Auparfum

L’Innommable

Serge Lutens

Flacon de L'Innommable - Serge Lutens
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Réflexion d’un héritage

par , le 15 janvier 2019

Dans le catalogue des lancements ultra attendus en parfumerie, Serge Lutens est parvenu à imposer ses nouveautés grâce à son audace et à sa patte. Composés quasiment en exclusivité avec l’illustre Christopher Sheldrake, ses parfums racés sont devenus des symboles, bien au-delà de la parfumerie confidentielle, tels que Féminité du bois ou Ambre sultan. Dans une entrée fracassante, L’Innommable s’invite aux côtés du Participe passé dans un sillage sensuel, oriental et puissant, terriblement « lutensien ».

L’Innommable s’inscrit dans la collection Gratte-ciel, dont les hauts flacons au style art déco, inspirés du film Métropolis, reflètent un design total black à la fois minimaliste et sophistiqué. Pour ce nouvel OVNI, et comme toujours, la marque reste peu loquace quant à sa composition : « Ce que tu tairas parlera pour toi. Mon benjoin est Siamois mais le nerf de sa guerre est un cumin. »
Tant de mystère avait forcément de quoi attiser ma curiosité.

Et je ne suis pas déçue. En prémices, un souffle d’aldéhydes et de bergamote se laisse aussitôt devancer par un mariage parfaitement maîtrisé entre un accord café et une fleur d’oranger légèrement caoutchouteuse. Ce siamois évoqué par Lutens, un benjoin vanillé et épicé arrive triomphalement, et continue discrètement à exprimer son caractère sur la durée, avec une facette vineuse aux accents de fraise. C’est ensuite un cumin animal, presque agressif qui vient concurrencer les notes balsamiques du benjoin. Balayant la tête, une belle immortelle habillée de foin s’impose royalement, tandis qu’un miel suave coule le long d’une fleur d’osmanthus qui se vante de son teint d’abricot.
À ce jeu de complexité, vient se joindre une note de patchouli, créant une dualité avec les notes épicées, alors que résine et ambre se glissent entre ces accords et désaccords.

Ce paradoxe olfactif à l’aura charnelle, chargé de toute l’influence orientale de Serge Lutens nous attire, nous emporte et nous échappe à la fois, pour mieux nous surprendre et nous captiver.

Achat en boutique

La marque Serge Lutens est disponible dans les boutiques partenaires de notre annuaire de points de vente de parfums de niche listées ci-dessous :

Santa Rosa

Toulouse (31)

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Duolog

par , le 31 juillet 2019 à 16:32

A mon grand dam (étant donné son prix), je trouve que ce parfum est une réussite, et j’adore le porter. En le sentant, je pense aussi à El Attarine, mais dans une version moins santal, plus finement travaillée, avec le relief que confère à ce parfum l’encens et une immortelle apprivoisée, devenue gourmande. Je me reconnais assez dans la description proposée plus bas par Calygo ; ce parfum est un peu comme une rencontre entre El Attarine et Bourreau des fleurs, tout en étant peut-être plus séduisant.

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Calygo

par , le 18 janvier 2019 à 15:58

J’avoue avoir un peu tiqué en lisant cette critique.

Cela fait maintenant plusieurs semaines que j’ai cet Innommable et je ne le perçois pas ou peu comme il est décrit ici.

Pour moi c’est une sorte de El Attarine boosté aux hormones, avec un joli effet fruits secs et confits qui rappelle franchement Coco extrait vintage.

C’est une énorme boule douce et poudrée de benjoin qui évolue peu, très miellée, fruits secs avec une immortelle très légèrement curry, beaucoup plus chaude et un peu pollen.

Par dessus tout ça vous ajoutez un peu d’animalité avec le cumin et un peu de contraste avec quelques épices douces et vous avez l’Innommable.

Le souffle d’aldéhydes je le perçois dans Le Participe Passé par exemple, de même que j’effet café un peu vineux.

Tandis que la fraise me fait indéniablement penser à Fille en Aiguilles et sa compotée de fraise résineuse, sombe et balsamique.

Comme quoi les images et les perceptions sont propres à chacun :p

Je suis ravi de voir enfin une review de ce parfum, qui malgré le prix (il suffit de l’acheter en seconde main, comme tout maintenant), est pour une fois plus qu’une redite et mérite une certaine attention.

