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Oriental Brûlant

Guerlain - Les Exclusifs de Guerlain

Flacon de Oriental Brûlant - Guerlain
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Sonnet ardent

par , le 22 avril 2010

Un internaute qui prend ma place pour écrire son avis sur un parfum, ce n’est pas vraiment une nouveauté.

Mais utiliser la poésie pour mieux nous parler des odeurs, là, ça nous change un peu !

Vous aviez peut-être déjà lu le premier essai en vers de Jicky à propos de Chanel N°5, voici aujourd’hui, sous la forme d’une sonnet parfait, sa vision d’un des Elixirs Charnels de Guerlain, Oriental Brûlant. Vous pourrez apprécier la qualité des métaphores et la richesse des champs lexicaux, au service de cette première critique de parfum... en alexandrins !

 

 

Qu’ils sont imposants, et fiers les écrins posés
Des Elixirs Charnels à la Maison Guerlain !
Epurés, précieux, argentins, cristallins,
Où ondoie le parfum, authentique or rosacé.

 

De l’androgyne torride et boisé
Au cossu, non moins désuet, Gourmand Coquin,
De ce quatuor il n’est reste pour moi qu’un :
Oriental Brûlant, diamant parmi le jais.

 

Un lit de plume, soyeux enchanteur je devine
Où règne noble amande et vanille divine.
Dans cette fantasque et chaude alcôve on se plonge

 

L’air ambiant plein des restes d’un ardent sillage.
Le lit se déploie comme la sagesse avec l’âge,
Puis de cette exhalation se perpétue le songe.

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sleep2dream

par , le 18 septembre 2011 à 18:45

Que des avis négatifs pour celui qui fut un temps mon parfum préféré qui me réconciliait avec tout mon entourage (ce n’est pas forcément bon signe me direz-vous) !
Il a l’ADN d’un Guerlain, je ne peux imaginer une autre maison créer un parfum comme celui-ci, aussi gourmand, doux, mais aussi un peu poudré.
Je comprends la comparaison avec les marshmallows, car c’est un parfum enveloppant et confortable, mais au premier abord il ne m’avait pas frappé comme étant gourmand !
Evidemment, comme pour les autres Exclusifs, le prix me semble injustifié, je préfère l’extrait de l’Heure Bleue !

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par , le 6 mai 2011 à 07:47

Jeanne, avez-vous senti le nouvel Elixir Charnel "Floral romantic" ? Je l’ai senti hier au stand Guerlain des Galeries Lafayettes. Il m’a beaucoup plu mais reste très cher...!!
Très peu de choses sur sa sortie, j’ai juste trouvé cette info sur le web : http://www.nstperfume.com/2011/04/19/guerlain-petite-robe-noire-2-floral-romantique-new-fragrances/
Merci de votre réponse !

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Phoebus

par , le 28 août 2010 à 13:14

Ouvrez un paquet de chamallow Haribo, plongez le nez dedans...C’est Oriental Brûlant sur touche !

 

J’ai mis du temps avant d’en venir à cette image, mais au final c’est vraiment ça. Le risque, c’est qu’on puisse penser (en lisant ce commentaire) que ce Guerlain sente le bonbon chimique ect... En fait, c’est plutôt "guimauve" dans l’esprit de l’Instant pour femme, mais en exacerbé.

(Je vous épargne la métaphore du chamallow qu’on fait griller sur une pique dans les flammes au camping, même si c’est un peu ça puisque "oriental brûlant" porte bien son nom, c’est un espèce de souffle chaud...C’est troublant).

Je ne me verrai absolument pas le porter en revanche(je ne sais pas combien il coûte, mais même au prix d’habanita je ne l’achèterais pas je pense). Un échantillon brisé dans une chambre de 3 mètres sur 3 en plein été, ça a de quoi traumatiser...

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Jeanne Doré

par , le 24 mai 2010 à 22:59

Comme l’a justement observé Dau, le prix n’est qu’une variante dans le mix produit,ou marketing des 4 P (price, product, place, promotion) tous ceux qui ont eu des cours de marketing le savent très bien !

On décide souvent d’un prix uniquement pour le positionnement, parfois, c’est justifié par rapport au coût des matières, parfois pas vraiment.

Mais je voudrais rajouter un élément, qui serait en quelque sorte le “coût créatif” de la formule, qui est difficile à appréhender car différent pour chacun de nous : un parfum a beau comporter des tas de belles matières, s’il est déséquilibré, mal agencé, pas harmonieux, il sera toujours trop cher puisqu’au final, pas agréable à porter.

