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True Lust Rayon Violet de ses Yeux, nouveau parfum de transgression pour Etat Libre d’Orange en 2015 ?

par , le 18 janvier 2015

Décidément, la marque État Libre d’Orange semble décidée à gagner chaque année le concours du nom de parfum le plus long. Après, Fils de Dieu, du Riz et des Agrumes, voici True Lust Rayon Violet de ses Yeux, rien que ça !

Un nom à rallonge qui joue d’une part d’absurde pour un parfum qui est la rencontre de deux créations précédentes de la marque, Dangerous Complicity et Putain des Palaces, la fragrance présentée comme un "True Lust" jusque maintenant.

À quoi ressemblera cette union qui promet une "union de la tentation et du danger" par la chair ? True Lust Rayon Violet de ses Yeux est-elle une invitation, dans son flacon rouge, à une séance de luxure ou un faux décollage qui fera pshitt ? Nous en saurons davantage le mois prochain.

En tous les cas, État Libre d’Orange, en poussant jusqu’à l’extrême la notion de déclinaison, crée un flanker d’un nouveau genre, qui choisit de fusionner deux créations plutôt que de reprendre le nom d’origine, un fusion-flanker en quelque sorte.

Selon les informations disponibles sur le site de la marque, les notes mises en avant sont : en tête, rhum, genièvre, rose, violette et noix de coco ; en cœur, mandarine, osmanthus, jasmin et ylang ; en fond, poudre de riz, ambre gris, cuir, notes animales et santal.

Disponibilité : 1er février 2015 en flacon 100 ml

Où acheter ?

La marque citée dans l'article (État libre d’Orange) est disponible dans les boutiques partenaires de notre annuaire des points de vente parfums de niche listées ci-dessous :

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par , le 2 mars 2015 à 20:25

Alors, quelqu’un l’a-t-il senti ?

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Jean-David

par , le 21 janvier 2015 à 18:07

Une fusion du N°19 et de Bleu ?
Qui dit mieux ?

Non, mais c’est juste pour rire. On verra bien si ça fonctionne ; et après tout, on ne saurait reprocher à une marque qui a fait de l’impertinence et de l’imprévu sa manière propre d’expérimenter des mélanges hétérodoxes dans ses chaudrons !

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par , le 21 janvier 2015 à 19:01

Salut Jean-David.

Tu as raison, vive l’hétérodoxie (parfois) !

Mmmmh, le mix entre Bleu et No.19, en revanche... ;-)

Bonne soirée.
Opium

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par , le 21 janvier 2015 à 20:57

Hello, cher Saint-Thomas des Opiacées (pour ajouter une touche d’orthodoxie) !
C’est toujours un plaisir de lire tes chroniques.

Même quand je ne dis rien... je suis là, qui guette la prose thomiste !

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par , le 26 janvier 2015 à 21:43

Re-Bonsoir Jean-David.
Merci pour ton message. Le "Saint Thomas des Opiacés" étant un fieffé orthodoxe incrédule qui ne croit qu’en ce qu’il voit, je suis ravi de lire tes compliments. ;-)
Donc, merci.
Un saint pas très saint... ^^

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par , le 19 janvier 2015 à 19:10

moi j’adore

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par , le 21 janvier 2015 à 19:00

Bonsoir Guida44. Bienvenue sur AuParfum.
Votre réponse est si courte que l’on ne sait pas exactement ce que vous adorez : le titre du parfum, les notes, la marque, la poésie de Rimbaud... ;-)
A bientôt peut-être.
Bonne soirée.
Opium

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par , le 21 janvier 2015 à 21:11

Ma modeste interprétation de ce message laconique : Guida adore absolument, de manière définitivement et superlativement intransitive. Comme Christian Dior.

[Cf. le sketch de Raymond Devos où celui-ci dit qu’il s’oppose à la situation quelle qu’elle soit.
A ce sujet - mais je digresse -, mes mots d’ordre favoris, dans une manif, sont : "Non, non, non / A la situation ! / Oui, oui, oui / Aux revendications !"
Personne ne peut contester la justesse de mes slogans.]

