Auparfum

La vie est belle

Lancôme

Flacon de La vie est belle - Lancôme
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Plus moche la vie

par , le 10 septembre 2012

Pas facile d’être originale et captivante pour vous dire ce que tout le monde sait déjà, et ce dont personne n’a vraiment envie de parler : le dernier Lancôme est ENCORE raté.

Ajouter une louche d’iris subliminal à un medley Flowerbomb-Lady Million a sans doute servi à remporter les tests consommateurs, mais ne constituait pas la meilleure idée pour faire de La Vie est Belle le futur grand Lancôme qui allait sauver la marque du fiasco Magnifique.... Et ce n’est pas Julia Roberts qui montre ses dents sur tous les abri-bus de Paris qui me prouvera le contraire. Je ne vois pas quelle femme à peu près sensée peut penser qu’elle va être plus heureuse en se collant dans le cou le patchoufruit praliné le plus tenace de l’histoire de la parfumerie.

Par ailleurs, le spot, qui vous suggère que pour être heureux, il faut sortir des diktats et des conventions, est un sommet d’ironie. C’est vrai que pour porter ce genre de parfum, il faut être drôlement rebelle et vouloir aller à l’inverse des tendances, ouh la la !

Le patchouli, la praline, la vanille, la fleur d’oranger, les bois secs, tout ce qui écœure est en surdose, hurlant de vulgarité, alors que l’iris, qui aurait pu sauver l’affaire, n’a qu’un timide petit rôle de figuration au tout début, uniquement là pour justifier le positionnement d’"iris gourmand".

Ce n’est plus un parfum, c’est un déguisement de barbapapa.

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Nez inexpert

par , le 14 juin 2018 à 01:00

J’eus l’heur de sentir ce parfum sur une personne qui l’avait vaporisé la veille et portait les mêmes atours. Dès son arrivée les effluves envahirent l’espace, et, ne sachant d’abord de qui elles émanaient, j’hésitai à en chercher la source sur un homme ou une femme. Ce n’était ni vanillé ni sucré outre mesure et je n’aurais pas été étonné qu’il s’y trouve une note de vétyver. Tout compte fait, l’accord de fond est séduisant. Je n’achèterais cette fragrance ni à me belette ni à moi - l’accord de tête est probablement écœurant - mais je suis heureux de l’avoir découvert et apprécié dans ces conditions propices plutôt que surdosé par une pouffiasse dans le métro de sept heures.

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Sarah13

par , le 26 avril 2018 à 09:39

Bonjour à tous,

Tout le forum semble s’échauffer autour de ce parfum, qui aura au moins réussi à attirer notre attention, notre virulence et les propos limite injurieux. Nous partageons une passion commune, le parfum, ne l’oublions pas et arrêtons de se cracher les uns sur les autres !
Et puis très franchement, dans le fond, nous sommes tous d’accord, subjectivement et objectivement : La vie est belle c’est de la merde en bouteille, créée en partie par un génie du parfum, dont je respecte énormément le travail et qui a crée par ailleurs, de sublimes pépites de la parfumerie.

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par , le 26 avril 2018 à 09:52

Bonjour, loin de moi l’idée de jeter du parfum sur le feu, mais comment expliquer que ce parfum rencontre un tel succès ? Moi-même, il m’incommode, et d’ailleurs son pseudo "La bile est Verte" lui convient très bien. On le renifle partout, cela signifie que les consommateurs sont anosmiques, ou que la publicité est plus forte que la puanteur ? Son prix n’est pas donné, ce n’est pas non plus une explication plausible. Alors, pourquoi, comment, pour qui ? ?

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par , le 26 avril 2018 à 10:44

La publicité semble effectivement avoir pris le dessus sur l’odeur mais je crois très sincèrement (et malheureusement) qu’il plaît à beaucoup de femmes.
Un jour que je donnais un cours de pilates à mes élèves, une femme parmi elle portait La vie est moche. Autant vous dire que j’en pouvais plus... Autour d’elle, l’ensemble des femmes étaient en admiration devant cette effluve qu’elles qualifiaient de magnifique et d’envoûtante. Sans oublier LA phrase choc : "il faut que je me l’achète". Grosse panique pour moi à l’idée de donner une heure de cours à 10 femmes portant le même parfum nauséabond, qui allait me rendre pour le coup, la vie bien moche ! Alors oui, la mode est au sucré et oui, les femmes sont totalement formatés par cette tendance.

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par , le 26 avril 2018 à 10:47

Malheureusement, depuis les années 80, la parfumerie a littéralement explosé (volume de ventes, accessibilité...) et le goût a sérieusement été nivelé par le bas.
Les sucreries n’ont jamais autant plu et le marketing de L’Oréal a fait le reste.
Julia, une tenue et un sillage de mutant, un message démago et c’est bingo !
Et s’il n’y avait encore que LVEB, mais c’est qu’on est entourés de clones. L’essentiel de ce qui sort ou nous assaille via les affichages sent (presque) pareil.
Il faut patienter et espérer que cela passe.
Toutefois, je suis convaincu que nous sommes partis tout droit comme les américains vers ce qui sent la confiture, le fruit et la fleur...
Ceux qui résistent à grands renforts d’orientaux et de chyprés (tant que les normes ne virent pas à encore plus de restrictions) se voient juste catalogués avec un sentencieux : Tu pues la vieille...

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par , le 30 avril 2018 à 06:43

J’admire comme souvent votre bon sens, Domf, mais mettre les fleurs dans le même paquet que fruits et confitures honnis, c’est de la provocation, une fois. Il ne faudrait pas vendre la peau de l’ours avec l’eau du bain (dicton ménapien). La parfumerie sans fleur, qu’en resterait-il ?

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par , le 30 avril 2018 à 06:59

Allez, je vais vous concéder la fleur, mais ce qui me gave sérieusement ce sont les odeurs de shampoing, de gel douche, les grosses fleurs blanches qui poissent et les confiotes qui me font mal au ventre dès 7h quand je les croise dans le bus.
En guise de mea culpa, ce matin, je suis tout en fruits, confits, et cumin : Femme de Rochas EDT mouture actuelle post P&G.
 ;-)

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par , le 30 avril 2018 à 22:37

Arffff beurk Femme de Rochas tellement trop de prunol, tellement louuuuuurd, ça me donne la nausée rien que d’y penser.

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par , le 1er mai 2018 à 06:44

En EDT, il est plutôt inoffensif. Il y a longtemps qu’il n’a plus ce sillage de parfum à fourrure...

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par , le 25 avril 2018 à 10:31

Bonjour à tous, il est curieux cet espèce de "beauf" (que Cabu aurait adoré !) qui se manifeste sur votre beau site. Est-il vraiment mal embouché et cherche un espace d’opinions à saccager (avec l’aide de quelques autres) ? Ou sert-il à revitaliser des forums qui languissent un peu (les fondateurs de AP ne peuvent plus les suivre comme dans les premières années d’ouverture) ? De toute façon, bonne journée, ici c’est fète : les parfumeries sont fermées, mais les sites de vente de parfums veillent...

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par , le 25 avril 2018 à 12:22

Cela arrive parfois, Narcisse, des avis pamphlétaires virulents, qui débarquent dont ne sait où et qu’il est plus simple d’ignorer.
On appelle ça des Trolls.
Bel après-midi.
 ;-)

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par , le 24 avril 2018 à 00:22

J’ai un peu de mal avec les articles écrits à la première personne (on sait déjà que ça ne sera pas objectif)... probablement rédigé par une influenceuse/youtubeuse/ex-lofteuse qui pense que les gens veulent lire son avis perso plutôt qu’une critique objective et constructive. Maintenant vu le carton que semble faire ce parfum, on peut cracher dessus tant qu’on veut, le résultat est pourtant là. Il plaît. Ce n’est peut-être pas le parfum du siècle, mais un tel succès valait bien un article plus profond que du vitriol vociférant sans aucune éthique de rédaction ni aucune réflexion un peu recherchée. Ok, on a compris, t’as pas aimé, et t’as profité de ta petite tribune pour te lâcher. Super.

