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Repetto

Repetto

Flacon de Repetto - Repetto
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My sweet ballerine

par , le 6 juillet 2013

Repetto était connu, que dis-je, était culte pour avoir chausé BB de ses ballerines, Gainsbourg de ses Zizis, et pour être encore aujourd’hui aux pieds de tous les petits rats de l’Opéra et des jeunes filles BCBG de toutes les villes du monde.

Repetto sera sans doute moins célèbre pour avoir lancé un nouveau chypre fruité aussi inutile que sucré.

La poire, contrairement à celle de See By Chloé qui batifolait avec des muscs poudrés et cotonneux, fait ici surenchère de sucre en s’associant avec un accord fruits rouges acidulé et un fond praliné chypré et musqué qui se révèle très rapidement hautement édulcoré.

Signé par Olivier Polge, et étant donné la proximité des dates de lancement, on imagine aisément que la genèse de ce Repetto a dû être concomitante avec celle de La Vie est Belle, et que l’on aurait sans doute pu échanger les deux formules à la naissance, sans aucun problème d’adéquation à la marque (c’est-à-dire aucune dans les deux cas).

Vivement que le jeune homme arrive chez Chanel pour pouvoir exprimer un peu mieux sa créativité.

Ce nouveau patchoufruit, même s’il est un peu plus soft et moins envahissant que certains, s’aligne ainsi sur la tendance qui consiste à ce que toutes les sveltes et jeunes filles à ballerines du monde laissent derrière elles le même sillage anonyme et ordinaire.

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par , le 6 janvier 2014 à 09:09

Euuuuuuuuuuh soyons honnête, je ne l’ai même pas senti, Repetto...
Je veux bien vous croire quand vous parlez d’oasis pêche...
Je mets mon grain de sel, parce que j’ai entendu je ne sais plus quelle danseuse de l’Opéra de Paris dire lors du rabattement d’oreilles pré-lancement que "pour les danseuses, il fallait une fragrance qui n’incommode pas le partenaire" et donc, ne soit pas trop prégnante, pas trop choquante, pas trop typée...
Mission accomplie, donc... non ?
Oui, c’est une eau pour minette de quinze ans, qui entend sentir ce qu’elle mange et boit, comme tous les "jeunes de maintenant" (je viens de frôler le centenaire, là... :p ^^ )
Reste que, de la part d’une grande Maison comme Repetto, on s’attendait à un minimum de qualité...
Et que le prix de cette Haribodade est bien prohibitif...
Ca sent l’arnaque pour petite fille "riche"...
Pas glop...
Après, que ça fasse "top" ou "écoeurant" ou "mortel" (je ne connais pas le terme adéquat, je suis troooooop VIEILLE) de se faire arnaquer de la sorte, why not ?
Je consomme, je gaspille, donc, JE SUIS...
C’est dans l’air du temps... irrespirable et encore moins jouissif...
Mais... chuuuuut... l’ado est roi et le "vieux"... à jeter...
En un clin d’oeil, même pas le temps d’un entrechat, Repetto fait des millions avec son eau-à-sissssss qui ne tient même pas...
De grandes Maisons ont ruiné leur réputation pour moins que ça... naguère...
Quand fidéliser le client faisait partie de la conscience des Dirigeants de Grandes Maisons...

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par , le 31 décembre 2013 à 17:25

J’ai eu ce parfum à noël.
J"e ne suis absolument pas d’accord avec les avis donné ci-dessous.
Je suis jeune (14 ans) mais pour moi ce parfum été le parfum à avoir cette été.
Après chacun pense ce qu’il veut mais de dire comme certain qu’il est "pouah" non certainement pas.
Je pense que ce parfum est avant tout destiné aux jeunes qui se voit mal porter un Chanel n5 par exemple et qui préféré commencer par un parfum tout en légèreté avec des odeurs poudrés.
Mais pour son gros point négatif est qu’il ne tient pas assez longtemps.
Après je déduis que ce parfum étant dans le top 5 des ventes pendants toute la fin de l’été.

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par , le 31 décembre 2013 à 17:31

Je trouve que votre commentaire illustre bien le commentaire juste en dessous par Lady of Shalott : une opération commerciale (comme vous l’avez dit fièrement, il était dans le top5) destinée aux petites filles (vous en l’occurrence).

