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L’Extase

Nina Ricci

Flacon de L'Extase - Nina Ricci
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Dans L’Extase, personne ne vous entendra ronfler

par , le 9 mars 2015

A celles et ceux qui pourraient se demander ce qu’est une absence de direction artistique, qu’ils aillent découvrir le nouveau parfum de Nina Ricci, L’Extase. Sur auparfum, nous tenons évidemment à privilégier l’olfactif, qui est souvent la dernière chose dont les communicants parlent lorsqu’ils lancent un parfum. Néanmoins, la direction artistique est d’une importance capitale lorsqu’il s’agit de lancer un nouveau produit sur le marché et il est parfois bon de l’évoquer.

Pour L’Extase, l’idée était de représenter en parfum l’ADN érotique de la marque nous a t-on dit le jour de la présentation. Comme introduction, c’est assez surprenant. L’Air du temps, chef d’oeuvre de la marque, était dès sa création un symbole de l’innocence, de la paix, de la candeur, interprété olfactivement par un oeillet doucement boisé et rond tout sauf sulfureux. Quant à l’actuel best-seller, Nina, il cible avec une certaine justesse les adolescentes qui gloussent et rougissent à la simple mention du mot "érotique". Je passe sur le patrimoine oublié de Nina Ricci, Fille d’Eve, Fleur de fleurs, Coeur Joie, qui témoignent d’une tendresse ingénue et romantique. M’enfin... Brace yourself, L’Extase, « Libérez vos fantasmes » is coming.

Nous voilà ainsi face à une Laetitia Casta en train de filer le parfait amour avec Quim Gutiérrez, dans un spot de pub qui se voudrait subversif mais qui semble oublier que ça fait maintenant 20 ans qu’on nous vend parfums, voitures et déodorants avec la même rengaine.
On comprend assez vite. Le public ciblé par La Vie est Belle a dû en inspirer quelques uns, avec cette égérie à même de séduire les femmes ayant passé l’âge de fangirler sur Twilight (pour mieux fangirler sur 50 nuances d’une robe bleue/noire - blanche/dorée). C’est même plutôt malin pour une marque ayant déjà conquis un public ado comme un public d’adeptes plus traditionnels.
Et dans tout ça, Francis Kurkdjian a dû se dépatouiller pour représenter, sûrement pour la 75ème fois de sa carrière, la fameuse femme libre, moderne, sensuelle et intemporelle vendue par 95% des dossiers de presse depuis la Cologne de Farina.

L’Extase semble ainsi se dérouler en deux temps. La première partie est une rose comme Kurkdjian sait bien les faire. Moins métallique-expérimentale que dans My Burberry, elle est ici plutôt pétillante et guillerette, évoquant sans difficulté le Morillas de la première moitié des années 2000. Un peu cassis, un peu verte et forcément florale, c’est sûrement la partie où le parfumeur s’est fait le plus plaisir.

La deuxième partie du parfum, elle, traduit tout ce qui ne va pas avec la direction artistique. Dans sa volonté de viser beaucoup (trop) de personnes, le parfum s’étale dans une masse compacte et infinie alliant toutes les tendances de la parfumerie grand public. L’image employée ne sera pas d’une grande originalité mais s’avère pourtant d’une exactitude déconcertante : le reste de L’Extase sent le Sephora. Les muscs, constants, assourdissent un amas de notes boisées caviardées de la marmelade habituelle. Le tout s’assemble en un maëlstrom interminable qui en devient presque comique.

C’est avec des parfums comme celui-ci que la critique de parfum a toute sa légitimité et qu’un discours revendicatif se doit d’exister. L’Extase aurait pu être une nouveauté vraiment intéressante si seulement on avait laissé une plus grande marge de manoeuvre à la création. Le parfum aurait pu gagner en lisibilité s’il y avait eu une véritable direction artistique avec un minimum de parti-pris. Et quand je parle de parti-pris, je ne parle pas forcément d’un choix olfactif pointu ou polarisant, mais simplement de savoir dire "non, ne prenons pas cette direction en plus de toute les autres. Elle n’apporte rien au propos". Car à trop vouloir en dire, L’Extase finit par sentir la peur du marketing, l’automatisme du parfumeur et l’ennui du passionné.
Quant au grand public, au final on sait tous que c’est sur son profil Tinder qu’il libérera ses fantasmes, pas au premier Sephora venu.

