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Vacances

Jean Patou

Flacon de Vacances - Jean Patou
Coup de cœur - Réédition
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Les chemins de la liberté

par , le 30 avril 2015

L’intemporalité d’un parfum ? Tout en en ayant pleinement conscience, je ne m’en suis jamais vraiment soucié. Ca ne me gêne pas d’avoir olfactivement 102 ans. Mais quand un parfum ancien se révèle être d’une étonnante modernité, cela m’interpelle. Surtout quand il est aussi beau.

Par son traitement de la note florale verte sans fioriture, sa clarté très actuelle, et un certain aspect minimaliste et dépouillé, Vacances aurait pu avoir été créé la veille. Pourtant, il n’en est rien. Tout droit sorti des années 30, il rend hommage aux accords de Matignon et est commercialisé l’année de la mort de Jean Patou. Franchement osé pour un parfum destiné à une bourgeoisie plutôt conservatrice, que de célébrer le progrès social, non ?

Après avoir été réédité une première fois en 1984, par Jean Kerléo, Vacances a droit à une ressortie, en 2015, signée Thomas Fontaine.

Avril et mai s’embrassent. L’escapade, grisante et pleine d’espoir, débute dans un souffle vert de galbanum et de jacinthe, crissant, croquant, évoquant l’herbe de printemps, vive et gorgée d’eau. C’est l’époque des lilas en fleur, indolés et héliotropés, débordant des clôtures de jardins, et de la cueillette du muguet aux bois, tradition à laquelle on ne saurait déroger.

Puis le printemps s’en est allé, pour laisser Vacances s’assécher dans la blondeur des blés muris au soleil de juillet (si on a de la chance). Et l’on s’assoupit sous le tilleul, pour contempler le ciel bleu, perdu dans ses chimères. Vacances colore le temps et les réminiscences de l’enfance, de sensations, d’images lointaines, rieuses, tristes, intimes.

L’automne, n’ayant pas sa place, est balayé, emporté au loin, et Vacances s’achève sur les collines de Provence, au sortir de l’hiver, lorsque la lumière, redevenue vive, et le soleil, clément, s’amusent de jeux d’ombre et d’or sur les chemins de terre. Les grands mimosas croulent sous les pompons jaunes, duveteux et généreux, parfumant un décor idyllique...et annonçant un printemps certain, l’éternel recommencement.

Ce sont ces scènes ayant imprégné un imaginaire collectif qui sont ici olfactivement retranscrites. En effet, Vacances est d’une cohérence remarquable entre son discours, son univers et son propos olfactif. C’est un parfum vif et aérien, abstrait et texturé, léger et généreux, en aucun cas mièvre, ni niais.

Légèrement plus verte et incisive, moins crémeuse (absence de bases anciennes), peut-être plus sèche et transparente, mais finalement très proche, sa réédition est d’une belle intégrité. Cette tendre fragrance nous berce toujours, 80 ans après sa création, de son souffle vert et jaune, et inspire encore l’envie de franchir la clôture, de couper à travers champs, pour flâner sur les chemins de la liberté.

« ...Puis, lorsque sa besogne est faite,
Et que son règne va finir,
Au seuil d’avril, tournant la tête,
Il dit : "printemps, tu peux venir. »

Théophile Gautier, Premier sourire de Printemps

— -
Avis basé sur l’eau de parfum de 2015, la recomposition de l’extrait d’origine par l’Omothèque, ainsi qu’une eau de toilette et un extrait de la réédition de1984 (collection personnelle).
Vacances de Jean Patou
Eau de Parfum 100ml, 180 €

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Tamango

par , le 8 octobre 2017 à 07:40

Avis aux amateurs ! Vente Jean Patou à partir d’aujourd’hui sur Showroom.........
Belle journée
Tamango

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par , le 7 juillet 2017 à 07:32

J’ai découvert "Vacances" de Jean Patou il y a quelques semaines et j’aime beaucoup. Je trouve que c’est une fragrance assez réjouissante. On a l’impression effectivement de partir en pleine nature, à l’intérieur des terres peut-être par un jour d’été. Je ne l’ai pas essayé mais à suivre. Il y a comme une note de lilas si rare en parfumerie. Une critique toutefois, son prix. Il est assez exorbitant. C’est dommage car il ne sera pas à ma portée s’il me plait.

