Auparfum

La Collection privée de Caron, cent ans de créations

par - , le 27 février 2018

La Maison Caron, fondée en 1904 par Ernest Daltroff, réédite tous ses parfums emblématiques (anciennement disponibles dans les “fontaines”) au sein d’une nouvelle Collection privée, dans un flacon art-déco qui reprend celui de Montaigne.

Le design de la collection s’inspire des années folles : un écrin art déco, or, noir et blanc avec des gaufrages et des estampages ; un flacon “Monument” emblématique de cette époque avec un capot noir marqué à chaud et un fil d’or qui rappel le savoir-faire de la maison en matière de baudruchage et de sertissage.
En dehors de Rose et Violette Précieuse, qui avaient disparu, il ne s’agit pas de nouveautés, puisque tous les autres étaient déjà disponibles en boutiques dans les fontaines à parfum. Il s’agit donc essentiellement d’un repositionnement et d’une nouvelle présentation.

Violette Précieuse (1913)

Pour cette création Ernest Daltroff s’inspire de sa muse, Félicie, dotée d’un fort caractère, cachant une âme sensible. Il choisit la violette pour la représenter, fleur délicate et au sillage marqué, qui symbolise l’amour secret. Une violette « fraîche et poudrée », accompagnée de notes d’iris et de framboise, composent cette fragrance.
Une nouvelle réédition avait été opérée dans les années 1990, dans une direction plus vétiver et terreuse. Cette version disparait à la fin de la décennie, et une nouvelle réapparait à la fin des années 2000, sous la forme d’une violette verte, qui disparaitra à son tour. La formulation actuelle semble être celle des années 1990.

Narcisse Blanc (1923)

Ernest Daltroff crée ce parfum dans le contexte de l’ouverture d’une nouvelle filiale de la maison Caron sur la 5e Avenue à New York. Douze ans après le très sophistiqué Narcisse noir, il s’agit d’une nouvelle interprétation de la fleur, voulue plus épurée et structurée par des fleurs de jasmin, rose, lilas et fleur d’oranger.

Acaciosa (1929)

Ernest Daltroff choisit pour cette fragrance de marier sa fleur favorite, la rose, à un jasmin capiteux cassé par une note fruité d’ananas « jusqu’alors inconnue en parfumerie ».

French Cancan (1936)

Alors que les comédies musicales sont de plus en plus populaires, Ernest Daltroff crée un parfum pour les Etats-Unis. Sur un fond de santal, il compose un bouquet de jasmin et de fleurs d’oranger. French cancan est évocateur « d’une certaine libération des moeurs qui fait écho à la fin de la prohibition aux USA ».

Farnesiana (1947)

Michel Morsetti, qui devient le nouveau parfumeur de la maison au début des années 1940, fait une interprétation du mimosa, fleur douce et duveteuse, en puisant son inspiration dans les carnets légués par Ernest Daltroff. Le nom du parfum vient du mot latin qui désigne la variété de mimosa que Morsetti utilise, la cassie, acacia farnesiana, renvoyant aussi au palais Farnèse à Rome et à « cet art de vivre fait de raffinement et de douceur méditerranéenne ».

Or et Noir (1949)

La rose, fleur fétiche d’Ernest Daltroff qui l’a fasciné et qu’il ne cessa de travailler, est ici interprétée par Michel Morsetti qui encore une fois, s’accompagne des notes du créateur de la maison. Selon l’histoire, Félicie demanda à ce que seules les essences de roses les plus précieuses soient utilisées : une rose orientale, « chaude et envoûtante », s’allie à une rose centifolia et une rose bulgare.

Rose (1949)

Pendant son travail de composition sur Or et Noir, Michel Morsetti explore une autre facette de la rose. Il crée un soliflore dont il veut démontrer toute la pureté. Il utilise plus de 30 essences naturelles différentes pour créer ce parfum évoquant « la délicatesse d’un bouton cueilli à l’aube, le parfum des roses sauvages ». Rééditée en 1982 jusqu’au début des années 2000, cette nouvelle formulation est très proche de l’originale de 1949.