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par , le 31 décembre 2013 à 17:51

Bonjour Amélie, bienvenue sur auparfum.
je vous invité parcourir le site ainsi que ses discussions, vous pouvez commencer par l’article sur le Chanel N°5 que les gens adorent détester pour l’image.

Vous découvrirez sur la page du N°5 des commentaires de passionnés de tout bord, des jeunes, des moins jeunes, des hommes, des femmes, des français, des non-français, et surtout vous pourrez y découvrir beaucoup de discussions, de réflexions et autres débat sur un parfum qui est intéressant, certes difficile d’accès aujourd’hui (seul son statut de parfum culte et sa communication intelligente le sauve) mais qui est un parfum majeur de l’histoire de la parfumerie, de la belle parfumerie.

Repetto, comme le souligne intelligemment Bruno n’est qu’un petit battement de cil dans l’histoire de la parfumerie. C’est un coup commercial qui a réussi son coup deux mois et est déjà oublié. Ce parfum sent l’Oasis mangue, comme l’a justement souligné Opium dans ses commentaires construits, saupoudré de sucre. Ce qui coûte approximativement 1,95€ dans un supermarché pas trop vache sur les prix.
Et je pense que la production de ce Repetto coûte même moins cher que ça.

C’est plus ou moins normal de se faire un peut avoir sur ce genre de produits, néanmoins je vous conseille la lecture d’auparfum qui pourra vous apporter un certain regard plus éclairé sur la parfumerie. Et n’hésitez pas à intervenir :)

Encore bienvenue.

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Lady of Shalott

par , le 26 juillet 2013 à 11:46

Mon message n’ajoute rien à vos commentaires et, bien qu’il soit stérile, je ne puis m’empêcher d’exprimer publiquement ma déception. Repetto est pour moi une maison de haute qualité qui a toujours su m’émerveiller... Tout comme Opium, je me rends chez Sephora, je pshitte sur mon poignet et "pouah" ! Comme on dit chez nous : ça pègue ! Un jus écoeurant sans doute destiné à faire une grosse opération bien commerciale auprès des jeunes (petites ?) filles tout en jetant l’image de la marque aux orties... Mon coeur saigne T-T

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doudou

par , le 16 juillet 2013 à 13:07

J’adore l’expression "rototo" !!!!
Elle exprime bien ma déception lorsque je l’ai découvert, ce fameux jus dont la marque nous faisait mystère depuis des mois : tout d’abord, je me suis dit "tout ça pour ça ?" Tout ce teasing sur l’univers de la marque, les tutus, les chignons et le rose pâle....pour une petit fruité insignifiant, plutôt mignon.
Sauf que là où ça fait mal, c’est qu’en fait il n’est pas si inoffensif qu’il n’en a l’air ! C’est comme s’il se concentrait au fur et à mesure sur la peau, pour révéler alors une note sucrée que je trouve particulièrement chimique. Je m’entends, c’est toujours de la chimie un parfum ! Mais je trouve que là on est dans le côté oasis ou bonbon krema, là où un Candy est dans le tofee haut de gamme....bref, le jus rejoint le flacon dans le cheap....et une fois de plus, je ne peux qu’admirer l’analyse d’Opium : on est dans l’allée centrale d’un immense supermarché. D’un côté, des jeunes filles testent les déos en pschittant sans réserve. De l’autre, les bambins piaillent et tirent la manche de leur mère pour ajouter un paquet d’haribo dans le caddie. Musique d’ambiance, lumière blafarde. On est loin de Garnier, loin des tutus, loin du mélange de légèreté affichée et de profondeur vécue qu’est le travail de la danse...

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par , le 26 juillet 2013 à 22:08

Bonsoir Doudou.

