Auparfum

Les parfums D.I.Y.

par - , le 26 septembre 2017

Certains disent que rien ne leur convient, qu’aucun parfum ne correspond à leur envie et qu’En quête de parfum, c’est du vent. Pour contrer cette dépression olfactive, ils se lancent parfois dans la création de leurs propres parfums « faits maison ».
Et vous, est-ce que le do it yourself vous fait envie ?

S’il est vrai que le marché du parfum ne manque pas de propositions, il est de fait difficile de faire le tri, de se retrouver dans les choix des tests consommateurs et de trouver chaussure à son pied - ou odeur à sa peau - parmi ce foisonnement de nouveautés.

Alors pour contourner ce qui nous est déjà proposé, beaucoup s’improvisent petits chimistes et créent leurs propres parfums. Parfois avec les moyens du bord...

Savants fous ou fins nez, les résultats et les expériences varient, passant d’une fragrance entièrement faite maison, au mélange de parfums déjà existant.

Mais comment interpréter ce besoin de se réapproprier complètement son parfum ? Est-il la preuve des failles de la parfumerie d’aujourd’hui, une industrie tournée vers le consommateur avant tout ? La parfumerie est-elle la victime fortuite (et propice ?) de la mode actuelle du sur-mesure et du D.I.Y. (do it yourself) ?
Ne s’agit-il pas par ailleurs d’une négation des œuvres artistiques des parfumeurs, de leurs propos créatifs, voire de leur génie ? Ou plus simplement, serait-ce lié à un souci d’économie face aux prix parfois exorbitants affichés en parfumerie ? Ou bien encore à la peur des produits chimiques que les compositions contiendraient ?

Et vous ? Qu’en pensez-vous ? Avez-vous déjà expérimenté la parfumerie maison ? Pour quelles raisons ? Et pour quels résultats ?

Discussion proposée par Nerola.
©Paul Nicoud – CC BY 4.0

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par , le 16 août 2019 à 14:55

Le parfum c’est quoi c’est le souvenir de l’odeur de la peau de vos parents et de l’entourage familial puis vient les odeurs qui vous entoure celle de la nature de l’air et ensuite viens les odeurs qui se dégage de la cuisine de nos goûts gustatif nous sommes tous un nez et nous permettons à ce nez de se développer... se souvenir quand nous nous parfumons c’est à la fois une balade temps de souvenirs comme l’envie d’installer une présence dans le temps présent le parfum pour moi évolue il ne se fige pas il ne se cristallise pas il devient multiple écho selon chacun c’est la mode du do it yourself peut-être mais que recherchons nous d’abord une odeur certes j’ai des souvenirs de fragrance qui sont liés à des rencontres peut-être que si ce parfum qui n’existe plus été à nouveau sur le marché ne sentirai juste pas la même chose qu’il y a 30 ou 40 ans essayer d’inscrire le temps dans le temps ce n’est pas essayer de trouver une odeur c’est justement de la faire vivre de faire en sorte que ce temps qui évolue une odeur ne peut être inscrite dans l’évolution du temps c’est pourquoi je pense que le Do It Yourself est une mode une recherche certes ça pousse à créer et c’est cela le principal car la création permet des ouverture pour chacun et peut-être des découvertes de moments précieux

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Petrichor

par , le 16 juillet 2019 à 19:09

Je ne pratique pas encore le DIY, mais je suis à 1000% pour l’accès aux ingrédients naturels rares de qualité. J’ai hâte de découvrir Aroma Zone, que je rate systématiquement quand je vais à Paris (je fais le printemps puis les galeries, alors que la boutique est plus à l’est).

Je suis d’accord que c’est un métier. Acheter une belle matière première naturelle c’est comme avoir un bloc de marbre de Carrare, c’est déjà génial et magnifique de possibilité, mais ça reste ingrat et brut. Il faut un sculpteur.

L’intérêt des matières premières est de développer la culture populaire des gens en parfumerie. Si les acheteurs "votent" mieux avec leur porte-monnaie, les marques tireront la qualité par le haut (orchestration, ingrédiens, temps pour le nez). Après tout, la logique initiale des parfums de niches pour l’acheteur (avant les hausses), c’était que le budget économisé sur la pub soit redirigé sur plus de belle matières premières. Si les gens n’ont pas cette culture parfum, on laisse une fenêtre d’impunité aux gens qui veulent profiter de cette ignorance, et on connait tous des noms de marques qui sont allées loin dans ce cynisme-là.