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Nymphomaniac

par , le 21 août 2015 à 12:47

Il faut en utiliser au moins 1 ml. toutes les 2 heures environ (sur moi il tient environ 2 heures, et j’ai même quelques vagues surgissements dans l’heure qui suit, mais à condition de double-vaporiser massivement).

Du coup, il aurait fallu :
. changer l’intitulé "Eau de Parfum" et écrire "Évanescence de Parfum" à la place ;
. le proposer en pack de 5 fioles de 20 ml. chacune, car le flacon n’est pas pratique à promener (une journée entière nécessite l’emploi de 4 à 5 ml.) ;
. et surtout, par conséquence, en diviser le prix boutique par 2 (même à 100 €, prix où je l’ai obtenu, c’est pas "donné"...).

Mais sinon, c’est très très beau et très très addictif (quoique sans aspérités aucune). Je ne le trouve pas si vert que cela, en passant. Sur moi, c’est le mimosa qui prédomine, je crois.

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par , le 22 mai 2015 à 12:11

Reçu ce matin mon flacon de Vacances, gagné grâce au concours d’Auparfum... Que mille pétales de roses soient répandus sous vos pas, que tous vos souhaits les plus chers se réalisent, que vos vintages favoris soient réédités illico à l’identique, que les réglementations européennes disparaissent dans d’atroces souffrances... Bref, M.E.R.C.I...
Evidemment, je me suis immédiatement collé le nez dedans. Et... vacances... Le lilas et le mimosa éclatent sur un vert crissant (ah, mon cher galbanum, nous sommes faits l’un pour l’autre), et une Gaïa noire et riche nourrit maternellement ce jardin. Une note crémeuse un peu surannée transforme cette photo intemporelle en cliché d’album de famille, ramenant immédiatement non à l’été dernier, mais à l’été de l’enfance... Il y a même l’odeur miellée de ces roses sauvages, petites, discrètes, mais qui fleurissent et embaument à profusion les chemins de campagne... Ah quel délice... Je reproche souvent aux parfums fleuris de manquer de consistance, d’être trop lisses, d’être ce qu’est un fleuriste à un jardin de maison de famille, mais dans Vacances, il y a les petites touches qui manquent aux autres, pour dépeindre un tableau extraordinaire, le tableau de nos jeux d’enfants dans l’herbe pleine de bêtes qui piquent (aïe), dans les fleurs qui font éternuer (atchoum), dans les buissons qui bruissent d’abeilles (pic), dans la terre qui flinguait irrémédiablement jupes et bermudas immaculés (crac et splotch)... C’est le parfum des vacances bruyantes, bagarreuses et joyeuses, et non un cliché hamiltonien tarte et désincarné. C’est un parfum qui fait sourire ceux qui se fichent d’être décoiffés et sales, tant qu’ils sont heureux...

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par , le 22 mai 2015 à 23:02

Bravo à vous idepont ! j’ai pour ma part reçu mon flacon de L’heure attendue, gagné grâce au même concours ! quelle élégance ...

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par , le 23 mai 2015 à 08:59

Merci à vous idepont de nous faire partager vos impressions. Bonne journée !

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Chernabog

par , le 12 mai 2015 à 20:00

Merci beaucoup pour ce super article Mr. Newyorker :)

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par , le 15 mai 2015 à 15:47

Merci à toi mon très cher Chernabog (vive la répétition). Et naturellement à très vite ;)
Prépare tes Coty, ça va encore sentir la vieille défraichie dans l’appart’ ;)

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par , le 7 mai 2015 à 22:15

C’est vraiment l’absence de bases, anciennes ou réorchestrées, en fond qui me gêne le plus de manière générale concernant les nouvelles rééditions Héritage. Les rééditions Ma Collection par Jean Kerléo, c’était tout de même autre chose, mais bon on en trouve encore sur internet. Passé le stade des notes de tête, c’est le vide sidéral.

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par , le 8 mai 2015 à 01:52

Beaucoup des bases présentes dans Vacances agissent avant tout en tête et en cœur... Ce sont essentiellement des bases florales (lilas, fleuries abstraites, rosées, etc) et fleuries orangers et ces dernières ont déjà disparues bien avant l’arrivée du fond, qui dans les versions plus anciennes doit sa richesse à des muscs plus complexes qu’aujourd’hui. C’est surtout là que le bât peut blesser dans le travail du fond.