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magie_nocturne

par , le 17 janvier 2019 à 21:16

Pecunia non olet...
Commentaires déplacés d’une Innommable...

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par , le 17 janvier 2019 à 15:45

Je n’ai pas été conquise par ce parfum, il est très beau mais trop masculin pour moi.
Par contre les flacons gratte-ciels laqués noirs sont magnifiques !
Il était temps de moderniser et réactualiser le packaging avec une collection noire plus restreinte autour des best-sellers de la marque - Nuit de Cellophane, La Religieuse, Fleurs d’Oranger, Clair de musc, etc. - et une collection exclusive dite gratte-ciel destinée aux parfums légendaires tels - Muscs Koublaï Khan, Bornéo, LOUVE, Fille en aiguilles -.
Après ça, c’est de la mauvaise foi de parler de marque "attrape touristes". Tout le monde n’est pas perfumista, les gens qui aiment Serge Lutens ou Frédéric Malle n’achètent pas toute la collection et n’ont pas une centaine de flacons de parfums chez eux ! Moi même, j’ai acheté les flacons gratte-ciel de Louve et Fille en a iguilles, voilà ça me suffit, je ne me suis pas ruinée non plus. J’ai dépensé nettement plus hier après-midi chez Chanel en m’offrant une paire de boucles d’oreilles à 1250 dollars que je voulais absolument. Au passage, si vous visitez la boutique Chanel entièrement rénovée de la 57ème Rue à New York, demandez Olivier, un français. Il est adorable et vous aurez le droit à une coupe de champagne !

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par , le 17 janvier 2019 à 16:24

waou des boucles d’oreille à 1250 dollars, c’est vraiment une super affaire ! j(y vais de ce pas

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par , le 17 janvier 2019 à 17:09

Disons un bon investissement, car les éditions limitées de Chanel, sacs, bijouterie etc., c’est la meilleure valeur de revente de toute l’industrie de la mode. Rien n’est comparable, il y a des vidéos YouTube consacrées à ce sujet. J’ai un sac Chanel 2.55 jumbo peau d’agneau rouge 2016 avec la chaîne dorée, très rare, acheté 5000 je peux le revendre tout de suite entre 6 et 8000.
La seule exception c’est les sacs Birkin de chez Hermès.
Les boucles d’oreilles ne sont pas sur le site officiel, ce sont une editon limitée. Mon sac rouge il y en avait qu’un seul sur tous les États-Unis et j’ai eu de la chance que ce soit pour mon anniversaire et que j’étais déjà répertoriée en tant que cliente. J’ai du attendre 45 minutes ce jour-là à la boutique Chanel avant d’avoir une réponse définitive.

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par , le 17 janvier 2019 à 17:19

Et sinon à part ça, ; je viens de dénicher Agent provocateur à 35 euros sur f... x ... Dégoutant ces parfums si bon marché..

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par , le 17 janvier 2019 à 18:26

rose de nuit, vous risquez la Bastille ou la guillotine pour un tel crime !
 ;-)

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par , le 18 janvier 2019 à 13:47

J’aime le risque !

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par , le 17 janvier 2019 à 18:48

rose de nuit, je suis très heureuse pour vous, bravo ! Au passage le luxe et ses marques que vous qualifiez d’attrape-touristes est un fleuron de l’industrie française qui se répercute avec des centaines de milliers d’emplois directs en France et des millions d’emplois indirects, en premier lieu le tourisme. Les touristes asiatiques viennent en France avant tout pour le luxe ; traîner sur les terrasses de café parisiennes ne les intéresse pas. En plus ils ont peur de se faire attaquer, les chinois ne se sentent pas en sécurité à Paris. Ils ont désormais leur propre annexe Galeries Lafayette réservée uniquement pour la clientèle chinoise qui débarque de l’hôtel en bus avant de repartir à l’aéroport.

