Auparfum

Un parfum, au bon moment, au bon endroit.

par , le 26 janvier 2011

Vous savez tous dorénavant, si vous lisez ce site régulièrement, que notre sens olfactif est plus qu’intimement lié à nos émotions profondes, inconscientes, et à nos souvenirs les plus enfouis. Lorsqu’on sent une odeur pour la première fois, il est souvent difficile, voire impossible, de l’extirper totalement des émotions qui se baladent allègrement au même moment dans notre cerveau, et ces dernières vont alors faire déteindre sur l’innocente odeur leurs ondes tantôt positives, tantôt négatives.

Perçoit-on de la même manière une nouveau parfum dans un Sephora bondé et olfactivement saturé, que dans dans le confort ouaté et silencieux d’une boutique déserte, avec un vendeur rien que pour soi ? Dans la rue, sur une belle et jeune inconnue qui marche devant vous, ou chez soi, tout seul, avec un échantillon ? Avec un ami qui s’enthousiasme bruyamment de son nouvel achat, ou sur son chef de service has-been, râleur et psycho-rigide ? Dans le scent-strip du dernier Marie-Claire, ou lors d’un lancement presse en buvant une coupe de champagne ?...

A quel point est-on également influencé par notre attente, notre espoir en lisant une description, une critique, ou au contraire, par l’effet de surprise lorsqu’on découvre un nouveau parfum sans s’y attendre, par hasard, au détour d’une rencontre ?

Pourquoi certains parfums resteront à jamais associés à un week-end en Italie, à une prof d’anglais, à un premier job d’étudiante, alors que d’autres sombreront dans les méandres de l’oubli à tout jamais....

Racontez-nous vos lieux et moments associés à des parfums, ou comment votre avis a sans doute été influencé par des circonstances particulières ?

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zapakh

par , le 27 janvier 2017 à 14:33

Bonjour,
"Parfum de peau"... une expression que je lis ou entends ici et là mais qui reste floue. Que signifie-t-elle exactement ? Merci d’avance de vos réponses. (J’espère avoir placé cette question "au bon endroit")

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par , le 26 mars 2011 à 11:10

Avec ce beau temps et la sortie des bourgeons et des fleurs du jardin, les envies de parfums fleuris me reprennent, et à ce propos j’ai brusquement envie de ressentir PLEASURES INTENSE d’ Estée Lauder.
Pourrais-je vous demander ce que vous en avez pensé ?

Et SKIN de Trussardi, ça vous parle ? un floral aqueux vert et doux à la fois.
Je ne trouve plus.

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par , le 26 mars 2011 à 13:20

Je ne connais pas ce parfum ?

Il a l’air sympa ! (j’aime bien les beaux floraux verts, limites aqueux genre En Passant).

 

Quelqu’un sait où le sentir ?

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par , le 26 mars 2011 à 15:02

On peut le trouver ici
Bon samedi après-midi.

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par , le 26 mars 2011 à 17:29

Merci bcp VIVI et bon week-end à vous !

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dau

par , le 15 février 2011 à 21:17

Un endroit étrange pour essayer des parfums : la douche ou le bain : j’aime bien sentir ce qu’un parfum donne après avoir trempé un peu dans l’eau chaude...

 

Jamais je n’oserais faire ce que tu fais Vivi, j’ai bien trop peur en voiture : le type crispé sur son volant, c’est moi. Par contre, je trouve que c’est bien d’être seul et au calme. Perso, j’ai une voiture parfumée : cuir et feu de bois de Mizensir. (quand même, création d’A Morillas) qui m’aide quand même à me sentir un peu "chez moi" quand je rentre dans ma voiture.

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par , le 16 février 2011 à 11:49

Moi, Dau et Vivi, ma voiture est toujours remplies de touches que je me mets sous le nez en conduisant. Les conducteurs qui me croisent doivent se demander pourquoi je me colle une moustache en carton blanc sous le nez ????