Montaigne (1986)

A l’époque, Montaigne était proposé aux clientes privilégiées de la nouvelle boutique ouverte début des années 80, avenue Montaigne. Cet exclusif composé de jasmin, mimosa, fleur d’oranger et santal de Mysore, « à la fois noble, classique et majestueux » est décrit comme symbole de cette avenue prestigieuse et raffinée.

Pour une Femme (2001)

Ce parfum créé par Richard Fraysse est décrit comme l’alter égo de Pour un homme, autrement dit, comme une arme de séduction massive créée pour les femmes et comme une ode à la féminité : « fleur d’oranger pour la tendresse, mandarine pour l’énergie, rose pour la fantaisie, benjoin pour la gourmandise, ambre gris pour l’élégance, muscs pour la sensualité ».

Tubéreuse (2003)

Ce parfum éponyme et soliflore met à l’honneur la fascination que peut provoquer la tubéreuse. Richard Fraysse ne souhaitait pas suivre les codes de la maison : sans retenu, l’opulence de la fleur « carnassière » est mise au premier plan, et sa délicatesse est révélée par des notes rondes de jacinthe et de pêche.

Secret d’Oud (2011)

Richard Fraysse crée ce parfum en réponse à une demande d’un prince Emirati qui voulait offrir aux invités de son mariage une essence sacrée. Il compose une fragrance autour du bois de oud (le bois des Dieux en Orient), du safran (l’or rouge du parfumeur) et de la rose de Damas en hommage à Ernest Daltroff.

Collection privée, disponible en eau de parfum 190 euros/100ml, et parfum 210 euros/30ml

Premières impressions

Même s’il ne s’agit pas de nouveautés, réunir tous ces parfums emblématiques au sein d’une seule collection accessible en flacons, démontre d’une volonté de mettre en avant son histoire et témoigne de près d’un siècle de créations. Coup de coeur pour Farnesiana, un bouquet de mimosa poudré et amandé plus vrai que nature, Acaciosa, fleur blanche capiteuse étrangement fruitée enveloppée dans un manteau en fourrure, et Rose, qui traite la fleur à l’ancienne, très citronnée, comme une savonnette retro. Petite déception pour Violette précieuse, qui sent tout sauf la violette et s’éteint trop rapidement sur la peau.

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Adina76

par , le 18 avril 2018 à 14:49

Lancement Infini - suite : retour ultra rapide de la maison Caron. Il s’agit bien d’une nouveauté. Déception... sans grande surprise hélas !

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Adina76

par , le 18 avril 2018 à 14:48

Infini - suite : retour ultra rapide de la maison Caron. Il s’agit bien d’une nouveauté. Déception... sans grande surprise hélas !

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Adina76

par , le 18 avril 2018 à 14:29

Oyez, oyez : Caron communique sur un nouveau lancement : Infini. Réédition ou vraie nouveauté ? Si c’est vraiment ce dernier cas, quelle mauvaise idée de reprendre - presque à l’identique - le nom d’un grand parfum des 70’s malheureusement disparu en 2012-2013, victime des contraintes règlementaires ! Si c’est une réédition, espérons qu’elle ressuscitera ce beau floral vert aldhéhydé. Je ne sais pas pourquoi mais je ne suis guère optimiste...

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par , le 18 avril 2018 à 20:50

Bonsoir Adina76. Où ai-je lu que la maison Caron avait perdu la formule d’Infini et qu’il aura fallu une " infinie " patience pour reconstituer ce parfum mythique, que du reste je n’ai jamais senti. S’agit-il de la formule originale de Daltroff de 1912 ou de sa reformulation des années 70 ? Vous qui connaissez si bien les grands et beaux parfums féminins des années 70 et 80, vous qui appréciez les floraux verts, qu’ils soient chyprés ou aldéhydés, qu’espérez-vous ? Entendu parler d’une note de poire... Compatible avec la jacinthe, le narcisse, le muguet, la mousse de chêne ? Ira-t-on vers un N°19 mixé au N°5 ou vers un nouvel Ivoire, un Métal de Paco Rabanne ? Pour ma part, je suis très impatient de sentir ce pseudo-nouveau Caron.

