016 à 18:52

Bonsoir,

C’est vrai qu’il est très intéressant, et a une bonne évolution, il m’a gentiment accompagnée toute la journée sans m’envahir, un sillage charmant, je crois que lui et moi accrochons bien. Je suis ravie de l’avoir acheté, je crois que ce sera mon parfum des jours "Qu’est-ce que j’embaume aujourd’hui"...

Et puis voir la tête des vendeuses quand je l’achèterai à nouveau, avec leur phrase typique "ah je ne sais pas si on l’a encore, c’est un vieux parfum ça !", ça n’a pas de prix...

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xenia

par , le 3 septembre 2016 à 00:21

J’ai porté et adoré ce parfum (n°1) (le n°2 pas du tout)...j’ai toujours trouvé qu’il avait l’odeur des vacances au bord de la mer, une odeur d’ambre solaire et de peau chauffée au soleil....Il vaut vraiment le détour.

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Farnesiano

par , le 9 août 2016 à 15:06

Petit retour sur les Scherrer. Acheté hier Le 2, sorti en 1986 qui complète ainsi ma petite collection Jean-Louis Scherrer. Le 1er, fabuleux chypre vert, est sans doute l’un des premiers parfums féminins qu’adolescent je n’ai jamais pu confondre avec aucun autre, ma tante le portait à chaque réunion familiale. Le 2 lui était insupportable, sans doute trop orientalisant. Que fallait-il dire alors des ensorcelantes Nuits indiennes, à la fois orientales, fruitées, poudrées, baumées, " santalées " dont je garde précieusement mon vieux flacon. J’ai craqué récemment pour le bien joli One Love, au nom hélas tout aussi banal que le dernier Chloé " Love Story "...Je redécouvre donc le 2 qui m’a rappelé, sans lui ressembler, Spellbound d’Estée Lauder (1991) : même explosion de fleurs et d’épices en tête glissant progressivement vers une sensualité affirmée quoique magnifiquement complexe. Différences dans les notes mais surtout dans le propos : quand Spellbound semble propulser une star au devant de la scène, Scherrer 2 demeure d’une élégance parfaite, à la française somme toute assez classique. Peut-être que ces parfums sont les témoins de l’époque. Un Scherrer 2 pourrait sans crainte être mis sur le marché aujourd’hui quand un Spellbound ne me paraît envisageable qu’en parfumerie de niche.

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par , le 11 octobre 2016 à 13:35

Bonjour Farnesiano,

Je viens d’acquérir ce jour le Scherrer 2 à l’aveugle (enfin sans l’avoir senti, impossible de trouver un testeur), mais c’était une opportunité. Je l’ai pris car j’ai lu votre commentaire qui m’a emballée. Je porte déjà le 1 avec beaucoup de bonheur, j’espère que le 2 me plaira pour les mêmes qualités : un parfum peu porté, élégant avec du caractère. J’espère qu’il n’y aura pas de notes trop dérangeantes pour moi. Par exemple j’adore Mitsouko pour ces épices, sa douceur et son originalité mais juste une touche un peu "encens" me dérange et me monte un peu à la tête. Retour sur le Scherrer 2 demain si tout va bien. Il ne disparait pas à la vente dites-moi ? Car si je l’aime, il m’en faudra de nouveau l’hiver prochain, je ne veux pas m’attacher s’il disparait...

Merci pour votre réponse

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par , le 17 octobre 2016 à 10:55

Bonjour MayAdl3r,
Veuillez tout d’abord accepter mes excuses pour cette réponse tardive ( les aléas de la vie...) Habitant la Belgique, je ne pourrais vous dire ce qu’il en est de la distribution des Scherrer en France. Chez nous, la marque est bien distribuée, même mieux qu’il y a deux ou trois ans. Témoin la maintenance des formats 50 ml et la présentation d’un coffret du Sherrer classique avec lait pour le corps à Noël l’an dernier dans la plupart des parfumeries commerciales ( genre Séphora ; en Belgique on évoquera Ici-Paris-Xl, Planet Parfum et Galleria Inno). Et je revois le 2 partout. L’arrivée sur le marché du joli One Love aurait donc relancé la marque ? Je ne le crois pas, ce 4e opus me semblant trop confidentiel. Par contre Nuits (indiennes) semble avoir totalement disparu des rayons. Quant à Immense sorti il y a presque 15 ans, je ne me rappelle pas l’avoir jamais senti... Pour ma part, le Scherrer 1 figurerait sans aucun doute dans mon classement des 20 parfums dont la disparition me laisserait orphelin. Il y a quelques années, j’avais rencontré dans un train un homme noir, corpulent, sans prétention et habillé sans style particulier, qui portait le Scherrer 1. C’était divin ! Et c’est vraiment à partir de ce moment-là que j’ai pris conscience de la merveilleuse androgynie de ce grand classique.

