Auparfum

Le Nez Bavard - Gourmandises : Mécanismes olfactifs - 8 mars

La gourmandise est un vilain défaut, nous dit-on. Mais en parfum, est-ce aussi grave ? A défaut de pouvoir manger ce que nous voulons, ou assumant notre affection pour les douceurs gustatives, nous pouvons être tentés par les parfums dits "gourmands". Le Nez Bavard se penche, pour cette rencontre, sur la question de ces odeurs de nourriture en olfaction, et notamment sur les odeurs sucrées. Nous essaierons de comprendre les mécanismes qui sont à l’oeuvre dans cette catégorie de parfum, de décortiquer cet attrait atavique et sa possible sublimation ou non...

Le Nez Bavard vous propose des rencontres exclusives, qui mêlent histoire du parfum et de ses techniques. Vous (re)-découvrirez parfums et matières premières au cours d’une rencontre interactive et pourrez échanger avec d’autres passionnés.

Informations Pratiques
Séance : 10h00 - 12h30

Métro Stalingrad/Louis Blanc - Lignes 7, 2 et 5

Billetterie Weezevent


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Et en prime... pour tout achat d’une place à la séance Vintage, ou l’une des séances Nez Bavard, vous bénéficierez d’une réduction exceptionnelle de 15% pour un achat chez nos partenaires.

Liquides Parfums

Niché dans une ruelle du Haut Marais, à l’angle de l’Hôtel de Sauroy et de la rue de Saintonge, Liquides est un bar à parfums unique en son genre. En franchissant la porte de cet écrin dessiné par le designer Philippe di Méo, le visiteur s’apprête à vivre une véritable expérience olfactive qui le mènera vers le parfum rare qui lui ressemble. Derrière le comptoir en laiton, les flacons attendent de révéler leurs secrets sur l’étagère. Au fil de la discussion, la barmaid propose des senteurs, raconte l’histoire d’un parfumeur, explique la composition d’un jus… De confidence en confidence, elle propose parmi une sélection de parfums d’exception la fragrance capable de révéler une personnalité ou un état d’esprit. Chez Liquides, les parfums se choisissent comme un livre ou un grand cru, dans une ambiance attentive et conviviale…

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Marie-Antoinette
En 2008, c’est en plein coeur du Marais à Paris, Place du marché Sainte Catherine qu’Antonio de Figueiredo a le coup de coeur pour une ancienne cordonnerie. C’est dans ce quartier chargé d’histoire, qu’il décide d’installer sa boutique dédiée aux parfums et senteurs d’exception.

Baptisée "marie antoinette", en hommage à sa grand-mère qui créait ses propres fragrances, Antonio renoue avec ses racines et celles de la belle parfumerie française. Ainsi, il met en avant des créateurs uniques, originaux et « avant-gardistes ». C’est l’idée d’un retour à l’authenticité, à l’exceptionnel qui anime sa recherche de produits élégants utilisant les plus belles matières premières.

Antonio souhaite avant tout, dans sa boutique à l’abri du passage, que sa clientèle trouve tout le calme et l’attention nécessaire pour se confier et ainsi découvrir avec lui des odeurs, voire…« son » parfum

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Mélisande

par Mélisande, le 28 février 2015 à 16:49

Très contente de participer à une nouvelle rencontre Nez Bavard ! J’avais adoré ma 1ère (sur l’ambre).

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Lady of Shalott

par Lady of Shalott, le 26 février 2015 à 15:27

Je pensais pouvoir être sur Paris le 8 mars mais c’est peine perdue : réunion de famille ! Je reste donc sur la côte Sud.

Pour les vintages, je sens que je rate gros T-T
Pour le sucre, moi qui suis très parfum gourmand (je suis restée adolescente) me sens particulièrement navrée. Est-il possible d’avoir accès à une sorte de compte rendu d’une façon ou d’une autre ? Si le livret pédagogique peut en faire office, je serais enchantée de me le procurer moyennant finance (cette option n’est pas proposée ci-dessus).