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par , le 18 avril 2018 à 22:27

Bonsoir Farnesiano !
Je ne connaissais que le jus des années 70, très fusant et vert. J’en avais acheté un des tout derniers flacons à l’exquise petite boutique - aujourd’hui occupée par Dior - de l’avenue Montaigne, alors que son arrêt était annoncé. Sauf erreur de ma part, la raison en serait plutôt la présence de certains conservateurs désormais interdits et apparemment indispensables. D’où ma déception sans surprise cependant ...

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Demian

par , le 28 février 2018 à 09:43

Moi c’est Farnesiana et Acasiosa qui me font beaucoup envie...

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par , le 28 février 2018 à 21:02

Bonsoir Demian. Farnesiana fut ma première découverte chez Caron après Pour un Homme que j’avais acheté grand adolescent. Farnesiana reste très beau, sans doute le mimosa le plus affirmé sur le marché ? La récente Infusion Mimosa de chez Prada, plus légère, plus aérienne, mérite aussi le détour. Mais l’effet poudré de F. demeure pour moi toujours aussi magique et d’une grande sensualité. Newyorker a souvent traité sur Auparfum les parfums Caron : il les connaît mieux que personne. Il faudrait relire toutes ses interventions tant il maîtrise l’histoire de cette belle maison, de tous ses parfums et de leurs reformulations au fil du temps.
PS. Vous me donnez envie d’aller refouiller dans mes boîtes à chaussures et de partir à la rechercher un échantillon d’Acaciosa :-)

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par , le 2 mars 2018 à 12:22

Bonjour Farnesiano,
Ce que vous me dites là aiguise ma curiosité ! Je mettais Une Fleur de Cassie, des Éditions de Parfums Frédéric Malle. C’était une tuerie, il faisait penser aux grands classiques des années 30. Malheureusement la "bête" a été domestiqué par la reformulation et s’il fait moins peur au plus grand nombre, pour moi, ce n’est plus ça. J’ai vu qu’en plus Farnesiana avait aussi des fleurs de cassie. Alors...
Petite question indiscrète : c’est en hommage à ce parfum que vous avez choisi votre nom ?

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par , le 3 mars 2018 à 13:34

Bonjour Demian, votre question n’est pas du tout indiscrète : oui, bien sûr, mon pseudo découle directement du célèbre parfum Caron dont j’ai simplement masculinisé le nom. Mais jouent aussi dans ce choix, par association, mon amour pour Rome (le palais Farnèse) et mon admiration pour le portrait de Ranuccio Farnèse par le Titien. J’aime établir des correspondances en les mots, les arts en général et, par dessous tout, j’aime la musique de notre langue. Même s’ils " sonnent " bien, je me lasse un peu et m’agace de ces noms de nouveaux parfums qui se contentent d’associer une note à un simple adjectif. La dernière collection des Hermessences en est une belle illustration. Longtemps avant ça, il y avait les Narcisse noir, Violette Précieuse, Muguet du bonheur etc., mais je regrette un peu la magie des noms anciens tels que, cités au hasard, Mitsouko, Chamade, Parure, Sous le vent, L’Heure Bleue, Bal à Versailles, Liu, Féminité du Bois, Que sais-je, Vacances, Misia, Bois d’Argent, Equipage, Bel Ami, Terre, Equistrius, Nuit de Longchamp.... Bon week-end.

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Adina76

par , le 28 février 2018 à 08:36

Autant j’étais toute excitée à la perspective de retrouver des "monuments" de cette extraordinaire maison qu’est Caron (j’avoue avoir eu la tentation d’écrire "était !), autant je suis déçue par la sélection proposée. Que n’a-t-on retenu Fleurs de rocaille, En avion, Nuit de Noël, Bellodgia ou comme l’écrit bleu framboise Sweet Peas ?!

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par , le 28 février 2018 à 10:16