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Vivi Snow

par , le 15 février 2011 à 16:56

Bonjour à tous,

Voilà, je me lance et je prends le risque de me faire passer pour ce que je ne suis pas.
C’est-à-dire, je ne suis pas BCBG-Bling Bling-qui se la pète grave-et bourrée de tunes.
Rien de tout ça mais j’aime vraiment rouler au volant de belles voitures (une femme au volant, hiiiii ).
Et l’endroit que je préfère pour tester un parfum, c’est la BMW de leasing de mon mari.
Je fais une balade seule avec une bonne playlist et un parfum dont je viens de m’asperger, plutôt le soir quand les routes se vident. Eh oui, je sais, un de mes plaisirs inavouables c’est de me griser de la musique, du parfum et de la vitesse (Pas bien, non vraiment pas, mais tellement jouissif ! )

La plus belle voiture que j’ai eu la chance de tester pendant une semaine et qui m’a donné goût à la conduite, c’est une Mustang décapotable brun chocolat, qui sentait bon le cuir et A*MEN. Un souvenir impérissable et du coup je trouve A*MEN tout simplement grisant, indissociable de cette semaine où je me disputais gentiment pour prendre le volant.

Sentez bon avec griserie de temps en temps ;-)

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par , le 15 février 2011 à 17:08

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par , le 16 février 2011 à 13:58

Tout ça est très cohérent en fait.
Dans le parfum on recherche souvent l’ivresse, surtout lorsqu’on est perfumista.
C’est pareil pour la vitesse.
Si vous êtes passionnée par les deux (vitesse, belles voitures et parfums, en fait ça fait trois) vous devez effectivement vivre des moments intenses au volant Vivi.
Mais prudence quand même...
En ce qui me concerne, je ne suis pas assez décontractée quand je conduis.
Je préfère tester les parfums chez moi, comme ça je peux me renifler sans vergogne. Et avec un peu de musique c’est bien sympa aussi.

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par , le 5 février 2011 à 18:44

Je passe aussi beaucoup de temps à choisir mon parfum pour aller au cinéma. Parce que souvent il en faut pour surmonter les salles jonchées de pop corn où le public précédent a dégorgé pendant quelques heures.

Dzing restera à tout jamais associé à Avatar. Car surprise au début du film, je sens le fauve et le musc. J’ai d’abord pensé qu’ils parfumaient les salles, et j’ai adoré l’ambiance, avant de comprendre à la sortie que je m’étais assis sur un échantillon de Dzing qui avait éclaté.

Un beau moment en allant voir le film de Tom Ford, en aventurier explorateur des aldéhydés territoire inconnu pour moi, je portais Le Dix en extrait vintage. Il y a une scène, la seule que j’ai retenu du film à peu près. Colin Firth s’arrête à l’entrée d’un bureau, silencieux, il hume discrètement l’air devant une secrétaire sixties un peu gênée, et il murmure : Arpège ! Ca collait parfaitement avec Le Dix !

Sinon dans les anecdotes dingues qui mettent un peu de magic dans ma vie. La semaine dernière une dame entre dans la magasin ou je travaille et demande à voir le responsable (moi). Et là elle me raconte qu’elle est déjà venue l’année dernière à la même époque et que je sentais très bon et elle voulait savoir ce que je portais ce jour là pour l’acheter. (!???)

Je précise que je ne vends pas de parfum. Et que j’étais bien embêté pour lui répondre ! J’ai déjà du mal à me souvenir de ce que je portais la semaine dernière, alors il y a un an, c’était mission impossible. Mais je l’ai quand même orienté vers ce que je porterai si je devais mettre les pieds dans un Séphora. (Midnight in Paris)

Voilà. Tout de suite après Marianne James, immense et toute en chevelure, est entrée et s’est mise à hululer genre cantatrice en disant que non elle ne devait pas et que j’étais un salopard de vendre des choses pareilles. (c’est-à-dire des choses qui donnent beaucoup de plaisir mais qui parait-il vont directement dans les fesses des dames ;))

Quelle vie !

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par , le 5 février 2011 à 18:50

Pour moi, Avatar c’est Chamade Pour Homme, de Guerlain : <3 !!!

 

J’ai pas très bien compris la fin ^^ ? C’est Marianne James qui rentre et vous "engueule" parce qu’elle adore Midnight In Paris ?

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par , le 5 février 2011 à 20:35

Moi, j’ai compris la fin !