 

Tout d’abord, je suis bien d’accord à propos de votre évocation d’un parfum pas si inoffensif que cela. Du fait que Repetto n’a pas le niveau sonore / de nuisance de LBIS, on aurait presque envie de percevoir quelque chose d’anodin. Sauf que, non, ce n’est pas tout à fait cela.
A propos de la fragrance, pour moi, elle se joue autour de trois temps : tout débute avec un jus hésitant entre jus de poire, Ice Tea "Nature" ou "Mangue" et Oasis (la version "Exotique" étant disponible également, depuis peu de temps, cela s’appelle "Ange ou Démon Le Secret EdT : on ne peut faire plus réaliste durant les premières minutes !) ; ensuite, il y aurait quelque chose de floral, assez cosmétique, poudré et crémeux, qui serait presque pas mal du tout (quand on détecte ce moment, on se trouverait presque dans la confusion et on pourrait avoir le sentiment d’avoir été "vaches", mais, c’est sans compter avec ce qui suivra...) ; enfin, cela se termine par ce qui résiste le mieux à l’usure du temps / évaporation, soit la facette sucrée qui rapproche dangereusement de LBGS. Le volume sonore, l’intensité et la sensation poisseuse croissent de manière de plus en plus flagrante. Là, c’est franchement "Beurk !"...
Je suis donc tout à fait de l’avis de Doudou. ;-)

 

Effectivement, qu’on est loin, malheureusement, de l’univers de la danse : "loin de Garnier, loin des tutus, loin du mélange de légèreté affichée et de profondeur vécue qu’est le travail de la danse..." comme l’a si bien décrit Doudou. Dommage que cette évocation de l’univers des supermarchés et hypers gigantesques le remplace : on se trouve alors dans quelque chose de plus quotidien et nettement moins glamour ! J’en serai presque triste d’avoir visé juste avec mes impressions... :-(

 

Merci pour vos compliments Doudou.
Bravo pour vos images, très "parlantes"... ^^
A bientôt.
Opium

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par , le 31 décembre 2013 à 18:18

Ooooooh merci Opium !!! Suis juste en retard de 6 mois pour vous lire, pfff, suis pas fière de moi...
Je rebondis car je viens de lire les tous derniers comms sur ce Rototo...le plus triste dans tout cela c’est qu’on arrive à faire croire aux gens qu’ils portent du qualitatif, le fruit d’un travail de recherche, de parfumeur....cf l’illusion grossière chez Dior etc...
D’où mon grand merci à tous ceux qui font vivre auparfum chaque jour, car le nez c’est comme tout, ça s’éduque. Aujourd’hui j’ai enfin découvert la boutique Jovoy à Paris, et ça c’était un beau cadeau de réveillon...en plus du flacon de Lumière blanche que j’ai acquis....mmmmh !
Merci encore à vous tous nos experts..et douce année parfumée à tous les auparfumistes !!!

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Opium

par , le 11 juillet 2013 à 11:51

Bonjour encore à toutes et à tous.

 

As usual, Jeanne, tu as fait concis et efficace. Un parfum "anonyme et ordinaire", voilà ce qui signe les débuts de Repetto en termes de parfum.
Il fut une époque où d’autres formats olfactifs étaient répétés à l’envi : aldéhydés et chypres des années 20 et 30 ; eaux chyprées des années 60 ; roses patchoulisées des années 70 ; ozoniques océaniques invitant à la rêverie et au voyage dans les années 90.

 