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par , le 17 octobre 2016 à 11:29

Bonjour Farnesiano,

Pas d’inquiétude pour le délai de réponse, ne vous en faites pas ! J’ai donc fait la découverte de ce Scherrer 2,
j’avais la possibilité d’avoir Nuits indiennes également, mais étant donné son côté très oriental, j’ai eu peur qu’il ne me plaise pas. Le 2 est vraiment agréable, bien que je le trouve moins intéressant en termes d’évolution que le 1. Il est très chaleureux. J’ai été un peu surprise des premiers pschits, très fumés, très "encens" qui m’ont fait craindre de ne pas réussir à le porter. Mais finalement ça s’est estompé, je crois que le flacon a du avoir chaud et fait ressortir ces notes très fortement (le parfum est cuivre assez foncé). En tout cas il tient bien toute la journée, laissant une odeur très agréable, légèrement sucrée sans en faire trop, un peu acidulé/épicé. J’attends de guérir de ce mauvais rhume pour bien le tester sur moi avant de sortir avec, pour être sûre qu’il n’a pas eu trop chaud et qu’il est portable sans importuner mon entourage ! Si j’ai l’occasion un jour, je le testerai en parfumerie pour voir si mon flacon correspond bien.

Ici à Lille, j’ai pu tester le 1 en boutique et l’acheter dans une autre. Il me semble avoir vu Nuits Indiennes dans une troisième. En tout cas pour l’instant on peut les acheter en ligne, et heureusement pour nous, le 1 est toujours trouvable un peu partout !

Merci pour cet échange et au plaisir de vous lire.

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par , le 17 octobre 2016 à 13:13

Merci à vous ! Ne craignez pas trop les réactions de votre entourage : ce sont de bons parfums qui en séduiront plus d’un et vous rendront heureuse ! Il est même possible que la jeune génération les découvre grâce à vous. Évitez seulement de vous en asperger abondamment ;-) Et puis, déranger l’un-e ou l’autre, cela n’est pas bien grave, n’est-ce pas ? Ce qui l’est, c’est la profusion de très mauvais parfums (peut-on encore appeler ça parfums ?!) qui envahissent notre univers. Au boulot, dans le métro, dans les magasins, en rue, partout, l’écoeurement me guette ! Et de me rabattre souvent sur quelques classiques rassurants...

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par , le 17 octobre 2016 à 14:58

Je suis bien d’accord avec vous, c’est le seul avantage d’être enrhumé quand on prend les transports ! Je disais ne pas déranger dans le sens où au travail, je préfère rester discrète, et quand il arrive des réunions ou autre regroupement dans des petites salles, je serais très mal à l’aise d’incommoder les personnes assises autour de moi parfois pour un certain temps, car je n’aime pas quand il se produit l’inverse !
Ces jours-ci je porte Narciso Poudré, car je l’ai testé la semaine dernière, je lui trouve une grande douceur et discrétion, mais je ne sais pas pourquoi, j’ai l’impression que les gens ont tendance à plus venir vers moi et me parler avec gentillesse (ou ne serait-ce que des coïncidences ?). Je crois que les parfums influencent énormément les échanges que l’on peut avoir avec les autres (phéromones, n’est-ce pas ?) et au travail, j’aime porter des parfums qui mettent en confiance, qui créent une sensation de bien-être, et je me dis que s’ils me détendent, c’est peut-être le cas aussi de ceux qui m’approchent ;) .

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par , le 17 octobre 2016 à 21:10

Oui, bien évidemment ! Porter un parfum qui nous va, c’est comme porter des vêtements parfaitement seyants, confortables, dans lesquels on évolue avec entrain, souplesse, légèreté. Du coup, " la vie est belle " (sans ce parfum-là, j’entendais ;)). Bonne soirée.

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par , le 3 décembre 2018 à 22:55

Bonsoir MayAdl3r.
En lisant les avis sur le parfum de Jean Louis Scherrer, je suis tombée sur le vôtre dans lequel Scherrer2 est évoqué.
J l aime beaucoup moi aussi , il m a séduite dès sa sortie en 1986. Je l ai un peu laissé tomber pour mieux le retrouver assez récemment.
Il n est pas toujours disponible en parfumerie mais on le trouve parfois sur les ventes privées, et en ce moment sur Showroomprivé, dans un coffret avec un lait corporel et un roller, à un prix défiant toute concurrence.
Scherrer 2 n a aucune similitude avec Jean Louis Scherrer qui lui est plutôt vert, ce pourquoi je l aime moins , il est moins chaud et sans doute moins accessible, en tout cas pour moi !
Scherrer 2 a sans doute perdu en tenue par rapport à 1986 mais n a rien perdu de sa superbe !
Les parfums des années 80 étaient des merveilles et heureusement certains le sont restés.
Bonne soirée !