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baron.de.la.brède

par , le 1er février 2011 à 18:26

À New York, il arrive souvent qu’on arrive dans un magasin ou dans un restaurant chic de Manhattan et que celui-ci dégage un parfum. Je ne sais pas si le personnel a vaporisé du parfum à l’entrée de son commerce ou ce sont tous les clients qui sont parfumés. Justement, à un match de tennis, ça arrive souvent que l’air soit embaumé. En tout cas, en Amérique, on n’a pas cette philosophie d’exclusivité ; on veut sentir comme ; comme par exemple "les gens de la 5e Avenue", comme "les gens du quartier Soho". C’est notre façon de voir les choses et bon nombre de fois, je me suis procuré certains parfums parce qu’ils me rappellaient des lieux chics. Sinon, s’il faut à tout pris être original, à NY on porte un parfum à sa sortie ensuite on change pour une autre nouveauté l’an prochain. C’est que font la plupart des commerçant de Manhattan : chaque année, on change pour une nouveauté. Je me rappelle un restaurant pas très abordable que je suis allé où on pouvait sentir 1 million dans l’air.
Personnellement, deux choses à prendre en considération lorsque je porte un parfum : si le parfum est complimenté et la société dans laquelle elle est populaire.

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Mesqualine

par , le 30 janvier 2011 à 13:36

C’est marrant que tu parles de théâtre, parce que je me suis rappelée ce matin en nageant (oui, je pense aux parfums même à la piscine, voyez-vous !!) que même si j’ai porté Very Irrésistible pendant environ un an, pratiquement tous les jours et en toutes circonstances, eh bien je l’associais surtout au théâtre... Je prenais des cours de théâtre, et je me rappelle qu’à chaque cours je portais ce parfum, et aux représentations l’avoir dans mon cou me rassurait et m’empêchait de trop stresser... Et, étrangement, c’est quand j’ai fini le lycée, et donc quand j’ai arrêté le théâtre, que je n’ai plus autant apprécié le Very Irrésistible...

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Tim Buktu

par , le 29 janvier 2011 à 20:19

Un Jardin en Méditérranée, acheté à l’aéroport de Roissy avant un vol pour Singapour. Epuisé après 12 heures de vol, je me délasse en faisant des longueurs dans la piscine sur le toit de l’hôtel Intercontinental de Singapour, et je me rafraîchis après la douche avec le petit vaporisateur bleu translucide d’Hermès. Des années plus tard, Un Jardin en Méditérranée ne m’évoque rien d’autre que cette piscine dans la nuit illuminée de Singapour et le bruit des climatiseurs géants...

 

Jicky, le coup de fil à Jacques, c’est gonflé. J’ai essayé le coup de fil à Ernest (Beaux) mais chez Chanel ils me regardaient tous bizarrement.

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par , le 29 janvier 2011 à 22:21

J’ai peut être l’avantage de la toute petite jeunesse ^^

Nan j’avoue quand on est bien dans son rôle, ça passe tranquille (ma mère était prof de théâtre :p).

Ernest ? oh ! Je prend un café avec lui tous les week ends :p ... On papote avec 5 et 22 ^^

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Jicky

par , le 29 janvier 2011 à 19:51

Depuis le début de la semaine je me dis "Allez, attend, ton poste je suis sûr il va être long, donc attend le week end". Puis voila. Le week end s’en est venu. Pis voila.

 

Je trouve ce sujet juste passionnant !

Selon moi, je m’impregne d’un parfum qu’en le portant. Et s’il y a bien un endroit dans lequel je me souviens de tous mes parfums portés, et qui me le rendent affectueux, c’est au cinéma.

 

Oui, ça parait bête, mais c’est au cinéma que j’apprécie le plus le parfum. Le premier parfum que j’ai porté et sur lequel j’ai une affection étrange parce que c’était au cinéma, c’est CKin2U de Calvin Klein. C’est drôle, c’est une fougère tout ce qu’il y a de plus repoussant, dégueu et tout, mais non. Je l’aime vraiment beaucoup !!! Je m’en souviens, c’était L’Echange de Clint Eastwood, le film avec Angelina Jolie qui perdait son gosse et tout (le film trop traumatisant soit dit en passant). Je me suis tellement senti bizarre que ce parfum m’a vraiment marqué. Je me rappelle encore des petits picots noirs et de cette impression racineuse et légérement poudrée...

 

Un autre parfum cinéma : c’était plus le blockbuster du cinéma, Salt, toujours avec Angelina Jolie (c’est plutôt récent) : j’avais trainé mon père dans TOUTES les boutiques de parfums de Paris (à lui la faute, il m’avait dit "aujourd’hui je te suis !". Et il était tombé raide dingue d’Ambre Narguilé (qu’il s’est offert depuis...). On en avait mis sur nos poignets. Et je me souviens, ça m’a trop marqué Ambre NArguilé sur cette journée !!!