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par , le 24 avril 2018 à 05:19

On te dira qu’ils sont la pour offrir une autre vision de la parfumerie. Ici La Vie et Belle pue. Mais Sécrétions Magnifiques c’est une oeuvre d’art.
Perso je ne suis pas du tout fan de LVEB et des parfums trop sucrés dans le genre mais je préfère largement côtoyer une nana qui porte LVEB que les Sécrétions Magnifiques.
On te dira aussi que Tom Ford c’est mal car le monsieur met des jolies filles dans ses pubs... c’est vrais elles seraient moches ça passerait mieux quoi !
Enfin voila on préfère le moche, le pas portable plutôt que le trop porté, la niche ennuyeuse à la française à base de poudré floral vieillot que la niche de l’américain Tom Ford, créative moderne et osée.

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par , le 24 avril 2018 à 09:07

Bonjour François,

LVEB est aujourd’hui présent partout, il fait partie de la vie odoriférante des villes. Il est un tel succès commercial qu’il est devenu et restera un jalon dans l’histoire de la parfumerie. Dans 20 ans on dira "La Vie est Belle est sorti en 2012, il a capitalisé sur la notion du gourmand qui existait déjà avant, mais il l’a exacerbé.... il a joué sur la crise économique en proposant un produit qui redonne le sourire etc...." .
Donc dans ce sens-là, LVEB est un parfum important et qu’on ne peut ignorer.

Par ailleurs, c’est intéressant ce que vous dites, car de nombreux parfumeurs eux-mêmes le considèrent comme un grand parfum.

Cela dit, et à mon avis, auparfum veut faire plusieurs choses :
* parler de parfum, et uniquement de parfum
* être subjectif justement ! la critique est fondamentalement subjective, puisqu’il faut donner un avis

Gangnam Style, la danse équestre du chanteur coréen, a fait un carton planétaire, pourtant ce titre est plus un produit misant sur le côté fun et "tubesque" que les 3/4 des auditeurs attendent. Pour autant, musicalement parlant, c’est de la daube... Objectivement et subjectivement.

Auparfum a précisément été fondé pour exprimer une voix qui ne s’est jamais exprimée ailleurs.
— -
peace

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par , le 24 avril 2018 à 13:41

Cher François

1. Vous êtes sur Auparfum. Cet article a été rédigé par Jeanne Doré, une des personnes qui ont lancé il y a 12 ans la critique de parfums en France. Si vous pensez lire l’article d’une youtubeuse et que 2 ans après votre premier commentaire sur Auparfum, vous n’avez pas compris qui nous sommes... eh bien nous ne pouvons rien faire pour vous... Je remarque qu’il y a 1 an déjà vous écriviez
"Et profiter de sa petite tribune publique sur internet pour ça, alors que le blog commence à acquérir une bonne réputation, c’est juste minable."...
(Au moins, vous êtes cohérent). Acquérir une bonne réputation ? alors que notre magazine existait depuis 10 ans ?

2. Cet article a été écrit lors de la sortie. (vous voyez ? la petite date en haut ? ça aide à contextualiser). Il est donc un peu absurde de faire référence au volume de vente alors que le texte date d’il y a 6 ans. Cela s’appelle au contraire avoir un avis et le donner, sans se préoccuper du fait que les chiffres vous donneront tort ou raison. Alors on peut débarquer 6 ans après et prétendre nous expliquer les choses, mais... il fallait venir il y a 6 ans ;
3. Sachez que Jeanne Doré et moi-même (et nos associés) venons de publier le livre de Dominique Ropion (c’est un parfumeur, pas un ex-lofteur), qui a co-signé ce parfum. Mais pour autant, nous ne renions pas les avis exprimés ici, il y a bien longtemps, en toute indépendance. Reconnaissez-nous au moins cette qualité ;
4. Je comprends que vous ayez besoin d’une tribune pour exprimer votre savoir, et que le mieux est de venir le faire chez nous, qui travaillons depuis 12 ans à élargir notre cercle de lecteurs. Mais vous pouvez aussi ouvrir votre propre site où des personnes un peu malpolies et pas très attentives à ce qu’elle lisent et aux autres viendront attaquer votre travail en vous tutoyant sans même se donner la peine de comprendre qui vous êtes.

Cela fait 12 ans que nous avons régulièrement - mais peu fréquemment - à subir les sautes d’humeur de certains sur ce forum. Heureusement que la grande majorité est ici pour partager avec nous plutôt que pour nous donner des leçons, surtout aussi mal élaborées.

Ghost7Sam a bien sûr raison, la critique de parfum est un exercice subjectif (on parle en tant que soi), objectif (on se réfère à un appareil critique, à une expertise, à un contexte historique et artistique) et délicat. Et répondre à une critique devrait relever du même exercice..

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par , le 25 avril 2018 à 08:47

Bonjour domik,
Je vous rejoins entièrement, vous le savez.
Et j’en sais quelque chose également... Une rafale de messages méchants après que j’ai signalé des fautes dans un post... On m’a même accusé d’épandre du fiel, c’est fort quand même.
Bref, soyons au dessus de ceci.
Vive « auparfum » !
Belle journée,
Sigisbée

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par , le 25 avril 2018 à 09:03

Il y a quelque chose de particulièrement insupportable sur ce forum, c’est cette façon dont les membres ont a se saluer... seulement entre eux !
Ca arracherait la gueule à certains de dire bonjour d’une façon générale sur un sujet plutôt que de préciser à chaque fois à qui est destiné le bonjour ? Les autres puent de la gueule ?
Vous êtes offusquée ? Petez un coup ça ira mieux !

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par , le 25 avril 2018 à 10:25

Bonjour Belami (oui, j’adresse ce bonjour à vous uniquement, parce que c’est à vous en particulier que je vais répondre ). Je ne vous comprends pas : les rédacteurs et leur subjectivité vous agaçent, la façon dont les membres se saluent vous est insupportable...J’ai envie de vous dire qu’au bout d’un moment il faut arrêter de se faire du mal, et passer son chemin, aller voir ailleurs, au lieu de se surexciter tout seul en insultant tout le monde. Bonne journée, Belami.

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par , le 30 avril 2018 à 06:29

C’est dommage d’encourager Belami à se retirer pour deux ou trois diatribes coléreuses, alors que ses contributions à ce forum sont souvent intéressantes.

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par , le 30 avril 2018 à 10:13

Bonjour, oui, je comprends, Nez inexpert. Seulement voilà je ne supporte pas la grossièreté à l’égard des autres, le tutoiement méchant...comme ce jeune trentenaire il y a quelques années à qui j’avais fait signe de ralentir parce qu’il’ arrivait un peu vite dans la rue ou je terminais mon jogging et qu’il allait rouler dans d’énormes flaques de neige fondue, et me tremper de la tête aux pieds. Il s’est arrêté, je lui ai expliqué poliment la raison de mon geste et il m’a répondu "tu vas t’faire en..ler, d’accord ?", en accentuant bien la syllabe du milieu ( celle que j’ai enlevée par courtisie pour vous ). J’étais sidérée, j’avais presque l’âge d’être sa mère ! Alors non, je n’ai plus aucune patience avec ce genre d’attitude devenue pratiquement la norme chez la génération Mitterrand !

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par , le 30 avril 2018 à 19:35

La génération Mitterand... Ouh la ! Je ne sais pas ou vous, enfin tu c’est plus sympa, veux en venir avec tes délires sous fond d’amalgame mais je m’attarderai pas la dessus, la politique ne me concerne pas, je vaux mieux que ça.
Sinon pour en revenir au parfum, as tu senti l’une des toute dernière création de mon adoré Tom Ford, Fucking Fabulous ? Les avis sont mitigés et comme j’aime cette marque je suis toujours curieux de savoir à quoi ça ressemble :)
Bonne soirée ;)

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par , le 30 avril 2018 à 20:51

Bonsoir, non, j’ai bien vu quelques Tom Ford, mais pas celui-là. Je vérifierai la prochaine fois. Je n’ose pas trop espérer non plus parce que je n’ai même pas encore pu tester Tobacco Vanille dans ma bonne vieille ville normande. Mais à priori du cuir, de l’iris, ça pourrait me plaire. J’aime Cuir Ottoman (curieusement, sur moi mais pas sur mon mari ), et le joli mais trop sage Equistrius. Espérons que FF aura bientôt sa critique ici. Et non pas de problème pour me tutoyer, au contraire, sauf si c’est de manière insultante.

