Auparfum

Madly Kenzo, parfum fou fou ?

par , le 17 juin 2011

Déclinant le flacon de son discret parfum sans nom signé Ron Arad, Kenzo lancera en août Madly, un nouveau féminin signé Aurélien Guichard.

Dans une envolée chamarrée de papillons multicolores, Kenzo effectue un retour aux sources, comme en hommage au style couture de la maison qui a fait son succés depuis les années 80.

Décrit comme « ultra-sensuel, audacieux, marquant et reconnaissable entre tous », Madly est destiné à une femme « libre, imprévisible et heureuse ».

En espérant que ces paroles soient vraies, et non pas uniquement là par pur principe de persuasion, nous devrons pour l’instant nous contenter de la description olfactive : Fleur d’Oranger, Baies Roses, Fleur d’Héliotrope, Rose, Encens, Vanille, Cèdre et Musc.

 

Source : Prime-beauté

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par , le 7 août 2020 à 07:24

J’ai un flacon d’eau de toilette sous blister si vous etes interessée !

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par , le 15 mars 2015 à 18:36

parfum original, très féminin et en même temps androgyne, mystique par l’encens et son odeur de banc d’église et tout à la fois déluré, jetant son bonnet par dessus les moulins (rouges, bien-sûr) ... je cède à prix modique un flacon de 8O ml presque plein

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Dryne

par , le 23 juin 2013 à 18:21

Bonjour, j’ai moi aussi été tentée de dire "c’est quoi ce frais-légèrement épicé" passe-partout, fadasse et insignifiant. Mais il y avait ce petit quelque chose, ce pschitt ultra-frais l’a emporté ; je me suis dite : ben ça ira au sortir de la douche pour le pyjama... puis je l’ai porté, l’EDT (qui est différente de l’EDP l’EDT est plus particulière selon moi)... je suis allée à un mariage, où j’ai dansé, avec du monde, puis je me suis dite "mais qui sent bon comme ça" ça sentait un parfum masculin, poivré, citronné épicé très intéressant, piquant et très sensuel... ben c’était moi. Le départ, c’est vrai est assez bof, mais je trouve que sur la peau, avec la chaleur, les épices en ressortent, elles ne sentent ni le propre ni l’orient, mais quelque chose de chypré masculin sensuel presque musqué. Moi, j’aime bien, vraiment, et je lui mettrai 4 étoiles. (Je ne vois aucune objection à ce que vous me disiez "tu n’y connais rien" car c’est le cas au niveau technique mais mes ressentis avec chaque parfum sont très forts). Donc Madly EDT vaut le détour malgré son aspect commercial.

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par , le 24 juin 2013 à 19:20

Tu sais je n’y connais rien non plus, et je suis comme toi : mon nez me guide genre "j aime ou je déteste"
Je vais aussi aller tester celui la, c’est vrai que les notes de tête peuvent être très différentes (voire opposées) aux notes de cœur ou de fond.
A part se le coller sur le poignet une journée, y’a pas beaucoup de façon de savoir si c’est ok ou pas..... et quand c’est pas ok, c’est changement intégral de fringues le soir pour moi car soit j’adore soit je déteste gravement

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par , le 24 juin 2013 à 20:12

Bonsoir !

Dryne, j’ai envie de te parler d’un parfum des années 80 dont on parle pratiquement jamais et qui est epice avec de la peche : "gem" de van cleef et arpels.

On ne trouve souvent que la recharge du vapo rechargeable mais il vaut le coup d’etre teste. Et aussi "first" qui est un floral vert poudre a tomber + "eau du soir" de sisley. Ces deux derniers parfums se rapprochent de chamade ou du 19 par leurs fleurs de narcisse jonquilles. First est comme un diamant qui etincele. Il a cette note verte et blanche que l’on sent dans "madly kenzo" mais enveloppe dans les fleurs de sous bois et du santal a tomber. Un cote savonneux aussi

Et essaye "baiser vole" de cartier en eau de toilette. Vert, metallique, intensement present.

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par , le 24 juin 2013 à 21:19

J’irai remettre le nez sur Madly EDT mais l’EDP c’est quand même une bouse cosmique hein.
Le nouveau grand féminin Kenzo de la rentrée ? Madly kiss ’n fly....Qui a pu trouver un nom aussi tarte ?
Gem je le trouve quand même très lourd, c’est la grosse artillerie sans finesse. Un peu comme Birmane.
Qui se souvient de Miss Arpels ? Un joli fleuri vert.

