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N°01 Odoration

Parfumologie

Flacon de N°01 Odoration - Parfumologie
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Vahiné volcanique

par , le 17 février 2016

L’ylang et sa consœur la tubéreuse partagent un tempérament torride qu’elles cachent sous des jupons blanc-crème d’ingénues. Odoration, créé par Fabrice Olivieri à l’occasion des 10 ans de sa société de composition de parfums Parfumologie, donne le premier rôle à cette fleur ambivalente.

La première impression qui frappe dans Odoration c’est sa structure. En sentant la repesée de Jicky par Frédéric Sacone et Thierry Wasser, j’avais été marqué par le rôle de la bergamote non traitée, riche, grasse, complexe, qui forme une grande colonne vertébrale et traverse le parfum de la tête au fond. Odoration me semble faire la même chose avec l’ylang et se propose comme une immense tour qui tient le parfum à tous les étages et montre toutes les facettes de cette matière dans une revue haute en couleur, aux danses successives tour à tour lascives et emportées.

Mais le parfum avec lequel il partage peut-être le plus cet aspect de one-man-show contrasté, c’est Bornéo 1834 de Christopher Sheldrake pour Serge Lutens. Dans cette création, le patchouli est porté au rang de diva brûlante comme l’ylang l’est dans Odoration, quand habituellement les rôles secondaires ou techniques leur sont dévolus. Le parallèle ne s’arrête pas là, car l’ylang et le patchouli ont une note de tête légèrement médicamenteuse, qui est ici mise en relief par le camphre dans un départ frissonnant et givré.

Overdose massive d’ylang, Odoration laisse ensuite apparaître les notes solaires, chaudes et luisantes de la fleur des îles pacifiques, captivante dans sa danse de séduction. Mais la danseuse a la cuisse ferme et garde le rythme, la verdeur préserve la lascivité des torpeurs alanguies et prépare le public à l’entrée d’une guest-star torride : la tubéreuse. A deux, dans des atours épicés, elles envoûtent sourire aux lèvres et vous portent loin dans la nuit dans une narcose dansée interminable.

— 
Parfumologie est avant tout un studio indépendant de création de parfum. Odoration est la première oeuvre en "nom propre" de Fabrice Olivieri qui travaille généralement pour des marques ou crée des parfums sur-mesure pour des clients-sociétés. En conséquence, il n’est pas (encore) possible de trouver cette création en parfumerie, car il n’est pas simple de référencer un premier parfum auprès d’une boutique, surtout quand il est le seul d’une marque, mais il est possible de l’acquérir auprès de la société. Auparfum a aimé Odoration et a donc souhaité donner un peu de visibilité à cette création qui en appellera sûrement d’autres !

Odoration n°1, eau de parfum, 50ml/85 euros - A fait partie de la Box Auparfum #1

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Adina76

par , le 3 avril 2019 à 09:11

Bonjour à tous,
Je le porte pour la première fois ce N°1 Odoration, acheté à l’aveugle sur la Boutique Ap, alors qu’il me faisait de l’oeil depuis longtemps. Le premier essai m’avait laissée penaude et un brin coupable : voilà un jus bien violent avec une de ces notes médicamenteuses que j’ai toujours du mal à apprivoiser. Et pourtant il y a bien des choses que je devrais aimer là dedans : ylang ylang, tubéreuse, osmanthus, orange, myrrhe ... Donc, aujourd’hui, je le porte vraiment et fi de mes premières réticences ! C’est vraiment un beau parfum très original. Un vrai floral, bien affirmé, joyeux, débarrassé de toute note ambrée musquée ou baumée (j’oublie de préciser que j’ai fait hier une intoxication olfactive en pourtant pour la première et sans doute la dernière fois le terne Mon Parfum de Guerlain). Alors oui, l’eucalyptus pique un peu les narines et c’est lui qui me paraissait dans un premier temps regrettable, mais c’est aussi lui qui donne au jus sa colonne vertébrale et sa belle lumière verte. Bref un jus très beau et qui sort des sentiers battus ! L’image des jungles du Douanier Rousseau semble en effet parfaitement l’illustrer. Et je m’étonne encore qu’il ne fasse pas davantage l’objet de commentaires des perfumistas ...