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par , le 16 juillet 2019 à 19:10

erratum : à l’ouest, Aroma Zone est à l’ouest du printemps

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par , le 3 février 2019 à 14:02

Bonjour, j’étais assez rétive voir carrément hostile au parfum DIY et parfums bios en tout genre...et puis les prix exhorbitants (augmentations sauvages) et autres reformulations malheureuses ont fini par avoir raison de moi. Je suis donc allé voir du côté des parfums naturels plus artisanaux, aux prix raisonnables et raisonnés. Alors franchement le DIY non, c’est un métier, j’ai fait plusieurs essais qui ne sont vraiment pas concluants !! par contre du côté des parfums bio j’ai fait une superbe découverte : les eaux de toilette de la marque Avril. Petite marque française de cosmétique bio très chouette, ils ont créé une collection de parfums signés Jean Charles Sommerard.
En particulier Bouquet Royal, une merveille ! un chypré/floral digne des plus grandes maisons ! et une tenue incroyable !! Donc pour le coup le parfum bio quand il est de cette qualité là je dis oui ! Et 14€ les 50ml !! super rapport qualité/prix
Et il y a aussi les parfums de chez Senteurs de fée qui sont fait aussi de façon artisanale et qui sont très agréables.
J’ai donc tourné le dos aux grandes maisons (Goutal, Penhaligon’s etc) pour des enseignes artisanales, plus, à mon sens, audacieuses et qui ne pratique pas l’inflation...

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par , le 3 février 2019 à 16:57

Merci du tuyau, cela semble très intéressant pour faire la nique aux maisons qui ne se sentent plus. En revanche, il y a une chose qu’Avril fait comme tout le monde, c’est la pub. La photo pour la section "homme" est un amas de clichés hipsters du Marais : barbe, chemise Neil Young, fenêtre en bois et mur de briques sans enduit ; ne manque que le tatouage et les côtés du crâne rasés.

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par , le 16 novembre 2018 à 15:01

Bonjour, je me permets de venir sur votre forum afin de vous poser une question : voilà, on vient de m’offrir l’eau de toilette Violette de chez Fragonard, sachant que j’aimais beaucoup Insolence de Guerlain et les notes de violette dans les parfums ; mais voilà que j’ai beaucoup de mal avec cette violette là ! Pour moi elle est trop violente entêtante et acide.
Ma question est : comment pourrais-je l’utiliser en la mélangeant à d’autres notes olfactives afin d’essayer de la transformer de l’arrondir et d’en faire un jus qui me plaise ? Et surtout comment procéder ?
J’aime beaucoup aussi le patchouli, l’ambre, Fahreinheit de Dior, Coco Mademoiselle des parfums très différents mais toujours avec une base de patchouli, de cuir, légèrement poudré… merci à l’avance de votre réponse.

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par , le 16 novembre 2018 à 16:39

Avez-vous expérimenté en portant ce parfum avec un de ceux qui vous plaisent ? On ne sait jamais ce que cela peut donner. Vous pourriez commencer avec 1/4 de Violette et 3/4 de Coco Mademoiselle, par exemple - au pif. L’éventail des combinaisons est illimité. Si vous avez plus de temps, procurez-vous des essences et construisez votre propre mélange. Violette semble manquer de notes de fond veloutées : peut-être pourriez-vous lui adjoindre de l’ambre, voire de la mousse de chêne, tant qu’elle existe (jusqu’à 2021, merci encore aux tristes sires de l’I.F.R.A.). Ou une autre fleur pour accompagner la violette : rose, jasmin, chèvrefeuille ?

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par , le 16 novembre 2018 à 20:03

Merci de votre réponse. Je viens d’essayer avec Coco Mademoiselle, ce n’est pas concluant. En effet Coco a été comme renforcé, si bien que je ne sens plus du tout la Violette ! Dommage. J’essaierai avec des essences comme vous me le préconisez.