En parlant de voyage, je dis souvent que le parfum est un billet pour de moindres frais, qui transporte pour une somme relativement pas trop élevée si on la compare au prix d’un séjour de deux semaines dans une île paradisiaque.
Repetto lui aussi m’a transporté quand je l’ai découvert. Mais, pas dans les souks marocains comme Cuir Mauresque, ni au Portugal en famille au bord de mer il y a des années comme Sables a pu le faire. Repetto m’a transporté...
Nân, je vais poser le décor et faire un chouilla de teasing avant...
Lieu : Vers 16h, lundi 1er juillet dernier, au Sephora du Passage du Havre vers la gare Saint Lazare.
Je trouve la galette rosée, plutôt jolie si ce n’est ce capuchon en plastoc assez cheap. L’emballage avec son ruban est très joli lui. Mais, je suis là pour découvrir la fragrance, pas pour faire des entrechats ni discuter design. Donc...
Je vaporise. Je sens... Et, me voilà transporté...
Chez Auchan, au centre commercial Bel-Est qui se trouve Porte de Bagnolet. Pour celles et ceux qui ne le connaissent pas, disons que c’est un méga-hypermarché, sur deux étages, avec des rayonnages jusque deux mètres de hauteur et que le Carrefour de la Porte de Montreuil, à côté, en comparaison, aurait de faux airs de supérette de quartier. Un palais dédié à la (sur)consommation de(s) masse(s) donc. (Plutôt pas intérêt à être trop petit(e) si vous avez envie de la marque des corn flakes qui sont rangés tout là-haaaaauuuut !)
Me voilà-t-y pas emmené, sans m’y attendre, au rayon des boissons et sodas donc. Devant les Ice Tea... Sans gaz, à la pêche ou à la mangue. Juste à côté, les Oasis Tropicaux. Les jus de poire ou de banane concentrés.
Voilà la destination fantasmée où Repetto me transporte. On est loin de La Bayadère et du Palais Garnier !
A l’image de la nouvelle déclinaison de flanker de Ange ou Démon Le Secret en Eau de Toilette qui rappelle les mêmes sodas sucrés non-gazéifiés, ou la dernière déclinaison de Dior Addict si loooooin de l’originalité de l’original (mais, moins moche que les deux flankers de l’an passé) me voilà, mentalement, devant des bouteilles de 2L et des canettes de Ice Tea fruités hésitant entre pêche et mangue.

 

Après avoir exploité jusqu’aux limites du possible les contrées des shampooings, des pâtisseries, des confiseries industrielles de type Haribo et des crèmes dessert type Danette ("Caramel", "Café", "Vanille-Chocolat"), il ne restait plus qu’à finir ses courses et s’arrêter au rayon des sodas !
Entendons-nous bien. Ce qui me pose un peu problème, ou au moins m’interroge, ce n’est pas que l’on exploite encore l’univers alimentaire pour en faire un parfum. Ce n’est pas non plus qu’on appelle "parfum" un arôme alimentaire qui sent l’Ice Tea et qu’on lui accole le terme ultra galvaudé "sensualité". Après tout, les désirs humains primitifs (au sens de "premiers" et "essentiels" plutôt que de "bestiaux" et "primaires") sont proches, se sustenter est aussi essentiel que se reproduire pour une espèce vivante. Ce qui me gêne en réalité ici n’est pas non plus le manque total d’originalité qui crée des copycats de Coco Mademoiselle à tours de bras, la parfumerie a toujours fonctionné sur le mode de "l’inspiration" ou de la copie dès lors qu’une nouvelle forme olfactive apparaissait/aît et rencontrait/e le succès. Ce qui est assez dommageable, c’est la pauvreté du rendu olfactif de ce qui est proposé comme objet du rêve : un soda ou un jus de fruits. A force de galvauder tous les termes, on pourrait croire qu’avaler un truc cheap industriel en trois bouchées ou gorgées reviendrait à s’assurer un orgasme assuré à tous les coups ! Outre le fait que la parfumerie soit devenue une gigantesque succursale de l’industrie agro-alimentaire, ce qui m’exaspère est qu’on nomme "nourriture" ce qui est en fait de la junk-food. Je parle souvent de "parfusserie" ou de "pâtimerie" pour décrire ces fragrances qui rappellent une visite à la boulangerie ou l’ouverture d’un sachet Mont Saint-Michel. Mais, en réalité, il s’agit plutôt de "junk-frags" faites à partir de modèles simplistes, faites pour satisfaire un plaisir immédiat de sucre et graisse, sans construction plus élaborée. L’aspect alimentaire n’est pas en cause. C’est la répétition du même modèle simpliste jusqu’à plus soif ! Et, il est vrai que je préfère me vaporiser d’Arabie, Aziyadé ou Santal de Mysore avec tous leurs effets alimentaires plutôt que de parfums qui me feront ressembler à un sachet Haribo à 1,38 euro les 500 grammes.
Maigre voyage que celui qui vous transporte en périphérie de Paris, dans un hypermarché au rayon des sodas... ^^

 