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par , le 24 juin 2013 à 21:40

J’ai pas beaucoup lu Miss Marple par contre.

Cependant, Hercule Poirot = <3

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par , le 24 juin 2013 à 21:47

Miaou.....

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par , le 24 juin 2013 à 21:58

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par , le 24 juin 2013 à 22:38

Arf ! Miss Marple de Van Cleef and Marpel.

3<

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par , le 25 juin 2013 à 23:40

 :) First, arf... déjà essayé, acheté, revendu ; le 19 fait l’effet d’une bombe sexuelle que je n’ai pas envie de remplacer... chypré toujours, mais 19 pour toujours...
Sinon, ça m’intrique ton Gem, et bon, en Suisse il n’y a pas grand chose.
J’ai bien aimé Baghari ; il m’a fait hésiter. Petit côté 70’s qui l’a emporté, un peu trop indianisé mais un joli parfum, très joli, patchouli fleurs épices qui m’a séduite ; mais à côté de Lumière Noire tsss...
Sinon ben Fracas, pas pour moi ; tout le monde l’encense, mais c’est comme no5, il ne me fait rien...
Fan di Fendi me fait beaucoup plus d’effet...

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Vol de Nuit

par , le 26 avril 2013 à 09:05

A plusieurs reprises, j’ai voulu sentir MADLY en parfumerie, etant déjà follement eprise de Flower essentielle, Parfum d’ete, Jungle, et Kenzo Homme. A chaque fois des les premieres secondes, sur mouillette, la repulsion immediate.
Une odeur forte et familiere d’un baume cicatrisant, le Baume du Commandeur, dont ma grand mere m’enduisait quand j’etais petite et que j’etais tombee de bicyclette.

Melange d’arnica, de baume de Tolu, de camphre. Cette odeur familiere et forte, il me semble parfois la retrouver au printemps dans l’air...

Cette fois j’ai decide de laisser sa chance a ce parfum de se développer sur un foulard en soie et ne pas jeter ma touche parfumee sur le comptoir... au bout de 15 secondes cette note de tete poivree disparait a 90 pr 100 pour laisser place a Sa Majeste la POIRE.

Parfum polarisant, pas de doute ! On aime ou on deteste. Et voilà que j’hesite !
Poire trop mure, presque blete, a la limite d’un alcool de poire melee a des epices et un soupcon de vanille.

Et voilà qu’un autre souvenir lie a ma mamie centenaire disparue revient en force : poire au four + cannelle + vanille !

Curieux, ce parfum ! Serait il le parfum "Madeleine de Proust" de mon enfance ?

Il se nappe d’une brume cotonneuse et au fil des minutes la poire se transforme et semble rajeunir, retrouver sa verdeur ! Enveloppee de musc d’heliotrope en surdose, puis d’encens, elle devient blanche presque argentee. Parfum poudre a l’excellent sillage et tenue.

J’ai toujours aime les parfums poudres floraux plutot verts et occasionnellement chpres.

La, il y a la facette florale (rose bulgare comme dans Flower) fruitee et poudree.

Je reconnais dans la vanille, l’encens et le musc, la parente lointaine avec Kenzo Amour.

Mais la s’arrete la ressemblance car en fait, Madly ne ressemble a rien de senti auparavant.

L’heliotrope et la rose etaient dans le parfum de mamie : encore un rappel. Elle portait Tresor a sa sortie avant les reformulations defigurantes. Sur elle, ce cote poudre, fruite, était divin !

Je retrouve en Madly ce cote poudreux, intense et au fil des heures, il devient stable, une legere odeur de poire verte un peu acide. La poire a retrouve sa jeunesse eternelle et ne la perdra plus.

Le lendemain matin, Madly est sur mon foulard, parfaitement equilibre.

Bien sur on ressent sa folle exuberance dans sa construction. On imagine une jeune femme anticonformiste, joyeuse, frondeuse qui n’a peur de rien et fonce tete baissee, histoire de s’amuser. Mais curieusement ce parfum serait parfait sur une femme plus mure.

Le sillage cotonneux, reconfortant de parfum "doudou" est la. Mais il y a aussi ce cote un peu veneneux. Singulier.

Complique, etonnant, Madly se devoile dans sa blancheur. La poire est tres legerement sucree comme enveloppee d’une dentelle de caramel (mais ce n’est qu’une facette, point de fragrance ecoeurante ici). Sa verdeur juteuse prend le dessus sur le sucre glace.

Il n’est pas un parfum trop sucre. Juste legerement.