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Lady of Shalott

par , le 27 juin 2015 à 16:43

Je sens enfin l’Extase grâce à un échantillon trouvé dans un magazine féminin. Je suis perplexe ! Ce parfum m’écoeure (pas autant que trésor midnight rose ou la vie est belle, j’en conviens). Il me paraît ultra familier, comme si je l’avais senti pendant ma jeunesse à la fin des années 90... peut-être un parfum de Pimkie... je ne sais plus. J’aime beaucoup le sucre d’ordinaire mais là... pouah ! J’ai beau ne pas bien connaître l’univers de Francis Kurkdjian, je suis étonnée de voir un nom reconnu dans la parfumerie accolée à ce que je sens sur mon poignet. Heureusement que je l’ai essayé avant de prendre mon bain !

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par , le 27 juin 2015 à 16:57

PS : Le spot de pub (qui joue un peu trop sur le "j’étale la viande en vitrine" vu et revu comme le dit bien Jicky) faisait pourtant espérer un parfum de peau avec un minimum de classe (bâtiment luxueux, escarpins vernis, chemise que l’on devine à poignets mousquetaire, ascenseur à panneaux de bois et ornements en laiton...) et surtout plein d’érotisme...

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Selena

par , le 31 mai 2015 à 20:41

Je suis entièrement d’accord avec vous, c’est un parfum consensuel !

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billieH

par , le 19 avril 2015 à 22:25

Si l’extase ressemble à cela je veux bien être abstinente jusqu’à la fin de mes jours. Nous avons tous ici, j’en suis certaine nos jus "érotiques"...mais qui aurait envie de séduire, émoustiller avec cela ?
Un parfum banal pour une étreinte sans grand intérêt. Je l’ai senti aujourd’hui, triste impression de sentir la même chose depuis quelques temps ! De grâce, que l’on nous surprenne un peu !

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par , le 18 mars 2015 à 18:10

Je l’ai senti sur touche, méga gourmand... Même si la gourmandise n’est pas un si vilain défaut, ça me fait penser à un gros mélange lourd de bonbons. Mais c’est la tendance, NR doit chercher à concurrencer La vie est belle. Le flacon n’est pas moche en soi mais est trop sobre pour un parfum censé représenter l’extase. Et concernant le TV commercial, voilà les 50 nuances de Nina Ricci...

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par , le 25 mars 2015 à 00:46

Bonjour Lauretta,

Si effectivement il y a un gros blougi boulga en fond qui comporte les bonnes doses de sucres dont on aurait pu se passer, je trouve néanmoins que L’Extase réussit à ne pas sombrer dans l’hypersucre, comme c’est trop souvent le cas ces dernières années. Mais en aucun cas je dis ça en l’excusant...

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par , le 2 avril 2015 à 13:02

ne pas somber dans l’hyper gourmand.... Ah bon ?? Non c’est sûr quà côté de LVEB , Black Opium etc.., il est timide en termes de sucre. et peut même, allez, soyons fous, receler une certaine finesse... mais quand même je l’ai trouve très gourmand aussi, à titre personnel... Serais-je devenue moins tolérante que toi Jicky ??? :)

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par , le 2 avril 2015 à 23:36

Coucou Tambourine,

Si effectivement il y a un gros blougi boulga en fond qui comporte les bonnes doses de sucres dont on aurait pu se passer, je trouve néanmoins que L’Extase réussit à ne pas sombrer dans l’hypersucre, comme c’est trop souvent le cas ces dernières années. Mais en aucun cas je dis ça en l’excusant...

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par , le 15 mars 2015 à 02:07

Je remarque tout de même qu’en ce moment Kurkdjian est l’auteur de super grosses daubes commerciales.

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par , le 15 mars 2015 à 11:54

Bien que je ne sois pas un grand fan des créations de Kurkdjian actuellement, je ne dirais pas que ce parfum est si commercial en fait parce qu’on est vraiment dans l’univers de Kurkdjian.
Beaucoup de similitudes entre L’Extase, Rouge 540 de Baccarat, ou d’autres parfums de sa création surtout dans don départ de fleur d’oranger et son traitement de la rose.
Donc si on est sensible à ses créations, c’est finalement l’occasion de posséder une de ses créations à prix moindre.

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par , le 1er avril 2015 à 23:33

Quitte à acheter une création de Kurkdjian sans se ruiner, il me semble plus avisé de choisir "Fleur de figuier "de Roger et Gallet.