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par , le 19 janvier 2019 à 23:38

Bonsoir Alizarine,

Je pense que Coco Mad est davantage dosé que Violette, ce qui expliquerait qu’il phagocyte cette dernière. Vous pourriez tenter de mixer avec des parfums qui soient dans la même gamme de prix que la Violette, vous auriez plus de chances de trouver une concentration et une tenue similaires. Je pense à Voile d’ambre, chez Yves Rocher, ou bien à leur Vanille Bourbon. Sinon chez Réminiscence vous avez leur Patchouli ou leur Ambre.
De manière générale, les parfums contenant de la vanille (éthylvanilline plutôt...) pourraient "arrondir" votre soliflore. En tout cas côté cuisine, ça fonctionne, par exemple avec l’accord framboise + vanille.

Si vous préférez tenter l’aventure avec des fragrances (des accords tout prêts à mélanger soi-même), vous pourriez essayer avec une fragrance ambre. D’autres fragrances pourraient s’y ajouter : cuir, poudre, iris, framboise... Attention, ils peuvent être très concentrés selon les marques. Les diluer au préalable à 10% (ou moins) vous permettrait de mieux maîtriser les dosages.

Sinon il y a bien l’éthylvanilline pure, mais elle a tendance à "sucrer" un peu la composition. A voir...

Et côté matières naturelles, je pense à la fève tonka que l’on retrouve dans Insolence (soit vous utilisez la fève que vous cassez en 2 et que vous laissez macérer, ou bien vous utilisez l’absolue), sinon il y a l’oléorésine de vanille (à filtrer après l’avoir laissée macérer dans le parfum), ou bien de l’absolue de baume du Pérou que je trouve magnifique (même procédé que l’oléorésine).

Bon essais !

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par , le 16 août 2018 à 16:21

Je sais que j’ai essayé un exercice quand j’avais 10 ans, j’ai essayé de faire bouillir des pétales de roses dans l’une des casseroles de ma mère. J’ai vite compris que ça ne fonctionnait pas ^^
Plus sérieusement, je pense que de nos jours, effectivement, on est nombreux à vouloir adapter nos parfums aux occasions, humeurs etc. mais aussi de trouver un parfum qui nous convient et qui sort un peu du lot (c’est mon cas anyways) (je cite vite fait l’exemple de La Vie Est Belle que j’adore mais je ne peux plus le porter car on le sent à chaque coin de rue (que ce soit lui, ou des parfums qui y ressemblent. je cite notamment Black Opium ou Olympéa)).
J’ai travaillé chez un petit parfumeur à Grasse, j’ai notamment supervisé des ateliers de créations de parfums. Ce n’est pas si simple, il ne suffit pas de savoir qu’on aime le jasmin pour faire un parfum au jasmin qui nous plait. A moins que ça soit un soliflore, l’accord entre les différents ingrédients ne sont pas forcément harmonieux.
Personnellement, j’ai acheté un soliflore (Ambre) en Italie, que je mélange directement sur ma peau avec d’autres parfums. Par exp : j’aime beaucoup Flora Eau Fraiche de Gucci pour l’été, mais dès qu’il commence à faire frais ou que je sors le soir, j’ajoute un ou deux pschits d’ambre. Le parfum passe tout de suite de frais et aérien à envoutant et chaud, j’adore !

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par , le 1er avril 2018 à 04:00

D’abord dans un souci de curiosité, je me suis procuré quelques essences (par exemple, pour sentir le bois de santal pur, vu qu’il est mélangé dans les parfums en général). En effet, comment pouvoir dire qu’on apprécie l’Iris ou la tubéreuse, si l’on ne connait pas la "vraie" odeur de base et non celle retravaillée ?
Puis mon orgue à parfum s’est agrandi, j’ai appris beaucoup de chose : par exemple l’essence "cuir" sent surtout la voiture neuve à la base, c’est en rajoutant des senteurs d’encens qu’on retrouve les cuirs des parfums habituels... Enfin, quand on expérimente, on comprend mieux certaines choses : une odeur n’est pas forcément là pour être ressentie de façon basique. Exemple, l’ambre apporte de la profondeur à une composition, c’est à dire que si vous avez un parfum qui sent la rose et la violette par exemple, et que vous rajoutez une goutte d’ambre, cela ne va pas rendre votre parfum "caramélisé et ambré" mais l’ambre sera tellement discrète qu’elle va apporter juste de la profondeur (au niveau ressenti, c’est comme si vous sentiez un parfum sur vos doigts, il est très présent, mais si vous rajoutez une goutte d’ambre, le même parfum vous donnera la sensation d’être senti "de plus loin", comme s’il émanait d’une effluve d’une personne qui passe près de vous, et non aussi proche que vos doigts).