Récemment (la semaine dernière en fait), c’était quand j’ai été voir Au-Dela, de Clint Eastwood (vous allez croire que je n’apprécie que Clint Eastwood et Angelina Jolie XD, mais ce sont les parfums qui m’ont marqué, je précise !). Bon, je tiens à le dire, je pleurs tout le temps au cinéma (j’ai même pleuré en regardant Là-Haut, un Disney-Pixar alors... mais [je raconte ma vie], la palme revient à Sur la Route de Madison de ... Clint Eastwood ^^, j’ai pleuré une heure de suite après le film !), et pendant ce film, j’ai beaucoup pleuré (faut dire attent, l’histoire avec le jumeau... mon Dieu !!!). Et les larmes ravivent le parfum !

Et ce jour là, c’était L’Eau de Protection de Rossy de Palma chez ELO (merci ma rebelle ;). Et ça m’a vraiment marqué, parce que les larmes faisaient revivre le parfum et tout. Voila ^^

 

Mais il n’y a pas que le cinéma !!

La musique aussi, même si elle forme en fait un tout sur l’aspect "période-parfum-musique". Disons que je ne peux pas m’empêcher d’associer Lady Gaga aux One Million et consorts, parce que ces gens croient bon de mettre leur musique sur leur téléphone très fort, puis bon, passer sans faire la bise c’est pas poli, et comme ils écoutent toujours Lady Gaga... que voulez vous que je fasse ?

Sinon, j’ai eu ma période Annie Lennox - Armani Code, mes tout début en parfum. C’était le bon vieux temps. Mais Armani Code, même s’il me rappelle ces périodes de ma vie (la 3ème il me semble...), ne m’a pas vraiment marqué en fait.

 

Car mon parfum sûr, mon petit mainstream qui me reconforte, c’est Guerlain Homme. Vous pouvez pas comprendre. C’est juste une odeur qui est rassurante. Je veux pas dire que c’est MON parfum, comme je peux le dire pour Dans Tes Bras, que j’ai vraiment adopté, c’est juste qu’il a partagé tellement de bons moments avec moi : les vacances, le brevet (ah la la... le bon vieux temps), les sorties, la douche le soir (extase) et tous ces tracas qu’évoque Phoebus (même s’il me semble que j’ai été moins tracassé que lui ^^).

Je le porte assez souvent en fait. Aujourd’hui par exemple. Puis je me sens bien. C’est un peu comme une pause ; ou quand j’imagine que c’est comme quand celles qui se maquillent, ne se mettent rien un jour. Et puis "C’est si bon de se contredire de temps en temps. Cela repose" .

 

Je continue sur ma lancée. Je me suis offert à noel Midnight In Paris. Que j’ai emmené au Québec. Je tiens à dire que c’était le Noel où je suis resté le plus longtemps au Québec. Et je n’ai mis que lui. Famille, matinées froides, sorties dans une neige plus que parfaite, ou encore [je raconte ma vie] : une fois qu’il faisait -7 à peu près dehors, mais alors que le temps était trèèèèèès sec, on s’est fait dehors une sorte de siège dans la neige (avec mon frère et ma soeur), très confortable, et hyper ergonomique. On s’est mis une serviette, et on s’y est allongé face au soleil. C’était tellement.... jouissif ! Mieux qu’en été ! Aucun bruit, un ciel d’un bleu éclatant et un soleil généreux. La sécheresse enlevait la sensation de froid... Et je sentais Midnight In Paris !!!

Midnight In Paris m’a tellement marqué sur le Québec, que j’ai décidé de le porter que là bas ! (au moins, le flacon durera longtemps ^^).

 

Sinon, minute madeleine de Proust.

Mon parfum de ma jeunesse, c’est Champs Elysées de Guerlain, que portais ma mère. C’était juste trop bon ! Ca sent ma maman, la plus belle, la plus drôle. En fait, je vivais seul avec elle à cette période, c’était vraiment génial (j’ai la larme à l’oeil). Des petits chevaux à 8 heures du matin, des crises devant l’ascenseur le mardi soir, l’école... Mon Dieu mon dieu !!! Je me livre ^^

 

Je tiens aussi à ajouter le 19 de Chanel, qu’elle a porté, mais que je n’ai jamais connu quand elle le portait, mais dont pourtant, quand je le sens, l’image de ma mère me revient. Puis Samsara bien évidemment.