J’ai été éduqué de manière à ne pas boire régulièrement de sodas ni à grignoter (ma maman interdisait peu, mais interdisait ferme chips, Coca, sodas, bonbecs ; pour le reste, elle cuisinait, avec de tout et même du sucré et du très gras, du bricolé et du plus complexe, mais, toujours avec envie, même pour cuire des frites dans leurs deux bains de friture et coupées fines...). Mais, une fois de temps en temps, surtout quand il fait chaud, j’aime bien manger tout cela, boire des sodas, vivre en somme.
Problème : je n’ai pas envie qu’un flacon vendu près de 100 euros les 100 mls me donne l’impression de me vaporiser d’un parfum proche d’un bonbon, d’un soda ou d’une crème dessert à 1,50 euro le litre, les 500 grammes ou le kilo.
Parfois, j’ingurgite de la junk-food et sans culpabilité. Mais, lorsque je le fais, je n’ai pas l’impression ou le sentiment d’absorber de la nourriture élaborée ni qualitative. J’ai la conscience de ce que j’absorbe : de la graisse et du sucre binaires qui shootent mon cerveau et le font planer. Point. Et puis, la junk food, je la mange, mais, je n’ai pas envie de m’en badigeonner, avoir les doigts qui collent après un brownie ou cette odeur de vinaigre dont il est difficile de se débarrasser sont des odeurs et des sensations bien assez insupportables lorsqu’elles sont hors contexte, donc, quand j’ai fini de manger... ^^
Or, Repetto fait cheap. Alimentaire et, selon moi, est bien éloigné de l’univers de la danse classique qu’il est censé représenter. Un bouquet floral vague qui est dilué dans un soda sans bulles, en bon copycat, comme tant d’autres, de Coco Mademoiselle qui, en comparaison, passerait pour un chef d’œuvre de la parfumerie. Qu’est-ce qui fait d’ailleurs que Coco Mademoiselle n’a pas ce rendu cheap ? Il ne fait pas hyper élaboré, est moins évolutif que les parfums "à l’ancienne", la facette sirop de fruits y est indéniable, le bouquet floral n’y est pas hyper reconnaissable. Malgré tout, il est un peu sensible dans la composition, on détecte vaguement un effet floral. Le coulis ne poisse pas trop. Le parfum a une certaine densité. A l’image de Angel, les notes sont intriquées, peuvent déplaire, mais me donnent un sentiment (peut-être erroné), d’être de meilleure qualité que tous les suiveurs.
Ce nouveau parfum, avec la légitimité de la marque Repetto, dont les aficionadas doivent un peu être aussi celles de la marque Chanel, avec sa publicité joliment stylée, et ce jus d’une banalité qui permet toujours une adhésion massive à coups de "Ça sent trôôp bon !", a toutes les chances de fonctionner également... Avant d’être remplacé par un autre parfum de la même couleur qui sentira à peu près la même chose dans 3, 4 ou 6 mois. #cynique
Il sent plutôt bon. Pour un soda. N’est pas moche. Pour un arôme alimentaire industriel. Mais, est-il joli pour autant... Pour un parfum vendu dans un flacon en verre à un certain prix pour ne pas dire un prix certain. A l’évolution, il "colle" quand même pas mal et rappelle, ce qui est logique, un peu LBGIS, en moins envahissant heureusement, mais, malgré tout, il y a bien quelque chose dans le sillage qui me rappelle le "paquet d’sucre".

 

Moi, je renfile mes souliers souples, mon tutu, je vais grignoter quelques carrés de chocolat noir et je vais jouer à l’étoile, ou voir si elles brillent de manière plus scintillante, ailleurs.
Mais, ceci n’est que mon avis tout personnel. Si quelqu’un(e) est transporté(e) dans un lieu plus charmant qu’un hyper aux rayons titanesques sous une lumière aux néons verdâtres, qu’il/elle se fasse plaisir que ce soit avec Repetto ou toute autre chose car, en parfum, seuls comptent le plaisir et l’émotion (totalement absents pour moi présentement). ;-)
Allez, une étoile, car en "bon" parfum anodin, celui-ci ne devrait pas nécessiter de lavage nasal quotidien et car il y a de vagues fleurs et que j’aime bien boire du Ice Tea... ^^
Bonne journée.
Opium

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par , le 11 juillet 2013 à 14:03

AHAHAHAHAHAHAH...
J’ai pas tout lu la fin, je dois l’avouer, j’ai pas eu le courage, mais j’y reviendrai ! Par contre, j’ai littéralement éclaté de rire au moment où tu annonce le
flash back, si on peut dire ça comme ça !
Genre avec le petit suspens et tout... j’en pleure encore ! Genre Auchan, le truc insensé, mais qui ne surprend pas.
 