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par , le 1er mai 2018 à 09:36

Le plus "introuvable" des Tom Ford que je puisse trouver dans ma ville c’est Oud Wood (par contre j’ai un magasin qui vend les F.Malle !). Sinon je suis obligé de passer par un site américain pour les échantillons... mais à prix fort comparé aux doses.
Pour Tobacco Vanille perso je trouve la vanille trop grasse et collante. Je lui préfère un peu dans le même registre mais différent... et beaucoup moins chers, Pure Havane de Mugler. Plus facile à trouver aussi ;)
Sinon celui qui me rend dingue chez Tom Ford c’est Tobacco Oud. La premiere fois que j’ai senti ça je me suis dit que c’était impossible à porter. Mais il me rappeleait des bons souvenirs. Une salle de pause avec une moquette murale marron/doré (la couleur que j’associe au parfum du coup) imprégnée de dizaines d’année de tabagisme. Tout ça dans une usine qui produit (produisait à l’époque en tout cas) du pain d’épices.
Whisky, oud, "pain d’épice", tabac froid donnent une ambiance de nostalgie à ce parfum. Il me fait penser à une photo jaunie et déchirée sur laquelle on voit un café PMU avec les cendrier jaune anis sur les tables et des gens qui fument et boivent accoudés au bar... un parfum qui sent le passé.
En plus j’ai osé le porté pour aller travailler et je me suis rendu compte, contrairement à la première fois ou je l’ai senti, que ce truc et en fait tout à fait délicieux, gourmand (un coté cerise) et que son sillage n’est pas si monstrueux que ça. Ca reste du lourd et j’éviterai par forte chaleur.

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par , le 1er mai 2018 à 10:22

Je vais noter tout ça et voir ce que je peux trouver. Je suis allée jeter un oeil sur le site FragranceX, c’est drôle, ils décrivent Tobacco Oud comme un parfum que les femmes aimeront porter, et les hommes, sentir. Ta description m’évoquait plutôt un parfum masculin, à cause du whiskey. J’aime bien les premières notes alcoolisées d’Ambre Russe ( vodka, selon certains, ou champagne pour d’autres ), mais je n’aime vraiment pas le whiskey, ni le bourbon :). Sinon, pas d’échantillons de Tom Ford sur le site alors que j’en ai vu d’autres marques. Tu parlais sans doute d’un autre site ?

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par , le 1er mai 2018 à 11:35

Le site d’échantillons c’est Perfumed Court. Un choix hallucinant (j’ai pu tester The Night grâce à eux). Une douzaine de jours pour être livré, ils envoient un lien pour le suivi et un bonbon au café en cadeau :)

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par , le 1er mai 2018 à 15:13

Merci pour l’info, très chouette d’avoir un beau choix de contenances, mais ça flambe vite. Les cliqueurs compulsifs doivent faire attention.

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par , le 3 mai 2018 à 09:18

Bonjour à tous. En effet, c’est un site très dangereux :-). Comment fais-tu, Belami tu en commandes plusieurs d’un coup pour amortir les frais d’envoi ? Je vais étudier ça de plus près...

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par , le 3 mai 2018 à 09:32

J’ai toujours commandé par 3 ou 4. La derniere fois j’ai commandé un nouveau 0,5 ml de The Night de F.Malle, 1 ml d’Iris Silver Mist et 1 ml de Derby de Guerlain... je vous laisse imaginer l’odeur en ouvrant la petite boite... moment magique :)
Les frais de transports sont de 16 e :( plus environ 2 euros pour la transaction dollars/euros...
Je passe par ce site uniquement pour les échantillons impossible à avoir en France (je trouve d’ailleurs étrange qu’aux USA les gens ont l’air plus passionnés de parfum que chez nous "pays du parfum", et qu’on ai pas ce genre de site, je vais me lancer tiens...) et pour des parfums dont les commentaires/réputations ont vraiment piqués ma curiosité.

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par , le 3 mai 2018 à 10:57

Bonjour Belami & co,
Je pense qu’on n’a pas les mêmes habitudes de consommation que les américains, on a un meilleur accès aux produits et je serais surpris que les marques laissent faire... Un LVMH, propriétaire de Séphora, laisserait bidouiller ses parfums pour la revente ?... Déjà qu’ils bloquent un partie de leur produits sur les sites d’enchères/vente en ligne...
Mais sur le principe du décantage... C’est une bonne façon de découvrir un produit ou de s’offrir une petite contenance pour usage très irrégulier, si le parfum est bien conservé et manipulé.
Vous avez opté pour des tailles "achetables". Quand j’ai regardé le prix de grands décants, > 10 ml, j’ai failli cracher mon café... Juste ridicule de payer 100$...
Bon APM

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par , le 3 mai 2018 à 06:48

Bonjour Belami,
Essayez Vanille de Mona di Orio. Évasion garantie !
Vous en trouverez le descriptif sur Ap. Des notes de tête alcoolisées très rhum. Puis se développe une magnifique vanille séchée aux accents boisés. On se croirait à bord d’un navire à l’ancienne- enfin très à l’ancienne, façon voilier au XVIIIe siècle ! Un magnifique voyage dans le temps et l’espace !

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par , le 3 mai 2018 à 09:35

Bonjour et merci pour le conseil, les notes ont l’air vraiment pas mal en effet. J’aurais préféré lire votre commentaire avant, je viens de commander deux échantillons des parfums Kilian, Straight Heaven et Sacred Wood. Ca sera pour la prochaine fois ce Mona Di Orio !

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par , le 1er mai 2018 à 10:07

Belami,
Quand on parle de génération Mitterrand, on ne fait pas vraiment de politique, mais on évoque ceux qui sont nés après 1980.
Et là réside le fossé d’incompréhension, celui des générations de consommateurs, qui ne se reconnaissent pas dans les m^mes habitudes, valeurs ou produits.
 ;-)

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par , le 30 avril 2018 à 21:01

Alors, c’était vous la coureuse ?

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par , le 30 avril 2018 à 22:41

Ptdr.
Nezinexpert votre avatar est celui des palestiniens dans Rabbi Jacob non ?

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par , le 1er mai 2018 à 10:31

Oui, c’était moi jeune c... Merci pour le fou-rire, ça fait du bien !

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par , le 1er mai 2018 à 14:11

Izzy est fin prête pour incarner les égéries parfum qui courent vers.... Mais vers quoi au fait ?

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par , le 30 avril 2018 à 23:59

Farès ! Pas forcément palestinien - le pays n’est jamais cité au cours du film. En tout cas, en voilà un qui ne doit pas porter La vie est belle.

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par , le 1er mai 2018 à 07:51

Vous êtes Farès ? C’est effarant !

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par , le 1er mai 2018 à 14:09

Ouiiiii Farès c’est ça ptdr. Rabbi Jacob c comme La Folie des Grandeurs : incontournable et toujours pliée de rire malgré la 1000 ème rediffusion.

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par , le 24 avril 2018 à 13:47

Ce produit est un excellent vomitif. C’est regrettable que de nombreuses personnes l’emploient pour qu’on les repèrent partout où elles passent. Il serait préférable de ne rien mettre, ou de se pisser dessus.

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par , le 24 avril 2018 à 14:30

Rassures toi, ces nombreuses personnes, en croisant quelqu’un qui porte par exemple Bois d’Asces, se diront qu’il est préférable de faire un barbec plutôt que de mettre ce prix dans un truc qui sans le bois brulé.

