Auparfum

Tubéreuse Criminelle

Serge Lutens

Flacon de Tubéreuse Criminelle - Serge Lutens
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Tata flingueuse

par , le 11 décembre 2011

La tubéreuse fait partie de ces fleurs mythiques qui ne peuvent indifférer. Fascinante pour certains, elle indispose les autres par des maux de tête et des nausées. Elle polarise, comme on dit souvent dans le jargon des parfumeurs. On se fait rapidement un avis sur cette fleur à l’air innocent. On l’aime ou la déteste. Au même titre que la fleur d’oranger - meilleure amie qui la soutient presque toujours dans les compositions féminines où elle sert de pivot -, elle paraît (d’aspect) si innocent(e) dans sa blancheur et ses doux pétales immaculés. Rien ne laisse imaginer son charme ravageur et séducteur... quand il ne se révèle pas carrément destructeur. Cette fleur refuse toute concurrence.

Telle la Reine de la Nuit dans l’opéra de Mozart, sa voix de soprano se fait entendre haut et fort. Telle également la méchante reine dans Blanche-Neige, elle ne souffre nulle concurrence dans la suprématie de sa beauté. Son odeur est si puissante et complexe qu’elle est souvent mise en valeur dans un quasi monologue où le reste de la composition ne doit permettre qu’à sa grandiloquence de s’exprimer. En effet, nombre des parfums dans lesquels elle est travaillée sont des soliflores, ou peu s’en faut. La tubéreuse joue souvent sur un même répertoire dans les parfums qui la supportent : celui d’une dichotomie presque schizophrénique entre charme de l’innocence, de l’image visuelle qu’elle renvoie, et luxure, de la vulgarité de sa séduction par l’odeur qu’elle a (là encore, les deux images citées précédemment (Queen of The Niiiiiiight et Belle-Mère envieuse et détestable de la si parfaite White Snow) en sont de parfaites retranscriptions visuelles et olfactives).

La séduction que la tubéreuse provoque chez beaucoup en est presque dangereuse. Ainsi, le champ lexical même des noms des parfums dans lesquels elle tient le rôle principal évoque : soit, la séduction ; soit, le risque - et le danger - qu’implique de se laisser séduire par cette mante religieuse florale. La première composition presque soliflore dans laquelle elle a été réclamée porte pour nom, rien (de) moins, que Fracas de Robert Piguet. D’autres noms, célèbres pour les passionné(e)s de parfums, sont : Beyond Love / Prohibited (comme s’il y avait un tabou avec cette tubéreuse) de By Kilian, Vamp à New-York d’Honoré des Prés, Tubéreuse Couture de Parfumerie Générale, et d’autres, dont, sa plus grande concurrente en termes de qualité et reconnaissance sur le marché, la célèbre Carnal Flower aux Editions de Parfums Frédéric Malle. A ce registre de la séduction pure, s’ajoute celui du danger risqué dans le jeu de cette séduction : Vierges et Toreros d’Etat Libre d’Orange (pour la seule représentation masculine à ce jour de la chose), Poison de Christian Dior, Datura Noir (une autre forme de drogue empoisonnée hallucinogène, qui peut se révéler réellement mortelle celle-ci) et, bien entendu, la Tubéreuse Criminelle, dont il s’agit ici. Ces deux dernières créations, bien que très différentes, sont éditées chez Serge Lutens,.

Là où Datura Noir serait en quelque sorte un Poison "allégé", "de jour", enjolivé dans ses aspects les plus douceâtres, rien de tel avec la Criminelle qui tient le rôle, non plus principal, mais unique ! dans la symphonie que Serge Lutens a choisi de nous jouer.

Tubéreuse Criminelle évolue en réalité, dans l’humour toujours d’actualité d’un Serge Lutens qui aime à se moquer de tout, même de la mort (ses récentes sorties Vitriol d’œillet et De Profundis en sont les derniers exemples), Tubéreuse Criminelle évolue donc, dans les faits, de la Criminelle à la Tubéreuse : Ce parfum aurait ainsi aussi bien pu porter pour titre les deux termes inversés "Criminelle Tubéreuse".

Deux termes, pour deux actes dans l’évolution de cette pièce presque dramatique qui sera jouée par cette reine de la nuit bruyante, à la limite de l’hystérie, qui peut devenir dangereuse, dans ses moments de colère glaciale et méprisante, si elle n’obtient pas ce qu’elle désire.

