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Flacon de Kingdom - Alexander McQueen
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Grand bazar

par , le 26 novembre 2007

Quand certains jeunes créateurs se sont mis à lancer leur parfum au début des années 2000, il y eut comme un vent d’épices qui souffla sur le marché, qui signait une certaine “griffe”, en se démarquant ainsi des autres lancements. Kingdom est donc emblématique de cette famillle orientale épicée, volontairement sombre, capiteuse et élitiste, réservée aux connaisseuses et amatrices de parfums à l’ambiance de “souk” aux épices.

Un accord hespéridé, bergamote et mandarine vient ouvrir le bouquet de cumin, de gingembre, et de safran, enveloppé de santal, d’ambre, de vanille, et autres matières résineuses comme la myrrhe et le benjoin. On pense à Dune, avec ce côté oriental vanillé ambré, mais agrémenté d’une poignée de cumin.

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Vesper

par , le 9 février 2016 à 21:10

Il semblerait que, d’après l’annonce que je viens de recevoir, la maison McQueen s’apprête à lancer pour de bon un nouveau parfum. A deux jours du sixième anniversaire de sa mort, c’est d’un macabre qui l’aurait sans doute fait rire.
Croisons les doigts.

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Vesper

par , le 12 décembre 2014 à 18:32

Après négociations et un remboursement partiel du vendeur, j’ai fini par éventrer totalement le (pourtant) splendide flacon pour découvrir enfin ce qu’il contenait.

Je vous comprends NewYorker, de préférer l’extrait. Cette note épicée du départ me parait à la fois sensuelle et rassurante et m’évoque des images que je ne développerai pas ici.
L’évolution florale me plaît un peu moins, mais je suis vraiment heureux d’avoir enfin pu rencontrer ce grand inconnu.

J’ai lu que la maison McQueen avait à nouveau des projets de parfum en gestation. J’espère qu’il seront à la hauteur de l’originalité et de l’intransigeance de ce Kingdom. Sarah Burton me semble être à la hauteur.
Mais rien de ce qui pourra advenir n’enlèvera à Kingdom cette aura particulière du parfum selon Lee McQueen.

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par , le 9 février 2016 à 23:48

Bonsoir Vesper,

Je lis votre message après plus d’un an...Mais je me devais d’y répondre, car j’ai également le même problème avec mon extrait de Kingdom. Le vaporisateur est défectueux, et je dois appuyer une dizaine de fois pour qu’il fonctionne. Donc je pense que c’est un problème général de production Bon, je ne vais pas chouiner, je ne l’ai payé qu’une vingtaine d’euros.

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par , le 4 juillet 2017 à 07:34

Bonjour
A propos de ce Parfum disparu,je suis à la recherche d’un petit decant à l’achat bien sûr
Mission impossible ?
Merci

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Vesper

par , le 13 novembre 2014 à 16:31

Le Saint Graal, le flacon d’extrait, vient tout juste d’arriver.
Et il est défectueux.

Je vous laisse imaginer ma joie.
Le parfum est là, dans son coeur de métal. Inaccessible.

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par , le 10 février 2016 à 11:04

Bonjour Vesper et Newyorker. Ah, les flacons défectueux... Il y a une quinzaine d’années, je voulais me procurer le fameux Nemo de Cacharel autant pour la fragrance joliment épicée que pour le magnifique flacon en verre brun nègre dépoli et en forme d’Y. Je suis arrivé trop tard : à cause de réguliers problèmes au niveau du vaporisateur, Nemo a été retiré de la vente. Et la vendeuse ne m’a pas permis d’obtenir le testeur. Grand regret ! iI doit me rester un échantillon quelque part, sans doute éventé.
Deux autres déconvenues : un flacon de Monsieur Rochas et une petite gourde d’ Un Tabac blond qui tous deux coulaient, coulaient... On me les remplaça heureusement. La production des parfums serait-elle semblable à celle des voitures ? On peut donc tomber sur un mauvais numéro.
Autre mésaventure : pourtant bien conservé à l’abri de la lumière, de l’humidité et de grands écarts de température, mon Modern Chypre d’ Esteban a viré, les notes de tête sont vinaigrées, le coeur en souffre un peu et il y a à peine un an que je l’ai acheté. Je ne comprends pas. Prix très raisonnable et donc mauvaise qualité ? Je ne le pense pas mais le résultat est là... Bonne journée.