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par , le 24 avril 2018 à 14:38

"Vu le carton que semble faire ce parfum...le résultat est pourtant là". Donc si l’on suit votre raisonnement, les plus grands génies de la littérature sont Levy, Musso, Pancol, Steele...Bah, oui, puisque ce sont eux qui vendent le plus ! Et William Faulkner, George Eliot, D.H. Lawrence, Proust...ils sont moins bons , puiqu’ils se vendent moins bien. Seulement voilà, comme dirait Orsenna, bestseller est rarement synonyme de qualité...

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par , le 25 avril 2018 à 14:01

Sans oublier E. L. James, l’auteuresse (je ne saurais l’appeler autrement) de Cinquante nuances et patati et patata...

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par , le 25 avril 2018 à 15:53

Tiens, ça nous aurait fait une belle indigestion de déclinaisons... 50 nuances de string intense, 50 nuances de grandes culottes plus fraîches, 50 nuances de rouge à joue parfumé rose comme une poupée russe... Et la version "niche" : 50 nuances de fouet-qui-claque-et-qui-marque, 50 nuances de menottes-métal-qui-brille...
 ;-)

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par , le 25 avril 2018 à 20:05

j’en veux encore ! Mdr :-)))

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par , le 26 avril 2018 à 06:14

Si en plus vous me provoquez... LOL.
On ne va pas oublier la gent masculine avec la version Mister Grey for Gentlemen Silver Platinum light Oud intense limited Golden plated edition en exclu chez S. sur les Champs, pour les 250.000 premiers wesh qui se présenteront avec la casquette bien droite, comme une bombe d’équitation.

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par , le 26 avril 2018 à 06:49

Bonjour, je vois que vous vous amusez bien, ici ! Super ce nouveau parfum pour hype : je vais le signaler à mon fils qui croit encore ce qu’ils écrivent dans les pubs rédactionnelles !

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par , le 26 avril 2018 à 08:54

Très juste rappel ! Une Bonne nouvelle : on nous annonce en édition limitée une version " Summer Cologne " de Mister Grey for Gentlemen Silver Platinum light Oud intense... en vente exclusive chez Planet Cloquet. Je me réjouis.

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par , le 26 avril 2018 à 15:09

N’en jettez plus ! Je suis pliée de rire en me remémorant une chanson de Damien Saez qui disait à peu près ceci :
" C’est du Gucci, c’est du goût de chiottes, plus c’est vulgaire et plus ça plaît".
A l’heure du cul de mamouth celluliteux et bistourisé de Kim Kardashian qui obstrue internet pour le plus grand bonheur de fans décérébrés qui ont du mou de chat à la place du cerveau , en définitive, LVEB est un moindre mal.
 :))

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par , le 26 avril 2018 à 16:09

Le flacon de son prochain parfum sera fait d’après un moulage de son corps... J’espère que le prix ne sera pas moulé sur son ego, ça ruinerait ses followers...

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par , le 27 avril 2018 à 16:55

Mouaahahah DomfromBE, au moins ce sera une grande contenance.

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par , le 27 avril 2018 à 17:06

Mais non, Galate, juste une grosse contenance.
 ;-)
Les échanges à ce sujet sur fragrantica sont risibles...

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par , le 8 décembre 2017 à 04:37

Bonjour ,
Ce parfum , porté avec parcimonie et intelligemment ( rédhibitoire dans les lieux confinés mais peut passer à l’extérieur par grand froid " très grand froid " ) ne m’indispose pas et peut revêtir une aura "agréable " . Mais le porter est au dessus de mes forces . Je ne porte que 2 parfums Dolce Gabbana intense et Dragée de Réminiscence . Ce sont les seuls parfums que je supporte sur moi , pourtant j’ai fait moult essais , que ce soit parfum mainstream ou confidentiels . Avant de trouver enfin mes parfums , je ne portais rien , je me contentais d’ajouter un bon adoucissant à ma lessive et cela suffisait à me valoir des compliments . Si j’interviens et je donne mon avis sur ce parfum , c’est parce que j’ai remarqué que ce type de parfum est ambivalent , il peut flatter nos narines dans certaines situations , à certains endroits et à certains moments de la journée , comme il peut , et désolée si le mot est fort mais c’est mon ressenti profond , me dégoûter . ( haut le coeur le matin dans le métro )
Bonne journée à tous .

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par , le 15 janvier 2017 à 12:45

Bonjour,
Effectivement, insupportable. Depuis que mon épouse l’a utilisé 2 fois, pourtant à très petite dose, il est impossible de se débarrasser de l’odeur extremement tenace. Trop c’est trop ! Cela me donne mal au coeur.
Il est aussi "voyant" et tenace qu’un coup de pinceau fluo sur la figure.

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par , le 23 décembre 2016 à 09:35

Juste une petite chose toute simple et terre à terre : il y aussi beaucoup dans le "savoir porter". Pour La Vie est Belle, une collègue le porte, mais elle n’en met pas des tonnes et je reconnais volontiers que sur elle, il s’apprécie à sa juste valeur. En outre, la déclinaison Eau de Parfum Intense, très bien ficelée, si elle est portée avec parcimonie, est plus qu’agréable. De même, j’Adore, que l’on peut trouver aseptisé, "existe" pour ce qu’il est sur une blonde à la peau délicate et qui n’exagère pas le propos par exemple. Chaque parfum peut trouver une peau et une personnalité, le marché est également suffisamment riche pour que chacun y trouve son compte. Quant au "trop", que ce soit un grand public ou un parfum de niche pointu, cela reste du "trop", simple constat.

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par , le 18 décembre 2016 à 13:02

Bonjour,

Je viens de lire les critiques et je comprends qu’on puisse être agacé par un parfum un peu trop fait pour plaire à tout le monde et vendre le plus possible, mais j’ai été surprise par la violence de certains commentaires ("putassier" par exemple). Je ne suis pas une perfumista aguerrie mais je tente de sentir les parfums recommandés par les critiques ici et je suis souvent perplexe. Par exemple, j’avoue, j’ai beaucoup aimé la vie est belle, et en ayant mis pour essayer mes collègues ont adoré et ont voulu savoir quel était ce parfum qui sentait si bon. Mais étant donné les réactions ici j’ai évité de l’acheter...J’ai tenté des parfums comme Habanita, ou encore le Baiser du Dragon, qu’on trouve formidables ici, j’ai été agressée par l’odeur que ’jai trouvée épouvantable. Beaucoup de parfums de Serge Lutens que j’ai sentis pour voir me déplaisent énormément, trop forts et d’une odeur bizarre, peu agréable (féminité du bois, fille en aiguilles...).
Je suis parfois d’accord comme pour l’eau de Chanel ou for her de Narcisso Rodriguez, que j’ai porté, ou encore Elle l’aime de Lolita Lempicka, que j’ai failli acheter. Bref, j’ai souvent l’impression de ne pas avoir le même odorat, c’est curieux (alors que la plupart des gens que je connais aiment les mêmes parfums que moi)

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par , le 18 décembre 2016 à 13:18

J’ai porté un parfum de niche ayant que des avis positif ici et il plait moins que mes parfums habituels comme Dolce & Gabbana pour homme, Xeryus Rouge de Givenchy ou Armani Code.
Portez ce que vous aimez

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par , le 18 décembre 2016 à 18:45

Idem, combien de fois j’ai été complimenté sur un parfum que je juge (et jugé ici) facile (à défaut de dire pas terrible), alors que la veille je portais un parfum de niche. Des parfums peu clivants peuvent parfois faire merveille. Personnellement, j’apprécie porter The One, Paco, ou Cool Water. Portez avant tout ce que vous aimez. Après ici vous êtes sur un site de spécialistes, c’est comme dire que vous adorez Luc Besson sur un site de cinéphiles. Luc Besson fait-il (enfin faisait...) pour autant de la m**** ? Non.