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par , le 26 janvier 2015 à 21:42

Salut Jean-David.
Tu m’as fait marrer, Devos également. ;-)
Oui, oui, oui aux slogans. J’ai remarqué que souvent ils sont d’une créativité parfois très intéressante.
À tout de suite...
Opium

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Doblis

par , le 18 janvier 2015 à 22:55

Dangerous Complicity et Putain des Palaces ne sont pas les parfums que je préfère de cette marque.
Peut-être que le mélange débouchera sur quelque chose d’intéressant.
L’idée de faire un mix entre 2 parfums ne me choque pas finalement (du moment qu’on ne part pas d’un grand classique auquel il est interdit de toucher... mais là, beaucoup de déclinaisons ont déjà, hélas, était faites des mythiques parfums. Ouf, Jicky y a échappé...)
Cela s’est déjà fait en musique (plus ou moins bien avec ou sans sample), Hermès y parvient assez bien avec certains carrés Homme (Quadrige + Carré Cube = Imprimeur Fou Quadricube par exemple)...
J’attends donc de voir ce que peut bien donner cette re-création.
Bon, je ne suis pas fan du nom cependant, ni du flacon hyper kitch rouge/parme/or.

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par , le 21 janvier 2015 à 18:59

Bonsoir Doblis.
La comparaison avec la musique et la couture est très juste, après tout, cela peut être intéressant.
Je ne suis pas, non plus, tellement fan du flacon et de son coloris. Je préfère le verre transparent aux nouvelles couvertures colorées. Il semble que cela devient habituel chez État Libre d’Orange.
À bientôt.
Opium

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par , le 21 janvier 2015 à 19:38

En fait, j’aime bien les couleurs en général.
Ici, je trouve la couleur du flacon très jolie. Mais c’est l’association des autres couleurs qui jure un peu à mon avis.
Mais bon, tout cela est fait pour attirer le regard...
Mais c’est vrai qu’un beau flacon transparent est plus "classe". Ou alors un verre ou cristal teinté dans la masse comme Fahrenheit (un des plus beau flacon au monde pour moi) ou Tendre Poison (joli verre vert tendre...).
Enfin, peut-être que ce verre recouvert pour True Lust permet de garder le parfum à l’abri de la lumière.

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par , le 26 janvier 2015 à 21:42

Re-Bonsoir Doblis.
On dirait un peu un jouet Kinder ce flacon recouvert, non ? #peste ^^
Vive la sobriété ! (Oui, c’est moi qui écrit cela !)
Bonne soirée.
Opium

Ps : Le flacon de Fahrenheit est un exemple de fausse simplicité, très réussi dans son genre. Et celui de Poison, que je préfère en "dur" plutôt qu’en "Tendre", une belle pomme violacée divinement empoisonnée. Dior a su, à une époque, concevoir de beaux parfums et flacons, quand il était encore indiqué Christian Dior et non juste Dior. ;-)

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par , le 18 janvier 2015 à 17:34

Je ne suis pas un opposant systématique aux parfums de cette marque.Certains comme Rien, Fils de Dieu, Bendélirious (dont le départ me rappelle un peu Iris gris de Jacques Fath, la suite étant moins bonne) et l’Anti-Héros (hé oui, personnellement j’aime cette senteur d’échoppe de barbier) me plaisent beaucoup.

Mais, pour ce nouveau True Lust, j’avoue que c’est une déception.La tentative de réunir Putain des Palaces et Dangerous complicity débouche, en ce qui me concerne, sur un parfum hybride (il fallait s’y attendre) mais aussi pour lequel on se demande quelle a été la démarche de la marque et quel est l’intérêt d’un tel parfum.

Un parfum d’odeur de peau dit la pub....? Un cliché selon moi.En tous cas, un manque d’imagination complet de ses créateurs.....

Les notes se mêlent, s’entremêlent et se détruisent, faisant oublier les spécificités des 2 parfums originaux (qui étaient eux mêmes sujets à réflexion).

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par , le 18 janvier 2015 à 17:44

Je rajoute aux parfums que j’apprécie dans cette marque Like this qui, je crois, a fait l’objet d’un article sur Auparfum.

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par , le 21 janvier 2015 à 18:58

Salut Aryse.