Bonjour Adina76. Rassurez-vous, En Avion existe toujours, disponible en extrait puisé dans l’une des belles fontaines en cristal Daum, vous le trouverez rue François Ier, à deux pas de l’avenue Montaigne*. Ce fut l’un des mes principaux coups de cœur et achats lors de ma dernière escapade parisienne. En Avion vous emmène vers le plus enchanteur des passés : ce bouquet " floriental " qui sent si bon l’œillet, la fleur d’oranger, le santal et l’opoponax nous replonge définitivement au début des années 30, quand le cinéma devenu parlant, ouvrait ses portes et ses sortilèges aux belles femmes à la voix profonde et à l’allure décidée. Cet ancêtre tour à tour évident et mystérieux mérite aujourd’hui le détour et détrônerait bon nombre de fausses niches, comme j’aime à les appeler. Je le trouve plus poudré qu’autrefois mais toujours aussi captivant. Bellodgia existe encore dans la collection " Parfums rares ". Le Piu Bellodgia, lui, est devenu moins Bellodgia... Préservez donc bien vos anciens flacons ! Mais les prix sont revus à la hausse, comme au sein de tant de maisons. Faut-il booster à ce point les tarifs pour être crédible ?! (Goutal par ex.)
Je n’ai pas pris le temps de sentir la version actuelle de Nuit de Noël.
* Non loin de la boutique Caron, j’achetais l’adorable Eau de Bonpoint, un contrepoint bon marché à mes folies caronesques... (J’avais craqué pour la si belle rose d’Or et Noir en parfum 30ml - Il va désormais falloir me modérer !) Bonne journée.

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par , le 28 février 2018 à 15:39

Bonjour Farnesiano

je trouve effectivement bien dommage ces prix prohibitifs.... je trouve que le système de Thierry MUGLER de flacons ressourçables et pas mal et je crois qu’à une époque, Annick GOUTAL faisait de même chez Merci...j’aimerais tellement pouvoir découvrir toutes ces merveilles mais à 180 euros le flacon au moins ...

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par , le 28 février 2018 à 13:33

Bonjour Madame,

Merci pour votre commentaire et vos remarques. Toutes les fragrances que vous nommez sont disponibles dans leurs flacons d’origine et en "Fontaine". Elles vont intégrer également de nouvelles gammes dans les prochains mois, pour des contenances et des concentrations différentes.
Le but de la Collection Privée Caron est réellement de mettre en avant notre histoire et notre savoir-faire. D’autres fragrances viendront rejoindre cette collection avant la fin de l’année... En espérant que celles-ci puissent vous combler, et vous procurer de belles émotions.

Très sincèrement,

La Maison CARON

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par , le 3 mars 2018 à 03:15

En tant que fidèle des parfums Caron, permettez-moi de vous demander : à quand une édition correcte de Narcisse noir ? C’était tout de mème le parfum phare de la Maison ! J’espère avoir exprimé en partie les attentes des fidèles (ils ont tendance à disparaitre !) de Caron. Merci de votre attention.

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par , le 3 mars 2018 à 12:25

Bonjour Madame,
Narcisse Noir est toujours disponible dans sa version initiale et dans son flacon d’origine. D’ici quelques mois il rentrera dans une collection dédiée avec des contenances alternatives pour répondre aux adeptes de cette fragrance historique.
En espérant avoir répondu à votre demande.
La Maison CARON

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par , le 3 mars 2018 à 12:33

Bonjour,
Permettez moi d’intervenir parce que prétendre que Narcisse Noir est disponible dans sa version initiale alors que la civette naturelle (entre autres matières premières) n’est plus autorisée dans les formules... Je m’étonne... Et je suis ouvert à un nouvel éclairage de votre part.
C’est l’un des deux parfums de Caron que j’ai beaucoup porté avec Tabac Blond, mais ça c’était "avant"...
Cordialement,
Dominique

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par , le 3 mars 2018 à 16:27

C’est comme prétende que l’actuel Mitsouko est mieux que la précédente reformulation. On ne s’en sort plus !

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par , le 3 mars 2018 à 17:55

Et pourtant...
Raison pour laquelle il vaut mieux être précis.
L’EDP 2017 est mieux que celle de 2016, mais il ne faut pas parler de reformulation. Par contre, si on compare avec 2013, ou là Mitsouko a vraiment été reformulé et la note fruitée a été réduite, on a perdu. C’est clair et net.
 ;-)

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par , le 3 mars 2018 à 20:44

Et bien rien que ça ! Il va falloir publier un guide des millésimés Guerlain, ça devient vraiment compliqué comme histoire.
Je préfèrerais m’en remettre aux vintages sur eBay plutôt qu’aux reformulations, réochestrations d’une maison de parfum qui s’est spécialisée dans les jus gourmands rose bonbon depuis une bonne quinzaine d’années maintenant.
J’oubliais qu’en France les listings des marques LVMH sont filtrées et censurées, vous n’y avez pas accès. That’s too bad !