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par , le 18 décembre 2016 à 22:33

Mais bon je ne suis pas vraiment une spécialiste... Il y a plein de parfums que je trouve peu dignes d’intérêts mais qui me gênent moins. Là il y a justement cet effet "je vais t’en mettre plein le nez" : comme une fille fait un "je vais t’en mettre plein la vue" en mettant super décolleté+talon aiguilles+collants résilles+jupe moulante. Bon, ben on se retourne sur elle, ça attire le regard ; mais son visage, ou ce qu’elle est au fond, on s’en fiche un peu.
Non vraiment svp, mettez ce que vous voulez hein, mais essayez de vouloir quelque chose d’un peu plus élégant ;)

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par , le 18 décembre 2016 à 16:37

Ha oui "c’est drôle" qu’ils plaisent à tout le monde ces jus sucrés. Ou alors c’est parce qu’ils sont fait pour ça ?
C’est drôle que beaucoup de gens lisent Marc Levy, et autres meilleurs ventes.
Sauf que quand vous aimez la littérature et qu’on la réduit à ça, c’est énervant. Oui, Proust c’est long, c’est "compliqué".
Et tout est fait pour que vous ne fassiez pas trop d’effort. Il faut que ce soit simple. Que le plaisir ne demande pas d’analyse (ah non, vous pensez, ça risquerait de lui enlever son caractère immédiat ! Et puis ça n’irait pas dans le bon sens du marché actuel - mais nooon, ce n’est pas lui qui vous dit ce que doit être votre plaisir !)
Mais Marc Levy on ne me le fiche pas en pleine figure à chaque fois que je rentre dans une pièce, un métro ou un train. Et passer cinq heures de train à avoir envie de vomir à cause d’une fille qui s’en est arrosé et pense qu’elle sent terriblement bon, ça énerve. Et puis ça engraisse des gens qui ne le méritent pas sur le dos de personnes qui ne s’en rendent pas comptent.
D’où les petites violences vengeresses, les "putassier".
Néanmoins, je trouve que vous avez une bonne démarche. Vous ne dites pas comme beaucoup "ça me plait, donc c’est un beau parfum". Simplement "ça me plait". Et les choses qui s’en écartent vous dérangent. Mais c’est normal, justement ! Un beau parfum explore des terrains inconnus, et l’inconnu a toujours quelque chose de dérangeant. Ça prend du temps de sortir de son "chez soi" (comme tout, d’ailleurs, la seule différence c’est que l’odorat on s’y intéresse plus tard que tout le reste). Mais je suis sure qu’on en retire beaucoup. C’est comme si une nouvelle partie du monde s’ouvrait à vous : Il devient un peu plus riche.
J’espère que vous continuerez à aller sentir ces parfums, pour essayer de comprendre. Et oui, la perception finit par changer. Parce que la perception ce n’est pas juste la sensation par laquelle les choses nous sont données ; c’est un appareil perceptif que l’on se construit, qui évolue, qui se raffine quand on l’entraîne. On n’a donc plus le même odorat.
Mais au début, c’est révoltant : On n’a pas envie d’admettre que l’on a tort. Ou bien on hume mais on ne distingue rien. On se dit qu’on est nul ou que les autres sont juste de bons orateurs. Il faut juste persévérer. Se faire confiance et croire que ça finira par venir. Et ça viendra.
C’est un peu une "lutte sociale" : On ne vous donne pas les moyens d’aimer autre chose que ce qui rapporte le plus. Vous y êtes déterminés. Comme moi, hein. Mais un jour vous décidez de vous donner les moyens d’aimer autre chose. Et je sais bien qu’il y a là une sorte de fierté qui est aussi un peu sociale (dans le sens où l’on se sait appartenir aux happy few). Mais il me semble qu’elle va dans un meilleur sens, puisque l’on cherche à se donner les moyens d’explorer autre chose. De penser autre chose que ce que la société de consommation veut que l’on pense. Même si les parfums de niche font aussi partie de cette société de consommation et entretiennent l’image que vous voulez avoir de vous pour vous vendre leurs parfums. Mais vous aurez alors la capacité de leur dire ou non qu’elles se fichent de vous. Parce que vous aurez entraîné, éduqué votre odorat.
Bon, je m’arrête là, je crois déjà que je frise le ridicule par la longueur de ma réponse.

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par , le 18 décembre 2016 à 21:11

Non mais je comprends parfaitement la démarche de dire que ces parfums à succès ne sont pas toute la parfumerie, et j’ai été prof de lettres donc j’entends bien le raisonnement au sujet de la littérature.
Je ne dis effectivement pas que ce sont les meilleurs parfums mais juste qu’ils me sont agréables (et pas qu’à moi) alors que pour moi (en tout cas pour l’instant) certains parfums vantés comme Habanita ou le baiser du dragon "puent" (mais vraiment ’cest la sensation que j’ai). Mais je continue de tester les parfums recommandés ici, même si je suis parfois perplexe parce que contrairement à la littérature, c’est une sensation olfactive et immédiate qui s’impose à moi. Pour continuer la comparaison, je trouve que Mac Do est tout sauf de la gastronomie, mais je peux avoir un vrai plaisir à manger un de leurs big macs, et pourtant j’aime faire des restaurants gastronomiques...

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par , le 18 décembre 2016 à 22:25

Mais c’est là où je pense que l’on se trompe en général en ce qui concerne la parfumerie : l’immédiateté de la sensation. Certes, toute sensation est immédiate mais... on n’a pas toujours la même capacité à la recevoir. Celle-ci se travaille. Et comme en littérature justement : quelqu’un qui n’a jamais vraiment étudié la poésie aura du mal à comprendre la démarche de Mallarmé, et à y être sensible. Certes, ça peut arriver, on peut être sensible à Mallarmé sans avoir jamais ouvert un livre de sa vie, mais ça semble assez rare.
Mais effectivement la grande différence c’est qu’une odeur est bien plus invasive, et donc on la rejette plus violemment.
D’expérience cependant (et pas seulement la mienne) il y a des choses que je détestais avant et que j’ai fini par trouver belles, à force de sentir, de confronter mes perceptions aux critiques, etc (mais je sais très bien que je suis loooooin, très loin de beaucoup de personnes sur ce site qui perçoivent bien mieux que moi). Et inversement, d’autres qui me plaisaient, et dont j’ai fini par reconnaitre le côté désordonné, incohérent, brouillon, et finalement : peu émouvant. Bref je suis convaincue que la perception, aussi "immédiate" qu’elle puisse être (je mets des guillemets parce que bon, c’est évident qu’il y a un "j’aime/j’aime pas" qui est immédiat, mais ce qui vient se placer derrière ces catégories reste quand même très culturel), est toujours susceptible d’être affinée. Et qu’on ne sent pas la même chose alors.
Ce n’est pas une question de ne plus aimer les plaisirs simples : il y a de beaux parfums très simples. Mais je comprends aussi qu’un parfum que l’on trouve beau puisse ne pas émouvoir ou inversement, qu’un parfum un peu bancal réveille quelque chose.
Par contre nous ne sommes pas d’accord sur un point. Je ne peux pas avoir de vrai plaisir à manger Mc Do. Ni à sentir LVEB. Et justement pour les mêmes raisons, qui ne sont pas seulement d’ordre sensible (personnellement, je trouve ça parfaitement écœurant) : le fait que ce soit un truc destiné aux masses, qui donc considère l’être humain (et d’ailleurs, tout le reste) comme un pion et non comme un être digne d’un minimum de respect ; qui engraisse des acteurs financiers que je n’ai aucune envie d’engraisser ; qui valorise une démarche que je n’ai aucune envie de valoriser... Et ça me semble être des raisons suffisantes pour ne pas accepter une sorte de "relativisme olfactif" (et gustatif).