Après avoir compris certaines astuces (comme par exemple laisser reposer un parfum un mois puis revenir dessus), ou encore l’utilisation d’une essence non pas pour son odeur mais pour ce qu’elle va apporter à votre composition (par exemple un poivre noir et une girofle vont attaquer le nez, mais gagner en "propreté et savon frais" si on rajoute de l’iris), alors on peut se lancer de plus en plus loin.

Une essence "brise de mer" va plutôt sentir le Canard WC, mais associée à des épices on se prend une claque olfactive.

Les fournisseurs d’essences comme ARTS-SET ou Aroma-zone sur internet permettent de se constituer un orgue à Parfum digne de ce nom.

Seul souci, une fois qu’on a accompli ce qu’on avait en tête (un parfum qui sent bon), et bien on veut encore aller plus loin, sortir LA formule qui mettra une claque à tout le monde, c’est hyper addictif, parfois je me lève en pleine nuit car j’ai eu une idée, et que simplement la noter ne me suffirait pas ;-)

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par , le 4 novembre 2018 à 14:06

Bonjour,

Je me permets de vous interpeller pour profiter de vos lumières. J’aimerai me constituer petit orgue à parfum plus pour peaufiner le dressage de mon nez que pour composer (je le ferai sûrement, mais ça ne sera pas la priorité). Sachant que j’ai un budget modeste, pouvez-vous me dire qui entre ARTS-SET ou Aroma-zone est le plus intéressant ?
Merci !

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par , le 7 décembre 2018 à 01:08

Bonjour Iandosoa,
Personnellement, je vous déconseille fortement Arts-Set. Concrètement, Arts-set s’adresse aux novices souhaitant créer un parfum "qui sent bon", mais sans matières naturelles, donc, à mon sens, sans âme. Voyez-vous, les fragrances (car il s’agit bien là de fragrances) Arts-Set sont entièrement recréées ; c’est à dire que le laborantin auteur de ces fragrances a reconstitué les odeurs de rose, de magnolia, de bambou, etc... à partir de molécules. Or, une huile essentielle comporte énormément de molécules différentes ! Il est impossible de reconstruire une huile essentielle complètement. C’est pour cela que je parle de l’âme des parfums : vous ne connaîtrez pas vraiment l’odeur de la rose si vous ne prenez de l’huile essentielle de rose ; si vous privilégiez des odeurs reconstruites comme celles d’Arts-Set. Pour certaines fragrances, comme le Cuir, dont l’huile essentielle n’existe pas, Arts-Set peut être utile, puisque le Cuir n’est pas dur à reproduire (il y a tellement de sortes de Cuir qu’il serait dur de faire un erreur, mais j’avoue préférer Cuir Vitessence au Cuir Arts-Set).
Après, côté prix, ça dépend ! Par exemple, les huiles essentielles des agrumes sont peu chères, tandis que chez Arts-Set, ces mêmes agrumes reconstitués sont à des prix exorbitants ! A l’inverse, l’huile essentielle de fleur d’oranger est très chère, tandis que chez Arts-Set, elle coûte assez peu...
Aussi, je tiens à dire que les fragrances Arts-Set sont pour ceux qui débutent et ne savent pas trop gérer les huiles essentielles et les molécules. Il est plus simple d’utiliser "Brise de Mer", que de la Calone ou de l’absolu d’algue, pour obtenir un effet "Marin". Parce que "Brise de Mer" sent (relativement) bon, alors que la Calone et l’absolu d’algue sentent un peu mauvais et doivent être habillées d’autres huiles essentielles et molécules pour sentir bon...
En bref, je vous conseille de vous diriger vers Aroma-Zone pour vos achats. Si vous commencez par Arts-Set, il arrivera un moment où vous voudrez de la qualité, et à ce moment là, vous vous redirigerez inévitablement vers des huiles essentielles et absolues naturelles, et à ce moment là, tout ce que vous aurez appris sera à reprendre à zéro !
En espérant vous avoir aidé... (Et croyez moi, vous commencez peut-être par "dresser" votre nez, mais vous finirez bien par créer des parfums, c’est extrêmement addictif ;) )