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par , le 8 mai 2015 à 05:31

Je connais pas Vacances dans sa formule d’origine, mais la version rééditée par Jean Kerléo dans les années 80 que je trouve nettement plus florale en coeur. Un lilas pourpre, au passage parfum éponyme d’un ancien Coty, bref le problème ne réside pas qu’en fond. Cette reformulation verte sur tous les plans, me paraît jouer sur la facilité.

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Aaricia

par , le 7 mai 2015 à 11:24

Je la trouve quand même beaucoup plus verte que celle que j’ai eu l’occasion de sentir à l’osmothèque, cette réédition... Trop de galbanum à mon goût.

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par , le 12 mai 2015 à 21:24

Bonsoir Aaricia,
En effet, cette réédition fait la part belle au galbanum, vert et croquant (pour un effet très vif rappelant Vent Vert), plus que la version d’origine. Mais j’avoue que ce n’est pas pour me déplaire, d’autant que la tête demeure équilibrée.
Bonne soirée à vous.

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par , le 4 mai 2015 à 16:02

Cet article est aussi un éloge à la belle saison Newyorker.Il faut reconnaitre que Vacances est certainement la plus réussie (avec Chaldée) des reformulations de la collection "Héritage".

Parmi les parfums célébrant des évènements historiques, celui-ci a pour moi une signification touchante : 1936, les premiers congés payés.Le droit à une période de repos méritée, de loisirs, de détente, d’oubli et d’évasion pour ceux qui, comme Jacques Brel le chantait si bien dans sa chanson "Jaurès" étaient usés à 20 ans et pour qui les 12 mois s’appelaient décembre.Une juste reconnaissance de leur droit de vivre d’une autre façon.

Les images de l’époque mettent surtout l’accent sur les bords de mer et leur découverte par les nouveaux vacanciers.Mais, si cela fut effectivement le cas pour un certain nombre, beaucoup d’autres préfèrèrent la campagne française alors à son apogée, la vie rurale encore économiquement très importante, la beauté, le calme, le dépaysement de la nature et l’ambiance plus conviviale.C’est la raison pour laquelle Henri Almeras, le nez de la maison Patou, préféra créer une senteur évoquant la campagne au printemps et en été, plutôt qu’une brise marine, iodée effleurant le sable ou les galets et les peaux au soleil.

Et, pour cette nouvelle version reformulée, je rejoins votre avis Newyorker : s’il existe quelques différences, elle est le plus fidèle possible aux précédentes, compte-tenu des réglementations et restrictions intervenues depuis.

Cet accord floral-vert me touche car il est le reflet des vacances passées chaque année avec ma famille en Normandie dans un petit village pendant mon enfance (de 2 à 12 ans).Essentiellement printanier avec une touche d’été, j’y ressens d’abord la note lilas, puis les herbes particulièrement vertes des prés où nous nous promenions et dans lesquels poussaient (pour mon plaisir visuel) des coquelicots et des bleuets qui ravissaient mon âme d’enfant.Plus tard venaient les immenses champs de blés blonds et murs parmi lesquels des fleurs poussaient également.Sans oublier le temps des moissons et le plaisir de monter (avec mon père) sur la remorque qui ramenait les bottes dans les granges pour les entreposer.

A toutes ces senteurs qui revivent dans Vacances vient s’ajouter celle, reposante et sereine du tilleul.Pas un tilleul lyophilisé, ni même celui du parfum de la marque d’Orsay avec sa curieuse note aquatique, mais une senteur plus fraiche, plus verte, bourgeonnante, celle d’un arbre sous lequel on aurait plaisir à s’étendre sur une chaise longue pour faire la sieste tandis que dans la clairière avoisinante le murmure de l’eau d’une rivière (L’Epte ? l’Eure ? l’Iton) nous berce doucement.

Tiens, cette eau, chauffée par les rayons du soleil qui passent à travers le feuillage des arbres, est à la température idéale....J’irai m’y baigner tout à l’heure.