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par , le 19 décembre 2016 à 07:11

Bjr Belle du Seigneur,

Je ne vais pas longuement me mêler de votre discussion même si j’appartiens à la catégorie dont l’odorat a évolué avec le temps.... sans que je me livre à des exercices intenses d’ailleurs... Mais je voudrais réagir sur 1 point... Attention à ne pas être trop naïve et carricaturale sur la question des prix qui d’un côté engraisseraient les industriels et de l’autre non.... Il y a des prix pratiqués en parfumerie de niche qui ne relèventtout de même pas du bénévolat ;) des presque 200 € les 50 ml qui ne reflètent pas seulement une qualité des matières 1eres... ;) mais s’inscrivent dans une démarche de positionnement social et financier qui perso, me gène ^^

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par , le 19 décembre 2016 à 08:38

Oui bien sûr, j’y ai fait référence à la fin de mon premier message. Il y a beaucoup de parfums qui sont juste plus chers parce qu’ils ont ce positionnement niche. Et puis il y a aussi le problème dont je n’ai pas parlé des gros groupes. Bref j’ai bien conscience que certains parfums de niche se paient aussi notre tête.
Néanmoins pour deux parfums qui coûteraient la même chose niveau matières premières, je préfèrerais payer le double pour un parfum derrière lequel il y a une véritable recherche, qui relève d’un véritable choix artistique avec la prise de risque qu’il contient et je trouve ça normal. Je préfère "engraisser" des personnes qui mettent quelque chose d’elles-mêmes dans le flacon : C’est tout ce que je voulais dire dans mon message. Mais ça ne veut pas dire qu’il n’y a pas d’abus parfois/souvent dans les prix pratiqués.

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par , le 19 décembre 2016 à 09:26

Parfait alors.

En ce qui me concerne, je suis une femme patiente.

Quand un parfum me fait très envie mais que je trouve son prix indécent, eh bien j’attends.... de le trouver à prix raisonnable.

C’est arrivé récemment avec LE parfum que je vénére... Celui que je sauverais s’il devait n’en rester qu’un seul : Carnal Flower. 260 € les 100 ml chez FM, 50€ les 10 ml !!!

J’ai commencé par acquérir un décant à prix raisonnable il y a 2 ans, puis un 2 e et là, je viens de recevoir un flacon entamé acheté d’occasion sur la baie... 30 ml pour 49€ fdp compris.
3 ans que j’attendais ce moment ;)

Fière d’avoir résisté à la tentation d’"engraisser" une maison qui crée certes de beaux parfums, mais à des prix qui sont du F.....De G... , selon moi en tous cas...

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par , le 19 décembre 2016 à 11:14

Coucou Solance :-)
Ah mais c’est toi l’heureuse acheteuse de cette bombe olfactive ! Figure-toi que je suivais cette vente, effectivement c’est une très belle affaire !
Oui ce parfum est démentiel mais à moins de gagner au loto je ne l’achèterai jamais ... sauf si une bonne occase se représente sur ebay !

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par , le 19 décembre 2016 à 21:11

Oui je suppose que c’est un peu comme le vin, on apprécie d’abord les vins sucrés et liquoreux puis on vient à des vins plus exigeants...Ce qui m’a frappée c’est d’avoir du mal à imaginer apprécier certains parfums alors que je peux concevoir de finir par aimer un jour un livre au premier abord rebutant, ou un vin trop fort. Mais oui, je suppose que c’est une affaire d’expérience. Sinon, attention, je ne dis pas que Mac Do c’est l’équivalent d’un restaurant gastronomique, je peux aimer en manger (une fois l’année) mais pas que c’est pareil.

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par , le 22 décembre 2016 à 11:12

Je vous rejoins, l’expérience est la clef de la culture de la parfumerie, mais il y à un point sur lequel je ne vous rejoins pas ^^ :

« Je ne peux pas avoir de vrai plaisir à manger Mc Do. Ni à sentir LVEB.... pour les mêmes raisons : le fait que ce soit un truc destiné aux masses ... qui engraisse des acteurs financiers que je n’ai aucune envie d’engraisser ; qui valorise une démarche que je n’ai aucune envie de valoriser... Et ça me semble être des raisons suffisantes pour ne pas accepter une sorte..."

Il faut tout de même faire attention a un point je pense : porter un parfum dans le but de se différencier de la masse est illusoire car quoi qu’il arrive, et que ça nous plaise ou non, nous sommes la masse. Dés lors, cela me semble être un mauvais critère pour choisir un parfum.
La sincérité du ressenti d’un parfum doit prendre le pas sur le besoin d’individualité : être capable de dire que j’adore LVEB car je le ressent ainsi, ou le descendre en flèche pour me placer au dessus de la mêlée et me sentir hors de la masse ?
D’ailleurs cela fonctionne de manière un peu vicieuse : mon besoin de me démarquer vas modifier ma perception de ce parfum et je vais le détester, le ressenti négatif est dicté par des considérations socio-psyhcologiques.
Je crois qu’il faut savoir lutter contre ça aussi quand on approfondi la parfumerie.

Et pour reprendre l’exemple de McDo, à mon avis les seuls critères à retenir pour savoir si "j’aime" ou "j’aime pas" sont le goût et le ressenti qui en découle (le plaisir / ou pas) sans prendre en compte tout ce qui entoure cette entreprise : qualité des produits, prix, condition de travail, considération écologique et autre considération psychologique (masse notamment), sinon on tombe dans le snobisme.
L’individualisme nui à l’objectivité, et donc à notre culture de la parfumerie.

Bref je vais un peu loin, vos échanges sont passionnants :)

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par , le 22 décembre 2016 à 12:09

Bonjour Thelittlebox,

En effet, je n’aurais pas dû employer le terme de "masse", parce qu’on en fait toujours partie, il y a toujours en tout cas un positionnement social dans la consommation.
J’ai beaucoup de mal à partir de là à sortir du relativisme. Est-ce qu’un parfum est meilleur parce que je l’aime, parce que je suis plus ou moins socialement déterminé à l’aimer ?
En ce sens le seul critère du plaisir me semble insuffisant. Souvent j’aime Mc Do (bon, désolée pour les défenseurs, il n’y a pas d’attaque personnelle, je continue simplement sur le même exemple) parce que je n’en ai pas le choix. Il y a des "trucs" dans la composition des burgers qui les rendent addictifs. C’est gras, un peu sucré, un peu salé. C’est lié à des souvenirs agréables, à un argument de "liberté de craquage". Et donc ça plait plus facilement. C’est la démarche ici qu’il y a qui me semble mauvaise : mais je n’arrive pas à le formuler clairement.
Un parfum comme LVEB, passé par je ne sais combien de tests consommateurs, est fait pour plaire au plus grand nombre de personnes possible. Donc évidemment, ça marche. La démarche de création visait ce but. Mais ça entretient les goûts tels qu’ils sont déjà ; à aucun moment il n’y a cette sorte de transcendance, de choc qui réveille quelque chose.
A la différence d’autres parfums (pas forcément de niche, peu importe, là n’est pas le débat) qui prennent un risque. La démarche de création est un peu différente, il me semble. Certes, le parfum reste fait pour être vendu. Certes, il touchera simplement d’autres personnes. Mais il me semble qu’il propose quelque chose de nouveau. Une ouverture, quelque chose qui fait réfléchir. Le parfumeur prend un risque et là j’ai l’impression qu’il y a quelque chose derrière le parfum, qui n’est plus simplement un produit de consommation, mais un moyen d’expression.
Et celui-ci peut déplaire : néanmoins on peut en saluer la démarche. C’est cette sorte de supplément d’âme qui me semble importante, car c’est là qu’une manière de penser les choses prend forme, qui peut être reliée aux autres problématiques (de condition de travail, de qualité des produits, etc).
Du coup c’est pour ça que je n’aime pas tellement le critère du plaisir : ou peut-être faut-il considérer qu’il y a différentes sortes de plaisir. Il y a le plaisir facile et immédiat, et il y a un plaisir peut-être plus intellectuel, qui s’interroge sur son fondement, un plaisir qui se transcende lui-même, qui nous déchire un peu, qui dit : sors de ce que tu sais/penses déjà.
Mais c’est peut-être utopiste ou snob, oui... Je ne sais pas trop : j’y réfléchis.