Acte I - Le drame

Le parfum débute de manière extrêmement violente. Une anecdote, je ne sais pas si elle est vraie ou non, raconte que Christopher Sheldrake, ne parvenant pas à "contrôler" l’aspect camphré contenu naturellement dans la fleur, se serait vu suggérer par Serge Lutens, non pas de le rendre muet, mais au contraire de l’exploiter et de l’augmenter jusqu’à le rendre envahissant à l’extrême. Ce départ a été appliqué également à la Tubéreuse Couture de Parfumerie Générale, mais de manière bien moins radicale, dans ce cas, afin de conserver un aspect plus séduisant. Dès les premiers instants, malgré tout, la fleur y est reconnaissable. Tel n’est pas le cas avec la Crim’ - tubéreuse qui tue - qui vous charcute, vous empoisonne, vous tranche à blanc, quoi qu’il en soit, vous laisse pour mort.

Par du camphre mentholé, amer, un peu fumé, toxique ai-je envie de dire, et à doses presque létales, débute, donc, les premières minutes. Nous sommes, déjà, dans le paradoxe. En effet, alors que le début camphré fait penser à certains à un pshittage de "Baygon vert insecticide" [Cette bombe de couleur verte aux écrits noir et jaune et à l’odeur âcre et... suffocante, dont une publicité hilarante faisait la promotion dans les années 80, que les moins de 30 ans ne doivent pas connaître.] ; pour d’autres, c’est au célèbre Vicks médicinal que cela renvoie (en somme, la mort vs les soins). Que ces termes ne dérangent personne, mais ce sont des images qui m’ont été rapportées et me semblent frappantes. Le camphre est ainsi utilisé comme insecticide anti-mites et entre dans la composition de certains aérosols destinés à détruire ces parasites (de la mort - des bêtes, soit -, mais de la mort, il est bien question, finalement). Ce moment est vécu, par la plupart des gens, comme fort désagréable.

Aucun racolage, dans la création de Serge Lutens, pour cette fleur souvent considérée pourtant comme la plus vulgaire et b*tchy qui soit. Cette séductrice-ci ne joue pas de ses atouts de manière outrancière, mais fait de ses défauts, ses plus belles qualités...
Telle une femme mûre, plus sûre d’elle, soucieuse de son histoire, de ses origines, consciente de ses lacunes, mais aussi de ses points forts, et qui sait les ajuster afin d’obtenir, hautaine, ce qu’elle souhaite, bien mieux que quand elle avait vingt ans !

Acte II - La séduction mélancolique

Après la colère et la rage des débuts camphrés, la tubéreuse, lentement, s’adoucit radicalement. On ne reconnaît presque plus la diva capricieuse des débuts. Lorsque l’on fait sentir le parfum au cœur de ses deux stades d’évolution, les gens ont du mal à croire qu’il s’agit bien du même parfum à des moments différents. La fleur éclot enfin. L’odeur se fait ainsi plus florale, adoucie par du jasmin et de la fleur d’oranger, ses serviteurs habituels. Mais, aussi, par la jacinthe, verte, pour s’arrondir avec une douce vanille non gourmande et une note à peine cuirée, comme la peau de celle qui nous a séduit. Les facettes aqueuses, vertes et solaires de cette fleur qui renvoie à l’eau et au soleil, enfin, s’expriment. Tout n’est plus que douceur et raffinement.
Comme la récompense à celles et ceux qui auront su avoir la patience d’attendre tant de beauté et ne pas s’arrêter au monologue brutal et péremptoire d’une fleur qui veut ne donner aucune clé de son accès et, en aucun cas, faciliter son approche, sûre de son bon droit et de sa suprématie.

J’entends et vois parfois davantage certaines fleurs, composants, ou compositions, plus que je ne les "sens". C’est le cas de la tubéreuse, que j’entends, plus que je ne la sens par mon nez. Et, je ne suis pas le seul. Un jour, lors du test sur peau de Tubéreuse d’Annick Goutal, autre "très forte en caractère", la conseillère m’a déclaré qu’elle hurlait sur ma peau, dans les premières minutes, de manière insupportable. Tubéreuse Criminelle hurle sur toutes les peaux ; sans distinction (à tous le même "accueil") dans les premiers instants. Elle nous teste et nous choisit en jouant une pièce qui va du presto à l’adagio, du dramatique tonitruant au final réconfortant. Les meilleur(e)s, selon elle - celles et ceux qui auront su/pu dépasser leurs premières impressions, les plus patients et audacieux -, ceux-là, seuls, seront autorisés à pleinement en profiter.