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Nez inexpert

par , le 22 février 2018 à 22:48

La parfumerie maison serait un passe-temps divertissant, mais je n’espérerais en aucune façon créer un parfum de haute facture. Ce sujet m’inspire cependant une idée : puisque l’I.F.R.A. nous a privés d’ingrédients fondamentaux, tels que la mouse de chêne, qu’adviendrait-il si on tentait d’améliorer des parfums actuels en les enrichissant de ces molécules honnies mais disponibles ? Pourrait-on redonner sa gloire à un chypre re-formulé ? C’est probablement plus compliqué qu’ajouter une goutte d’extrait de mousse de chêne, mais je suis curieux.

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par , le 18 septembre 2020 à 18:25

I’m very happy to tell you that IFRA saved oakmoss.

There was a proposal from the legislators to ban it and this received a lot of publicity. RIFM, IFRA’s independent research body, negotiated with the EU regulators, presenting the evidence that it was the atranol and chloroatranol in oakmoss which caused skin sensitisation, and these particular phytochemicals have no aroma. RIFM proposed removing them, so that we could keep our oakmoss and this was agreed. Now the oakmoss we use in perfumery is safer, and we can still use it.

Unfortunately this story had hardly any publicity outside the industry, so almost everyone still believes that oakmoss is banned. Glorious chypre fragrances still exist, but they are not particularly popular with the majority of perfume buyers, so that is why they are discontinued.

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par , le 22 février 2018 à 10:56

Encore faut-il qu’on sache ce que l’ont veux.
Une conaissance des matière première est nécessaire et pour trouver des accords harmonieux je ne pense pas que ce soit a la porté d’un simple consommateur.

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par , le 11 février 2018 à 17:11

Alors non, le Do it yourself ne me fait absolument pas envie, et ce principalement pour 2 raisons :
- d’une part, je ne suis pas en quête d’une signature olfactive personnelle : j’aime changer de parfum au gré des envies et des humeurs, et puis 3 fois de suite au cours de ma vie, je suis tombée amoureuse de parfums qui ont été discontinués quelques années plus tard, donc maintenant, fini la fidélité.
- d’autre part, j’ai déjà joué (je peux difficilement appeler ça autrement) moi aussi avec une sorte de mini orgue à parfums, et le résultat était au mieux sympathique mais pas de quoi me tirer les larmes des yeux. Ceci m’a confirmé que la création de parfums était un art, et qu’il valait mieux laisser cela aux personnes douées de vrai talent - tout comme il ne me viendrait pas à l’esprit de composer une symphonie ou un opéra, même si j’apprécie beaucoup d’en écouter.

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par , le 25 octobre 2017 à 16:35

Question très intéressante. Et mon idée sur la question est nuancée.
Entre les parfums "prêt à porter" que l’on trouve chez le parfumeur et un parfum "sur-mesure", il y a toute une gamme de possibilités de parfums "en kit".
En effet, créer un parfum en partant de zéro, c’est un job de professionnel. C’est comme construire une maison ou une automobile ... sans les risques d’accident, si ce n’est de sentir bizarre ou carrément mauvais.

En revanche, le parfum en kit, c’est peu répandu, mais ça existe !

Il suffit d’aller à Grasse, chez Fragonard, par exemple. Là, il y a des sessions d’ateliers qui vous permettent de créer votre parfum. Vous commencez par choisir les notes de fond, puis de coeur, puis de tête. Vous ne partez pas de substances pures, mais de mélanges déjà préparés, qui servent de base. Vous choisissez, vous sentez, vous mélangez, ajoutez un peu de l’un ou de l’autre que et vous composez progressivement votre parfum. Cela évite de faire des mélanges aberrants avec des substances incompatibles. Une personne est là pour vous guider. A mon souvenir, la session dure une heure environ. On repart avec son parfum. Le parfumeur garde la composition de votre parfum et peut vous en fournir à nouveau à la demande.

J’ai essayé, j’ai obtenu un parfum très honnête mais rien d’extraordinaire. En revanche, c’est très formateur, très amusant et intéressant. Les sessions sont ouvertes aux enfants, et ils adorent !

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