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Lady Siegfried

par , le 26 juin 2017 à 15:38

Après cette très belle critique (merci Olivier R.P David pour ces mots !), j’ai été hantée par ce parfum pendant plusieurs jours. N’y tenant plus en voyant qu’il était possible d’obtenir un échantillon, je l’ai demandé, poussée par une obscure intuition et par un enthousiasme difficilement dissimulables. Je l’ai reçu aujourd’hui, et quelle surprise, quelles évocations me viennent en le portant à mon nez !
J’adore son départ camphré qui s’enroule autour d’une structure hyper verticale posée sans concession. Dans sa rigidité, il m’évoque la Justice ou la Maison-Dieu du Tarot de Marseille.
Le givre du camphre ne dure que quelques secondes sur moi, avant que l’ylang n’impose sa majesté. Personnellement il m’apparaît un peu raide, un peu austère et presque inquiétant. Ce côté lié à une facette un peu aqueuse (une légère humidité, loin du trempé de Ninfeo Mio par exemple) font apparaître un cheminement dans une forêt vierge complètement inconnue au crépuscule, où l’on entend crier, grogner, gratter sans voir aucun animal autour, où l’on se sent épié. Ici, on nous fait comprendre qu’on est pas chez mémé, c’est la forêt qui décide et elle nous accorde un sursis en attendant de voir si on est assez courageux et digne d’elle.

De temps en temps, le parfum disparaît presque, puis revient presque en hurlant, comme un jaguar tapi dans l’ombre se rappelle à votre bon souvenir en feulant pour vous dire "Je te voiiiiiis... Ne te repose pas trop longtemps ou je te croque !".

En même temps que cette austérité, il y a quelque chose de vraiment torride dans ce parfum sans que je puisse mettre précisément le doigt dessus. S’il devait être un tableau, pour moi il serait "La Charmeuse de serpents" du Douanier Rousseau, qui réunit très bien pour moi la moiteur, la sensualité et le côté inquiétant.

Il m’est un peu difficile en ces temps beaucoup trop chauds (je l’ai supplié de se baumer, de s’arrondir pour se fondre à ma peau, il m’a regardé avec un air hautain et m’a ri au nez !), mais j’ai hâte de le porter cet hiver !

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par , le 2 avril 2016 à 22:26

Une journée avec ce parfum.

Qu’en dire ? Il n’est pas du tout ce que j’attendais. ouf !
Parce que, si l’on s’attend à un Songes, ou à quelque chose de solaire à la Bronze Goddess, non.
Je connais très mal Bornéo, impossible pour moi d’y trouver une quelconque filiation donc. Non, c’est à Carnal Flower qu’il m’a directement fait penser, dans son traitement duel de la langueur d’une fleur blanche toujours rattrapée par la verdeur de sa sève presque piquante. Une ouverture poivrée et épicée, qui persiste mais se fond dans son évolution. Et oui, cet aspect camphré, indubitablement, qui persiste sans fin.
C’est un vert piqué de jaune, qui développe parfois, comme par inadvertance, un aspect bien plus doux, presque lacté.
Là où je me sens irrémédiablement mal à l’aise avec Carnal Flower, comme si un être était venu me hanter, avec l’impression d’un déchirement et de ne plus m’appartenir à moi-même, j’ai porté Odoration comme une seconde peau.
J’ai eu plusieurs fois l’impression de le perdre - mais non, le parfum était bien là, surgissant parfois, jamais monstrueux pourtant, toujours doux mais sa verdeur languissante lui faisant tenir la tête haute.
Il se réchauffe encore un peu en toute fin de journée, mais jamais ne perd ce dualisme dansant suave et sérieux, fougueux mais solide, chaleureux et épineux.

Je suis ravie d’avoir fait cette belle découverte, merci à Parfumologie, qui m’a très vite et gentiment envoyé un échantillon.
En attendant d’accueillir chez moi ce sublime flacon !

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Passacaille

par , le 6 mars 2016 à 08:15

Un peu d’étymologie sur ce nom qui n’est nullement inventé : Odoration, subst. fém.,vieilli. Fonction permettant de percevoir les odeurs ; exercice de l’odorat. Sans l’odoration qui s’opère dans l’arrière-bouche, la sensation du goût serait obtuse et tout à fait imparfaite (Brillat-Sav.,Physiol. goût, 1825, p.38).