(P.S : Bien sûr, je ne dis pas qu’il faut aimer tous les parfums ayant leur critique sur auparfum ou je ne sais quoi.)

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par , le 22 décembre 2016 à 14:32

Coucou Belle Du Seigneur,

Il ne doit pas y avoir beaucoup de fervent défenseur de Mcdo dans le coin rassurez-vous.
Je suis d’accord avec vous la démarche du parfumeur est importante (c’est pourquoi on associe parfois la parfumerie à l’art). Pour ce petit supplément d’âme (auquel je suis pas assez réceptif à mon goût, mais que je comprend totalement), et aussi parce l’écriture du parfum en lui même s’en trouve affectée, et le ressenti en sera meilleur (a mon avis).
D’ailleurs on vois bien qu’un parfum sur test consommateur comme LVEB cherche a justifier son existence par un discours commercial, qui sonne bien creux et qui ne colle pas du tout au parfum. Pour illustrer l’inverse Le Jardin de Monsieur Li me viens à l’esprit, le parfum raconte une histoire à lui seul, mais je ne sais pas s’il y à une réelle démarche, j’en ai en tout cas l’impression.

Et pour le reste, pour ne pas trop vous ennuyer avec mes questionnements existentiels (ma grande passion ^^) : peut-être que le principal est d’être conscient des influences qui nous entourent et, de rester curieux même du pire.

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par , le 19 décembre 2016 à 11:49

Bonjour,
je me retrouve dans vos propos. Un exemple tout récent. Je me suis précipitée pour tester Habanita Cologne après avoir lu tous les commentaires élogieux faits sur ce site. Eh bien, c’était horrible. Une odeur assez violente et indescriptible qui ressemblait à une vanille poivrée et qui m’a poursuivie toute la journée. Un autre exemple : La Panthère de Cartier (2e mouture), une rhétorique à n’en plus finir ici sur ce parfum, alors que pour moi c’est un fouillis incroyable, un liquide dans lequel on aurait versé tous les parfums des années 80, un truc assez indigeste. Idem pour l’Eau de Narcisse Bleue, une cologne poudrée, mais qui manque totalement d’élan et pourtant il s’en est écrit des lignes dithyrambiques sur ce parfum. Même chose pour les parfums de niche, dont on nous remplit les pages... Parfois c’est juste une pure et simple escroquerie...
Je n’ai pas le vocabulaire d’expert pour m’exprimer aussi bien que certains sur ce forum, mais je suis une passionnée de parfums depuis toujours et je sais reconnaître lorsqu’un parfum est bon, me plait et lorsqu’il est mauvais et ne me convient pas. Il suffit simplement de le tester sur sa peau et si vous vous sentez bien avec et vous procure du plaisir, c’est qu’il vous va.
Auparfum me sert de guide pour découvrir des nouveautés (je félicité l’équipe pour tout le travail, c’est toujours un régal de venir ici), tout comme le blog "La Critique de Parfum" dont le rédacteur en quelques lignes sait très bien vous faire partager ses impressions positives ou négatives.

Bonne journée à tous

PS : la vie est belle... a été conçu pour une clientèle dite "populaire"... un autre parfum sortira bientôt et prendra sa place auprès de cette clientèle, dont nous faisons tous partie à un moment ou un autre.

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par , le 19 décembre 2016 à 11:53

Mon commentaire se voulait après celui de Kaori ;-)

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par , le 19 décembre 2016 à 12:56

Pour ma part, je trouve plutôt rassurant que vous n’ayez pas exactement les mêmes ressentis, les mêmes coups de coeur que ceux décrits sur le site... Le site est vivant, s’enrichit des avis contradictoires. Moi non plus, l’Eau de Narcisse bleu ne me touche pas plus que cela, et La Panthère, même si j’en reconnais les beautés, me laisse froide. Et pour nombre de parfums, vous verrez des avis bien divers.
Cela dit, je ne supporte pas La Vie est belle... Et j’adore Habanita, de même que sa version Cologne, et je n’avais pas attendu ma lecture du site pour le penser !
Et sinon, je me méfie des avis autour de moi : même s’il est bien agréable de recevoir des compliments- Coromandel, Traversée du Bosphore sont des parfums qui entraînent très souvent des compliments, que ce soit des personnes ne s’intéressant pas au parfum ou des connaisseurs- je me fie avant tout à MES goûts : nombre de parfums qui me plaisent ne sont pas appréciés de mon entourage, familial, amical ou professionnel !

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par , le 21 décembre 2016 à 20:09

J’ai une licence de lettres. J’aime bien évidemment la littérature dans toute sa noblesse. Je me délecte tout autant en lisant un bon Stephen King. J’ai adoré "Et si c’était vrai" de Marc Levy.
Je suis un fin gastronome, cours les bonnes tables et les bonnes pâtisseries. J’adore me "taper" un Mac Do.
J’aime les fringues. Là stop : je reste à admirer les vitrines. Il m’arrive cependant de m’extasier devant une chemise H&M ou un pull Zara...voire même Primark.

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par , le 21 décembre 2016 à 20:16

Par contre j’ai horreur des gargotes qui se font passer pour des restaurants gastronomiques et vous font payer du METRO au prix fort.

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par , le 22 décembre 2016 à 12:17

Ok, vous avez adoré Et si c’était vrai. Est-ce que vous iriez jusqu’à dire que c’est un bon roman ? Quelque chose qui a son importance dans l’histoire de la littérature ?
Et donc, est-ce que c’est ça que vous voulez valoriser ?

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par , le 22 décembre 2016 à 22:38

Euh non, justement, je suis en train de dire le contraire... Ecrire qu’on peut aimer un Mac Do tout en étant un fin gastronome, c’est aussi dire qu’on sait reconnaître qu’un Mac Do n’est pas un trois étoile Michelin.
Mais être regardé de haut parce qu’on ose dire qu’on aime manger un Big Mac, c’est franchement énervant.

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par , le 18 décembre 2016 à 18:38

Le succès de "La Vie est belle" provient-il uniquement de son côté peu clivant ? Je n’en suis pas si sûr. Pourquoi entend-on aussi souvent à propos de ce parfum "oh, qu’est-ce que tu as mis ? Tu sens bon !". Je serais en ce qui me concerne presque tenté de dire "tu sens" tout court. Je pense en effet que son succès provient en grande partie de sa tenue, de son sillage, de sa puissance tout à fait extraordinaires. "La Vie est belle" rempli l’espace, et vous pouvez sentir sa trace longtemps après, même dans de grandes surfaces. Rappelez-vous du succès d’un certain Angel. Parmi mes collègues féminines, une porte "Angel", une autre "La Vie est belle", une troisième "La Petite Robe Noire" et enfin une dernière "Numéro 5". Sur les 4, je ne sens que deux parfums (vous comprendrez lesquels).

Cette puissance est aussi son principal défaut. Il paraît (légende ou pas) que fut un temps "Poison" était interdit dans les restaurants. Je peux vous dire que quelqu’un qui passe près de votre table avec "La Vie est belle", c’est abominable. Ce parfum, plus que d’autres, réclame par ailleurs une hygiène parfaite, et, l’été, il peut vite devenir votre pire ennemi.

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par , le 26 décembre 2016 à 05:12

"Mais étant donné les réactions ici j’ai évité de l’acheter..."
Bah ! Je trouve votre réaction bizarre. Achetez ce que vous aimez, non ?

Je comprendrais même tout à fait qu’on aime les parfums de niche mais qu’on n’ose pas les porter "dans la vraie vie".
Mais La Vie est belle est consensuel, justement ! "Dans la vraie vie" il a bonne réputation, vous ne craignez pas d’avis négatifs à le porter !