Oui, Like This a bien été chroniqué par Jicky. ;-)

Bon, bah, tu ne donnes pas vraiment envie de découvrir rapidement ce pêle-mêle. ^^

Cela fait un petit moment que je n’ai pas été vraiment séduit par un parfum État Libre d’Orange. J’irai découvrir True Lust Rayon Violet de ses Yeux lorsque j’aurai du temps malgré tout.

À bientôt.
Opium

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Calygo

par , le 18 janvier 2015 à 17:08

Je trouve le nom d’un ridicule, on dirait une mauvaise traduction google "Rayon Violet De Ses Yeux" ???

Ils convoitent les yeux d’Elizabeth Taylor ?

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par , le 18 janvier 2015 à 20:32

Il s’agit d’un vers de Rimbaud.
C’est un peu daté comme poésie, mais c’était encore assez dans l’air du temps quand j’étais jeune.

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par , le 18 janvier 2015 à 20:49

Merci Vesper, je ne savais même pas, j’ai pu découvrir le poème Voyelles du coup que je ne connaissais pas. :)

Hors contexte et précédé par "True Lust" en tout cas, ça fait ridicule et je ne vois pas de rapport avec le parfum... :x

La seule image que j’ai c’est quelqu’un en train d’essayer de faire sauter les yeux de Liz Taylor à la petite cuillère (poésie poésie).

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par , le 18 janvier 2015 à 20:58

C’est évident que vous ne savez pas.

Vous êtes la seule personne que j’aie croisé qui fasse rimer "lust" et énucléation.

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par , le 18 janvier 2015 à 23:48

Bonsoir, Vesper. Daté le sonnet des voyelles ? Jeté dans la mare de la poésie académique et/ou parnassienne de l’époque (Verlaine excepté), ce sonnet me semble une des bases de la poésie moderne : il annonçait le Rimbaud des Illuminations et à sa suite, toute la modernité du XXe siècle. Annoncé par les " Correspondances " baudelairiennes, cette vision transformatrice des couleurs influencera des artistes dans maints domaines : peinture expressionniste, poésie symboliste, surréalismes divers, jusqu’à la musique d’Olivier Messiaen pour qui la symbolique des couleurs devint une seconde forme de son art mystique... Certes daté dans sa forme (quoique ces rejets...), le sonnet Voyelles demeure plus que le témoin d’un certain renouveau dans l’art du XIXe siècle : c’est un phare jubilatoire qui aujourd’hui encore illumine nos perceptions et nous autorise toutes les folies dans le domaine de la création artistique. De l’Alpha à l’Oméga ! Et ce soir, grâce à Vian via notre cher Rimbe, l’herbe est encore rouge :-)

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par , le 19 janvier 2015 à 18:56

Ah non ! pas du tout daté ! Rimbaud , c’est toujours d’une étonnante modernité, et il m’émerveille toujours :

O, suprême Clairon plein des strideurs étranges,
Silences traversés des Mondes et des Anges ;
O l’Oméga, rayon violet de Ses Yeux !

Volà pour ma minute qu’on pourrait croire pédante, mais pas du tout.
De la passion, seulement de la passion devant tant de beauté, sonnante et dissonante...
Bonne soirée à tous.

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par , le 19 janvier 2015 à 20:19

L’ironie passe mal par écran.
J’aurais du m’en souvenir avant de répondre.

Ce poème est suffisamment hermétique à mon sens pour qu’on lui prête un certain nombre d’interprétations.
Et c’est ce qui en fait tout le charme étrange.
Je regrettais juste qu’un tel jalon de l’écriture poétique soit si méconnu à l’heure actuelle.

Parce que ce "rayon violet de Ses Yeux" est une phrase qui m’accompagne depuis l’adolescence. Ainsi que le sens personnel que je lui ai donné et qui explique ma dernière réponse à Calygo.

Mais si ce malentendu permet que Voyelles soit découvert et lu par l’un ou l’autre membre du forum, ce sera toujours ça de gagné.

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par , le 19 janvier 2015 à 20:34

Je découvre ce poème de Rimbaud grâce à vous, alors merci pour mon plaisir...