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100drine33

par , le 29 février 2016 à 10:23

Alors déjà, j’adore le flacon qui me fait penser aux flacons anciens de pharmacie et les illustrations de la boîte me plaisent aussi.
Quant au jus, je ne le connais pas (encore) mais je pense qu’il devrait me plaire... Merci pour cet article.

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par , le 6 mars 2016 à 08:20

Bonjour 100drine33, n’hésitez pas à contacter Parfumologie pour demander un échantillon et découvrir à pleines narine cette Odoration.

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par , le 20 mars 2016 à 14:50

Je peux ? Merci pour l’idée !

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par , le 21 mars 2016 à 19:20

Oh oui 100drine33 vous pouvez, au contraire, son créateur sera heureux de vous envoyer lui-même un échantillon pour découvrir cette Odoration. Mais gare à l’addiction.... ;)

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petitefrog

par , le 23 février 2016 à 16:23

Que dire de mieux qu’Olivier à propos d’Odoration ?
Ceci, peut-être : sentir Odoration fut une claque. Pas très romantique, comme commentaire, évidemment, mais tellement vrai : une claque d’ylang, un tourbillon, une invasion. Retrouver cette odeur puissance 10, c’était pour moi un peu magique, un départ vers des souvenirs très lointains dans tous les sens ( !) du terme… Et au milieu du choc, une question : est-ce que j’aime ou pas ? Ceci peut paraître une critique négative, mais pour moi, ça ne l’est en aucun cas. Un parfum intelligent n’a pas à être facile. Il doit surprendre, questionner, apprivoiser, et séduire au bout du chemin.

Alors où en suis-je après 24 heures d’essai ? Mon compagnon l’a adoré en un instant. Pas de question pour lui. Il conseille l’achat immédiat, avec l’envie non dissimulée de l’emprunter souvent… Moi, j’ai aimé, beaucoup, son évolution, au milieu de laquelle reste comme une colonne vertébrale bien droite et bien prégnante cette odeur de départ. Elle évolue assez peu sur moi, tout en devenant, comment dire, plus chaude, lumineuse. Un parfum qui semble franc mais qui cache un peu son jeu. Qui ne dit jamais s’il penche vers le camphre, l’écorce de citron jaune, jusqu’à la gaulthérie parfois, et vers quoi d’autre, qu’en sais-je ? J’aurais aimé qu’il se livre davantage. Et qu’il m’accompagne plus longtemps. Pour mon nez, certes, car on me dit autour de moi le sentir très bien encore après un certain temps. Mais je ne porte pas de parfum pour les autres, je suis en cela très égoïste !!
En tous cas, ce parfum est d’une originalité extrême. Je n’ai jamais senti ni porté quelque chose d’aussi étonnant (bouleversant ?).

Voilà les commentaires qui me viennent là, sans fioriture. Un peu brutal, sans doute ! Aurez-vous malgré cela compris que je suis fascinée par ce parfum, et que je ne vais pas m’arrêter là : je vais le porter !

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par , le 25 février 2016 à 17:17

Bonjour SmallGrenouille, oh pardon, Petitefrog :)

très heureux de voir que ce parfum d’auteur vous touche autant, content aussi que vous trouviez des façons de le décrire similaires, et qui prolongent les impressions fortes qu’il m’a donné.

Sinon comme toute œuvre un peu complexe, Odoration ne se livre surement que petit à petit, les premiers rendez-vous fascinent mais ne disent pas tout de l’amour à venir, même si l’essentiel y est déjà.

Enchanté, en tout cas que le résultat soit que vous vouliez partager un peu plus de temps avec lui, je serai ravi si vous nous racontiez la suite de votre histoire ensemble ;-)

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par , le 27 février 2016 à 15:34

Certes, je n’ai pas un pseudo aussi dansant que le vôtre, Passacaille, mais il ne faut pas vous moquer du mien qui date de ma lointaine enfance… En comparant votre texte et mon message, je me rends compte à quel point j’ai paraphrasé votre critique. J’ai dû être fortement impressionnée par la justesse de vos mots, pour les ressortir aussi intégralement, colonne vertébrale en tête ( ! ). Bravo à vous !
C’était ma première intervention sur un blog, et sur ce site, mais je compte bien vous dire mon histoire, que j’espère en effet d’amour, avec Odoration dans quelques temps. Il devrait me parvenir dans la semaine….. j’ai grande hâte !