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par , le 17 janvier 2019 à 19:23

Il faut le dire vite... D’une part, Lutens appartient à Shiseido, on a vu plus franchouillard comme "industrie". D’autre part, le culte du "tourisme" est à tempérer par la réalité socio-économique de ce secteur : ce n’est pas un horizon souhaitable pour un pays de vivre du tourisme, et si le but de la culture du parfum c’est de faire venir des cars de chinois en France, il me semble qu’on a loupé une marche. J’ai vu en effet des cars de chinois débarquer au milieux des eaux sucrées insipides vendues à prix d’or ici et là : ce n’est ni le tourisme que j’aime, ni la parfumerie que j’aime.

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par , le 17 janvier 2019 à 19:14

Quand le prix d’un parfum double à la faveur d’une campagne de promotion d’une marque... On ne peut ni parler de philanthropie ni d’esthétisme, d’élan créatif, de réinvention de sa matière. C’est juste chercher à faire beaucoup plus de fric avec ce qu’on a toujours vendu, auprès d’une audience qui a les moyens de se laisser séduire. Donc je ne vois pas où est la mauvaise foi dans cette pique qu’est la mention d’un "attrape touriste". Les boutiques Serge Lutens sont le lieu de pèlerinages, la marque suscite beaucoup de fantasmes, Shiseido veut monnayer cela, ok, de mon côté c’est noté. Je ne suis pas (plus ?) le "public cible". Je ne collectionne pas les Lutens, je me fous des tendances, et certes les nouveaux flacons sont jolis (la collection noire par contre le design est affreux, faut quand même le dire - bon, et moi je me balade pas mal alors les flacons 100 ml ça m’ennuie), c’est juste que 290 € pour 100 ml de parfum, eh bien ma foi si, c’est la ruine, Fraudeuse ; je sais bien que ce message était du troll mais je vais quand même rester assez premier degré là dessus. Ce prix qui prête vraiment à rire quand on connaît l’historique de la marque et le reste de l’offre dans ce secteur.
J’ai dépensé nettement moins aujourd’hui chez mon petit traiteur iranien en m’offrant pour 12,50 euros de nourriture, dont un riz au lait à la cardamome que je voulais absolument. C’est hypnotique, ça donne l’impression de littéralement manger un flanker de Déclaration. Une expérience dont on ne devrait pas se priver quand on s’intéresse à l’olfaction, même si j’entends déjà la rumeur gronder sur auparfum : ces petits plaisirs ont un prix :/

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par , le 18 janvier 2019 à 15:32

Hey Emma,

assied-toi sur une chaise avant de lire ma réponse, j’ai eu l’Innommable à 50€ sur Vinted.

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Farnesiano

par , le 15 janvier 2019 à 20:05

Quand je pense que j’ai acheté il y a à peu près deux ans, en boutique généraliste, un 50ml de Cuir Mauresque à moins de 80 euros... ;-) C’était un excellent plan pour tester un parfum sur la longueur, n’est-ce pas ?

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par , le 16 janvier 2019 à 07:14

Bonjour,
En effet, le flacon "export" était très intéressant. J’ai ravitaillé le mien avec un flacon cloche pour bien moins que les 190 actuels. Et j’ai du mal avec le format unique à 290€.
Une intervenante sur auparfum m’a donné son avis et il n’y aurait pas eu de reformulation, mais j’ai du mal à me dire que je risque une amère déception.
Pour rappel, l’an passé, j’avais racheté un Ambre sultan pour le comparer à Ambré lumière (certes plus vanillé) et AS est passé inaperçu au boulot (alors que je vaporise très généreusement et que mes collègues-cobayes sont très réactives) tandis que AL a eu (et a toujours) un joli succès.
A un certain stade d’élitisme et de baratin, je décroche totalement.
Le parfum reste un produit de consommation répliqué en nombre et masse.
Sans un minimum de valeur ajoutée ou de sens, ça me laisse indifférent.
C’est ce à quoi sont parvenues certaines marques, comme F. Malle et Lutens.

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par , le 16 janvier 2019 à 10:06

Bonjour,je partage vos avis.
On dit généralement que lorsqu’on aime on ne compte pas,l’argent est fait pour être dépenser,nous sommes bien d’accord,quelle que soit la somme que l’on dispose pour se faire plaisir.
Mais quand je vois cette politique appliquée comme vous le soulignez,j’ai l’impression qu’un nouveau langage olfactif se met en place.
A la question : quel est ce parfum que vous portez, réponse : c’est un Lutens,ou un F.Malle.
Ce n’est plus une fragrance que l’on partage mais un nom,symbol d’un très bon standing financier.
Il donc prévoir un coffre à la banque et une assurance tant qu’à faire pour préserver son flacon,pourquoi pas.....
Cela dit,je ne porte pas de jugement sur la personne qui sent tel ou tel parfum issu de ces marques citées,c’est son droit le plus stricte de porter ce qu’elle veut,à conditions qu’elle en parle avec élégance,mais dans ce domaine,l’élégance ne fait pas partie du dialogue.