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par , le 10 février 2016 à 13:13

Oups ! Correction : Classic Chypre et non Modern Ch...

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par , le 13 février 2016 à 14:04

Bonjour Farnesiano,

Ah ces flacons défectueux ! C’est toujours rageant. J’avais déjà entendu parler des problèmes avec le flacon de Nemo. Pour les Caron, ma cousine a eu un problème avec un vapo des années 2000 de Bellodgia qui s’est désagrégé progressivement, jusqu’à ce que le parfum se vide dans sa valise. On a eu droit à une overdose d’oeillet pendant une semaine de vacances italiennes...Jusqu’à l’écœurement.

J’aime beaucoup le Classic Chypre d’Esteban, malheureusement méconnu. C’est une réinterprétation honnête et intéressante des chypres fruités traditionnels. Je n’en ai qu’un échantillon, datant de 2011 je crois, et le jus est toujours OK. Donc c’est vraiment étrange... :-(

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ana

par , le 25 septembre 2014 à 20:53

Bonsoir, Vesper.
Si je n’abuse pas, vous l’avez maintenant. Racontez-nous tout ! Pitiéééé !

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par , le 25 septembre 2014 à 21:46

Bonsoir Anna,

Je me suis effectivement rendu compte en début de semaine que Kingdom était très accessible sur ebay si l’on délaissait l’ordinateur pour une tablette...
J’ai donc trouvé mon bonheur au prix d’un Lutens. Autant dire que, vu mon attente, c’était très raisonnable.
Et il est arrivé en 48 heures.

Alors que dire ?
...

Le premier test sur poignet a été une grande déception. J’attendais tout simplement autre chose.
Sur le coup, il m’a rappelé "Venise" d’Yves Rocher. Très baumé/oriental. Un peu "too much" pour moi. Je pense que c’est ce qu’on lui a beaucoup reproché.

Mais l’effet sur peau, bien que déconcertant, ne m’a pas laissé indifférent.
Donc je l’ai réessayé au calme après une douche.

L’ouverture est envoutante. Des agrumes avec une note de verveine et un fond plus sourd.
Une évolution résolument florale (au dire de ceux qui l’on reniflé sur moi ) sans doute sous tendue d’épices, mais que j’identifie moins. Il y a dans ma cuisine un paquet de cumin en directe provenance d’Inde, et je ne retrouve pas cette odeur dans Kingdom. Juste une rose tiraillée par de la cardamone, du poivre ou que sais-je.

Je dois quand même avouer que je suis assez déconcerté.
Entre le premier essai sur poignet, à la récréation, un peu stressé par la découverte et les deux heures de biologie cellulaire à venir, il avait l’air très oriental lourd. Porté au calme (peut être suis-je plus réceptif), il est extraordinairement fin. Je sens une rose épicée, très épicée quand même, mais sans cette agressivité que j’imaginais après avoir essayé "L’autre" de Dyptique.
Je ne le porterai sans doute pas souvent.
Mais être séduit par la magie d’un parfum sur sa peau, c’est inoubliable.

Et je devrais dire qu’il y a effectivement une ressemblance avec Dune, que j’ai adoré dans sa version originale. Malheureusement, elle est très fugace sur moi (mais plus vraie que la bouffée du parfum Dior homonyme que j’ai essayée récemment).

Je suis troublé, et avec bonheur.

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par , le 26 septembre 2014 à 00:03

Je suis si heureuse pour vous. Une belle évolution complexe.
J’ai aimé cette acidité du départ, joli comme tout. Par contre il évoluait sur moi, hm, sale. C’était bien plus compliqué que ça, mais...non.