Il y a des choses comme le chocolat noir, les cigares, le whisky, qui ne sont pas "bons" au premier abord comme un kinder bueno est unanimement "bon" ou une pomme est évidemment "bonne". Mais il y a une complexité qu’on apprend à percevoir, à connaître, et dans certains cas à apprécier.
Dans le cas des parfums, il y a le fait que ceux de niche sont plus un cigare (plaisir raffiné pour certains, chose incompréhensible et dégueu pour d’autres) qu’un ferrero rocher consensuel. Lutens, par exemple, fait totalement exprès de faire dans le bizarre et le clivant. Et puis quand il s’agit de parfums vieux de plus de dix ans, la mode change, donc certains jus paraissent insolites car nos nez se sont habitués à la mode actuelle (c’est pareil que la mode vestimentaire : on se dit toujours "comment les gens ont pu porter ça ?!" au vu de certaines vieilles photos). Donc en plus pour les apprécier il y a une remise en perspective à faire : "ça paraît incongru à mon nez de 2016, mais dans le contexte de 2003, ça s’inscrivait de telle manière dans le paysage olfactif, donc c’est intéressant". Et plus on s’intéresse à l’histoire du parfum, plus on peut apprécier la complexité des anciens jus, plus on a une idée de "ce qui sent bon" large et indépendante du contexte. Ou alors, comme les cigares, certain-e-s trouvent que ça reste mauvais, que ce n’est pas pour eux, et c’est la vie !
Je pense que ce qui fait la reconnaissance critique d’un parfum, c’est beaucoup son intérêt et sa complexité ; après, tout le monde a ses goûts perso, ce n’est pas une science !

Mon truc avec La Vie est belle c’est que je trouve qu’il sent la même chose que tous les parfums de ces dernières années, je ne lui trouve rien de spécial, pas de personnalité.
Est ce que ça veut dire que je vais vous juger si vous le portez ? Non ! (ça veut juste dire que je n’ai pas senti ce que vous sentez et ce qui vous intéresse/plaît dans ce parfum) Et ça ne veut même pas dire que je trouve qu’il sent mauvais !
En plus il y a une différence entre apprécier de découvrir des parfums, et choisir de porter un parfum au quotidien. J’aime bien les parfums "étranges" à sentir chez moi pour l’expérience olfactive, mais quand on choisit ce qu’on va porter, l’important c’est ce qui va nous faire nous sentir bien au quotidien (et éventuellement notre entourage direct). Ça a l’air d’être le cas pour vous, donc foncez !

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Elisah

par , le 23 juillet 2016 à 11:31

Coucou les amis parfumés, tout ou presque a déjà été dit au sujet de la LVEB, alors juste un modeste commentaire pour vous dire que j’ai été CHOQUEE par la piètre qualité des matières premières : un unique pschitt hier soir au creux du coude afin de ne pas mourir idiote (un échantillon dormait dans mon placard depuis 1 an et je ne savais toujours pas ce que sentait cette chose même si je m’en faisais une idée finalement assez juste). Mais BOUUUHHH ! en me réveillant ce matin, il ne restait qu’une vague trace de mauvais déo écrasé de fruits rouges passés, vraiment LOUCHE. LANCOME SE MOQUE DU MONDE ! Je ne reviendrai pas sur la fragrance et pourtant je suis loin d’être allergique au sucre (Rahat Loukoum est mon doudou des journées difficiles). Dois-je aussi préciser qu’en un seul et unique pschit La vie est moche a effacé toute perception de Noir de Tom Ford en EDT dont je m’étais généreusement arrosé le cou le matin même en test (agréablement surprise d’ailleurs, mais ce n’est pas le sujet ici). Bref, honte sur Lancome qui prend vraiment ses clientes pour des dindes.

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DOMfromBE

par , le 22 juillet 2016 à 08:46

Bonjour,
Je vous plains... Subir PBLV dans son environnement familial, quel calvaire !
Je râlais déjà parce que ma mère était très "fleuris commerciaux", selon moi (Paris, Champs Elysées, puis Trésor) alors que je suis tombé dans Mitsouko, Shalimar et le reste dès la fin de la puberté. ;-)
Mais ces trucs-là... C’est juste insupportable.
Quand il m’arrive de recevoir, dans le cadre de mon boulot, une dame qui se trempe dans la confiture, j’ai régulièrement la nausée et j’écourte au maximum. Et je ne pense pas mieux des pseudo BG qui abusent d’Invictius... Un nom de poisson pané...

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par , le 22 juillet 2016 à 10:41

"Quand il m’arrive de recevoir, dans le cadre de mon boulot, une dame qui se trempe dans la confiture, j’ai régulièrement la nausée et j’écourte au maximum."
Ca peut paraitre exagère mais non ! Si le parfum peut avoir un effet d’attirance, rendre une personne mystérieuse, il peut aussi vous donner envie de fuir quelqu’un ! Une connaissance mettait ce parfum ou un truc dans le genre en soirée. Mais en plus avec la main (tres) lourde... Même dans des endroits rempli de monde je sentais que son truc ! Et dans un endroit rempli de monde pour s’entendre faut être proche. Quand je parlais avec cette personne son odeur me tapait réellement sur le systeme ! Et du coup j’ai fini par eviter cette personne, je l’ai associé à son parfum rentre dedans, sentez moi je m’impose !
J’ai ressenti sur des filles qui en mettait avec parcimonie. Ca passe quand même mieux. Ca devient juste un parfum pas terrible mais sans trop déranger.
Alors un conseil pour vous, si vous mettez 10 "pshit" de ca parfum en voulant montrer au monde entier que vous le portez... oubliez !!!! Ca sera un massacre pour nos narines et les gens fuiront !

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par , le 22 juillet 2016 à 11:19

J’assume complètement. Mon bureau fait une dizaine de mètres carrés et dans ce contexte, la surdose de glucose me rend malade.
J’ai aussi connu, il y a bien longtemps, le genre d’expérience que vous mentionnez. C’était à une époque où je faisais de la vente et une de nos clientes s’arrosait littéralement de Coco et l’Heure bleue... Je la fuyais comme la peste. Mes tempes battaient à tout rompre et je ne pouvais pas me concentrer sur ce qu’elle disait.
Compter les "pschitt" n’est pas une mauvaise idée. Surtout quand on porte quelque chose de fort, de manière régulière, et que le nez sature.

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par , le 22 juillet 2016 à 16:55

Vous pouvez en tout cas vous consoler en vous disant que vous ne devez le supporter que quelques heures ! J’ai l’impression de vivre ( totalement involontairement) avec LVEB depuis deux ans : ma meilleure amie est tombée amoureuse de ce parfum l’année dernière (on fait tous des erreurs mais là...) et comme je suis une amie très sympathique, fidèle ( et :modeste surtout !) je n’ai pas essayé de garder deux cents mètres de distance entre elle et moi, résultat : une année de LVEB comme si je le portais tous les jours. Et cette année, une de mes profs et deux filles de ma classe le portent, comment décrire un lundi matin 8H alors que la seule chose que vous espérez c ’est d’être dans votre lit et que à la place vous avez l’impression de subir un waterboarding dans du glucose ? Un des cercles de l’enfer vraiment^^

Et pourtant pleine de haine que je suis envers ce parfum, je lui dois ma présence ici ! C’est en essayant de me protéger contre ses effluves sucrées que j’ai décidé de me reparfumer après des années d’arrêt et que je suis arrivée sur ce site (génial d’ailleurs !) qui m’a fait découvrir des merveilles ! Merci d’ailleurs Jeanne et tous les contributeurs , sans vous j’aurais continuer à croire que le parfum n’était pas pour moi parce que j’étais toujours repoussée par ce que je sentais : en vérité c’est surtout que je n’avais senti que des nouveautés proposées par des vendeuses du Nocibé !

Et pourtant rien pour l’instant, n’arrive à me protéger de LVEB ^^ , c’est comme si mon nez était programmé pour le repérer ( je pense que c’est ce que l’on peut appeler un traumatisme ;) Opium a échoué, L’Heure Bleue, Bois d’Ascèse et bien d’autres encore également, et pourtant on ne peut pas dire qu’ils sont sans sillage .
Franchement c’est à désespérer ! Même si quelqu"un n’utilise qu’un pschitt LVEB s’accroche et m’attaque le nez^^

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