Mon père, c’était A*Men. Un parfum que je n’ai jamais vraiment aimé (trop fort, quand j’étais petit). Puis il en mettait beaucoup. Je me revois assis à la table ronde de la salle, puis on allait partir à l’école, et quand il sortait de la salle de bain, il embaumait toute la maison... Il mettait ses chaussures et ... direction la voiture.

 

Mon Dieu... que des souvenirs !!! Oui Jean-Paul : "Le parfum est la forme la plus intense du souvenir"

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par , le 29 janvier 2011 à 21:18

Aaah Jicky, tu m’as donné envie de retourner au Québec. La neige d’un blanc lumineux, le ciel d’un bleu pur, le givre tout en arabesques et volutes sur les fenêtres, le froid piquant mais tout-à-fait supportable, l’air sec et sain, le skidoo, les pancakes au sirop d’érable, la fameuse poutine, les cabanes à sucre,... et Kamouraska et ses couchers de soleil magiques sur le fleuve Saint-Laurent gelé. S’il pouvait exister un parfum qui m’évoque l’hiver au Québec, j’achète ! :-)
Je portais à l’époque Watermelon de Fruits & Passion. (9 ans déjà !)

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Phoebus

par , le 29 janvier 2011 à 17:59

J’ai depuis longtemps l’habitude de dresser des playlists de chansons que j’écoute beaucoup pendant une période, pour pouvoir me rappeler ces moments par la suite, ça fait des souvenirs... Je crois que je pourrais faire pareil aujourd’hui avec les échantillons de parfum, il y en a toujours une petite dizaine qui reviennent fréquemment sur mes poignets pendant plusieurs mois. Par Exemple, Songes, la violette, le néroli, Grand Amour et Ninfeo Mio (tous des goutal) m’inspireront toujours un peu mon premier job d’été, en août l’année dernière. J’alternais chaque jour d’échantillon, voir même matin/après-midi pour ceux qui ne duraient pas longtemps... Et j’ai une playlist de musiques qui correspondent exactement à la même période parce que je les écoutais pendant les trajets aller-retour.

 

Mais les échantillons ne valent rien, niveau évocation, à côté d’un parfum qu’on a porté durant un moment de sa vie. Pour moi c’est Lolita Lempicka : je suis très content, puisque c’est devenu un peu comme une photographie de qui j’étais à 17 ans (bon, l’an dernier en fait, ça peut ne pas paraitre énorme mais en un an tellement de choses changent...). Ca le rend vraiment spécial pour moi, même s’il ne m’évoque au fond rien de positif. Quand je le porte aujourd’hui j’ai un petit flash-back de toutes les frustrations et de toutes les angoisses que j’avais à l’époque (vais-je réussir mon BAC, arriverai-je à faire comprendre subtilement à AmorAmor que non, je ne l’ai pas oublié, mes parents arrêteront-ils de me demander non-stop dans quoi je compte me diriger l’année prochaine, finirai-je par convaincre mon entourage que porter un parfum vendu au rayon femme n’est pas un premier pas vers le transsexualisme, mon frère va-t-il enfin arrêter de me pister quand je sors le soir, accèderai-je donc un jour à la parfumerie de niche, supporterai-je d’entendre encore une semaine de plus les tubes de feu-michael Jackson monopoliser la radio, on le fait, t’es sûre, je suis encore en retard, j’ai faim, j’ai froid, je... WOW une minute, c’est un bouton CA ?

 

Fausse alerte.

 

... Vais-je réussir mon BAC, vais-je réussir mon BAC, vais-je réussir mon BAC, et ensuite, et ensuite, et ensuite, que faire, que faire, que faire, j’en ai marre des études, je veux faire médecin, éboueur, avocat, ingénieur chimiste, prof de français, mais j’en ai marre quand même. Mamaaaaaaaaaaan c’est quand qu’on mannnnnge ?)

 

Et c’est si loin tout ça maintenant... J’ai eu la chance de pouvoir trouver un flacon très soldé donc je l’ai repris...Et puis mon entourage m’associe systématiquement à cette odeur et j’avoue que ça me fais plaisir, mais bref je ne suis plus autant en symbiose avec qu’à l’époque, j’ai...dû évoluer je ne sais pas. Et tant mieux remarque.Mais je pense que je conserverai toujours un flacon, ça c’est sûr...