La combinaison d’ambre, cumin et patchouli est particulièrement dangereuse. Je ne connais pas l’Autre ; il parait qu’il est bien moins fugace que Tam Dao et Philosykos. ;-)

Ma sœur et une cousine portent Dune. C’était une tuerie ! Tenue impeccable et une expérience entière avec le caractère zen, intellectuel et drôle de ma sœur. Elle est retournée près du Diva, je pense. Il font vraiment n’importe quoi chez Dior....

Je ne connais pas la version d’origine de Venise de YR. Par contre, gamine, j’ai porté brièvement Venezia de Laura Biagiotti. Maintenant, quand j’y pense, elle me fait penser au Féminité du Bois moins boisé, plus sucrée et animale.

Assez de bêtises, je suis vraiment ravie pour vous et bonne nuit.

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par , le 26 septembre 2014 à 20:47

Merci pour votre message Anna.

L’évolution est tellement complexe, que j’ai encore du mal à trouver mes repères. Il varie vraiment beaucoup sur moi. Ni tout à fait le même ni tout à fait un autre.

Ce weekend, c’est le weekend de garde de mon fils qui, dès son entrée dans le salon, s’est montré fasciné par le flacon (je le comprend volontiers). Je lui en ai donc vaporisé une bouffée dans le cou...
Est-ce sa peau diaphane de blond vénitien ?
J’ai en tout cas découvert ce que pouvait signifier une évolution sale. Enfin, sale, c’est très réducteur, parce que c’était très (très) sensuel et totalement déplacé sur un gamin de 12 ans.

J’ai narré ma mésaventure avec l’Autre dans l’article qui lui est consacré. Le cumin n’a pas été sympathique avec moi sur ce coup là.
Quant aux parfums Dior, Fahrenheit ayant été le premier flacon de mon existence, j’en porte le deuil désabusé. Dune était une merveille. Je l’ai retesté récemment (ainsi que Dolce Vita) et je les ai juste trouvé vampirisé. Dior, c’est vraiment n’importe quoi (mode intégriste olfactif on).

Je disais hier que je ne porterais sans doute pas Kingdom souvent. Je suis en train de reconsidérer ma position (et de lorgner sur un flacon d’extrait).

Merci pour cet échange enthousiaste en tout cas :-).

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par , le 26 septembre 2014 à 22:39

Bonsoir, Vesper.
En fait, je n’ai pas osé parler plus de cet effet sale. Je me suis exprimé dans cet sens autour de Ambre Sultan. Et je recommence de jouer avec, parce que ça me fascine. C’est aussi répulsif qu’attirent. C’est probablement la partie organique de ma personne. Quoi que je n’oserais pas approcher MKK.
Il y a plusieurs degrés du sale, d’un petit souffle sensuel jusque’au vieux bouc, passés par chien mouillé etc. Autant que cet petit souffle sensuel est charment et ensorceleur pour le porteur et son entourage, souvent je le trouve déplacé. Je suis aussi claire de peau est cheveux, comme votre fils, je sais ou vous voulez en venir. J’ai porté longtemps sent-bon propre et fleuri, mais il envoie aussi une image de froideur et inaccessibilité. On est jamais contents... ;-)
Pour le moment, je tourne sérieusement autour de Aromatics Elixir, j’ai une envie de cet vert, un vert organique, mais pas lessive, c’est compliqué, je cherche probablement des ennuis...quoi faire ? Question plutôt rhétorique.
Le terme "vampirisé" est parfait, mon premier amour olfactif était Dolce Vita. La joie en bouteille..
Et vous avez fait du chemin depuis Farenheit. Je l’aime beaucoup, mais il n’est pas le plus facile à porter. Il faut l’assumer, ce que n’est pas forcement le cas de tout le monde.
Eh, ban, vous vous amusez bien avec Kingdom, je voie. Les plus grands passions et plaisirs sont toujours compliqués..
Merci pour cet échange.