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par , le 31 mai 2015 à 20:43

Oui tout à fait, c’est ce que je porte l’été quand je veux pas "me prendre la tête"

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par , le 18 avril 2015 à 15:04

Personne, je vous rejoins entièrement. C’est d’ailleurs ce que je voulais préciser en commentaire.

Ceci dit, Nina Ricci avait l’occasion de se renouveler, mais ne l’a pas fait. Rien de ce qui sort du flacon n’est en adéquation avec le discours de la marque... J’ai mis une étoile, mais aucune étoile aurait été encore plus juste.

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PARFAN

par , le 14 mars 2015 à 23:24

AURONS NOUS RENDEZ VOUS AVEC L’EXTASE ?

Un nouveau parfum nina ricci est toujours un grand rendez vous et comme certains rendez vous, il convient de reconnaitre que certains font déjà et malheureusement partie du passé... Se souvient -on encore, à regrets, du sublime Philéas ou bien encore de Mémoire d’homme pour ne citer, et pour cette marque, que deux grandes signatures olfactives masculines de la marque trop rapidement mises à mon sens au Panthéon des parfums disparus, victime de la guerre marketing !

Mais pour l’heure, l’extase est le nouveau rendez vous de la marque... Que dire sur cette nouvelle création de la prestigieuse maison de l’Avenue Montaigne ?

Justement ! abordons cette localisation... Si jusqu’ici le simple énoncé et à fortiori la mention sur le packaging de "Paris" soit un signe de prestige, il semble aujourd’hui que la ville lumière, seule, ne suffise plus à identifier une certaine idée du luxe, "à la française"... Pour répondre à ce risque d’uniformisation excessive (Paris ci, Paris là) quoi de plus "so chic" que l’avenue des couturiers ? quoi de plus vendeur ou quel plus beau moyen de faire (encore) plus rêver... Serais-je tenté de dire de mieux "fantasmer" (comme l’invite l’accroche de la pub) ?
A moins que la raison soit plus perfide... Quand on sait que seuls très peu de parfums créés dépasseront leur deuxième anninversaire, autrement quand on connaît une concurrence de plus en plus féroce, une politique "d’alignement géographique" est peut être gage d’une longévité au delà de la layette... Car souvenons nous que la maison Nina Ricci est située en face d’une autre grande maison aux couleurs grise et blanc et qui a su, un an avant l’an 2000 lancer un parfum qui désormais trahit le vieux symbole de la poule aux oeufs d’or mais du parfum aux promesses d’or (si, sans le citer expressément vous aurez compris de quel parfum féminin je parle !).
Quoiqu’il en soit, et je vous laisserai prendre telle ou telle orientation (et en matière d’avenue, nous restons dans la logique des choses) il est à souligner que la marque a tout de même, et cela méritait d’être souligné, "installé" son adresse prestigieuse sur la base du flacon, gravé sur une plaque de métal, comme la plaque d’une rue ou, plus précisément ici, une plaque d’avenue, l’avenue Montaigne.

Le flacon justement... Qu’en dire ? Je ne peux que saluer la simplicité... Mais attention, simple ne veut pas dire sans charme, sans attrait. Dans un élan presque incontrolé, je dirais même enfin ! Sans paraître preque insolent, je pourrais me laisser penser que la maison vient de rentrer dans la compétition des flacons "signature" du XXIe siècle... Après une histoire mémorable de flacons extrêmement travaillés et rendus célèbres par le cristallier Baccarat, après la récupération des flacons qui ont su répondre à l’appel du succès ("Nina" reprend l’esprit du flacon "fille d’Eve" de la même maison) ou encore ceux qui reprennent certains canons de l’histoire de la parfumerie (étrange parenté entre "Ricci Ricci" et "Cabochard de Grès"), la maison de l’avenue Montaigne lance "sa" flasque, comme une certaine mademoiselle de la rue Cambon quelques 90 ans auparavant. Un flacon tout en douceur, tout en courbes qui sans pour autant le signifier de manière évidente, suggère les courbes d’une femme, celle qui va connaître le fantasme ou, comme l’annonce la promesse de la communication qui l’accompagne, "libérer son fantasme"...