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Arpège

par , le 21 février 2015 à 15:28

4 etoiles !

Le bonheur en sentant ce parfum (eau de toilette), au milieu du nuage de sucre du Sepho, qui flottait dans l’air.

Comme Miss Dior Original (originel plutot) comme l’ancien Ivoire Balmain, Madame Rochas, Y de St Laurent ou Private Collection et tel qu’Opium le présente dans sa belle critique : un beau parfum style vintage qui sent les aldehydes, le savon.

Il a neutralisé les effluves sucrées envahissant la parfumerie et sur moi, il se poudre et se fait plus vert. Rouge Hermes et La Panthère Eau de parfum, de Cartier, ont aussi, avec Shalimar, ce "pouvoir" de couverture "antidote".

Je suis en amour avec ce parfum.
J’ai ressenti First et il a perdu... Tout comme l’Air du temps.

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par , le 21 février 2015 à 17:03

Bonjour Arpège,
Pour moi, Jean-Louis Scherrer n’a rien perdu de sa superbe, de sa force, de sa puissance. C’est un parfum qui a du panache, Je lui suis fidèle depuis plus d’une vingtaine d’années et je le trouve encore très actuel, pas du tout daté. Heureuse de le partager avec vous. Souhaitons que nous soyons nombreux et nombreux à l’apprécier pour continuer à nous le procurer facilement. Bonne fin de journée à vous !

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par , le 21 février 2015 à 19:15

Merci, Tamango

Je suis bien d’accord.

Ca vaut le coup de chercher au raz du sol, les parfums superbes qui sont du siecle dernier.

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Jules Dior

par , le 9 janvier 2015 à 17:59

Description on ne peut plus pertinente. Je l’avais découvert peu après sa sortie et immédiatement offert à ma jeune compagne de l’époque, qui malgré ses 18 ans, l’a adoré. Une classe folle ! Content de savoir qu’il est réédité.

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par , le 9 janvier 2015 à 21:13

Un homme de gout, même jeune.
Je ne pense pas qu’il a jamais était discontinué, seulement descendu plus bas sur des étagères, aux oubliettes commerciales. Ce n’est pas le parfum qui se vende tout les jours dans plupart des parfumeries, malheureusement. Je n’ai jamais eue trop de problèmes à le trouver.

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par , le 9 janvier 2015 à 21:27

Bonsoir JulesDior et Anna,
Je confirme : Jean-Louis Scherrer n’a jamais été discontinué mais comme le souligne si bien Anna, relégué au bas des étagères des parfumeries tels des orphelins oubliés sur le quai d’une gare, à côté de Fidji ou encore de Paloma Picasso. Je le porte depuis plus de 20 ans et le trouve toujours facilement. Bonne soirée à vous !

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par , le 9 janvier 2015 à 22:25

Tant que vous y êtes, Tamango, vous devez vous connaitre mieux que moi...l’autre jour j’ai testé Fidji, tout contente. C’est n’est pas un parfum que je connais intimement. Je l’ai toujours admiré (une amie l’a porté longtemps), mais jamais porté. Il est reste timide et parti assez vite. Vers la fin, après environ 4-6 h, j’ai même senti Rive Gauche de la veille qui le transperçait. C’était une expérience vraiment étrange.
C’est la formule au c’est moi ?
Vous pouvez me répondre, si vous voulez bien, hein, sur la page de Fidji...et merci.

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par , le 15 janvier 2015 à 11:34

Bonjour Jules Dior.

Merci beaucoup !
Ah, la claque ! Porter Jean-Louis Scherrer à 18 ans, il faut assumer. Même si, à l’époque, les floraux shampooinés sortis de la yaourtière n’étaient pas encore devenus la tendance. ;-)
En fait, pour compléter l’information, il a peut-être bien été arrêté brièvement, mais si peu de temps durant la période de son transfert de Procter and Gamble vers ses nouveaux repreneurs actuels, que cela sera passé inaperçu. Quelques mois à peine peut-être, soit pas assez de temps pour disparaître des rayons...
Et, qu’il soit encore disponible dans les nociphorarionnauds à côté des autres orphelins, même si en bas des rayons de grande surface, pardon, des étagères si élégantes des parfumeries actuelles, est déjà suffisamment étonnant pour que l’on puisse être relativement satisfaits. ;-)

À bientôt.
Opium

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par , le 20 janvier 2015 à 20:21

Hihi ! Rendons justice à cette jeune demoiselle que je n’ai pas revue depuis fort longtemps : sa peau basanée se mariait merveilleusement à toutes sortes de fragrances, orientales de préférence (ah, Scherrer 2 !), mais aussi florales comme 24 Faubourg. Par ailleurs, je vis maintenant au Québec, où Scherrer est plus difficile à trouver, même chez Sephora.