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par , le 27 septembre 2014 à 11:54

Bonjour Anna et Vesper.
Je suis super content de voir qu’il y a des amateurs de Kingdom. L’eau de parfum était très équilibrée, à mi chemin entre Dune et Nu, comme le dit si bien Jicky, alternant, de manière un peu "funambulistique", entre des notes orientales douces et des relants épicés douteux.
Je porte Kingdom en extrait. C’est encore un autre délire. La rose est plus présente, l’effet crémeux a disparu (il s’éloigne de Nu). Les notes orientales sont atténuées au profit du cumin et du safran, pour un effet "sueur de vestiaire" franchement réaliste, mais qui reste portable et qui fait encore parfum construit et abouti et pas "odeur".
Voilà un parfum mainstream intelligent et signé (là ou le diptyque n’est qu’un jet de cumin balancé en pleine tronche) malheureusement difficile à comprendre, qui pourrait peut-être fonctionner en niche (Je pense à Absolue pour le Soir de Kurkdjian), et encore, je n’en suis même pas sûr.
En tout cas faites vous plaisir, vous avez eu de la chance si vous ne l’avez pas payé un bras.

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par , le 27 septembre 2014 à 20:48

Bonsoir Newyorker,

je n’attendais qu’un mot de vous pour envisager sérieusement l’achat de l’extrait. Après les Chanel et Vol de Nuit je dois avouer que j’apprécie vraiment ce type de concentration.
et vous me rassurer quant à l’odeur de vestiaire qui m’a tant frappé avec le Dyptique.

Lee McQueen était un visionnaire perfectionniste. Son eau de parfum est à son image. Je la porte avec émotion.

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par , le 27 septembre 2014 à 21:10

Bonsoir Anna

J’avais 18 ans, en 1991, quand on m’a offert Fahrenheit. J’avoue qu’à l’époque, je craquais souvent plus sur le flacon que sur l’odeur. Mais Fahrenheit fut un coup de foudre.
Au final, quand on lit les chroniques d’Au Parfum, je crois avoir toujours été attiré par des parfums qui, tout mainstream qu’ils soient, avaient un côté décalé.

j’ai lu votre expérience avec l’Ambre Sultan, je la trouve étonnante. Je n’ai jamais rien décelé de tel dans ce flacon que je connais très bien pour des raisons personnelles. Mais je pense que Jeux de Peau produit sur moi des résultats similaires (que j’assume).
je suis dès lors très curieux de savoir ce que pourrait donner MKK sur vous.
j’aurais envie de dire qu’il ne faut pas en avoir peur. Sur moi il a un sillage conséquent (aux dires de mes collègues), mais un sillage doux et chaud très vanillé.
Je m’en suis offert un flacon cet été, si cela vous agrée, je me ferais un plaisir de vous en faire parvenir un échantillon, juste pour voir.

Quand à Aromatic Élixir, je dirais juste que c’est le parfum de la secrétaire de direction, a l’école, et qu’il embaume tout le couloir. Je trouve l’odeur purement merveilleuse.

Tenez moi au courant.

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par , le 27 septembre 2014 à 23:55

Farenheit, uffff... Mon premier petit ami le portait. Grand, brun, ténébreux, charment...Un souvenir de cette époque et ma mère distribue des Xanax comme des bonbons. Puis, mon cousin préféré, aujourd’hui plutôt costume-cravate qui couvre ses tatouages d’âme torturée rock’n’roll au c’est Bukowski ? Soit...Oui, les deux sont charmants avec une touche de Moi-Tarzan-toi-Jane qui grille des neurones même quand on sait bien que c’est une mauvaise idée. Pour moi, ça c’est Farenheit. Oui, il porte bien son nom.
Par contre Jeux de Peau est adorable sur moi. Déjeuné au lit (en peu coquin). Donne faim.