A l’inverse, certains parfums nous semblent d’un formidable rapport qualité prix puisqu’ils arrivent à nous procurer un immense plaisir pour un prix que nous considérons au final comme raisonnable !

Les fameuses “belles matières”, comme disent certains, sont souvent plus un argument de vente qu’une réalité, et surtout, elles ne suffisent pas à justifier d’un prix exorbitant si la maîtrise de la formule n’est pas à la hauteur.

Imaginez un marché du parfum ou le prix serait proportionnel à la qualité de la démarche créative et à l’émotion globalement suscitée ?

Scarlett
à 2 euros le flacon et Habanita à 200 !!!

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par , le 24 mai 2010 à 23:04

Et ce qui a de plus formidable chez Habanita, outre sa composition qui est à se damner c’est ... le prix. Il y a une boutique Molinard à Lille, et 30 mL dans un flacon moche (rectangulaire, quoi !) = 15 €

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par , le 24 mai 2010 à 23:11

Chère Rebel Gardener, c’est bien pour cela que j’ai choisi cet exemple, c’est la meilleure affaire que l’on puisse faire dans une parfumerie ! Et ce n’est dons pas son positionnement qui lui vaut son sucés, ni même son beau flacon... ce sont bien ses qualités olfactives.

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par , le 24 mai 2010 à 23:24

Je m’en doutais ;-). C’est tellement plus facile de vendre de l’alcool coloré dans un mignon flacon (il faut le reconnaître) à un prix exorbitant que de vendre un merveille légèrement vieillotte mais aux qualités olfactive indéniables. Et tant qu’on est à parler de flacons, moi, je l’aime bien celui de Habanita. C’est d’ailleurs lui qui m’a poussée vers le jus (je suis fan d’Art Déco).

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par , le 24 mai 2010 à 15:29

Tout à fait d’accord, l’odorat nous sauvera. Peut-être. Le mien me fait rejoindre Amouagegold sur "peu importe le prix si qualité et exception il y a".

Je suis fier de pouvoir me payer de temps en temps un parfum hors de prix et de qualité, j’ai bossé dur pour ça. Et j’avoue que le discours "c’est trop cher" me lasse un peu. C’est plutôt les parfum mainstream qui sont exorbitants pour ce qu’ils sont si on remet les choses à leurs place.

Peut-être que c’est snob mais je préfère les belles matières bien agencées dans un beau flacon quitte à y mettre le prix. Et aussi les parfums De Nicolaï magnifiques mais avec une présentation un peu ringarde. Mais je ne suis pas une lampe Berger et 99% de la production vendue actuellement me fait fuir.

Ce qui ne veut pas dire que le confidentiel est forcément plus beau, on peut faire de la merde avec des matières nobles, mais comparativement j’y trouve quand même plus d’inventivité, d’émotions, de diversité, de liberté et d’âme que chez Sephono.

Soyons clair : toutes les marques sont là pour faire du business. Après faut savoir ce qu’on veut, comme en bijouterie : du plastique flashy, du cristal Swaroski (= du verre amélioré) ou de véritable cailloux non traités, bien taillés bien montés et d’un bel éclat ? Moi je préfère économiser, longtemps s’il le faut, et m’offrir une émeraude naturelle avec un beau jardin dedans qu’un Swaroski parfait.

Il en faut pour touts les gouts. Pour moi c’est ça le luxe, habillé ordinairement avec un parfum à 2 euros le pschitt.

Quand à Oriental Brûlant le pauvre, jamais senti : j’économise pour me payer Mitsouko ou L’heure Bleue, en extrait plutôt que l’eau de toilette même si c’est plus cher.

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par , le 24 mai 2010 à 15:57

L’Heure Bleue ou Mitsouko : de la grande diffusion, à des prix raisonnables. Même en extrait. (Enfin, raisonnable, il faut s’entendre, mais moins exorbitant que les exclusifs) Et pour rejoindre ce que j’ai dit à propos de Tonka : de vraies compositions, par juste une belle matière très bien sertie.

Je ne suis pas dans un discours de type « c’est trop cher » mais j’en ai un peu assez d’entendre justifier des prix élevés par « c’est une belle matière. » et je préfère de loin, une vraie créativité, comme c’est le cas avec les deux parfums que vous citez par exemple et que j’ai possédés en extraits dans mon jeune temps. Et la, je ne discute même pas le prix : oui, on peut choisir et il n’y a pas photo quand au résultat, même si je trouve que l’Eau de Parfum de l’Heure Bleue actuelle, plus transparente que l’extrait d’il y a 20 ans est très complémentaire de celui-ci et pas juste une version au rabais.