Le fantasme par l’extase ou l’extase par le fantasme ? Chacun verra à sa façon, sa façon de penser... Mais si je ne peux qu’être adminiratif pour le flacon, je reste un peu perplexe sur ce nom "cru 2015" de la parfumerie française lorsque 16 mois auparavant "Extatic" de Balmain était lancé !
Vous avourez l’étrange similitude qui pourrait le devenir encore plus quand on traduit le sens du parfum Balmain, littéralement "proche de l’extase". Proche, vous avez dit proche ? Comme cela et proche en effet ! Et lorsque l’on sait, occupation d’un angle de rue oblige que la maison Ricci donne aussi sur la rue François 1er, là même ou se trouve la maison Balmain... On ne parlerai presque plus de "proche" mais de "reproche", celui d’une "presque" erreur de marketing d’avoir un nom si similaire qui risque de générer la confusion dans l’esprit des consommatrices !. A cette petite satire, je reconnais que le nom d’un parfum est de plus en plus complexe à définir tant les mesures de protection sont complexes et vérouillées... Mais avouez franchement, ne serait-ce qu’un instant, que si la marque, en manque d’imagination et ayant eu connaissance de ce risque, avait pris position de créer un "flacon éponyme", le mystère Ricci aurait peut être été décuplé... Quoi de plus exceptionnel en effet que de porter un parfum qui n’a pas de nom, qui n’est pas identifié par un vocable et qui se transmet presque en secret aux initiées. On se souvient, pour exemple mais dans un autre contexte, de l’éphémère parfum sans nom (ex champagne) d’Yves Saint Laurent... Au delà, et dans un esprit plus publicitaire, quel mystère conféré au nouveau jus, un mystère qui n’aurait fait qu’apporter encore plus d’attractivité à une promesse de la composition olfactive qui s’annonce comme une émotion impalpable provoquée par le désir et interprétée par un maître dans ce monde si secret qu’est la parfumerie...

Je terminerai mon commentaire par la vidéo promotionnelle de cette nouvelle création... On y voit une Laeticia Casta sublime qui connait l’extase dans les bras d’un homme après une rencontre dans un ascenceur. Jusqu’ici rien de particulier : le parfum répond à la promesse du nom retenu... Ce qui est étrange, et on a l’impression que l’histoire de la communication bégaye un peu, c’est la bande sonore choisie : la chanson "Glory Box" de Portishead... Pour étayer cette observation, revenons en 1998 avec le lancement du "Champs Elysées de Guerlain". La vidéo de ce parfum reprend l’image d’une femme mais cette fois ci seule, sortant d’un taxi depuis la place de l’Etoile vers celle de la Concorde (on retrouve d’ailleurs cette allusion de la plus célèbre avenue du monde dans le flacon avec le capot travaillé comme le haut de l’arc de triomphe et le piédouche en forme de pointe comme l’obélisque), une femme seule donc mais en colère... Un chagrin d’amour, une hisoire qui se termine mal ? On ne saura pas, on ne le saura jamais mais une chose parait presque évidente c’est qu’une histoire avec un homme est à l’origine de cet instant, le bouquet de fleur l’attestant et l’accroche le réconfortant (la vie est plus belle lorsqu’on l’écrit soi même...). Mais alors pourquoi comparer ces deux vidéos ? Tout simplement parce que la bande sonore est la même ! Une chanson qui annonce la complainte d’une femme qui "est fatiguée de jouer, d’avoir été trop longtemps une tentatrice" et qui ne demande qu’une seule chose, celle de lui "donner une raison de l’aimer...".

Cette raison, cette unique raison passera-t-elle par le nouveau parfum promesse de Nina Ricci ? Saura-t-elle trouver une issue heureuse comme dans la vidéo de Ricci ou moins glorieuse que dans celle de Guerlain ? Cette raison saura-t-elle s’imposer malgré un risque de confusion dans le choix du nom ? Seul l’avenir nous le dira... Quoiqu’il en soit, je ne peux que souhaiter à cette maison qui a su s’imposer dans la parfumerie française avec de grandes signatures (l’air du temps par exemple) un lancement "fantasmagorique"... Mais tout le monde le sait, peu importe le flacon (et à fortiori la pub), pourvu que l’on puisse avoir l’ivresse... Et dans l’acceptation de ce constat, on aborde la composition olfactive : mais cela est une autre histoire...