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amalia

par , le 15 décembre 2011 à 15:14

C’est un article très intéressant effectivement Opium !
Je suis tout à fait d’accord sur le fait que la tubéreuse ne supporte pas (ou peu) la concurrence.
Les plus beaux parfums de cette famille sont de "quasi soliflores".
Lorsqu’il en est autrement, ils deviennent très difficiles à porter voire à supporter par l’entourage.
C’est le cas de certaines compositions des années 80 comme Poison, Giorgio, Jardins de Bagatelle ou des années 90 : Cabotine de Grès, Amarige dont-il faut assumer la luxuriance (je comprend que tout le monde n’y parvienne pas).
Chloé de Lagerfeld, pourtant le plus ancien de cette liste échappait un peu à toute cette exubérence.

 

Tubéreuse Criminelle "m’a secouée" lorsque je l’ai découverte - et j’adore être secouée -.
J’avoue que TC et Nuit de Tubéreuse de l’Artisan correspondent tout à fait à mon attente actuelle dans ce registre.
J’ai un peu oublié Tubéreuse Couture, un départ un peu similaire à criminelle dis-tu ? Il faut que je retourne la sentir...

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hangten

par , le 13 décembre 2011 à 08:49

Un texte magnifique !
Je n’ai pas eu l’occasion de sentir ce Lutens (je n’en ai senti d’ailleurs que trop peu !). Avec énormément d’humilité et à l’aune de mes connaissances limitées, je me demande tout de même si ces notes camphrées ne sont pas l’une des obsessions du parfumeur ; et dans le même temps l’origine du côté polarisant (au sens de polarité presque géographique) de ses créations... Arme fatale, arme létale, comme un flirt dangereux entre les eaux de l’enfer et celle du paradis, entre les cendres et le vent qui les propulse, et parfois les débarrasse de leur noirceur... Pour jongler avec Ambre Sultan et Serge Noire, c’est cette verticalité que je retiens des Lutens que je connais.
Curieusement, j’ai l’impression que cette dialectique entre ciel et terre ne se résout dans aucune synthèse... trop consensuelle la synthèse !

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par , le 13 décembre 2011 à 23:40

Hangten, pour moi, le camphre de Tub Criminel n’a rien a voir avec celui de Serge Noire !

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par , le 14 décembre 2011 à 06:39

Hello Patrice !
Oui, c’est pour cela que j’avais bien souligné qu’il me restait à sentir celui-là ! Néanmoins je maintiens mon opinion sur les deux que je connais ! C’est en tout cas comme cela que je les ressens, et dans l’attente de tester l’objet du crime, je m’interroge sur les rituels éventuels du créateur ! ;-)

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Patrice

par , le 13 décembre 2011 à 00:34

Superbe article Tom, l’un de tes meilleurs même !
Je n’avais encore pas lu ton article que je parlais moi aussi d’une ’’tubereuse gueulante’’ dans un article ! C’est drôle de se rejoindre sur ce point !!!
.
Quant au parfum en lui même, je l’aime beaucoup. C’est lui qui m’a réconcilié avec la tubéreuse comme tu le sais ! Et elle vient justement de rejoindre mes étagères.
J’aime autant son départ tonitruant que sa douceur presque hypocrite en phase 2 ! ;)
Je ne l’ai pas encore portée ’’en public’’, mais j’ai hâte de voir les réactions ! Bon... Je ne vais peut être pas le faire à la fac, sinon je vais me faire jeter des amphis ! ^^
.
Encore bravo pour ce bel article, et à très bientôt sur Auparfum ou ailleurs !

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par , le 6 janvier 2012 à 09:24

Bonjour Patrice.

 

Merci pour tous tes compliments qui me touchent tout particulièrement. Je dois t’avouer que j’étais assez content de cet article-ci, expulsé assez vite, facile à rédiger pour une fois, dont l’inspiration semble m’avoir touché. Fait rare ! ;-)

 

Effectivement, nous nous rejoignons sur de nombreux points, assez souvent, et sur cette "gueularde hystérique" également. Je l’aime dans les deux temps schizophréniques de cette histoire qu’elle nous raconte. Aussi bien quand elle cherche à se faire remarquer, ne serait-ce que par la détestation qu’elle nous oblige à avoir à son égard... Que lors de son assoupissement tant elle s’est épuisée auparavant à nous hurler dessus.

 

N’hésite pas à le porter à tout moment. Attends-toi juste, si la vaporisation a eu lieu peu de temps avant de sortir de chez toi, à des regards pas toujours aimables de ceux qui nous entourent. Mais, étant donné que nous ne sommes pas à Halifax, et que l’on peut encore ici se parfumer avec ce que l’on souhaite, un regard désapprobateur d’une Miss Dior Chienlit et autres Black XS - jamais assez petit pour éviter de se faire remarquer - pour elle ne devraient pas te gêner.
Mes amis ont suffoqué un soir avant de sortir. Mais, je venais à peine de m’inonder du camphre tubérosé (pour pas tomber "balade") ! ^^ [Oui, je cherchais aussi à me faire bien sentir à ce moment-là et à ne pas rater mon effet : en plein dans le mille !]