Par ailleurs, connaîtriez-vous un moyen de se former au notions de bases sur le parfum, que ce soit en ligne, par correspondance ou en atelier ?

Déçue de ne pouvoir me joindre à vous, je pense me rendre à Grasse d’un coup de volant ce week-end ; savez-vous ce qu’on peut y trouver de bien pour mon nez néophyte ? J’ai trouvé ceci sur le site de Galimard :
http://www.galimard.com/index.php/fr/creez-votre-parfum/a-grasse.html
Qu’en pensez-vous ?
Ils proposent aussi des ateliers plus onéreux ; est-ce à dire que celui ci-dessus ne me proposera que des matières peu couteuses ?

Vous remerciant !

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par Poivrebleu, le 27 février 2015 à 11:40

Bonjour Lady of Shalott,

Désolée que vous ne puissiez être des nôtres pour cette session. Sachez cependant que ces rencontres sont amenées à se reproduire et qu’éventuellement, vous aurez l’occasion de vous joindre à nous !
Concernant le livret malheureusement, il est réservé au participants. Bien que son contenu, je l’espère, soit intéressant (puisque que c’est moi qui le rédige ;-) ), il n’a pas grand intérêt sans la partie olfactive qui l’accompagne, et est beaucoup moins riche sans la discussion qui s’en suit. Cependant, j’entends vos remarques, et je réfléchis déjà à une possible solution.

Concernant le prix, les rencontres proposent un accès à des matières pertinentes sur le sujet traité en dehors de toute considération monétaire. Vous avez donc la possibilité de sentir des naturels autant que des matières de synthèses, dans la limite des 2h30 allouées à la rencontre.

Le mieux pour répondre à votre question serait qu’un participant vous éclaire, car mon avis n’est peut-être pas tout à fait objectif ! ;-)

Concernant ce que vous pourriez trouver à Grasse, vous pouvez faire la visite au musée Fragonard, mais je ne sais pas si vous y apprendrez énormément de choses, et surtout de manière objective, ce qui est toujours difficile dans les ateliers très "grand public". Mais rien que pour le plaisir de voir de vieux alambic, cartes, objets et publicités, cela peut valoir le coup.

Bonne visite à vous alors ! Et à bientôt peut-être ? :)

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par Poivrebleu, le 27 février 2015 à 11:47

Et concernant "l’atelier de création", la puriste que je suis vous dirais qu’on va surtout vous vendre un divertissement. Ces ateliers occultent souvent une bonne partie de la problématique de "création" et vous font croire que composer un parfum est aussi facile que de suivre une recette de cuisine. Mais cela peut-être néanmoins intéressant et instructif. On s’y amuse souvent, lorsque l’on découvre la parfumerie, ne serait ce que parce que l’on sent de nouvelles choses, et que l’on défini un peu les grandes lignes du sujet.

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par Lady of Shalott, le 27 février 2015 à 13:03

Merci pour tous ces éclaircissements, Poivre bleu. Je suis tout à fait néophyte. J’ai toujours eu une grande sensibilité aux odeurs ; il m’arrivait au lycée de suivre un moment des filles dans les couloirs bondés afin de humer leur sillage. A l’Université, je me suis mise à reconnaître des parfums courants à force de complimenter les gens et de leur demander ce qu’ils portaient. Je rencontre souvent des regards surpris quand je reconnais la fragance portée. Mais cela s’arrête là. Je ne néglige aucun de mes sens et j’aimerais pouvoir éduquer mon nez à l’instar mon palais. J’aime déguster des alcools, j’aime sentir des parfums, à ceci près que, si je sais comment parfaire ma connaissance des vins, je suis novice et perdue en ce qui concerne les parfums. Je sniffe dans les séphoras mais je suis incapable de reconnaître de l’iris, de voir la violette quand elle n’est pas seule. Bref, j’aurais besoin de petits pots avec chaque odeur pour apprendre à les reconnaître séparément, puis travailler sur les accords, la construction d’un parfum avec sa pyramide (si c’est bien ça). Je souhaite vraiment me former à la base. Je pense pouvoir suivre un exposé sur la chimie du parfum mais ce n’est pas encore ma priorité. Bref, je suis un terrain vierge qui n’attend que des conseils (et des odeursss de vintaggeeee <3 <3 <3).