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par , le 21 janvier 2015 à 18:56

Bonsoir à tou(te)s.
Merci pour et la découverte et le retour en arrière.
Je découvre également, donc, merci !
Et, Farnesiano, aucun risque de pédanterie : tant qu’il y a explications et pédagogie et pas juste un name-dropping écrasant, aucun risque. ;-)
Merci donc.
Opium

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par , le 19 janvier 2015 à 22:13

- Bonsoir Vesper et Hantgen. Ce poème ne figurerait-il donc plus au programme des cours dispensés à nos jeunes lycéens ? Voilà qui serait bien dommageable. Merci en tous les cas à Auparfum via ELO et Vesper de nous le remettre en mémoire. Oui, merci au malentendu, sonnant et dissonant, vers une résolution de l’accord ;-)
- Ces mots, ces vers, ces phrases qui nous accompagnent depuis l’adolescence me font subitement penser aux parfums qui eux, nous replongent instantanément dans des temps révolus. Même mécanisme : les odeurs qu’on oublie pas.
- Je repense à Rimbaud et à ce vers libre, si utile en ces temps troublés :
" J’ai tendu des cordes de clocher à clocher ; des guirlandes de fenêtre à fenêtre ; des chaînes d’or d’étoile à étoile, et je danse."
Bonne soirée à tous !

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par , le 20 janvier 2015 à 14:48

Bonjour Farnesiano !
Oui, il est heureusement encore lu et étudié, selon des modalités variables en fonction de l’âge des élèves.
Ainsi, on évoquera bien sûr le jeu sur les lettres et les sonorités, de façon presque visuelle pour les plus jeunes, puis on envisagera ce qui peut se cacher derrière le texte pour les plus âgés.
Dans tous les cas, l’émerveillement et la magie du verbe avant toute chose pour "l’homme aux semelles de vent".

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par , le 20 janvier 2015 à 18:18

Merci ! Me voilà rassuré. Je t’avouerai que foncièrement je me sens plus baudelairien-verlainien voire apollinairien que rimbaldien, quoique, avec le temps, l’aspect visionnaire de l’oeuvre de Rimabud me fascine, que j’avais d’abord découvert mis en musique par Léo Ferré ou Benjamin Britten (splendides Illuminations).
Verlaine... J’ai failli prendre pour pseudo Lélian, en référence au Pauvre Lélian (anagramme de Paul Verlaine, que lui-même s’attribua). Mais cessons ce que d’aucuns appelleraient nos pédanteries ;-)
Très bonne soirée ! Et merci pour ces digressions. Farnésiano

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par , le 21 janvier 2015 à 00:32

Ecoute, difficile de choisir entre Baudelaire et Rimbaud !

Je pense d’ailleurs qu’il n’y a pas à choisir ! J’aime beaucoup Baudelaire, sa distinction, son côté méticuleux et ordonné, pour parvenir à une harmonie parfaite : "Je suis belle Ô mortel comme un rêve de pierre". Une beauté d’ailleurs un peu hiératique, parfois glaçante, ou tout au moins froide. Même dans l’évocation des tropiques...
Rimbaud, selon moi, c’est tout l’inverse de cette démarche minutieuse et posée. C’est le mouvement, sans limites. C’est l’invention, de constantes "illuminations", un jeu virevoltant toujours surprenant qui nous laisse pantois. Et éreintés. La poésie à l’état pur, jamais figée, toujours en avance sur son lecteur, dans les grands éclats de rire de l’adolescence. D’ailleurs, après l’adolescence, plus rien. Tout est dit...

Et vive les parfums, selon moins plus baudelairiens que rimbaldiens, tout au moins en ce qui concerne leurs déclinaisons dans les textes... Peut-être parce que je vois très bien l’encens bruler autour des Fleurs du Mal, avant qu’il ne disparaisse dans une "Saison en Enfer"... Trop chaud pour l’efficacité des petites molécules !
Merci Farnesiano !

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par , le 23 janvier 2015 à 19:00

Ouais, ben n’empêche ça reste super moche comme nom (et comme packaging).

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par , le 26 janvier 2015 à 21:44

Pas faux... ;-)

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