 

A très bientôt Patrice, ici ou ailleurs, avec grand grand plaisir !
Une nouvelle fois, merci pour tes gentils mots ! ;-)
Opium

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par , le 6 janvier 2012 à 10:53

J’ai osé la mettre à la fac donc...
Dès les premières heures le matin, ma partenaire de Travaux Pratiques m’a subtilement fait passer un message subliminale en me disant : "tu as changé ton parfum ou alors tu en as mis plus que d’habitude ? Parce qu’en général je ne sens pas tes parfums !", avec une moue qui en disait long... !
réponse : "oui j’ai changé, mais il est un peu fort, c’est pour ça aussi que tu le sens beaucoup !"
Tiens, je l’ai remis aujourd’hui, pour voir s’il y aurait d’autres réactions !

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par , le 6 janvier 2012 à 15:29

Opium, Patrice, vous avez raison, mais les gens sont bien bizarres quand même ! J’ai constaté que le sillage est très rarement le problème qui cause les moues. À mon avis ça ne dépend que de la dose de glucose. Lorsque je porte Ambre Narguilé ou Bois d’Argent je "sens bon". En revanche les jours de Tubéreuse Criminelle ou même La Myrrhe (très médicamenteuse sur ma peau), on fait des remarques assez moins flatteuses (c’est à dire, assez plus hypocrites). Même si leurs formules ont des traits comuns, il est évident que Madame et Monsieur fruitchouli aiment les odeurs confiserie glacée et glacée et glacée de sucre.

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par , le 9 janvier 2012 à 12:10

Moment "coup de pub" ! :D
— > http://musquemoi.tumblr.com/post/15301579928

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Absinthe

par , le 12 décembre 2011 à 22:29

Dieu sait que j’adore la tubéreuse, je suis une monomaniaque de la tubéreuse et tout le monde me hait, mais celle-ci.... je ne peux pas. A voir en suivant ta posologie si le charme opère enfin, je dois être trop pressée et l’âme des Lutens a le chic pour se faire désirer je trouve. Nous en reparlerons ;-)
.
Merci et bravo pour la magnifique description de cette tubéreuse très drama-queen !

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par , le 4 janvier 2012 à 13:03

Bonjour Absinthe.
Merci pour tes compliments qui me font bien plaisir.
La posologie que je conseille est, je crois, de bon conseil pour celles et ceux qui seraient, comment dire, indisposé(e)s par le premier Acte que cette drama-queen choisit de nous jouer dans son hurlement camphré des débuts.
Ensuite, la mélodie se fait enfin plus douce, et, là, elle est radieuse et presque rassérénante.
Je suis moi aussi un grand fada de la diva capricieuse, sous toutes ses formes, maquillée, en fluo, hurlante, hystérique, seules ses versions trop radoucies, trop gardénias, peuvent m’ennuyer parfois, quoique, depuis peu, je revienne sur cela, et de très beaux gardénias me font du nez depuis un moment...
Je te souhiate d’avoir l’occasion de pouvoir te raccomoder avec cette Criminelle, qui n’est une hacheuse de chairs que durant les premières minutes de sa vaporisation (mais, quelles minutes ! ).
A très bientôt pour connaître ta nouvelle approche de la diva ! ;-)
Opium

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par , le 12 décembre 2011 à 11:30

Quel beau texte.

Merci Opium.

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par , le 4 janvier 2012 à 12:57

Bonjour Xavier.
A mon tour de vous remercier pour votre compliment.
Je vous souhaite un agréable début d’année.
A bientôt,
Opium

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Opium

par , le 12 décembre 2011 à 01:24

PS : Afin d’apprivoiser cette fleur caractérielle, tonitruante, maximaliste et irrascible, voici quelques astuces qui peuvent se révéler utiles pour en profiter au mieux...

 

 

Conseils d’application - Mode d’emploi - Notice

 

Il s’agit d’un très grand et très beau parfum. Comme il est souvent d’usage dans ce cas, les notes de fond sont, allez, je me lâche, mer-veil-leu-ses.
Voici, donc, quelques conseils décalés, mais qui peuvent se révéler utiles pour profiter au mieux de cette incitatrice au crime sans se laisser assourdir par les premiers instants de sa prise de contact, souvent un peu violents et s’apparentant parfois à une empoignade :

 

- Appliquer en nuage sur les vêtements.
- Laisser reposer durant 12 à 48 heures.
- Porter le vêtement (se laisser séduire et, peut-être, séduire un(e) autre)...

 

 

Belle (re)découverte à toutes et à tous !
Olfactivement vôtre...
Opium

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