OK, si jamais je décide de jouer avec une fiole de MKK il me faudra une copine au deux pour me porter secours. Hier soir, j’ai mis Shalimar, j’aime son cuir bergamoté et j’avais, encore une fois, mal avec son coté animal. Je l’ai cherché aussi. A peine la bête maîtrisé, la vanille qui gigote comme une folle...ma peau sublime la vanille à l’écoeurement.
MKK dans une main, Dreft dans l’autre, dans une salle de bain avec une âme charitable...je risque un infarctus. Civette, musc, ambre, patchouli et vanille ensemble, c’est dangereux !
Je me sente en peu comme le papa dans la pub pour des Oreos (il ne faut pas la rater celle-la) ; je ne suis pas prête. Si jamais je serais prête pour l’expérience, vous seriez le premier averti. Promis. J’habite la région de Namur. Ou je fait régulièrement des pèlerinages parfumeries-librairies.
Il me sera plus raisonnable de rester dans les parfums verts plus intellectuels ; Vent Vert, n°19, Cristalle, etc.... Fille en Aiguilles (que je désire aussi)...mais non, je cherche misère avec un AE.
Je vous en voudrais jamais si vous signaliez cet abus, je suis souvent en peu trop. Sinon, on peut peut-être échanger quelques fioles.

En attendent, je profite de merveilleux jaune citron (une touche de vert) qui littéralement irradie de ma personne, l’Heure Bleue. C’est le Grand Amour.

Je vous fait une bise sur le front. Vous le méritez.

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par , le 1er octobre 2014 à 18:45

Je me suis un peu laissé déborder par mes notes de cours là...

Ca doit être le côté torturé qui se plaî(sai)t à côtoyer Fahrenheit. Pour ma part, comme je l’ai déjà dit, je suis plutôt pâle. Je n’ai plus 18 ans depuis longtemps, mais les gens qui me fréquentaient à l’époque et me croisent encore maintenant m’en parlent toujours.
Moi j’y sentais surtout une violette poétique.

Je mettrai sans doute au n°19, un jour. Je me sens attiré par les parfums verts en ce moment. Ca m’amuse que vous parliez de parfums intellectuels parce qu’en général, mes collègues trouvent ceux que je porte compliqués et les raisons pour lesquels je les porte encore moins simple.
Il y a un flacon de Filles en Aiguilles dans ma salle de bain. Mais c’est une catastrophe sur moi. Enfin... rien de l’ordre de Sous le Vent (qui est quand même horrible sur ma peau), mais c’est très épais et sucré. Mais j’adore renifler le flacon.

Je comprends votre amour pour l’Heure Bleue et Namur.
Je porte autant le premier que je m’en sers pour parfumer mon bureau. Quand à Namur, je m’y trouve assez souvent aussi pour des raisons diverses.
Ce serait l’occasion de se passer des services postaux.

Bonne soirée

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par , le 3 octobre 2014 à 22:07

Un homme qui parfume son bureau à l’Heure Bleue....mais, mais , vous êtes grave ! Elle décadente et compliquée. Il faut le faire !
J’adore découvrir ses traces sur mon cousin quand je me pelotonne au lit. Elle m’apaise, réconforte. Ça sera merveilleux de le porter cet hiver.

Je lorgne n°19 . Sur moi la tenue est correcte, mais sillage plus que timide. On m’a conseillé l’Heure Exquise de Goutal, qui m’a pas enchanté plus que ça il y un moment dans un magasin à Mons. N°19 a un coté inaccessible, froid et intellectuel que mes amis me rapprochent (tout en ajoutent émotionnellement immature pour les plus courageux). J’ai porté longtemps Eternity, c’était propret et distant...efficace.
Ah, oui, ils trouvent Serge Noire, que j’aime beaucoup, subversive et intimidante.