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par Lady of Shalott, le 27 février 2015 à 13:07

PS : Je suis tout à fait d’accord, on ne crée pas une fragance riche comme ça et je sens bien que cet atelier risque de ressembler à "mademoiselle parfum" de Bandaï mais j’espérais, pour un moindre coût, le détourner en occasion de sentir des matières. Ma seule crainte était de tomber sur des matières édulcorées. Je vais peut-être appeler la parfumerie pour plus de renseignements.

Sinon, rien à sentir de particulier sur Grasse ?

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par potra, le 27 février 2015 à 16:26

Bonjour Lady of Shalott,
il est temps pour moi de parler et d’assumer mes errances de jeunesse pour vous éviter de faire les même ^^

C’était il y a quelques années, je n’avais pas encore assez fréquenté Auparfum, et comme vous je n’espérais pas « créer un parfum » (il y a vraiment des gens qui y croient ?), tout au plus accorder quelques notes, et ma motivation principale était de sentir des matières premières. Ha ha.
Je vous raconte tout (avant de partir me cacher très loin) :
Les « notes » sont des bases (des associations de matières diluées prêtes à être mélangées), réparties par familles, et en tête/cœur/fond. Il ne faut pas s’attendre à sentir des matières exceptionnelles (ça serait de toutes façons du gâchis), on peut aussi bien se faire une idée des notes en allant sentir des solinotes dans les parfumeries.
Après un test d’accords caractéristiques de chaque famille, vous aurez le droit à vos deux familles préférées uniquement (comme ça on limite les risques de mélanger des choses qui ne vont pas ensembles, mais du coup les deux tiers des bases sont interdites… en demandant gentiment la dame m’avait quand même laissé en sentir quelque unes). Après on doit choisir et associer d’abord des bases de fond, sur mouillette, on fait son mélange, puis on ajoute des bases de cœur et enfin de tête. A chaque étape la dame qui encadre l’atelier vérifie ce qu’on a fait et détermine les proportions du mélange. En limitant les possibilités d’associations, on obtient quelque chose de cohérent avec les préférences initiales, qui se tient à peu près, on peut écrire une pyramide tête/cœur/fond pour faire comme si… Mais franchement j’aurais préféré sentir beaucoup plus et beaucoup plus librement, quitte à n’associer au final que trois ou quatre notes au lieu d’une dizaine. Et je n’ai jamais porté ce que j’ai fait à l’atelier, parce que la dame m’a fait rajouter un musc blanc en fond qui bouffe tout à mon nez (les notes de fond que j’avais choisies étaient légères, elle devait avoir peur que ça ne tienne pas, et après qu’elle m’ait fait sentir je ne sais combien de bases pour donner du corps au truc qui ne me plaisaient pas, j’ai fini par choisir le musc le plus doux de peur qu’elle ne casse un bécher pour s’ouvrir les veine).

Voilà… j’ai honte, je viens de ruiner ma réputation Auparfumesque (j’aurais dû créer un autre compte pour témoigner anonymement… Domik, ça serait possible de masquer les yeux de mon avatar et de modifier l’écriture pour qu’on ne me reconnaisse pas ? ^^). La prochaine fois que je vais croiser quelqu’un d’ici il va me lancer des flacons de la Nuit Trésor. Lady, vous pouvez encore y échapper : fuuiiiyeeeez !

Bonne journée,
p***a

P.S. : pour la culture parfumée en attendant Le Nez Bavard <3 vous pouvez essayer de sentir des solinotes, ou plusieurs parfums comportant la même note, des huiles essentielles, parfois on arrive même à trouver des absolues, des résines, des épices… Bonne exploration !

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par Poivrebleu, le 27 février 2015 à 18:32

Ah ah Potra !