Dans le même registre : en testant Invictus sur le poignet, l’autre jour, j’avais l’impression de me trimballer tout l’air ambiant des Séphora de l’univers concentré en EDP. J’étais à deux doigts de rendre mon déjeuner !

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par , le 26 juillet 2013 à 22:00

Salut Patrice.

 

Merci ! Tellement drôle d’imaginer la tête des gens qui pourraient me lire... ;-)))
Promovacances Repetto 2013 - Auchan Bagnolet : Destination Paradisiaque ! Ça fait rêver...

 

En fait, on devrait remercier les "junk frags et autres "cheap frags" : en nous envoyant rendre par les nausées, elles participent de l"Opération Bikini 2013" !
" Infectus et Rototto : vos atouts régime gagnant !"
Quand ton parfum se soucie de ta ligne... #peste #badgirl #mauvais(e) #b*tch
Bon, assez rigolé. Suis content d’être parvenu à faire "marrer". Que les "mauvais" parfums servent au moins à quelque chose...
Bonne soirée.
Opium

 

Ps : A propos de ce cher Infectus , c’est vrai qu’au final, avec ses notes métalliques (euh,fraîches), salées (qui rappellent la bonne vieille calone à odeur d’huître des années 90), fruitées et boisées-ambrées (les bons vieux "bkp" qu’on sent partouuuut), au final, il sent les rayons à droite des Séphora ! Alors que Rototto sent le côté gauche. A eux deux, on a un "bon" résumé de ce qui se fait en parfumerie ("mauvais" en termes d’odeurs, mais juste en termes descriptifs). ^^

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par , le 11 juillet 2013 à 20:31

Hello,

Vous voulez ma peau ( tous autant que vous êtes )^^ décidément et lol la Bayadère, ah non là je concède bien volontiers que ça ne colle pas du tout avec le parfum. D’ailleurs aucun ballet ne convient, je pense plus au cache-coeur, à un tissu froissé, à une certaine image " colophane/loge/Odette Joyeux " qu’à un ballet, qu’il soit classique, contemporain ou autre...

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par , le 22 juillet 2013 à 20:55

C’est étrange comme Repetto me semble cheap et ordinaire tout à coup... Sur ma peau toujours ultra poudré, mais le flacon est très bas de gamme et en plus il est de plus en plus difficile à refermer à cause de la tonne de rubans autour. C’est vrai que dans un supermarché il aurait au fond toute sa place. C’est de mauvais goût, et il m’apparait clair que j’ai transposé mon amour ( vécu ) de la Danse sur ce parfum qui au demeurant me va ! Mais en laissant le côté intérieur et en voyant les choses d’un œil extérieur - ce qui ici était trop difficile pour moi visiblement - Opium je vous donne raison c’est cheap effectivement.

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par , le 26 juillet 2013 à 22:03

Bonsoir Mado.

 

On ne veut en aucun cas votre peau. ^^
Et puis, après tout, chacun(e) doit avoir conscience de ce qu’elle/il porte et doit pouvoir apprécier telle ou telle autre chose, qu’elle soit raffinée ou plus rustre, subtile ou plus grossière.
Mais, je crois, en me fiant à votre dernier message ici, que vous avez parfaitement analysé ce qui vous a fait craquer sur Repetto : l’univers de la danse.
De plus, comme je le précise ailleurs en réponse à Doudou, le cœur floral assez crémeux, classique et féminin, n’a pas à avoir trop honte de son harmonie. Pourquoi a-t-il fallu verser du soda et du jus de fruits dans le vase et glacer le tout (tiges et fleurs) au sucre en poudre ? [Réponse : Les tests consommateurs...]
Donc, Mado, je veux bien croire que ce parfum puisse vous aller, tout n’est pas à jeter non plus dedans même s’il est, globalement, cheap effectivement. ;-)