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par , le 5 mars 2018 à 09:34

Bonjour Dominique,

Merci pour votre message et votre remarque. En effet, nous n’utilisons plus de civette naturelle depuis... plus de 20 ans maintenant, dans une volonté de respecter la faune.
La civette naturelle n’est pas interdite à l’utilisation mais nous avons pris le parti de la substituer par un contretype depuis 1998. Il est vrai que pour les amateurs qui possèdent des parfums de plus de 20 ans, et habitués de cette fragrance, ils peuvent ressentir des rondeurs différentes. Mais ces évolutions peuvent également être liées à la durée de macération du parfum, comme le bon vin, nos fragrances qui privilégient des ingrédients naturels (hors civette) évoluent avec le temps...

Enfin, nous nous appliquons à modifier au minimum nos formules pour respecter l’histoire et l’authenticité de nos fragrances, et surtout ne pas décevoir nos clients. Cependant, le marché est de plus en plus strict quand aux matières utilisées. En 2020 par exemple, pas moins d’une vingtaine de matières premières naturelles seront purement et simplement interdites sur le marché... Il ne s’agit en aucun cas d’une volonté des acteurs de la parfumerie mais plus généralement de contraintes réglementaires.
En espérant avoir répondu à vos remarques, nous vous souhaitons une belle journée,

La Maison CARON

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par , le 5 mars 2018 à 10:21

Bonjour et merci pour votre réponse.
Je vous confirme que j’ai bien connu le Narcisse Noir avec de la civette naturelle... Privilège des quadras... Et je trouve le Tabac Blond moins radical, même s’il a gardé son identité.
Par contre, vous m’inquiétez en évoquant la perspective d’un nouveau bataillon d’interdictions sur les matières premières.
Pouvez-vous déjà nous indiquer lesquelles ?
Cordialement,
Dominique

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par , le 5 mars 2018 à 10:55

Merci à la maison Caron pour toutes ces précisions. Ces futures interdictions m’inquiètent : c’est comme si nous n’allions plus pouvoir admirer les chefs-d’œuvre de nos musées que sur ordinateur ou, de visu certes, mais à travers une vitre... fumée ! Dans la perspective de toutes ces "mutations ", allons-nous en arriver à devoir nous ruiner en cassant nos tirelires pour constituer des stocks de nos parfums tant chéris ? J’ose croire que non.
En attendant, n’oublions pas que le parfum est un moment éphémère, comme la rosée du matin, dirait le poète. Profitons donc de l’instant et/ou partons à la découverte de nouvelles créations. Bonne journée.

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par , le 27 février 2018 à 23:54

Et il ne s’agit pas non plus de rééditions de grands classiques légendaires et emblématiques de cette maison comme La Fête des Roses, With Pleasure, Voeu de Noël, Alpona et Pois de Senteur. Dommage ! Par contre, je suis ravie de la réédition d’Acaciosa qui est très beau.
Question : s’agit il d’extraits de parfum ?

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par , le 28 février 2018 à 09:40

Bonjour Bleu Framboise,
Je viens d’aller voir sur le site de Caron vous avez les 2 concentration, extrait et eau de parfum.

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par , le 28 février 2018 à 10:22

Merci Demian !

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par , le 28 février 2018 à 13:39

Bonjour Bleu Framboise,

Certaines fragrances telles que La Fête des Roses, With Pleasure ou Voeu de Noël, ne sont hélas plus possible à fabriquer avec la législation en vigueur sur le parfum...

Nous nous efforçons de conserver notre histoire, notre savoir-faire et notre volonté de privilégier des ingrédients naturels pour vous proposer de véritables fragrances emplies d’émotions. Ainsi, Alpona, pois de senteurs, et d’autres formules "oubliées" sont toujours disponibles dans nos boutiques. De nouvelles fragrances d’antan & d’autrers plus contemporaines, verront le jours au cours des mois à venir.

Espérant pouvoir vous satisfaire,
La Maison CARON

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par , le 1er mars 2018 à 15:54

Merci. J’ai hâte de découvrir Acaciosa !

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