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par , le 16 janvier 2019 à 10:59

Tout à fait d’accord.
Bonne journée.

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par , le 16 janvier 2019 à 13:14

La politique commerciale de la maison Lutens " qui consiste à faire voyager certains parfums d’une collection à l’autre avec, à la clé, des prix qui font le yo-yo mais toujours vers le haut de la manière la plus fantasque et la plus intéressée, m’insupporte au plus haut point. Des marques séculaires, Guerlain pour la citer, s’autorisent les mêmes pratiques (mes Coriolan et Mahora chéris devenus respectivement L’Âme d’un Héros et Mayotte à des prix trop élevés.) Et c’est avec un plaisir évident et sain que je me tourne de plus en plus souvent vers un Soir de Paris, un Voile d’Ambre ou un joli Berdoues tel qu’Amande & Tonka...

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par , le 16 janvier 2019 à 14:11

Bonjour Farnesiano,
De mon côté, je privilégie les achats en ligne pour certains parfums auxquels je suis attaché et pour lesquels le niveau de qualité actuellement pratiqué ne justifie plus les prix. On peut trouver les vieux Guerlain à moitié prix via les USA sans trop de difficulté ou Angel aussi via les sites hollandais.
L’explosion des marques de niche me laisse indifférent.
Et c’est vrai que Voile d’Ambre est plutôt réussi. Heureux qu’Yves Rocher le maintienne sur son site à défaut de le proposer en magasin en Belgique.
 ;-)

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par , le 16 janvier 2019 à 15:21

Tout à fait d’accord. Ces marques se sont tournées vers une politique d’attrape-touriste, et comme je ne suis pas touriste et que je n’ai aucune envie de me faire attraper, c’est aussi avec beaucoup de plaisir que je vais voir ailleurs si j’y suis. Désarmant de la Parfumerie moderne aujourd’hui, je ne sais pas ce qui m’a pris. Le soleil sans doute. 290 euros pour Louve, la petite robe noire de Lutens, dont j’ai encore un flacon que j’avais payé plus de deux fois moins cher (au cl), là par contre il fallait oser...

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par , le 16 janvier 2019 à 15:32

Ah, ce Désarmant...

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par , le 16 janvier 2019 à 18:02

Bonsoir !
Pourriez-vous svp décrire Amande et Tonka,est-il très amande amère ou sucrée ?
Je cherche avec désespoir une amande amère,chez The House of Oud il y a une amande,la connaissez-vous ?Et chez House of Sillage il y a Benevolence mais il y a de l’anis comme chez Mandorla di Sicilia et ça m’embête.
Il y a Louve que j’adore au début...mais après il m’ennuie.
Une amande amère comme pour la cuisine,voilà mon souhait !
Belle soirée parfumée !

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par , le 16 janvier 2019 à 21:42

Bonsoir, magie_nocturne. Amande & Tonka n’est ni sucrée, ni amère : elle est simplement douce et plutôt fleurie (mimosa en tête), une amande plus chaleureuse que réellement gourmande. Elle a la douceur, le charme d’un parfum d’intérieur qui sentirait l’amande et elle offre le confort d’une écharpe en mohair. Je connais mal les parfums " amande " mais je garde en tête Castelbajac, très colle de notre enfance, Frangipane de Chantecaille, d’un raffinement inouï, et Kiss me de Nicolaï, senti à la hâte il y a deux ou trois ans. Il y a l’Infusion à l’amande de chez Prada mais je ne l’ai jamais sentie. Mais il va vous falloir opérer un tri entre tant d’amandes... celles à la vanille, à la fève tonka, les amandes juteuses et fruitées et des centaines d’autres parfums que je connais pas. il serait souhaitable qu’un autre internaute vienne à votre secours ! Belle soirée à vous.

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