Bon, reprenons nos esprits : alors, cette reformulation de Vacances ? 4 étoiles ou pas ? Je l’éspèrais et j’aurais aimé, mais elle souffre d’un handicap vraiment dommageable pour un si beau jus : sa tenue est parmi les plus faibles que j’ai jamais connues.Lors de mon 1er test, j’ai pschitté le parfum sur mes 2 poignets (c’était au Printemps à Paris) puis j’ai pris le métro pour un trajet de 20 mn environ.Quand je suis arrivé à destination, la fragrance avait pratiquement disparue à l’exception d’une vague réminiscence du lilas.

J’ai refait le test par la suite dans d’autres conditions et, même déception : le grand maximum de la tenue est de 1 heure sur moi.Ce qui, pour un parfum de ce prix m’a désespéré et m’a conduit à ne pas l’acheter.Toutes proportions gardées, cette tenue me rappelle celle d’un autre beau parfum gâché par sa durée : Angéliques sous la pluie de Frédéric Malle.

Les vacances sont souvent l’occasion de rêver éveiller.Le parfum qui porte ce nom est, hélas, celui d’un rêve qui s’évanouit trop vite.

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par , le 15 mai 2015 à 15:56

Merci pour votre belle intervention Aryse. Et oui, l’origine de ce parfum nous touche tous ! C’est sûr que ça change des horribles noms de parfums dont les marques nous abreuvent actuellement.
Tout comme vous, Vacances est pour moi une des plus réussies (sinon la plus réussie) des rééditions Patou. Je suis également d’accord au sujet du manque de tenue de la version actuelle. Son sillage est faible, néanmoins il demeure assez présent sur peau. Mais je ne juge plus un parfum sur sa ténacité (je ne dis pas que j’ai raison de ne pas le faire), je me concentre juste sur sa beauté, ses qualités, défauts, l’émotion qu’il suscite. Mais je comprends amplement que ce soit un frein à l’achat.

A bientôt !

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par , le 2 mai 2015 à 11:02

A chaque saison, je me suis perdue dans mes chimères en lisant votre texte, New Yorker... Que de strates de réminiscence ! Je vous lis, et je me souviens de mes moments de vacances, je vous lis, et je me souviens des parfums qu’évoquent les senteurs dont vous parlez. Reste à sentir Vacances, et d’autres souvenirs monteront de la mémoire, enlacés dans ceux suscités par le très beau texte que vous avez écrit.
Merci.

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par , le 12 mai 2015 à 21:21

Merci à vous Garance 3 pour votre gentil message qui me touche beaucoup...
A bientôt.

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Tamango

par , le 1er mai 2015 à 09:09

Mon premier souvenir olfactif de France. Quand je suis arrivée à la Gare d’Austerlitz, Denise, amie de mes parents, éternelle adolescente un tantinet excentrique, était venue me chercher dans sa R8 blanche avec ses petits phares tout rond. Je suis montée dans son auto et là, après un long et pénible voyage en train, un brise verte puis une brassée de fleurs où, dans mon souvenir, dominait le lilas, m’ont littéralement assaillie. Vacances m’a tellement marqué qu’il a déterminé pour toujours mes choix en matière de parfum. Cette réédition sera-t-elle à la hauteur de ce souvenir d’enfance ? Je l’espère en mémoire de ces premières vacances en France, de Denise et de ce flacon à étiquette jaune qui trônait sur sa coiffeuse.

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par , le 1er mai 2015 à 09:25

J’oubliais ! Merci NewYorker, vraiment merci.

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par , le 12 mai 2015 à 21:18

Bonsoir Tamango,
Merci à vous pour ce beau témoignage. Je n’ai pas eu la chance de connaître des personnes dans mon enfance ayant porté ce parfum, qui demeurait relativement confidentiel. Quoi qu’il en soit, je pense comprendre aisément votre ressenti et votre émotion. Je suis content d’apprendre que ce parfum fut pour vous une révélation, et je vous invite à aller tester la réédition...et à nous faire part de vos impressions :)
Merci et à bientôt !

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Clara Muller

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Titulaire de plusieurs diplômes en littérature, histoire de l’art et commissariat d’exposition, spécialisée en art moderne et contemporain, critique indépendante et rédactrice pour la revue olfactive (...)
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