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par , le 29 janvier 2011 à 21:39

Tant qu’on est dans les angoisses "qui suis-je, qui-vais-je-devenir", on ne peut pas se rendre compte à quel point c’est humoristique comme situation. En tous cas, merci de m’avoir fait bien rire ! :-)
Point de vue musique, ok Taylor Momsen est toute mimi, jolie voix, jolie mélodie, très agréable à écouter mais si Parlez-moi d’amour est aussi pauvre que les paroles de "You", ça va pas être triste :-) ! Avril Lavigne a fait mieux niveau texte dans "I’m with you"... Mais bon, c’est plus vieux !!! :-)

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par , le 5 février 2011 à 00:33

Non, pas du tout, je connais...Et puis rassurez vous j’avais des références musicales avant les Pretty Reckless hein (encore heureux vu que leur album est sortit il y a trois mois.......). J’essayais juste d’attirer l’attention sur ce que la promo de Parlez moi d’Amour pouvait apporter de...positif ! (en l’occurrence une bonne pub pour le groupe de Taylor).

(Et puis, oui, comme vous je n’aime pas "you", c’est vrai que la blondinette n’est pas très forte pour nous parler d’amour en chanson non plus...). Fin de la parenthèse non-parfum !

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par , le 5 février 2011 à 08:03

Bonjour matinal Phoebus,
Etant donné votre culture, évidemment bien plus grande que la mienne (débutante), des parfums, j’étais certaine que votre culture musicale l’est tout autant. Je me suis mal exprimée probablement ; en disant "vieux" pour Avril Lavigne, je pensais à moi qui essaie, vainement pour l’instant, de faire écouter autre chose que "La Fouine" à ma fille aînée de 12 ans ("pfiou", soupir d’une maman désespérée). Et, comme elle est entrée à deux pieds joints dans l’adolescence, je passe pour une vieille à vouloir lui faire écouter Avril Lavigne, Katy Perry, Duffy,...etc ; Et si je veux lui faire écouter "Hooverphonic" (groupe belge), c’est de la "zik cucul-nunuche" ;-).
Bref, du moment qu’elle ne porte pas "Parlez-moi d’Amour" dont Méchant Loup sur Olfactorum qualifie de désodorisant pour toilette... :-)
Néanmoins, je trouve ça intéressant d’associer un parfum à une musique, une chanson. Par exemple, pour "Une Rose" de F.Malle, j’entendrai bien "Mon amie la Rose" chantée par Natacha Atlas. Et ça m’aide à les retenir :-)
Bon samedi.

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par , le 5 février 2011 à 13:24

Mon Dieu... je sens que l’adolescence va être trèèès longue... (Justin Bieber non ?)

 

J’adore associer musique et parfum, c’est vraiment le fun ça !

Bon après c’est vrai que j’ai pas la culture musicale de Phoebus ou de ma Gardener (plus branchée cinéma elle), mais des fois il y a des choses tellement évidentes à l’oreille ^^

 

Bon, en espérant qu’elle se ramène pas avec Lady Million un jour Vivi Snow ^^ (d’ailleurs, j’ai fait un rêve étrange aujourd’hui, bon j’étais en mode "je m’échappe" parce qu’on me poursuivait, puis je suis rentré dans une boutique où la vendeuse m’a dit qu’elle faisait des soldes annick goutal, puis y’avait un coffret Petite Chérie à 20€, donc je l’ai pris, mais en vrai c’était un flacon de One Million avec un parfum de voiture à l’intérieur... j’étais dégouté >< !)

 

Voila, c’était la minute "je raconte ma vie et vous en avez rien à faire" du jour, offerte par Jicky :p

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par , le 6 février 2011 à 20:56

Ahlala ! Merci pour les encouragements, Jicky ^^

Pourvu qu’elle ne me ramène pas un jour le beau gosse, beau parleur, peu de substance "One Million" !

Et j’aime bien la minute "je raconte ma vie" selon Jicky. Very funny !

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par , le 7 février 2011 à 11:07

Pour continuer dans la parenthèse musicale, je pense qu’elle aimera un jour Hooverphonic, ne vous en faites pas pour ça ;-) Je ne crois pas que j’aurais aimé à 12 ans, moi non plus, on commence toujours par vouloir faire comme les autres à l’adolescence, et puis après on se forge nos propres goûts :-)

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