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par , le 15 mars 2015 à 11:45

Je me permet de corriger une petite erreur : c’est Lalique qui a merveilleusement oeuvré pour les magnifiques flacons en cristal de Ricci et non Baccarat.
En visuel, je trouvais le flacon de L’Extase sans intérêt, loupé et trop proche d’un flacon de Calvin Klein. Pour l’avoir vu hier, il est finalement assez réussi avec de très jolies proportions et une jolie couleur.
Quant au parfum... du pur Kurkdjian déjà senti pour moi.
Je n’ai pas franchement senti son côté érotique recherché.
Mais il faut que je le ressente de manière plus poussée

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amber

par , le 9 mars 2015 à 21:40

Etant démonstrateur pour Nina Ricci et un fidèle lecteur de votre site, j’attendais avec impatience votre critique sur l’Extase ! Je la craignais un peu à vrai dire ... Néanmoins elle m’aura convaincu de m’inscrire (enfin) au sein de votre communauté.

Moi qui recommandait à chacun de mes clients passionnés de venir sur votre site, je pense que je vais attendre que le lancement de l’Extase se tasse un peu avant de recommencer (lol)

Vos critiques sont tellement poétiques, je m’en inspire lors de mes ventes et vous remercie pour toute cette richesse diluée à travers ces pages. Pour des raisons évidentes je garderai secret mon avis sur l’Extase mais il me semble que la maison Ricci avait besoin d’un lancement comme celui-ci ...

@Jicky, votre explication de la publicité m’a fait rire :) Enfait Laetitia Casta s’apprête à prendre l’ascenseur, les portes de celui-ci se referment lorsque rentre dans le hall de son immeuble un bel inconnu. Intrigué par le jeune homme Laetitia stoppe la fermeture des portes avec son talon. Le bel inconnu prend donc place à côté de notre Miss Séduction et la voici qui se perd dans ses fantasmes... Certes la publicité ne brille pas par son originalité mais je la trouve réussie et donne aux femmes un certain pouvoir, dans l’histoire c’est elle qui dirige ^^

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par , le 9 mars 2015 à 22:19

bonjour Amber, et bienvenue sur auparfum. c"’est en effet un paradis dans lequel il est bon ton de se perdre pour lire les critiques, commentaires, débats etc...
j’apprécie l’élégance et le ton nuancé de votre post. amusez-vous bien par ici alors !!


peace

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par , le 9 mars 2015 à 22:38

Bonsoir Amber et bienvenue sur auparfum ! Je suis ravi de savoir que l’article vous a poussé à vous inscrire :) et surtout de savoir que le site vous aide dans votre travail !

Votre message m’a fait sourire et j’adore votre humour très fairplay.

Comme tout grand lancement, tout n’est pas inintéressant dans L’Extase. Déjà, dans son ambition il parle d’une frange de la parfumerie d’aujourd’hui qu’il est intéressant d’étudier. Et de prendre avec du recul pour mieux comprendre ce qu’elle nous raconte :) Sans dire que Nina Ricci avait besoin d’un lancement comme celui là, je suis d’accord avec l’idée qu’il y a derrière : une nouvelle cible devrait souffrir pour la marque, ce que j’évoque dans le billet. Et c’est justement ce que je trouve plutôt dommage, c’est que la cible visée (une femme de plus de 30 ans, pour la faire court) aurait pu être ouverte à un jus plus "créatif" qui, sans être polarisant pour autant, aurait pu simplement proposer quelque chose de cohérent avec la gamme.

Quant à la pub, j’avoue qu’en terme de féminisme on repassera quand même. Certes Laetita décide. J’ai envie de dire encore heureux ^^ Une Catwoman période Michelle Pfeiffer, ça ça aurait été une vrzie figure de femme de pouvoir avec un fort potentiel à fantasme :p (mais c’est plus galère de faire des châteaux de couverture avec ses ongles, je vous l’accorde).

Merci encore pour votre retour :) à bientôt j’espère !

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Tamango

par , le 9 mars 2015 à 14:42

Je sais, je sais, je suis une nostalgique pathologique, mais Nina Ricci ne pourrait-elle pas rééditer des merveilles telles que Farouche, Capricci ou Deci Delà (pour ne citer que des parfums "féminins"), plutôt que de perdre "son âme" dans des créations telles que L’Extase ?

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par , le 9 mars 2015 à 15:51

Coeur Joie était très beau.

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par , le 9 mars 2015 à 17:08

Et sans aller très loin je regrette aussi Ricci Club, un joli parfum tout simple.