Théoriquement je trouvais Fille en Aiguilles une alternative à ma très chère Féminité du Bois, une cousine, les alterner pour mieux les retrouver, anosmie du porteur..mais cette Fille est très masculine sur moi, épicé, verte à souhait, joliment encensé et le mélange de pin et vétiver divin. Oui, masculine et intellectuelle (encore). Ça vous ira comme un gant...je sais, c’est injuste (Elle me fait penser aussi a une épisode dans laquelle j’ai faillie me tuer sur des pavés de Namur avec une paire de talons de combat. Erreur de calcul ;-)) Alors, j’hésite.
Comme vous portez Vol de Nuit à merveille, vous n’avez pas droit d’être jaloux. Veinard...

Je comprends la violette poétique, mais elle est loin d’être fragile, effacé, rêveuse au pastelle, elle est dramatique aussi dedans comme même. J’admire aussi comment elle ne se laisse pas écraser dans la FdB par la prune....une fleur courageuse.

PS : Stephen Fry et IQ à 23 h sur BBC 2 ce soir. Je ris encore à cause de HB et votre bureau...Lisez vous SF par hasard ?

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Vesper

par , le 15 septembre 2014 à 19:26

Voilà qu’Opium soulève a nouveau le spectre de McQueen en parfumerie, et là je craque.

Kingdom est sorti à une époque où je comprenais mal la direction prise par Lee McQueen (ou que j’avais momentanément cessé de rêver). Je n’ai prêté aucune attention a son parfum et je m’en mords sévèrement les doigts.

Je lance donc un appel désespérant. Si vous avez une piste qui me permettrait de pouvoir un jour appréhender cet ovni, je vous en serai éternellement reconnaissant.
(contrairement à la mode, qui se démode, le parfum est un des plus sûrs moyen de vous faire sentir que vous êtes passé à côté d’une époque.)

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par , le 15 septembre 2014 à 20:32

Salut Vesper,

Contrairement à toi, j’aime beaucoup Kingdom à l’origine. En revanche, je comprends qu’on puisse ne pas le comprendre. Je te conseille donc la trilogie qui permet de bien comprendre ce parfum (et je remercie la bonne maman qui me l’a fait découvrir, elle se reconnaîtra) : Dune de Dior, Nu d’YSL et donc ce Kingdom. Ils partagent tous les trois cette sorte de moiteur un peu salé autour d’un lys crémeux et un peu rosé et boisé, et Kingdom laisse la part belle aux cumin. C’est selon moi le plus abouti et le plus intéressant des trois (mais pas le plus étrange, qui reste Dune selon moi).

Voilà :)

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par , le 15 septembre 2014 à 21:52

Bonsoir Jicky,

Je me suis mal fait comprendre.
Je n’ai pas la queue d’une idée de ce à quoi peut ressembler le parfum d’Alexander McQueen. J’avais été fasciné par, notamment, sa première collection de haute couture pour Givenchy et j’avais un peu perdu le fil de ses créations de mode quand est sorti son parfum que je n’ai jamais senti. C’est de son oeuvre de couturier que je parlais.

Cela dit, je me souviens terriblement bien de Dune. Je l’avais acheté peu après sa sortie, ne sachant qu’en faire parce qu’à l’époque, je n’aurais pas porté un féminin. Ce parfum s’est enfui avec mes années de jeunesse (et les reformulations...). Le nu m’avait paru plus hermétique. Mais ce que tu dis me laisse encore plus désireux de compléter ma panoplie McQueen...
Au prochain passage sur ebay, je craque.

Merci pour ces précisions.

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par , le 15 septembre 2014 à 23:51

J’espère que il ne sera pas atrocement cher. J’ai eue la chance le l’avoir connue à sa sortie. Je connais mieux deux autres. Pour moi, Kingdom est le plus difficile à porter et à l’époque je n’osais pas. Les trois sont vraiment étranges.
Nu est, en quelque sorte, le plus proche. Il me semblait si doux (oui, je sais) et charnel et en le portant je ne l’ai sentais plus, forcement. Alors j’avais tendance d’en ajouter une couche et mon entourage avait du mal. D’habitude, je me contente de 2-4 pshits du matin, la, j’ajoutais autant à midi, mais la tenue était exemplaire, il me semble. Déjà Nu, il est loin des sentiers battus, mais Kingdom, c’était une autre dimension. Il est sorti bien avant son temps, je me demande est que ça se passera autrement aujourd’hui. Il donne envie de rêver. En tout cas, c’est un bijou...