On retrouve le poudre de Summer Kenzo, un cote lacte.
Je crois avoir trouve le parfum de la memoire. Ma petite Madeleine.

Je lui donne 3 etoiles. Pour son audace. Sa maitrise dans la facette poudree vanillee.
On a l’impression de les avoir, les papillons multicolores sur la tete.

Un parfum a porter pour etre plus joyeuse.

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Babouboba

par , le 23 octobre 2012 à 08:43

Je reviens sur ce parfum que j’ai décidé de tester sur peau ces jours-ci...En fait, j’ai demandé un échantillon à la parfumerie près de mon boulot à cause des avis donné ici... Je l’avais testé via ces petites pochettes ridicules remplie de quelques gouttes de parfum qu’on trouve dans les magazines, et l’effet ressenti est tellement éloigné de ce qui est décrit ici que j’ai voulu retester...
Je n’ai pas une expérience folle des parfums, je débute, mais je trouve celui-ci pas si "courant" ou fade que ça...
Sur moi, il est même bien épicé, j’y sens nettement, après une première envolée de fleur d’oranger assez fleurie et joyeuse, une bonne grosse pincée de poivre qui pique un peu au nez... Ensuite du bois (je passe directement du poivre au Cèdre et là la vanille commence à adoucir l’ensemble) et l’encens, si si, un peu éteint peu-être... Pour moi, ce n’est pas un floral fade de plus ni un fruité sans âme, j’y sens nettement les épices et le coté boisé...
De là à l’acheter, je ne sais pas, mais le procès fait ici à se parfum me semblait légérement injuste... Voili voila, bonne journée là dessus...

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Absinthe

par , le 18 novembre 2011 à 14:11

C’est moi ou il lui manque un truc à ce Kenzo ? Sur mouillette je le trouve franchement simplet, avec un goût de "pas assez". Sur peau c’est juste une catastrophe : testé sur poignet, il tourne directement à la vanille sucrâilleuse, et dans le cou et le décolleté son côté boisé tourne au moisi-vanillé-cheap. Oui, j’ai une peau agaçante des fois, j’avoue. Il me tarde de le sentir sur une amie pour me faire une meilleure idée, mais d’emblée il m’ennuie. Déjà senti il y a longtemps, mais je ne saurais pas mettre un nom dessus.
.
Et par pitié, assez de ces échantillons en sachet, ça dégouline de partout et une fois ouverts, pas de deuxième chance !

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Phoebus

par , le 17 octobre 2011 à 20:10

J’hésite entre 2 et 3 étoiles (on va dire 3 pour remonter la moyenne parce qu’il y a beaucoup de "1")... Je n’ai pas eu un coup de foudre absolu mais il m’a interpelé, je le trouve mignon comme tout ce madly. Il me rappelle très précisément l’odeur des petits bonbons Arlequins (vous savez ces petites choses dures, et multicolores en surface) ou encore le sirop d’Orgeat... Bref ce nouveau Kenzo évolue sur des tons blanc/beige/blanc cassé, quelque part entre l’amande, l’anis et le sucre d’orge. Et bah j’aime bien. On est loin de l’avalanche de glucose, c’est traité avec finesse, précisément comme un petit bonbon qu’on picore, de temps en temps, dans le sachet laissé dans le vide-poche de la voiture. A cause du nom et du packaging j’avais peur qu’il ne dénote dans la gamme Kenzo, mais en fait la fragrance s’inscrit plutôt bien dans la lignée de ses prédécesseurs (des notes douces, moelleuses, gourmandes et discrètes). Bref, le nouveau volet de la zen-attitude selon Kenzo : l’optimisme !

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par , le 17 octobre 2011 à 11:46

Banal au début, ce parfum devient un formidable générateur de nausées dès que les notes de tête s’estompent. Un plantage total. A éviter, selon moi.

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par , le 16 septembre 2011 à 16:21

Pour ma part, je lui trouve une ressemblance avec Dior Addict au bout d’un moment sur poignet, alors pour ce qui est du « ultra-sensuel, audacieux, marquant et reconnaissable entre tous », je ne suis pas d’accord mais alors pas du tout. Je ne lui trouve pas non plus de personnalité pour un parfum "si affirmé" ... Pour finir, le flacon n’a rien d’exceptionnel, bref. Vive déception pour moi

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par , le 15 septembre 2011 à 13:46

C’est une soupe insipide et sans personnalité comme toutes les sorties mainsteam du moment. Je n’ai pas senti d’encens, de baies roses ou de fleurs d’oranger... On sent surtout le manque de qualité du produit

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