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par , le 24 mai 2010 à 16:04

En plus, on en arrive facilement à « c’est du luxe, puisque c’est cher ! »
À l’époque, la maison Saint Laurent pour rendre son Opium plus désirable avait délibérément décidé au moment de l’élaboration du parfum de le vendre 30% plus cher que les tarifs moyens. Et ça n’avait rien à voir avec le rapport qualité/prix, c’était décidé avant que le flacon et le jus définitifs ne soit mis au point….

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par , le 24 mai 2010 à 19:20

Amen Dau, c’est exactement ce que je pense !

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par , le 24 mai 2010 à 12:15

Pardon, je suis pas vraiment sur la bonne page, oriental brûlant n’étant pas de la collection art et matière, mais collection élixirs-sucrés-pas novateurs. Mon propos allait plus directement à Tonka impériale, quoique sur le fond c’est valable pour celui-ci aussi.

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par , le 24 mai 2010 à 12:12

Je rejoins tout à fait ta position Dau, je pense également que les contraintes peuvent forger les atouts irremplaçables d’un produit, voire son caractère. Comme dans la vie ordinaire d’ailleurs, souvent la contrainte forge le caractère, tandis que l’accès à tout crée plutôt l’effet jeunesse dorée fade et qui n’a rien à dire.

Les Guerlain actuels, et notamment cette collection art&matière minimaliste, conforme à la tendance, soliflores ennuyeux et prix exhorbitants, correspond tout à fait à ce concept de "jeunesse dorée" de la parfumerie. Guelrain vit sur ses acquis, c’est clair.

Jicky, Sylvaine Delacourte t’as peut-être bien reçu chez Guerlain, n’empêche que pour moi elle ne produit rien qui vaille chez Guerlain (même si par ailleurs son blog parfums est fort bien fourni). Désolé mais elle n’a pas les épaules.

En plus, je commence à trouver de plus en plus fâcheux et ridicule en même temps le côté confidentiel-hors de prix. L’un peut aller sans l’autre (je pense aux parfums de Nicolaï, par exemple).

C’est franchement révélateur d’une mentalité bourgeoise, pédante, qui s’y retrouve économiquement peut-être, mais qui fait comme à peu près comme tout le monde : du profit à court terme, ruinant l’image d’une marque sur le long terme.

Une stratégie misérable, contemporaine certes, mais vouée à l’échec.

Sur ce, vive l’odorat, qui j’espère nous sauvera !

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par , le 8 mai 2010 à 20:37

le prix peu importe si qualite et exception il y a. Sylvaine Delacourte nous alleche avec un univers ou tout est brulant, torride, cruel mais qui decoit toujours par des realisations banales, generiques et fades.

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par , le 23 mai 2010 à 22:28

Sylvaine Delacourte est une personne très gentille et attentionnée !

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par , le 24 mai 2010 à 06:00

Je ne suis pas d’accord avec un raisonnement du type peu importe le prix etc. Les contraintes techniques et financières peuvent être un frein à la créativité mais elle peuvent parfois aider à développer des trésors d’imagination pour contourner l’obstacle. En outre, la survie d’une marque est parfois en cause. La parfumerie n’a pas pour vocation de produire des pièces uniques pour quelques esthètes. Certains peuvent se le permettre et c’est tant mieux, mais je ne suis pas persuadé que ce soit la démarche la plus intéressante.

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par , le 22 avril 2010 à 23:04

Bonsoir !
Parfum excellent, mais d’un rapport qualité prix totalement délirant !
Et milles excuses à Jicky, mais malgré cette belle poésie, je trouve cette critique, sinon mauvaise, tout du moins déroutante et innapropriée.
Mais je suis un vulgaire réfractaire à la chose poétique, désolé !

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par , le 23 avril 2010 à 10:07

C’est sûr que le prix fait peur.... là-dessus il n’ y a pas photo. Quant aux choix litteraires, tous les goûts sont dans la nature ;)

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par , le 23 avril 2010 à 10:22

En tout cas, nuit aidant, merci cher Jicky de finalement ouvrir d’autres horizons, qui poussent en fait à la réflexion !

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par , le 23 avril 2010 à 15:16

Tout le plaisir est pour moi :)

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