Pourquoi t’en vouloir ? Quand on découvre la parfumerie, c’est normal d’avoir envie de mettre le nez dans les flacons, et de faire soi-même sa propre petit expérience... Moi aussi j’ai déjà fait un atelier parfum, il y a looooongtemps... http://poivrebleu.com/2007/02/18/parfumerie-cinquieme-sens-formation/ (et là je crois que la honte va s’abattre sur moi)
Puis après, j’en ai même animé des ateliers de création...

Je crois, comme toi, que pour découvrir la parfumerie, il est parfois plus intéressant d’aller en parfumerie récupérer des échantillons, puis de rentrer chez soi et de sentir, à plusieurs, ce que l’on a récolté. Sentir au calme et à plusieurs est toujours très instructif : on parle, on pense à des choses que le voisin n’a pas pensé et inversement, on essaie de décrire ses sensations, bref, on s’amuse.

Aujourd’hui avec le recul, l’atelier de création me semble inutile, mais je dois avouer qu’à l’époque, j’avais vraiment passé un bon moment. Alors je dirais que si l’on souhaite vraiment y aller, il faut y aller sans attentes particulières, et si possible en ne payant pas trop cher, car effectivement, on remet rarement le parfum que l’on a "fait". ;-)

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par potra, le 27 février 2015 à 22:48

Merci de ton soutient, je me sens moins seule ^^

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Solance

par Solance, le 26 février 2015 à 11:15

Merci pour cette information intéressante. Je ne doute pas que ce type d’atelier puisse etre passionnant et le theme proposé, étant donné les échanges récents ici, tombe à point nommé.

Pour ma part cependant, j’avoue franchement que je passerai mon tour en raison du prix de la séance. Je ne remets pas en cause qu’elle le vaille, et peut-etre meme largement, mais personnellement, avec de tres petits moyens et étant en no-buy depuis plusieurs mois, je préfere économiser pour m’offrir un des jus qui me fait de l’oeil depuis des lustres...

Le coût d’une séance à l’Osmotheque constitue mon maximum, une vingtaine d’euros...

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par domik, le 26 février 2015 à 11:21

Il faut compter le billet de RER et le temps passé pour y aller :). Par exemple, je n’ai pas de pass navigo !

Comme nos ateliers permettent en plus d’avoir une réduction de 15% chez Marie Antoinette et Liquides, on peut éventuellement récupérer sa mise.

En attendant, bonne abstinence...

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par Solance, le 26 février 2015 à 11:30

oui oui Domik, tout cela est vrai, surtout si l’on habite Paris intra-muros (ce qui n’est pas mon cas et je n’ai pas de carte Navigo non plus ;) ).

Mes prochains achats ne se feront pas ni chez Marie-Antoinette, ni chez Liquides, boutiques au demeurant fort sympahiques mais je comprends que pour des personnes moins serrées financierement parlant, cela puisse etre attractif...

Voilà, je voulais juste expliquer en toute simplicité , et quitte à ce que certains trouvent cela ridicule ou indécent, pourquoi je ne viendrai pas le 8 mars malgré mon intéret évident pour le sujet, comme mes interventions sur AP ont pu le révéler, je pense.

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Poupoune1607

par Poupoune1607, le 25 février 2015 à 17:55

Allez y c’est vachement bien !

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par Poivrebleu, le 25 février 2015 à 18:10

Ah ah ! Merci Marie :-)

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par Poupoune1607, le 26 février 2015 à 11:11

Bon mon commentaire est vachement construit hein :p
Blague à part j’ai trouvé cette session super intéressante parce que comme on nous arrose de gourmands (voire de gourmands aphrodisiaques, passez moi une corde svp) c’est bien de savoir ce qu’est un beau gourmand, que ça existe et de pas les rejeter tous en bloc.
(même si je t’en veux toujours de m’avoir fait sentir LVEB :p)

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par , le 25 février 2015 à 11:57

Miam ;-)

Et à bas l’anosmie...

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