 

A bientôt pour de nouveaux entrechats acrobatiques. ;-)
Bonne soirée.
Opium

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Yohan Cervi (Newyorker)

par , le 7 juillet 2013 à 18:26

Franchement, nous sortir ça pour un premier parfum, surtout pour une marque aussi raffinée et avec autant de style...Ils auraient mieux fait de s’abstenir, mais à tous les coups il va cartonner. La première fois, je me suis dit "mouais, bof" mais je le trouvais inoffensif, et plus le temps passe et plus il devient invasif et étouffant. Beurk, tous ces muscs aigrelets, ces fruits chimiques, ce sucre collant. Aucune cohérence avec le style de la marque une fois encore. Le fossé se creuse toujours plus entre identité couture/prêt à porter/accessoires et parfums, et ce, pour la grande majorité des marques, la palme d’or revenant à Lanvin et Givenchy. En tout cas avant hier au Sephora des Champs Élysées, je peux vous dire que ça y allait ! On s’en aspergeait à foison du Repetto en s’extasiant à coups de "oh il est trop frais", "oh il sent trop bon","mmmmh il est trop stylé". Et pour faire dans l’originalité, la vendeuse le présentait évidemment comme un parfum "féminin et sensuel". Zéro pointé. Je n’en peux plus de toutes ces merdes ! Allez, un coup de Chaldée, ça change les idées.

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par , le 7 juillet 2013 à 18:34

+1
 
Allez hop, un peu d’Eau Narcisse Bleu et ça ira mieux !

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par , le 7 juillet 2013 à 18:39

Exactement ! On n’en veut pas de ce Rototo™ (bien joué Patrice).

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par , le 7 juillet 2013 à 19:19

Mais non il n’est ni " frais " ni " sensuel " ni rien de tout ça. Hypothèse retenue : jeunesse/âge, qualité/densité de la peau, blancheur, régime alimentaire ( étant plutôt végétarienne les parfums ont bien changé sur moi depuis que je le suis, par exemple la vanille est désormais une ennemie jurée, sauf via quelques rares parfums )
et SURTOUT : formatage médiatique ! Encore une fois on vend du rêve à des "danseuses de patronage", pardonnez moi l’expression. Quand je lis que Repetto a chaussé des milliers de danseuses certes oui mais ce n’est pas du tout la marque de prédilection des danseuses... Chaque danseuse a sa marque, ses chaussons, ses repères très précis en la matière. Bon enfin. Pour revenir au parfum, je suis étonnée qu’on le vende comme un parfum sensuel, là franchement ça me dépasse vu qu’il ne l’est absolument pas. Je sais bien que les sempiternels arguments de vente reviennent en force mais il n’est pas frais non plus ! Mon avis sur Repetto : Chloé très poudré en plus doux et effectivement plus sucré.

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par , le 8 juillet 2013 à 10:12

Je l’ai senti ce week-end. Je ne sais plus qui disait que ça lui rappelait les odeurs de déo de toilettes, je l’avais en tête, j’ai acquiescé et effectivement je ne sentais plus que ça.
Et puis la poire, dites-moi... Moi je sens de la prune... Je trouve que les molécules utilisées pour nous faire sentir les fruits sont très peu réussies. Je ne sens pas du tout la pêche dans l’indécalactone par exemple. En fait j’ai l’impression que dès qu’on trouve une molécule qui sent le "sucré", quelqu’un trouve une vague ressemblance avec un fruit quelconque et on nous dit que c’est le nouvel arôme du moment (je n’ose parler de fragrance...). La poire je ne l’ai sentie que dans Petite chérie (là je la trouve assez réussie bien qu’un brin trop sucrée...)
Le pire de tout c’est la mangue... Je ne sais pas si vous mangez souvent des yaourts à la mangue, mais dès que mon homme en ouvre un, je sens le pipi de chat à plein nez. Et je fuis !

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par , le 16 juillet 2013 à 08:40

ça sent surtout la gomme taïwanaise à la pseudo fraise assortie à l’encre parfumée des stylos Sailor des années 80 !! :-) bref, top glamour... Pas eu de tel choc olfatif aussi nauséeux depuis Jungle de Kenzo...

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