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par , le 27 février 2016 à 19:30

Ce n’était nullement de la moquerie, bien au contraire, je trouve votre pseudo d’un charme enfantin proche de l’univers de Miyazaki qui m’est si cher :)
...et je trouvais rigolo de jouer en l’inversant , mais pardon si je vous ai froissée !
En attendant le récit votre vie commune avec Odoration, je suis curieux de connaitre l’histoire de ce "petitefrog" si ce n’est pas indiscret ?

En tout cas bienvenue sur Auparfum.

PS. On peut aussi imaginer que vos impressions ont été aussi fortes et aussi précises que les miennes, et que c’est le parfum qui nous a touché de manières similaires ;)

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par , le 20 février 2016 à 20:02

Je suis adepte des parfums de caractère _ Shalimar, Coromandel, Fracas..._ cette "vahiné volcanique" m’ attire tout particulièrement, et ce, d’autant plus que vous avez bien su en transmettre les beautés dans votre intéressant article. Je suis bien contente que vous soyez passé du côté de la rédaction, d’autant plus que j’appréciais déjà nombre de vos remarques côté critique. Au plaisir de vous lire encore !

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par , le 27 février 2016 à 19:40

Bonsoir Garance 3

un grand merci pour ces gentils mots, qui me touchent particulièrement venant de vous !

C’est amusant car Coromandel fut d’ailleurs le parfum qui m’amenait la première fois ici, et sa critique me persuadait d’aller le tester.... et de l’acheter immédiatement :)
Odoration est un parfum fait avec le cœur et une sincérité émouvante et franchement, après on adhère ou pas, on se fait à lui, ce n’est pas lui qui se fait à vous !! :D

à bientôt

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par , le 20 février 2016 à 02:45

Merci de cette belle critique. J aime le ylang de la marque le Labo. Selon vous, il y a t il des ressemblances entre ces 2 jus ?

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par , le 20 février 2016 à 07:55

Bonjour Yseanne,

merci pour votre gentil message.
Ce qui est bien c’est que vous me donnez des idées pour mon prochain raid olfactif à Paris : une nouvelle visite chez Le Labo !
Pour être franc Ylang 49 n’a pas émergé de ma mémoire en sentant Odoration, je vais faire la comparaison dès que possible. En attendant vous pouvez lire la critique enthousiaste d’Opium sur Ylang 49 :
http://www.auparfum.com/ylang-49-le-labo-1876

à très bientôt

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par , le 20 février 2016 à 14:35

Bonjour,

En fait, j’ai du coup hier été mettre mon nez dans le Ylang 49 du Labo, et c’est un vrai chypré vif et racé. Je ne sens pas vraiment le Ylang qui est est plus "tropical" me semble t-il.
Mais le Ylang 49 est magnifique, à porter avec modération car étourdissant, comme Aromatics Elixir avec lequel il a des points communs.
Vous me direz ce que vous en pensez.
En attendant, ce Odoration tel que vous le décrivez interpelle mes narines toujours à l’affut de créations originales.
à très vite

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par , le 27 février 2016 à 19:44

Cela vient surement du fait que Ylang 49 et Aromatics sont des...... patchoulis !
Intensément, fortement.
Odoration lui est un ylang sans faux semblant :)

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Raphaëlle

par , le 19 février 2016 à 10:50

Une bien chouette critique qui donne vraiment envie de découvrir ce parfum ! Merci et ravie de vous lire ici ! :)

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par , le 20 février 2016 à 08:08

Bonjour Raphaëlle,
je suis ravi si l’article vous a plu et si votre curiosité a été titillée, c’est plaisant d’attirer l’attention des passionnés sur des créations rares et fortes. A l’origine j’ai eu connaissance de l’existence de ce parfum par Patrice, c’est donc comme un secret qu’on se passe à la chaine entre mordus ;)

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Thelittlebox

par , le 18 février 2016 à 09:41

Quelle bonne nouvelle, un nouveau rédacteur sur Auparfum.

Premier article très réussit, je suis curieux de découvrir ce parfum.

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par , le 20 février 2016 à 07:59

Merci beaucoup Thelittlebox pour cet accueil :)

Vraiment il ne faut pas hésiter à contacter Parfumologie pour découvrir cette création qui a le caractère affirmé et généreux de son créateur.

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