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par , le 9 mars 2015 à 22:20

j’ai également un bon souvenir de Ricci Club

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par , le 9 mars 2015 à 23:42

Sans oublier le Nina original, petite merveille, tendre hommage d’un fils à sa mère.
Il y a encore quelques années, ils étaient disponibles à la Maison-Mère mais certains avaient déjà perdu beaucoup. Farouche entre autres. Capricci est encore lui-même (en extrait par contre). Je suis surpris des commentaires concernant Ricci-Club parce que je le vois souvent, à tout petit prix, dans des aéroports. Lui aussi a bien souffert.

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Doblis

par , le 9 mars 2015 à 13:45

Bonjour Jicky.
Misère, encore un parfum loupé donc.
Déjà sue le flacon n’est pad terrible...
J’espère au moins que la pub est jolie.
Enfin pour revenir au parfum, c’est ce que je craignais.
Mais est-ce vraiment un problème de direction artistique ou un problème de nez ?
Comme déjà évoqué, je ne suis pas fan des créations de Francis Kurkdjian. Trop vaporeux, embrouillé, confus... à quelques rares exceptions près.
Enfin j’ai hâte de le tester quand même : j’espère toujours une agréable surprise.

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par , le 9 mars 2015 à 20:36

Le flacon est peut être ce qu’il y a de mieux... La pub a une jolie photographie (par Benoit Delhomme, qui était directeur de la photo récemment pour Une merveilleuse histoire du temps par exemple), mais est d’une inconsistance assez malheureuse (on y voit la dame et le monsieur en train faire un château de couverture en faisant des "han" pour faire comme s’il y avait des catapultes mais à la fin y’a le sac de la dame qui tombe et du coup y’a tout le château qui s’effondre. Donc ils prennent l’ascenseur. Mais peut être que je n’ai pas compris).

Je ne suis pas un partisan du "c’est de la faute au nez systématiquement". Kurkdjian signe énormément de choses en ce moment. À un moment donné, quand la direction artistique est mauvaise et ne le soutient pas correctement dans son travail, le résultat ne peut pas donner quelque chose de réellement abouti. C’est valable pour Kurkdjian mais aussi pour des Duchaufour par exemple (qui signe beaucoup de briefs de niche mais qui sont loin d’être tous aboutis ou intéressants). Le brief de L’Extase c’était de faire un parfum pour une femme moderne, sensuelle et intemporelle. Comment le parfumeur peut-il être inspiré par ça ?? C’est la quasi totalité de tous les briefs.

Quant à la signature Kurkdjian je ne suis pas trop d’accord. S’il travaille évidemment sur une certaine "abstraction" (non-intellectualisée), il a néanmoins un travail sur les textures des matières qui est loin d’être inintéressant. Après, il a ses tics à lui (des fleurs d’oranger, des muscs, des roses et des bois génériques). Néanmoins, vos mots s’adaptent justement à L’Extase (le côté vaporeux en moins, le parfum est assez lourd, pour ne pas dire lourdingue).

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par , le 10 mars 2015 à 00:25

Bonsoir Jicky.
Je suis d’accord qu’on ne peut pas tout mettre sur le nez du nez... mais, pour Kurkdjian, je ne suis pas très fan quand même de ce qu’il a fait pour sa propre maison ou ce qu’il vient aussi de signer pour Baccarat. On retrouve, en effet, souvent pour ne pas dire toujours sa même signature olfactive à base de fleur d’oranger qui m’ennuie un peu (sauf dans Fleur du Mâle que j’adore).
Mais je reviendrai avec mon avis sur l’Extase dès que je l’aurais testé.

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Thelittlebox

par , le 9 mars 2015 à 12:39

Bonjour Jicky,

Connaissez-vous la date de sortie ?

merci.

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par , le 9 mars 2015 à 13:28

Bonjour Thelittlebox,
L’Extase est disponible aux Galeries Lafayette à partir d’aujourd’hui !
Jeanne

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par , le 9 mars 2015 à 13:52

Merci Jeanne :)

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par , le 9 mars 2015 à 14:22

Et maintenant, il y a le même le prix :) Nous allons le donner systématiquement dorénavant.

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par , le 9 mars 2015 à 14:57

Génial ! Merci :-)

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par , le 9 mars 2015 à 15:13

Excellente idée ! Merci à vous !

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par , le 9 mars 2015 à 15:15

Bonne idée :)

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