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par , le 16 septembre 2014 à 18:52

Merci pour ces précisions.
Cher, il le sera sans doute. Mais sans doute pas autant que d’autres objets signés par la maison.
Je suis éperdument admiratif de la créativité de Lee McQueen. Pouvoir sentir un parfum conçu tel qu’il le voulait devient un impératif pour moi.

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par , le 16 septembre 2014 à 19:35

Je ne peux faire autrement que constater que vous êtes une personne au gout affirmé. Je suis persuadée que Kingdom vous parlera. Il est absolument délicieux.

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par , le 16 octobre 2014 à 17:44

Bonjour Vesper, Anna, Jicky et Newyorker.

J’interviens très rapidement ici juste pour préciser que je suis très content qu’une simple mention à une parenté entre Dune et Kingdom susurrée par Jeanne qui m’était adressée et qui a fini dans un article, Kenzo Jungle (pour) Homme en l’occurrence, ait pu déclencher une si jolie recherche et les divers échanges disponibles ici. :-)

Merci à tou(te)s pour ces échanges.
Vesper, profitez bien de Kingdom quelle que soit sa concentration.
À bientôt.
Opium

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Yohan Cervi (Newyorker)

par , le 3 novembre 2013 à 21:28

Kingdom a malheureusement fait un gros, un énorme flop et a été retiré dès 2008 je crois des rayons. Il évoque aussi bien le marché aux épices que l’entre jambe féminine/masculine. C’est incroyable d’imaginer qu’un tel parfum soit sorti en mainstream au milieu des années 2000. Je me souviens de l’eau de parfum, très jolie et plutôt équilibrée et maitrisée, tout en étant assez culottée, qui me rappelait Nu d’YSL, également crée par Jacques Cavallier. L’extrait sorti peu de temps après n’a pas fait long feu non plus. Il est assez déraisonnable et j’aime le porter ces temps-ci lors d’évènements particuliers, pas pour aller acheter mes poireaux. Je n’ai jamais senti une telle concentration de cumin dans un parfum et les notes poivrées ne viennent pas assagir la composition, loin de là. La rose, discrète, apporte un peu de douceur et le bois de santal de rondeur. Mais ce parfum se déchaine sur peau tel un fauve, brutal et indomptable. Un grand mal-aimé de plus...Too bad.

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Frédéric

par , le 1er août 2012 à 11:12

un petit bijou disparu qui me laisse presque le souvenir d’un Lutens. RIP

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sherapop

par , le 16 février 2012 à 23:28

J’ai essayé plusieurs fois de porter ce parfum, mais c’était vraiment impossible pour moi. Trop intense, trop boisé, trop de cumin, dans une phrase : de trop !

Aucune ressemblance au parfum magnifique Dune, à mon avis...

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par , le 17 février 2012 à 11:29

Oui, la note cumin est difficile à apprécier. Dans la reformulation du parfum "Femme" de Rochas, la note cumin a été remplacée par une note curry, beaucoup plus "digeste", quoique bien présente.

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par , le 20 décembre 2013 à 01:58

Justement la version Kingdom Summer me faisait beaucoup penser à Dune , et c’est ainsi que j’ai découvert ce deuxième. Kingdom est sublime, sexuel et audacieux, je le porte même en extrait, dans son flacon sculpture http://fimgs.net/images/secundar/o.323.jpg .
Effectivement, le mainstream était différent dans les années 2000...

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par , le 18 février 2009 à 18:32

ambiance de “souk” aux épices, tres sexy, tres unisex

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Madeleine Adlerberg

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