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dau

par , le 4 août 2014 à 09:04

Puisque je le porte aujourd’hui, voila une occasion de dire tout le bien que je pense de ce Scherrer : parfaitement coupé, sans esbroufe, c’est vraiment le mot élégance qui lui va le mieux. aucune débauche d’effets spéciaux, pas de surenchère de matière, tout est impeccablement à sa place, tout tombe juste. Il semble parfaitement évident. Vert, mais pas trop, je n’ai pas de claque en le portant, aldéhydé mais en sourdine, c’est tout ce que j’aime mais en version très classique, très équilibrée, pour ces moments ou j’en ai assez des excès.

C’est vraiment une bonne chose qu’il soit toujours là et dans une version sans lifting sauvage (et raté comme beaucoup de ses confrères), offrant à chacun, en bas de rayon, notre endroit préféré, la possibilité de découvrir ce que c’était qu’un parfum de dame à l’époque ou ce n’était pas honteux d’en être une. Ni jeune, ni sexy, Jean-Louis Scherrer plaira à ceux et celles qui cultivent d’autres valeurs que la mode sous botox.

Pour le parallèle avec Miss Dior, je suis d’accord, mais Miss Dior, me semble bien plus séducteur et plus opulent. (Je parle des versions anciennes, personne n’ira qualifié l’actuelle d’opulente, j’imagine.) Peut-être plus soir, plus séducteur et un peu moins moderne. (Le côté sec et androgyne que vous y voyez PoisonFlower, moi, je trouve ça très moderne, plus que les paquets de bonbons.)

Givenchy III, c’est tout à fait ça, mais il me semble plus espiègle. Plus "vacances" alors que Scherrer est plus citadin ? Je mets des guillemets, parce que, nous sommes d’accord, les vacances en chypres verts, c’est assez élégant et pas forcément évocateur de peaux bronzées sous micro-bikinis sur une plage de sables brûlant. (Laissons ça à ces chipies de tubéreuses et autres fleurs de frangipanier.) Disons que Givenchy III est un weekend élégant aux courses à Deauville ?

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par , le 2 janvier 2015 à 18:17

Bonsoir Opium et dau,
vous avez parfaitement décrits le merveilleux parfum qui est le Scherrer. Descendu au bas des étagères, mais jamais oublié. Et chaque fois quand je le porte, je lâche dans un long soupir, Ohhh, La Classe...je dois le faire plus souvent.

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par , le 5 janvier 2015 à 19:53

Bonsoir Anna.
Merci !
Jean-Louis Scherrer est un très très beau parfum, et l’un des rares à conserver sa beauté malgré les années.
Dau en parle, comme souvent, admirablement bien. ;-)
Bonne soirée à vous deux.
Opium

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par , le 5 janvier 2015 à 23:53

J’ai eue mon premier commentaire au soir quand je l’ai porté l’autre jour ; Tu sens bon, tu le portes bien. Ça ne doit pas être facile de porter un parfum qui ressemble tant à celui de ta mère. Quelques heures après que je lui a fait sentir First.
La claque, quoi.
Ça m’a fait douter de moi, je pensais que grâce à sa verdure, rendu si naturel et organique le rendait portable à chaque occasion. L’enfant terrible. Je porte bien Shalimar quand je fais mes courses le WE en training...
Opium, est que il y a des parfums qui t’intimident ? Ceux qui te font penser que tu n’est pas assez adulte pour les porter ?

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par , le 15 janvier 2015 à 11:36

Re-Bonjour Anna.
Pour te répondre le plus honnêtement possible, aucun parfum ne m’intimide (plus).^^ Je ne veux en aucun cas sembler prétentieux, mais, la vie est bien assez compliquée alors, pour les parfums, je veux que ce soit simple. Si j’aime vraiment et que cela me correspond, alors, je porte, tout bêtement. En revanche, à l’opposé, je peux ne pas porter certains parfums que je vais considérer comme peu adaptés car "trop immatures" : les gros bonbons collants et autres yaourts fruités ne sont définitivement pas ma "tasse de thé", je peux les mâchouiller ou les manger, je n’en fais pas des parfums. ;-)

Passe une excellente journée.
Opium

PS : Fidji fait partie de la cargaison des parfums qui ont été rincés - essorés par les reformulations il me semble...

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par , le 15 juillet 2015 à 16:22

Bonjour Dau et merci pour ce commentaire .... Suis nouvelle sur ce site et j’adore m’informer et apprendre.

J’aimerais effectivement renouer avec ce Scherrer .... mais vaut-il mieux aujourd’hui choisir l’EdT ou l’EdP ? Vu qu’il n’y a jamais de tester pour ce parfum, choix difficile ! Quelle version portez-vous ?
Je suis devant le meme dilemme pour Fidji .... il semblerait que l’EdT actuelle soit par trop delavee ....

Merci de m’eclairer,
Anne.

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